Jusqu'à quand? L'ambassade d'Ukraine (re)demande l'annulation de notre film dans la région liégeoise, à la ferme du Marly.
Combien de temps allons-nous encore accepter...
Quatre ans après l’agression dont il été victime en tant que journaliste, Alexandre Penasse attend toujours justice.
https://youtu.be/LEQfxPuCoSw
Un journaliste agressé, un policier identifié, une justice...
Ce sont deux concepts déviants sont ultra présents, malheureusement, chez nos « élites mondiales » qui, grâce à leur fortune, restent souvent intouchables. Avec...
C’était le 29 janvier 2023, j’ouvrais ma boîte mail et trouvais un message de Christine Cotton:
“Bonjour Alexandre, Serait-il possible de planifier une interview ensemble,...
Alors que le taux de létalité du coronavirus, tous âges confondus, est très faible (0.23%), le gouvernement belge utilise pression, chantage, culpabilité, récompenses, pour pousser les 16-18 ans à se vacciner.
Boîte de nuit post-vaccinale de 16 à 23h00… une vision apocalyptique.
Le Grappe, Kairos et plusieurs auteurs ont initié un projet de publication intitulé (provisoirement) « Covid-19: au-delà de la censure ».
Vous êtes inquiet par rapport à la gestion politique de la crise du covid ? Vous voulez contribuer au maintien d’un débat citoyen? Vous vous demandez peut-être: « Qu’en est-il des calculs coûts/bénéfices des mesures? Quel avenir pour la démocratie ? Quid de la vaccination des plus jeunes? »
AIDEZ-NOUS A FINANCER CETTE PUBLICATION qui, avec votre aide, pourra paraître en septembre 2021.
Le crowdfunding a démarré: nous avons 45 jours (jusqu’au 15 août) pour récolter la somme souhaitée (sinon tout sera annulé et nous ne recevrons rien).
Nous demandons un palier de 6000€, mais l’idéal serait évidemment d’obtenir 20.000€.
Vous trouverez l’appel à contribution ici: Publication collective Grappe/Kairos « Covid-19: au-delà de la censure » par GrappeKairos — KissKissBankBankN’hésitez pas à le DIFFUSER à toute personne susceptible d’être intéressée par ce projet.
À travers une campagne publicitaire massive, Facebook se pose, ces jours-ci, en arbitre de la « vraie information ».
Désormais « collaborateur » et « partenaire » dévoué des États de par le monde, l’entreprise privée s’annonce comme le garde du corps qui vient au secours des gouvernements pour les aider à faire entrer dans le crâne des gens, via des « publicités gratuites », toutes les « informations fiables » concernant le Covid19.[note]
Facebook, dont la vocation n’est tout de même, à la base, que d’être un trombinoscope géant, chercherait-il à se poser en nouveau Ministre de la Vérité ?
Facebook sait-il mieux que tout le monde ce qui est « essentiel » et ce qui ne l’est pas, ce qui est « fiable » et ce qui ne l’est pas ? Facebook cherche-t-il à se substituer à la conscience des gens pour en décider ?
Facebook a-t-il complètement oublié ce que « liberté d’expression » veut dire ? A-t-il rayé de son inventaire « liberté d’opinion » et « liberté de conscience » ?
Cette proposition publique de devenir, pour tous les États du monde, une sorte de gardien ou de censeur-en-chef, devrait sonner comme une alarme d’urgence pour tous les utilisateurs de cette plateforme. Facebook, entreprise privée, compte désormais abreuver ses abonnés d’informations qu’il aura sélectionnées et reconnues comme « fiables » et « essentielles ». Sur quels critères ? Selon quelle méthode ? Comment parler encore « d’information » dans ces conditions ?
Si l’objectif affiché est de « travailler avec les gouvernements du monde », il est bien clair alors que le critère principal n’est pas d’offrir une information impartiale, objective, pesée, recoupée et la plus complète possible, mais plutôt de servir de relais obséquieux et servile à toute propagande que les gouvernements chercheront à délivrer. En termes « d’information » et de « liberté de la presse », ce choix est, à tout le moins, extrêmement préoccupant.
Pour tous ceux qui doutent, qui cherchent avec droiture, sincérité et humilité, pour tous ceux qui remettent en question, qui s’interrogent, qui explorent d’autres voies que les mantras ministériels, même si leur démarche est prudente et rigoureuse, quelle autre issue, alors, que d’être taxé d’hérésie et censuré ? Facebook ou le retour de l’Inquisition ?
Un pas de plus vient d’être franchi, vers la pensée unique, vers le délit d’opinion, vers l’extinction de toute voix dissidente, vers la neutralisation des contre-pouvoirs, vers l’étouffement du débat citoyen et le déni de démocratie.
Nos gouvernements vont-ils laisser faire ? Vraiment ?
Un collectif de citoyens s’est constitué pour dénoncer l’absence de soutien de l’Association des Journalistes Professionnels (AJP) vis-à-vis de Kairos et Alexandre Penasse et, in fine, se demande à quoi ils servent*.
Nous les remercions pour leur soutien, et promettons ceci : Nous ne lâcherons rien!
Le collectif invite à une marche le 15 juillet à 17 heures pour la liberté du Journalisme. Cette dernière prendra son départ au Bois de la Cambre (kiosque), pour se rendre jusqu’aux locaux de l’AJP, situés au 21 rue de la Senne.
Ceux-là mêmes qui rabâchent constamment le principe de déontologie journalistique semblent réserver celui-ci uniquement aux autres. Les journalistes installés, bénéficiant de l’aura du « grand média », font ce qu’ils veulent, respectant l’éthique à la carte, de façon partiale, jetant les anathèmes mais refusant tout débat pour celui qui voudrait s’expliquer[note]. Ils dominent les réseaux de communication et peuvent donc décider qui parlent, condamner celui qui ne dit pas ce qu’il faut et l’empêcher d’utiliser leur réseau pour se défendre.
Les limites que les journalistes aux ordres ont désormais dépassées témoignent à la fois de leur repli défensif, alors que de plus en plus réalisent leur responsabilité majeure dans la désinformation et la propagande ; mais leurs attaques ad hominem sont aussi la marque d’un contexte de polarisation que les médias et les politiques génèrent et entretiennent, établissant une ligne de fracture entre ceux qui obéissent aux mesures liberticides des gouvernements et ceux qui les remettent en question.
Plutôt que de fournir les informations qui permettraient de penser la situation, ils vendent du contenu qui suscite l’adhésion et occultent ou bannissent tout ce qui ne va pas dans leur sens : réfléchir par exemple à la nécessité des vaccins, en amont, leur dangerosité et effets secondaires, en aval, fait de vous un « anti-vaxx ». Ils dichotomisent ainsi la société entre les « pro » et les « anti », plutôt que de permettre le doute et les questionnements autour de données qui ouvriraient un espace pour penser la situation, loin de l’angoisse, de la culpabilité et du recours à la catégorisation personnelle.
Contre l’inquisition médiatique, la résistance
Les médias créent leurs héros et leurs coupables. Ainsi de Bernard Crutzen, lynché médiatiquement pour avoir osé mettre en doute la Vérité scientifico-politico-médiatique du covid, dans Ceci n’est pas un complot. L’hérétique est classé dans la catégorie des « cancres », dans un article deux pages du Télé Moustique qui décerne les prix de fin d’année scolaire, un de ces marronniers[note] qui remplit leur page.
Sous le titre, d’une violence inouïe, « Exclus à vie », à côté d’une photo du réalisateur, on peut lire : « Les documentaires Ceci n’est pas un complot et Hold-up, pour manque d’honnêteté intellectuelle et propagation d’informations biaisées et toxiques ». On comprend bien que l’exclusion à vie concerne plutôt Bernard Crutzen que les deux documentaires (on n’exclut pas un documentaire), alors que les deux autres personnages de la catégorie « cancres » sont Georges-Louis Bouchez, pour son piètre néerlandais, et Denis Brogniart pour la « pire saison de Koh-Lanta »… Ceux qui éditent le journal et celui qui écrit l’article ne réalisent pas le peu de fondement et l’ineptie de leurs propos, pris dans une endogamie médiatique qui n’a d’équivalent que la pensée unique propre au microcosme politique. On est bien là dans la presse de caniveau. On aimerait les voir si offensifs vis-à-vis des abrutissements qu’ils servent à leurs spectateurs à longueur de journée…
Face aux lynchages des médias inféodés, nous devrons nous serrer les coudes, rester solidaires et informer qui peut encore l’être. Nous devrons produire et diffuser nous-mêmes les œuvres qui nous paraissent importantes. Nous devrons nous passer d’eux.
Respect et soutien à Bernard Crutzen. Honte aux chiens de garde du journalisme !
Le dossier du déploiement de la 5G consacre le divorce total entre les citoyens et les décideurs politiques. Depuis plus de 2 ans, le Collectif stop5G.be met tout en œuvre pour sensibiliser la population de notre pays aux conséquences inéluctables et dramatiques du déploiement de la 5G.
Utilisant tous les moyens démocratiques pour faire valoir ses arguments, le Collectif a accepté sans grande illusion de participer au processus participatif mis en place par le gouvernement de la Région bruxelloise. Ce processus a donné l’illusion à 45 citoyens sélectionnés qu’ils pouvaient peser sur les décisions politiques. En fait, il s’est avéré que ni le principe du déploiement de la 5G ni les valeurs limites d’exposition aux rayonnements n’étaient réellement mis en discussion. En clair, seuls quelques aménagements aux projets d’installation d’antennes seront pris en considération. Il s’agit manifestement d’un enfumage pseudodémocratique où les citoyens sont utilisés pour cautionner un projet inutile socialement et écologiquement destructeur.
En Région wallonne, le gouvernement a pris soin de demander à un groupe d’experts de procéder à une étude d’impact préalable, prenant en considération les différents aspects jugés pertinents : économie, emploi, énergie, environnement, santé. Le choix de ces experts était évidemment capital pour garantir le sérieux de cette étude. En ce qui concerne la santé, les trois experts désignés ont manifestement été choisis pour leurs prises de position préalables favorables à la vision des milieux industriels. Selon eux, les effets non thermiques des rayonnements non ionisants n’auraient aucun effet sur la santé. Sans surprise, au moins deux des trois experts ont considéré que le déploiement de la 5G ne pose aucun problème de santé publique.
Or, ce paradigme « thermique » est remis en cause depuis de nombreuses années par des milliers d’études et par une écrasante majorité de scientifiques indépendants des milieux industriels (y compris par le Conseil Supérieur de la Santé de Belgique).
Le Collectif stop5G.be a estimé utile de proposer aux parlementaires wallons d’entendre un de ces experts indépendants, internationalement reconnus, le professeur Paul Héroux de l’Université McGill de Montréal (professeur de toxicologie et des effets de l’électromagnétisme sur la santé à la Faculté de médecine).
Le Collectif a initié une pétition à ce sujet, laquelle a recueilli près de 4.000 signatures en un temps record. Cette pétition a été logiquement acceptée par le Parlement wallon puisque parfaitement conforme au règlement en vigueur.
La Commission de l’environnement du Parlement wallon, après avoir entendu l’argumentaire des pétitionnaires, a refusé par 6 voix contre 2 (PTB et CDH) d’entendre le professeur Héroux, s’alignant ainsi, sans état d’âme, sur l’avis de la ministre de l’Environnement, ladite ministre estimant que le groupe d’experts était équilibré et jugeant cette audition superflue.
Les citoyens apprécieront à sa juste valeur cette attitude méprisante à l’égard d’une demande portée par des milliers de citoyens.
Comment s’étonner dès lors de voir monter la désaffection de la population pour des partis politiques incompétents qui confisquent les débats tout en feignant de vouloir la participation citoyenne.
Ces deux épisodes ont démontré que les petites ouvertures permettant aux citoyens de s’exprimer ne peuvent modifier qu’à la marge les compromis négociés entre partis par-dessus leurs têtes. En ne leur concédant que des interventions cosmétiques, les partis contribuent à miner en profondeur la démocratie.
Le débat du 10 juin a été l’occasion d’échanger des informations particulièrement intéressantes (https://www.new.kairospresse.be/grand-debat/), qu’on a peu eu l’occasion d’entendre dans vos discours et divers compte-rendus. Le doute étant propre à la science, je suis certain que le discours à sens unique qu’on reçoit depuis plus d’un an n’est qu’un fourvoiement malheureux, et que vous écouterez avec attention les différents propos tenus durant ces 3 heures 15 de débat, par des intervenants issus de divers milieux scientifiques et médicaux.
Il serait dès lors particulièrement judicieux que vous puissiez en parler lors d’un prochain grand débat, où vous serez cordialement invités et où nous pourrons entendre vos arguments, accords et désaccords.
Je suis certain que nous trouverons l’occasion d’échanger, afin de construire la vérité collectivement, laquelle ne pourra que s’inscrire dans le respect du bien commun.
Dans l’attente de votre réponse, recevez mes salutations les plus cordiales,
Kairos vous propose ce grand débat, auquel ont refusé de participer ceux qui font la météo covid depuis plus d’un an.
Avec la participation de Louis Fouché, Alexandra Henrion-Caude, Vincenzo Castronovo, Martin Zizi, Julie Michotte, Frédéric Goaréguer, Kaarle Parikka.
Beaucoup d’émotions, de temps consacré, mais aussi d’invectives de la part de ceux qu’on dérange. Parfois, on craque… Désolé.
On remercie encore vivement nos intervenants, qui ont le courage de tenir bon et de refuser de suivre la doxa politico-médiatique.
Plus de 9 ans que Kairos, avec ses petits moyens, tente de faire un journalisme de qualité.
On remercie les associations qui nous soutiennent pour cette soirée.
Grappe – FolieVirus.be – Bon Sens Belgique – Néo santé édition – Initiative citoyenne – Les Belges se réveillent – Masque blancs – Mpoc Liège – Reinfocovid Belgique – Wake Up – I Love my constitution
L’Agence européenne du médicament (EMA) a estimé ce vendredi 28 mai 2021 que le rapport bénéfice/risque du vaccin anti-covid de Pfizer/BioNTech était positif chez les enfants de 12 à 15 ans, en particulier chez les enfants présentant des pathologies augmentant le risque de covid-19 sévère. L’Agence s’est dès lors prononcée en faveur d’une extension d’indication du vaccin à cette tranche d’âge, le vaccin étant déjà autorisé à partir de 16 ans. C’est désormais aux États membres de se prononcer sur l’utilisation ou non de ce vaccin chez les adolescents[note]. Dans la foulée, Moderna a également déposé auprès de l’EMA une demande d’autorisation pour son vaccin contre le covid-19 chez les adolescents de 12 à 17 ans[note].
En Belgique, les jeunes de 16 et 17 ans pourront déjà se faire vacciner dès ce 14 juin 2021 avec le vaccin Pfizer « sans que le consentement des parents ne soit nécessaire », titrent plusieurs médias[note], ce qui ne correspond pas exactement à ce que prévoit la loi (voir le point 11 ci-dessous). Ces mêmes médias ont également précisé que la possibilité de permettre aux jeunes dûment informés d’opter pour les vaccins Astra Zeneca ou Janssen serait étudiée[note], ce qui est pour le moins surprenant, les essais cliniques sur les adolescents pour ces deux derniers vaccins ayant à peine débuté (voir le point 2 ci-dessous).
Pourtant, comme le montrent les arguments suivants, excepté situations familiales spécifiques (proches vulnérables) ou cas médicaux particuliers (jeunes souffrant de comorbidités ou de déficits immunitaires) qui devraient être évalués au cas par cas après démonstration que, pour ces jeunes, le risque lié au vaccin ne serait pas supérieur au risque lié au covid-19, la vaccination généralisée des jeunes contre le covid-19 semble au minimum prématurée, à partir du moment où c’est le bénéfice sanitaire individuel et l’intérêt supérieur de l’enfant que l’on prend en compte.
Les risques liés au covid-19 chez les jeunes: les enfants sont souvent asymptomatiques ou paucisymptomatiques et présentent un très faible risque de mortalité[note]. Dans l’hypothèse où la vaccination contre le covid-19 ne comporterait aucun risque (ce qui n’est pas le cas, comme l’expose le point 2), la vaccination généralisée aux mineurs non porteurs de comorbidités n’apporterait à ceux-ci qu’un bénéfice sanitaire individuel très faible, voire quasi nul.
Les risques liés au vaccin chez les jeunes:
Les risques liés à ces vaccins, actuellement en phase d’expérimentation, sont encore largement inconnus. Pour rendre son avis sur le vaccin Pfizer, l’Agence européenne du médicament s’est appuyée sur une étude entamée fin octobre 2020 qui n’a porté que sur un nombre limité de jeunes de plus de 12 ans (2260 jeunes de 12 à 15 ans)[note]. Selon le Comité consultatif national d’éthique français (ce 14 juin 2021) « le nombre d’enfants inclus dans cette étude est insuffisant pour démontrer de façon significative une efficacité sur les formes graves chez l’adolescent»[note]. Moderna a pour sa part annoncé fin mai 2021 les résultats complets de ses essais cliniques débutés en décembre 2020 sur 3.700 participants âgés de 12 à 17 ans[note]. AstraZeneca n’a débuté qu’en février 2021 ses essais cliniques sur 300 enfants de 6 à 17 ans[note], tandis que Janssen n’a annoncé des essais sur des adolescents qu’en avril 2021, des essais qui semblent avoir été interrompus après des cas de thrombose chez des adultes jeunes[note].
Chez les jeunes adultes vaccinés, de même que chez les mineurs vaccinés ailleurs dans le monde, de nombreux effets secondaires et post-vaccinaux[note], ainsi que des décès ont déjà été recensés[note]. Il a fallu un certain temps pour que le lien entre certains cas de thrombose et le vaccin AstraZeneca, puis le vaccin Janssen soit reconnu comme « possible »[note] par l’Agence européenne du médicament, les thromboses devant désormais être considérées comme des effets secondaires très rares causés par les vaccins AstraZeneca[note] et Janssen[note]. C’est maintenant le lien entre des cas de myocardite et de péricardite ayant suivi la vaccination (y compris chez des enfants[note]) qui est à l’étude, notamment au sein de l’EMA[note]. Israël juge pour sa part « probable » le lien entre certains cas de myocardite et de péricardite et le vaccin Pfizer[note].
Nous manquons totalement de recul sur les conséquences à long terme de l’administration de ces vaccins, en particulier des vaccins à ARNm. Par exemple, « nous n’avons pas encore assez de recul en termes de génotoxicité [effets sur le génome] et de carcinogénotoxicité [effets cancérigènes]», prévient la pédiatre Marie Fabre-Grenet[note].
Selon l’équipe scientifique de réinfocovid, les AMM conditionnelles du vaccin Pfizer/BioNtech et Moderna elles-mêmes indiquent que les ARNm vaccinaux se distribuent dans une grande variété d’organes, dont les organes reproducteurs ou gonades[note].
3. La transmission du covid-19 par les enfants: l’argument principal utilisé pour imposer la vaccination aux enfants est que ceux-ci seraient un vecteur de propagation du virus. Or, de plus en plus d’études montrent que le rôle des enfants dans la propagation du covid-19 est faible et suggèrent que les enfants sont plutôt infectés par les adultes que l’inverse, tant à l’école qu’au sein du foyer[note]. Le rôle des adolescents dans la transmission paraît également plus faible que celui des adultes[note].
4. La transmission du covid-19 par les personnes vaccinées: il faudra attendre les données des essais de phase 4 pour évaluer dans quelle mesure les vaccinés restent – ou non – transmetteurs. Mais à ce jour, de nombreux cas de personnes vaccinées testées positives au covid-19 ont été recensés[note].
5. Le rapport bénéfices-risques pour les jeunes: Ce que doivent démontrer les études, c’est que le bénéfice apporté à la population pédiatrique est supérieur aux risques potentiels encourus par cette population. Comment un rapport bénéfice/risque positif global pour ces tranches d’âge (12-15 et 16-18) a-t-il pu être posé, alors que le risque à moyen et long terme est indéterminé à ce jour et que le bénéfice sanitaire individuel pour les jeunes qui ne souffrent pas de pathologies faisant d’eux des personnes à risque est quasi nul ? Le Comité consultatif national d’éthique français insiste, ce 14 juin 2021 : « Chez les adolescents, entre 12 et 16 ans, le bénéfice individuel en lien avec l’infection est très faible en l’absence de comorbidité et ne semble pas suffisant pour justifier, à lui seul, la vaccination[note]». Par contre, on n’entend pas le Conseil national de bioéthique de Belgique sur cette question…
6. L’immunité naturelle chez les jeunes:
– A ce jour, un certain nombre de jeunes disposent d’anticorps et donc d’une immunité qui s’est avérée suffisante pour les protéger.
– Il est probable que l’immunité naturelle après infection soit plus solide pour affronter les mutations éventuelles du virus, a expliqué le pédiatre Michel Dechamps à L’Avenir[note].
– Pour permettre le développement de cette immunité collective naturelle chez les jeunes, il est important de les laisser développer sans frein des interactions nombreuses entre eux, leur permettant par là de renforcer leur système immunitaire au lieu de l’affaiblir par un mode de vie sédentaire, en intérieur, privé de sorties, de contacts, de sports, de plaisirs et de loisirs autres que les écrans.
– Selon l’équipe scientifique de réinfocovid, une étude publiée en mai 2021 dans le journal « Science »[note] démontre que les enfants disposent d’une protection humorale spécifique contre le SARS-CoV-2, même quand ils ne l’ont pas rencontré. Une autre étude a également rapporté des observations similaires[note]. Cette protection reposerait sur le fait que les enfants sont régulièrement sujets à des atteintes respiratoires bénignes (et des rhumes banals) en hiver dus aux coronavirus « classiques » avec lesquels nous coexistons. Ces infections bénignes entraînent chez les enfants n’ayant jamais croisé le SARS-CoV-2 une production de nombreux lymphocytes B appelés « mémoires », qui produisent chacun un répertoire particulier d’anticorps qui reconnaissent le SARS-CoV-2. Plus particulièrement, ces différents clones de lymphocytes B mémoires reconnaissent des motifs (appelés « épitopes ») présents sur les protéines Spike de différents coronavirus, y compris sur les formes mutantes du SRAS COV 2. Les adultes ont également été exposés à ces coronavirus bénins lorsqu’ils étaient enfants. Mais leurs lymphocytes B mémoires ciblant ces coronavirus sembleraient avoir perdu une grande partie de leur efficacité au cours des années, expliquant ainsi (entre autres facteurs liés à l’âge) la plus grande sensibilité au SARS-CoV-2 lorsque les années passent[note].
7. L’argument pseudo-moral – L’incidence et la morbidité du covid-19 étant très faibles chez les jeunes, leur vaccination n’est en réalité pas entreprise pour leur propre protection, mais pour celle de la population à risque. En d’autres termes, ce n’est pas le bénéfice individuel sanitaire du jeune ni l’intérêt supérieur de l’enfant qui sont pris en compte. Ce qui fait surgir une question : faut-il faire prendre des risques indéterminés aux jeunes pour protéger le reste de la population ? N’est-ce pas l’inverse qui serait conforme à la morale et même à l’instinct le plus naturel ?
– Dans l’état actuel des connaissances, faire le choix collectif de la vaccination des mineurs contre le covid-19 signifie que les intérêts de cette classe d’individus sont considérés comme secondaires par rapport aux intérêts d’un relativement petit nombre d’adultes à risque.
– De même, faire, à l’heure actuelle, le choix collectif de la vaccination des mineurs contre le covid-19 dans le but de favoriser le retour à la »liberté » et à la »vie d’avant » signifie que ces objectifs seraient jugés prioritaires sur l’intérêt des jeunes. On pourrait objecter que les jeunes ont eu aussi un intérêt à retrouver la liberté. Mais un acte (se vacciner) exercé en échange d’une promesse de liberté n’est pas un acte libre, mais un chantage. Et la « liberté » retrouvée n’en est pas une non plus : un tel chantage en annonce inévitablement d’autres. D’ailleurs, « les membres du Comité (national d’éthique français) préconisent d’informer les adolescents, comme l’ensemble de la population, du risque qu’il y aurait à être à nouveau confinés, alors même qu’ils seront vaccinés, en cas de rebond de l’épidémie dû, par exemple, à l’apparition d’un nouveau variant »[note].
– Vacciner les jeunes pour ne pas fermer les classes et les lieux de rencontres entre jeunes est un argument dépassé. En effet, sur base des arguments 1, 3 et 6 présentés ci-dessus et sur base de nombreux autres arguments (santé physique et mentale, lutte contre le décrochage scolaire et social, etc.), ces lieux n’ont plus à être fermés : des aménagements doivent être organisés.
– Faire, à l’heure actuelle, le choix individuel de vacciner son enfant contre le covid-19 signifie que les intérêts des parents et grands-parents à risque sont jugés prioritaires sur les intérêts des enfants : un tel raisonnement peut se défendre dans certaines situations (parent proche très vulnérable), mais est difficilement généralisable en tant que principe. Mais si, en plus, les vaccins ne garantissent pas l’absence de contagiosité (voir point 4), l’argument d’une « vaccination altruiste » et d’un « devoir citoyen » (qui ne se justifiait déjà pas au regard du rapport bénéfice/risque sanitaire individuel pour les jeunes non porteurs de co-morbidité) perd toute crédibilité et rend l’éthique de vaccination des jeunes d’autant plus questionnable.
– Vacciner les jeunes contre le covid-19 (excepté situations familiales ou cas médicaux particuliers) dans le contexte actuel revient donc à les instrumentaliser, c’est à dire à les considérer comme des moyens pour la réalisation d’une stratégie vaccinale reposant sur des prémisses et des modèles questionnables[note]. Ce choix peut être considéré comme un sacrifice des intérêts des jeunes, sacrifice auquel conduisent également toute une série de mesures adoptées depuis mars 2020 : port du masque 8h par jour à l’école, éducation, activités culturelles, artistiques et sportives sacrifiées, ces dernières étant pourtant indispensables pour entretenir et renforcer le système immunitaire et ne pas créer des jeunes porteurs de co-morbidités.
8. L’argument économique D’un point de vue strictement économique, rappelle l’Avenir, deux doses de Pfizer coûtent 31 euros qu’il faudrait multiplier par le nombre de mineurs à vacciner. Tandis que l’immunité naturelle est gratuite et a fait ses preuves chez les mineurs[note].
9. L’avis de scientifiques belges Même Y. Van Laethem (partisan toutefois de la vaccination des 16-18 ans) avoue « À titre personnel – mais je ne suis pas pédiatre – je suis très circonspect. Et quand ce sont les présidents des firmes pharmaceutiques qui affirment qu’il faudra vacciner les enfants, cela m’irrite profondément. Ça sent un peu mauvais…[note] ». Pour Olga Chatzis, pédiatre infectiologue aux Cliniques universitaires Saint-Luc de Bruxelles et membre du groupe pédiatrique au Conseil supérieur de la Santé, la balance bénéfice/risque est plutôt négative. Yves Coppieters, professeur de Santé publique à l’ULB, va dans le même sens : « Ce n’est pas la question de la circulation du virus pour l’instant qui est importante, c’est plus la diminution du nombre de formes graves, et la diminution du nombre d’hospitalisations »[note].
10. Alternatives médicales et politiques à la vaccination généralisée Plutôt que de faire prendre un risque indéterminé et potentiellement vital à nos enfants et à nos adolescents non à risque, ne serait-il pas plus judicieux de chercher d’autres solutions à la crise actuelle? Pourquoi le débat scientifique est-il entravé en Belgique et en Europe sur le renforcement de l’immunité naturelle, les traitements préventifs et les traitements précoces identifiés ? Pourquoi dévaloriser l’immunité collective naturelle au bénéfice de l’immunité vaccinale, moins efficace et dont la mise en place est incertaine, si ce n’est pour des raisons économiques bénéficiant aux entreprises pharmaceutiques ? Et qu’en est-il des investissements belges dans le secteur hospitalier depuis mars 2020, puisque la motivation première des mesures adoptées et de la vaccination est d’éviter la saturation des hôpitaux ?
Pourquoi dévaloriser l’immunité collective naturelle au bénéfice de l’immunité vaccinale, moins efficace et dont la mise en place est incertaine, si ce n’est pour des raisons économiques bénéficiant aux entreprises pharmaceutiques ?
11. Petits arrangements avec la légalité ? Enfin, vacciner les 16-17 ans « sans le consentement des parents », comme le titrent plusieurs médias, ne correspond pas exactement à ce que dit la loi relative au droit des patients de 2002[note]. En effet, selon cette loi, l’accord du mineur est requis pour les soins relatifs à la santé de tous les jours, mais au-delà de cet accord plus ou moins explicite du mineur, ce sont les détenteurs de l’autorité parentale qui prennent l’ultime décision. Il existe néanmoins des domaines où le mineur peut exercer clairement son droit vis-à vis des soins. Par exemple, s’il s’avère que le choix des parents n’est pas au service de l’intérêt du mineur[note].
Mais on peut craindre qu’en ces temps de frénésie vaccinale et de censure du débat scientifique, les décisions des éventuels arbitrages judiciaires en cas de désaccords n’aient tendance à pencher en faveur de la vaccination, dont on vient pourtant de montrer que, sauf situations particulières à discuter au cas par cas, elle ne rencontre pas l’intérêt sanitaire individuel du jeune, et dont on peut même douter, au vu des arguments 2 à 8, qu’elle rencontre l’intérêt collectif.
« Assessing the age specificity of infection fatality rates for COVID-19: systematic review, meta-analysis, and public policy implications »: https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33289900/ (8 décembre 2020)
Ce soir, à 18h00, nous publierons le grand débat que nous avons réalisé en direct le 10 juin – avec quelques améliorations par rapport à sa première publication sur Facebook.
Après plus de 15 mois de travail journalistique intense (conférences de presse multiples, articles, investigations, lives, interviews…), les attaques des médias du pouvoir, l’absence totale de solidarité des journalistes, soi-disant « collègues », la démultiplication des abonnés au journal et aux réseaux et l’augmentation relative des messages de soutiens et des propositions d’investiguer, les 3h15 de débat ont laissé place à l’émotion. Vous le comprendrez, j’espère.
Je n’ai donc pas pu remercier comme il se devait l’équipe technique, qui malgré quelques difficultés, a pu réaliser ce qui était pour elle une première. Merci à Hugo Live !
Merci à la Task Force Kairos. Tout le travail que certains d’entre eux abattent depuis plus de 9 ans, souvent bénévoles, et les autres depuis 15 mois, intensifs. Merci !
Et merci à Julie Michotte, Alexandra Henrion-Caude, Vincenzo Castronovo, Frédéric Goaréguer, Louis Fouché, Kaarle Parikka, Martin Zizzi. Merci pour leur engagement, leur courage, leurs mots.
Alors qu’en face nous ne voyons que lâcheté et servitude. Il est dès lors bon de rappeler la Charte de Munich et ce que représente le – véritable – travail de journaliste.
Un des slogans de la campagne contre l’épidémie de COVID-19 était « Tous ensemble contre le coronavirus ». Bref, tout ce slogan est là pour promouvoir l’esprit d’équipe. L’exemple même d’une équipe, c’est l’équipe de foot. La question la plus simple à se poser serait « Qui est le plus important dans une équipe de foot ? Si ce joueur est absent, cela devient un match perdu d’avance »…
Certains vous diront que dans une équipe de football, le plus important est le capitaine, le buteur, etc. À notre humble avis, la réponse est … le gardien de but : parce que si les joueurs marquent 10 goals et le gardien de but en encaisse 20, l’équipe a beau faire, elle perd le match.
Maintenant, revenons à la médecine : qui est le gardien de but(s) dans un système de soins de santé efficace, performant et soucieux de la santé des patients et d’une population ? Qui joue tout le temps à la question « j’hospitalise ou je n’hospitalise pas ? ». De nouveau, à notre humble avis, le gardien dans un tel système de santé est… le médecin généraliste.
Depuis mars 2020, il y a un problème qui cloche dans la gestion de l’épidémie de COVID-19 : les médecins généralistes ont été tout simplement mis de côté. Pourquoi avoir mis sur le banc de touche – en dehors du terrain de foot – le gardien de but (le médecin généraliste) pendant toute la gestion de l’épidémie depuis mars 2020 et encore maintenant ? Pour favoriser le « tout à l’hôpital » ? Bref, l’esprit d’équipe laisse à désirer. Verrait-on un entraîneur demander au gardien de but d’être en dehors du terrain ? Les journalistes sportifs pourraient se poser cette question et commenceraient-ils d’avoir un doute sur la stratégie de l’entraîneur ? A-t-on affaire à un entraîneur psychopathe en médecine ?
A-t-on idée de laisser le goal sans son gardien de but(s) pendant une partie de foot ? A-t-on idée de laisser la population sans son médecin de famille pendant une épidémie ? Et pourtant, c’est ce qui se passe depuis mars 2020… Selon les avis de nos chers experts (sans conflits d’intérêts ou sans prise illégale d’intérêt ?), le traitement en médecine générale se résume aux quatre D : dodo, domicile, Dafalgan et décès.
Selon les avis de nos chers experts, nous devions attendre la solution qui viendra dans un an. Oserions-nous dire à un parent dont l’enfant a une angine : « Bonne nouvelle, votre enfant a une angine, mais nous attendons le traitement qui va arriver dans un an » ? Un parent normalement constitué dirait : « Docteur, ou vous êtes fou, ou bien vous trouvez rapidement un traitement pour mon enfant malade ».
A-t-on idée de laisser la population sans son médecin de famille pendant une épidémie ? Et pourtant, c’est ce qui se passe depuis mars 2020
Ici, c’est l’option folle qui a été choisie par nos entraîneurs … sans que la plupart des médecins généralistes bronchent et cherchent un traitement … Il est vrai que la Société scientifique de médecine générale (SSMG) et le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) ne prônent pas d’emblée les antibiotiques systématiquement aux patients âgés ou en détresse respiratoire atteints du COVID-19 … Alors que le traitement préventif et curatif existe…
A-t-on idée de laisser les joueurs courir sur le terrain sans ballon ?
A-t-on idée de laisser les médecins sans outil thérapeutique ? Pourquoi les traitements efficaces sont-ils passés du terrain de foot vers le banc de touche ou ont-ils été renvoyés aux calendes grecques ? Galilée aurait dit : « Et pourtant, elle tourne ». Il semble que les experts auraient dit : « Et pourtant, il n’y a pas de traitement efficace ».
Tout l’espoir pour contrer cette épidémie a été braqué sur la vaccination. En attendant, pas besoin de médecins généralistes pour soigner les cystites, les crises d’asthme, les infarctus, etc. ou pour traiter les patients atteints du COVID-19… Cela devient assurément de la non-assistance en personnes en danger …
Une bonne fois pour toutes, il faudrait une procédure de désenvoûtement des médecins pour qu’ils retrouvent leur envie de guérir et outrepassent leur peur de mourir… Mais également aux journalistes de revenir à l’esprit de la charte de Munich : vérifier l’information et ne pas être la caisse de résonance du politique ou de la technoscience sans esprit critique.
Par définition, la médecine générale ne cherche pas la meilleure solution dans un temps infini, mais cherche une solution « potable » dans un temps « raisonnable » (souvent dans le temps imparti de la consultation). La solution valable pour prévenir l’épidémie existe : de la vitamine C, D, du zinc et de l’armoise (Artemisia Annua), etc.
La solution acceptable pour traiter l’épidémie existe : l’azithromycine avec de la doxycycline, et bien d’autres. En traitant les malades atteints du COVID-19, on coupe la transmission d’une maladie infectieuse. C’est du bon sens. L’entraîneur le comprend (il n’a jamais pensé mettre son gardien de but hors du terrain), nos experts ne l’intègrent pas dans la stratégie de la gestion de l’épidémie (ils pensent que les médecins généralistes ne sont pas utiles dans la gestion de l’épidémie ?). Pourquoi le bon sens n’est pas la denrée la plus courante en médecine ?
Qu’on arrête une bonne fois pour toutes de dire « Tout à l’hôpital ». Ou alors que l’on cesse de dire « Tout ensemble contre le coronavirus »…
On ne connaît que trop le coronavirus SARS-COV -2 dont on nous rebat les oreilles depuis plus d’un an. On connaît moins le psittacovirus qui fait pourtant des ravages dans l’anonymat. Le psittacovirus est un virus transmis à l’homme par le perroquet. Il contamine beaucoup de monde mais s’attaque en priorité aux représentants de la presse, qui sont des patients à haut risque. Ce virus a été délibérément disséminé par l’OMS, la Commission européenne, la plupart des gouvernements des pays industrialisés et les experts qui les conseillent.
Il provoque une maladie très contagieuse, le psittacisme[note], dont le symptôme essentiel est bien connu et facile à diagnostiquer : le patient atteint répète mécaniquement des phrases toutes faites, présentées comme des évidences, sans nécessairement les comprendre.
Les plus courantes sont les suivantes :
La vaccination généralisée est la seule solution pour mettre fin à la crise du Covid-19 ;
Grâce à la vaccination, on va pouvoir revivre pleinement ensemble ;
Les effets secondaires (parmi lesquels la mort par thrombose) sont extrêmement rares et ne mettent pas en cause la balance bénéfices-risques favorable à la vaccination.
Ceux qui refusent la 5G, le tout numérique, l’assignation à écran et émettent des doutes sur l’utilité, l’innocuité et l’efficacité des vaccins actuellement proposés sont des complotistes ou des peureux ;
Ceux qui contestent les mesures de confinement et de distanciation sociale sont des irresponsables ou des égoïstes.
Tout dépistage systématique est inutile, les symptômes évoqués suffisent pour établir un diagnostic fiable.
Mais on peut se prémunir efficacement contre la contamination par le psittacovirus en adoptant des gestes barrière simples :
Cesser de regarder les journaux télévisés et les émissions d’information prétendument objectives ;
Cesser d’écouter les experts officiels et les journaux parlés à la radio ;
Éviter les commentaires et les analyses des principaux éditorialistes de la presse écrite.
Au-delà, renforcer votre système immunitaire en faisant preuve d’esprit critique et, à cet effet, consulter les sites d’information sérieux comme Reinfo-Covid, Doctors for Covid ethics, Kairos, l’Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante (l’AIMSIB), Children Health Defense ou encore Pièces et Main-d’œuvre.
Ainsi, il sera possible de se prémunir et de protéger nos proches en limitant la circulation d’un virus plus dangereux que le SARS-COV-2.
La Conférence interministérielle (CIM) santé qui regroupe l’ensemble des Ministres de la Santé du pays a décidé, ce 5 juin dernier, d’autoriser la vaccination des jeunes de 16 à 18 ans contre la Covid-19. Dès le mois de juillet, les invitations à se faire vacciner seront envoyées.
Le risque de la vaccination est probablement nettement supérieur à celui de troubles importants dus à la Covid-19
Les Ministres de la Santé ont précisé que les adolescents concernés pouvaient décider de se faire vacciner sans autorisation de leurs parents. Le Grappe tient à souligner que ce message est basé sur une interprétation de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient. Elle laisse entendre que l’autorité parentale serait supprimée en la matière, ce qui est faux. L’article 12 de la loi dément totalement cette interprétation. Les parents sont bien responsables même si le mineur est associé à l’exercice de ses droits.
Le second paragraphe de l’article 12 indique bien que les droits du mineur peuvent être exercés de manière autonome par le patient mineur « qui peut être estimé apte à apprécier raisonnablement ses intérêts ». Mais cela signifie clairement qu’en cas de désaccord, l’intérêt de l’enfant, tel qu’il le perçoit, peut l’emporter sur le choix parental. Rien de plus.
La vaccination des jeunes de 16 à 18 ans contre le SARS-covid-19 constitue un acte médical dont l’utilité est des plus contestables sinon pour gonfler artificiellement les chiffres de pourcentage de personnes vaccinées dans le pays. Le CIM santé ferait bien d’exiger que soit vraiment appliquée la loi sur le droit des patients et plus particulièrement ses articles 7 et 8 qui exigent le consentement libre et éclairé du patient pour tout acte médical, ce qu’est bien la vaccination.
Il est nécessaire à cet égard de rappeler que les vaccins contre la Covid-19 sont expérimentaux, sachant que les essais cliniques de phase 3 normalement exigés pour une agréation et une mise sur le marché sont toujours en cours, y compris pour le vaccin de Pfizer ; l’autorisation de mise sur le marché actuellement en cours n’est donc que provisoire. Sachant en outre que les vaccins à ARN messager constituent une première dans la technique vaccinale. De plus, les risques de graves effets secondaires notamment les coagulopathies potentiellement mortelles, doivent être portées à la connaissance des patients. On ne peut passer sous silence non plus, les risques non élucidés d’altération de la fertilité, de la reproduction et de la gestation.
Enfin, il serait élémentaire de signaler aux adolescents et à leurs parents que la maladie de la Covid-19 est une maladie généralement bénigne pour les jeunes et que le risque de la vaccination est probablement nettement supérieur à celui de troubles importants dus à la Covid-19.
Il est nécessaire de rappeler que les vaccins contre la Covid-19 sont expérimentaux, que les vaccins à ARN messager constituent une première dans la technique vaccinale, outre les risques non élucidés d’altération de la fertilité, de la reproduction et de la gestation et les risques de graves effets secondaires
Inciter les jeunes à adopter un mode de vie sain, à préférer les sorties en plein air au confinement, à pratiquer des activités sportives et à choisir une alimentation de qualité plutôt que les produits industriels, constitue un message de santé plus approprié que les convoquer à une vaccination inutile et potentiellement dangereuse.
Pour le Grappe Pierre Stein, président Paul Lannoye, membre fondateur
Pour célébrer notre cinquantième numéro et les neuf ans de notre journal, nous organisons une fête ce 25 juin. Ce sera l’occasion de rencontrer l’équipe et de refaire le monde.
Pour participer, rien de plus simple : il suffit de nous faire un versement de 5€ sur le compte Triodos Kairos BE81 5230 8062 1324 (indiquer « fête » en objet). Ce versement fera office de réservation obligatoire (seul moyen de s’assurer du nombre de personnes qui seront présentes et de nous organiser)*.
Les places étant limitées (mesure Covid…), nous rembourserons les personnes qui réserveraient une fois ce seuil atteint.
*Ces 5€ vous seront rendus à l’événement en un bon que vous pourrez soit utiliser pour une consommation, soit comme un bon de réduction pour les nouveaux t-shirts Kairos!
Le scientifique n’est pas une machine, mais aussi un être humain. Il peut alors s’étonner de la façon dont on a entendu le même discours officiel matraqué pendant plus d’un an, comment les voix dissidentes ont été et sont censurées, comment des mesures absurdes sont imposées.
Détonnant après avoir entendu les données scientifiques de Kaarle Parikka (voir https://youtu.be/JOkGVAn53Zo )
Le scientifique n’est pas une machine, mais aussi un être humain. Il peut alors s’étonner de la façon dont on a entendu le même discours officiel matraqué pendant plus d’un an, comment les voix dissidentes ont été et sont censurées, comment des mesures absurdes sont imposées.
Détonnant après avoir entendu les données scientifiques de Kaarle Parikka (voir https://youtu.be/JOkGVAn53Zo )
Avec l’œil acéré du scientifique, Kaarle Parikka, virologue, microbiologiste environnemental, nous livre de façon pédagogique ses connaissances sur les virus.
Expliquant la différence entre une bactérie et un virus et leurs fonctions respectives, il nous rappelle à quel point elles sont indispensables à la vie.
C’est peut-être cela qu’il faudrait en tirer: nous avons toujours vécu avec les virus et nous continuerons à vivre avec.
Certains collectifs réclament aujourd’hui le calcul des bénéfices/coûts des mesures politiques covid du gouvernement. Kairos le demande depuis plus de 6 mois… cela et d’autres choses.
Avec l’œil acéré du scientifique, Kaarle Parikka, virologue, microbiologiste environnemental, nous livre de façon pédagogique ses connaissances sur les virus.
Expliquant la différence entre une bactérie et un virus et leurs fonctions respectives, il nous rappelle à quel point elles sont indispensables à la vie.
C’est peut-être cela qu’il faudrait en tirer: nous avons toujours vécu avec les virus et nous continuerons à vivre avec.
La gestion de la crise sanitaire de la Covid-19 s’est concrétisée par l’adoption tant par l’Union européenne que par les autorités politiques de notre pays d’un arsenal de mesures liberticides, policières et antisociales, humainement destructrices et ignorantes des équilibres écologiques.
Un an après l’entrée en pandémie, tout semble se mettre en place pour pérenniser une situation d’exception de plus en plus insoutenable et politiquement dévastatrice.
« Pour notre bien », nous sommes tenus de nous installer dans une société de contrôle social et de surveillance intégrale où la norme sera de vivre masqué, vacciné régulièrement et privé de contact avec nos semblables sauf par écran interposé.
Nous n’acceptons pas ce coup d’état sociétal sans précédent, même s’il est cautionné par des partis politiques de plus en plus déconnectés du réel et soumis à un clergé techno-scientiste autoritaire, arrogant et sectaire.
Constatant le désarroi voire le désespoir de bon nombre de nos concitoyens, nous pensons que l’heure est venue d’entrer en résistance et de constituer un réseau associatif et citoyen déterminé à s’opposer par tous les moyens légitimes et non violents aux mesures qui sont prises à l’encontre des droits fondamentaux et des droits sociaux garantis par la Constitution belge, la Charte européenne des droits fondamentaux et les traités internationaux.
Nous voulons que le monde d’après ne soit pas le monde d’avant en pire, avec les Big data, Big Pharma et la grande distribution à la barre.
Nous voulons un monde plus juste, plus humain, plus responsable, enfin respectueux du monde vivant et des équilibres écologiques.
Nous voulons que nos enfants et petits enfants puissent vivre et s’épanouir en personnes responsables dans un environnement écologique et social pacifié et sain.
Dans cette perspective, nous proposons d’ores et déjà de contester devant toute juridiction pertinente le règlement européen instaurant un certificat numérique Covid et le projet de loi pandémie belge qui sera probablement adopté très prochainement.
Les associations et les personnalités signataires de cet appel
Grappe ASBL (Groupe de Réflexion et d’Action pour une Politique Ecologique) Paul Lannoye Martine Dardenne Pierre Stein
Initiative Citoyenne Marie-Rose Cavalier Muriel Desclée Sophie Meulemans
Les Belges se réveillent Collectif de citoyens
Notre Bon Droit ASBL Isabelle Duchateau Stella Stellina Benoît Clarembeau
Aryan Afzalian, docteur en Sciences Appliquées, chercheur en nano et bioélectronique Fatiha Aït Saïd, naturopathe Eric Beeth, docteur en médecine Jean-Philippe Body, enseignant Denis Brusselmans, avocat spécialisé en urbanisme et environnement Baudouin Caironi, docteur en médecine Fabian Coomans, pianiste, compositeur Patrick Coomans de Brachène, docteur en médecine de la personne et homéopathie Corine Dehaes, philologue, enseignante Marie-Françoise Dozot, citoyenne Yves Gailliez, docteur en médecine Nicole Gaand, infirmière Françoise Gilboux, assistante sociale retraitée. Dr Frédéric Goaréguer, pédopsychiatre Bernadette Goethals, citoyenne Bernadette Grosdent, dentiste retraitée Antoinette Jeanson, citoyenne Bernard Jeanson, citoyen retraité Nathalie Jeanson, kinésiologue Alain Jossart, assistant social Judith Hertsens, secrétaire et traductrice au parlement retraitée Michel Heine, professeur de sciences Geneviève Hilgers, historienne Christian La Grange, architecte d’intérieur retraité Viviane Lardinois, biologiste Cécile Laruelle, animatrice, employée du secteur de la jeunesse Francis Leboutte, ingénieur civil chimiste et ing. civil informaticien Bernard Legros, enseignant Vincent Marneffe, neurochirurgien Véronique Mathy, Kinésiologue Jean Mergelsberg, vannier et apiculteur Céline Meurice, directrice du Centre culturel de Sprimont Emmanuel Mignolet, docteur en biochimie Bénédicte Moon, citoyenne Amélie Neuforge, enseignante retraitée Christine Pagnoulle, traductrice Joëlle Ricour, juriste Philippe Rifflart, ouvrier logistique Sylviane Roncins, thérapeute familiale Yvette Sepulchre, citoyenne Jenny Sibille, citoyenne retraitée Agnès Tamignaux, enseignante pensionnée et musicienne Valérie Tilman, philosophe, enseignante Delphine Ullens, conseillère énergie Rodrigue Ullens, entrepreneur Bénédicte Van der Heyden, citoyenne Thierry Vanderlinden, juriste Daniel Zink, philosophe Jean-Christophe Yu, cinéaste
Pour le Grappe ASBL
Pierre Stein, président Martine Dardenne, sénatrice honoraire Paul Lannoye, membre fondateur
Philippe Goffin a été pendant une grosse partie de la pandémie, notre ministre des Affaires étrangères et de la Défense en affaires courantes. Il a été placé à ce poste par Didier Reynders qui après avoir échoué au Conseil de l’Europe, a été nommé au poste de commissaire européen à la Justice.
Sa nomination pour remplacer Reynders à ces postes clefs n’est évidemment pas le fruit du hasard. Le poste de ministre de la Défense est particulièrement intéressant lorsqu’on commande de nouveaux armements. Le Covid-19 va élargir encore ce pouvoir.
Les péripéties liées aux masques en Belgique
2018. La ministre Maggie Deblock fait détruire le stock stratégique de masques dont dispose la Belgique.
25 avril 2020. Sophie Wilmès annonce la distribution d’un masque par habitant avec des recharges sous forme de filtres. Ce dossier étant confié au ministre de la Justice, Koen Geens. Ce dernier commande 22 millions de filtres pour 7 millions d’euros.
Finalement, c’est le ministre de la Défense Philippe Goffin qui est chargé de commander des masques. Il n’est plus question d’utiliser le stock de filtres qui restera sans usage. Il choisit alors, à la stupéfaction générale, une société totalement inconnue pour la production de ce masque : la société Avrox.
En quoi est-ce que ce choix nuit-il aux intérêts du citoyen belge ?
Les sociétés belges candidates au marché et par définition dans une situation commerciale difficile, se sont senties systématiquement écartées.
L’objet social de la société luxembourgeoise Avrox est la location de voiture. De facto, on pouvait se poser des questions sur sa légitimité dans ce marché.
La rapidité de livraison invoquée comme raison principale du choix d’Avrox n’a pas été respectée.[note].
Le prix justifié par une livraison rapide non respectée était beaucoup plus important que celui des candidats belges.[note]
L’actionnaire de référence d’Avrox est un certain Hamzeh Talhouni. Il s’agit d’un Jordanien ayant une adresse à Malte, une société holding dans les îles Caïmans. Il est connu pour avoir financé le terrorisme en payant des rentes aux familles des martyres du Hamas.
Les masques se sont révélés dangereux : en effet, une première polémique a porté sur le fait qu’ils n’étaient pas lavables à haute température[note].
La population n’a pas été chercher les masques stockés chez les pharmaciens.
Quelle est la réaction de la justice belge ?
Trois cadres de la société Avrox ont été arrêtés. Une instruction judiciaire est ouverte pour faux et usage de faux, escroquerie, blanchiment et entrave à la liberté des enchères.
C’est là que l’on a le sentiment que la justice se moque de nous : le ministre Goffin a tout fait pour donner le contrat à Avrox. Il a menti au parlement : une des conditions de l’octroi de l’appel d’offre était d’avoir déjà fourni au moins 250.000 masques à un autre client. « Avrox faisait état d’une commande d’un million de masques en 2020, mais restait discret sur le nom de l’acquéreur approvisionné. »[note].
Cette commande a en fait été passée par une société offshore basée à l’île Maurice. Selon toute vraisemblance, il s’agit d’un contrat bidon destiné à justifier le choix d’Avrox. Goffin va déclarer au Parlement que la référence d’Avrox est une vente à un autre État… Il va également prétendre que la Cour des comptes a estimé que la procédure était correcte, ce qui est faux[note].
Goffin est juriste de formation et a également étudié le notariat à Leuven, en flamand. Ce qui n’est pas courant pour quelqu’un de la région liégeoise. Il est donc parfaitement au courant des lois en application dans notre pays.
Pourquoi la corruption n’est-elle pas citée dans les préventions retenues à l’encontre des cadres d’Avrox ? Pourquoi Philippe Goffin n’est pas inquiété ?
Un livre écrit par la journaliste Philippe Engels vient de sortir à propos de Didier Reynders et de son entourage, auquel appartient Goffin. Il est intitulé « Le clan Reynders. » Il ne s’agit pas d’une enquête judiciaire, mais journalistique. Elle est accablante. Elle vient s’ajouter aux accusations de corruption portées par l’ancien CEO de la SNCB, Jo Cornu ainsi qu’à celles de l’ancien agent de la Sûreté de l’État Nicolas Ullens à l’encontre de notre commissaire européen à la Justice et de ses amis.
Le Belge est placide, mais il y a des limites. Il existe de nombreux indices de corruption dans ce dossier. Il s’agit d’un dossier très grave portant sur des faits survenus durant une des périodes les plus sombres de notre pays. Nous sommes en droit d’exiger la vérité et que justice soit faite.
Si la puissance de la mafia qui sévit autour de Reynders triomphe, on risque de voir une multiplication d’incident du type de celui de la révolte de Jürgen Conings.
Nous avons reçu ce texte d’un militaire, dénonçant l’impossibilité dans nos sociétés d’exprimer ce que l’on ressent et d’être entendu, sans être catalogué par le pouvoir en place. Nous laissons place, dans notre rubrique ‘témoignage’, aux propos de citoyens, qui pourront créer ce débat indispensable.
(…)La nation emprisonnée dans la gaine impériale implose lentement de l’intérieur, se ressaisit certes par moments, titube, hébétée par la découverte de la station debout, puis, au moment où on la croit ragaillardie, sur le point de franchir le Rubicon existentiel de sa liberté politique, s’affaisse à nouveau et subit les remontrances de ses contempteurs. (Marc Chevrier, La rançon de Brennus)
Cet extrait pourrait convenir à la situation actuelle. Peu importe sa provenance ou qu’il soit utilisé plus tard pour ‘canceller’ (nous y reviendrons) le propos qui va suivre. Au moins les choses auront été dites. Passer par Kairos n’est pas non plus innocent, outre le fait qu’il soit un des rares médias francophones encore ‘libres’, le moment paraît en effet opportun tant nos esprits semblent tendus vers une délivrance qui reste encore difficile à cerner.
Nous sommes tous des êtres sensibles doués de raison mais fonctionnant aussi par le biais de ces fabuleuses émotions qui traversent nos corps et nos esprits en permanence. La question est comment exprimer ces ressentis. Il n’est bien entendu pas question ici de sémantique ou de rhétorique mais bien du canal ou du moyen qui nous permettrait de faire part de notre étonnement, de nos doutes face à ce qui apparaît de plus en plus être une doxa gouvernementale. Et ceci sans risquer, espérons-le, un déchaînement de reproches.
Devons-nous déjà parler de délit d’opinion ? Car quand exprimer ce qu’on ressent au plus profond de soi n’est non seulement pas pris en compte mais est au mieux raillé ou au pire violemment combattu avec cette nouvelle arme qu’est la ‘cancelled culture’, alors le doute est permis. Arme que vous, politiciens, maniez sans vergogne, détruisant toute personne n’adhérant pas à votre vision. Et si cela se fait dans un grand show médiatique sans profondeur, c’est encore mieux. Edward Bernays vous aurait certainement applaudis !
Vous n’êtes plus des politiciens, vous êtes devenus des faiseurs d’opinion dont le seul objectif est la prochaine échéance électorale. Vous vous immiscez ainsi au plus profond de nos vies, soufflant sans cesse à nos oreilles vos idées , que dire, que penser, qui aimer, qui ne pas aimer, que faire, que ne pas faire. Ce que vous appelez progressisme, sans cesse mis en avant, ne parvient qu’à nous disloquer. Regardez autour de vous. Regardez ce lamentable tableau. Regardez ce que vous avez fait de nous ! Nous sommes divisés comme jamais !
Vous êtes prompts à embrasser toutes les causes tellement vous vous dites pétris de démocratie. Vous allez jusqu’à faire saluer au garde à vous le drapeau arc-en-ciel tant votre politique est ultra communautariste. Sans doute notre devise n’a pu résister à l’amnésie qui vous frappe . Notre drapeau national n’est-il pas suffisant ? A travers lui n’y a-t-il pas moyen de fédérer la population ? Et ce n’est pas non plus en piétinant notre histoire ou en autorisant d’abattre ses représentations que vous aurez l’adhésion et le respect de l’ensemble de la population. Au lieu de cela vous déshonorez ceux qui ont participé au destin de cette nation en n’y voyant que le mal et en sortant les choses de leur contexte.
Et maintenant ? Vers qui pouvons-nous légalement nous tourner quand nous ne sommes plus en phase avec vos discours et vos politiques politiciennes ? Il n’y a malheureusement aucun groupe d’opposition digne de ce nom. Vos solutions ‘vivaldi’ n’arrangent que vous. Vos discours infantilisants n’arrangent que vous. Si les choses n’évoluent pas, il y aura d’autres Jurgen Conings.
Comment lui en vouloir ? Moi je n’y arrive pas.
Vous avez trahi une partie de la population. A partir du moment où des voix s’élèvent, vous déversez votre flot de qualificatifs simplistes coupant court à l’idée même d’un débat démocratique. Nous sommes tour à tour fascistes, racistes, islamophobes, misogynes, machistes, complotistes, rassuristes, extrémistes, etc. Chaque jour à travers les médias vous insultez une partie de la population, devenant à votre tour ce que vous donnez l’illusion de combattre.
Je suppose que vous serez jugés par l’histoire pour tout cela. Faites que le réveil n’ait pas un goût amer.
(…) La métamorphose des cochons apparaissait maintenant flagrante. Dehors, le regard des animaux passait des cochons aux hommes, des hommes aux cochons, puis de nouveau des cochons aux hommes, mais déjà il n’était plus possible de les distinguer. (George Orwell, La ferme des animaux.)
« Pourquoi faut-il que le lion féroce devienne enfant ? », demande Zarathoustra. La réponse ne tarde pas : « L’enfant est innocence et oubli, un nouveau commencement et un jeu, une roue qui roule sur elle-même, un premier mouvement, un « oui » sacré. » Nietzsche.
Cette septième et dernière carte blanche vient clôturer cette réflexion sur le fil reliant l’épistémologie, la médecine et la crise de la Covid 19.
Par[note] :
Florence PARENT, médecin, docteur en santé publique, coordinatrice du groupe thématique « Éthique des curriculums en santé » de la Société internationale francophone d’éducation médicale (SIFEM).
Fabienne GOOSET, docteur en lettres, certifiée en éthique du soin.
Manoé REYNAERTS, philosophe, membre du groupe thématique « Éthique des curriculums en santé » de la Société internationale francophone d’éducation médicale (SIFEM).
Helyett WARDAVOIR, master santé publique, membre du groupe thématique « Éthique des curriculums en santé » de la Société internationale francophone d’éducation médicale (SIFEM).
Dr Isabelle François, médecin et psychothérapeute, membre du groupe thématique « Éthique des curriculums en santé » de la Société internationale francophone d’éducation médicale (SIFEM).
Dr Benoit NICOLAY, médecin, anesthésiste-réanimateur, micro-nutritionniste.
Dr Emmanuelle CARLIER, médecin, pédiatre.
Dr Véronique BAUDOUX, médecin généraliste.
Jean-Marie DEKETELE, professeur émérite de l’UCL et de la Chaire UNESCO en Sciences de l’Éducation (Dakar).
Elle n’a pas dit peur
« Ma grand-mère, debout avant mon grand-père, posait devant moi un grand bol de café avec des bouts de pain et me demandait si j’avais bien dormi. Si je lui racontais quelque mauvais rêve né des histoires de mon grand-père, elle me rassurait toujours : « ne t’en fais pas, dans les rêves, il n’y a rien de vrai. » Je me disais alors que ma grand-mère, même si elle était très savante elle aussi, n’arrivait pas à la cheville de mon grand-père, lui qui, couché sous le figuier, avec, à ses côtés, son petit-fils José, était capable de mettre l’univers en branle juste avec deux mots. Ce n’est que bien des années plus tard, alors que mon grand-père avait déjà quitté cette terre et que j’étais devenu un homme, que j’ai fini par comprendre qu’en fin de compte ma grand-mère croyait aussi aux rêves. C’est assurément ce que signifiait le fait, qu’un soir, alors qu’elle était assise devant la porte de son humble maison, où elle vivait désormais toute seule, à regarder les étoiles, grandes et petites, elle ait prononcé ces mots : « Le monde est si beau, et ça me fait de la peine de mourir.« Elle n’a pas dit peur, elle a dit peine de mourir, comme si la vie de labeur pénible et continu qu’elle avait eue recevait, à cet instant presque ultime, la grâce d’un suprême et dernier adieu, la consolation de la beauté révélée. Elle était assise devant la porte d’une maison comme je ne crois pas qu’il y en ait eu d’autre au monde, car y avaient vécu des gens capables de dormir avec les cochons comme s’ils étaient leurs propres enfants, des gens à qui cela faisait de la peine de quitter la vie juste parce que le monde était beau, des gens comme ce fut le cas de mon grand-père Jeronimo, porcher et conteur d’histoires qui, sentant que la mort venait le chercher, était allé dire adieu aux arbres de son jardin, l’un après l’autre, en les serrant dans ses bras et en pleurant parce qu’il savait qu’il ne les reverrait plus.[note] »
Vous parlez de spiritualité, mais je vous croyais athée…
Relativement à la crise qui nous frappe, nous considérons l’existence, et, l’exigence d’un Kairos.
« Le kairos est le temps du moment opportun. Il qualifie un intervalle, ou une durée précise, importante, voire décisive. Dans le langage courant, on parlerait de point de basculement décisif. Le kairos est donc « l’instant T« de l’opportunité : avant est trop tôt, et après trop tard.[note] »
C’est celui que nous introduisons, de façon évidemment osée, et en même temps raisonnée, par le biais d’André Comte-Sponville[note].
« Mais la spiritualité peut aussi bien jaillir d’une découverte, d’une joie, d’une extase. André Comte-Sponville préfère parler d’ »enstase » pour décrire celle qu’il a vécu un jour en forêt. Il marchait avec des amis, quand soudain sa conscience s’est élargie à l’univers entier. Tout est devenu simple, limpide et beau, sans séparation ni ego. Plus tard pour en parler, il a utilisé l’expression de l’écrivain Romain Rolland : « sentiment océanique« . Mais sur le coup, il n’y avait plus ni concepts ni mots. Son mental s’est dissout pour laisser la place à une jubilatoire présence. André Comte-Sponville en parle comme d’une » expérience spirituelle que tout le monde n’a pas la chance de vivre “. Après une conférence, un monsieur l’interrompt : « Vous parlez de spiritualité, mais je vous croyais athée…« . Le philosophe lève un sourcil : « J’ai une spiritualité parce que je cultive ma vie intérieure. Je suis athée parce que je ne crois pas en une transcendance divine – même si je me sens proche, par exemple, de l’éthique des Evangiles » ».
J’ai une spiritualité parce que je cultive ma vie intérieure
Cette introduction avec ce philosophe Spinoziste permet de cibler cette nécessaire reliance « intériorité – extériorité », propre à la spiritualité.
Or, une telle reliance n’est, in fine, pas si éloignée de nous. Elle rejoint la prise en compte et la conscience de nos « âmes multiples », celles qu’avec Aristote nous avons reprises : l’« âme végétative » (carte blanche 5), l’ « âme sensible » (carte blanche 4 & carte blanche 6) et l’ « âme intelligible » (carte blanche 1 & carte blanche 2).
Il ne s’agit de ‘rien d’autre’qu’un élargissement de nos propres facultés,permettant (pour paraphraser le film de Fabienne Berthaud avec Cécile de France) « Un monde plus grand ».
« La Totalité, le Tout, le Monde et le Réel est à portée de main, mais à la distance de ce que l’on peut appeler capacité, aptitude, faculté. Le Tout est juste là, devant soi, derrière soi, en soi. Si près et si loin, à distance de nos sens comme l’esprit du corps du Centaure. Dans le regard au patient, dans le regard au soignant, dans la technicité du toucher et la sensibilité de la voix, s’imprègne au corps un rapport.[note] »
Le Centaure fait référence ici à « La métaphysique du Centaure », métaphore qu’utilise le philosophe Eugen Fink[note] afin de rendre compte d’une compréhension de l’homme, dans la tradition judéo-chrétienne, comme étant constitutivement déchiré entre des aspirations contraires. C’est-à-dire que l’homme occuperait une position intermédiaire entre le divin (Pure – Idée – rationalité) et le bestial (animalité – instincts – désir – corporéité – irrationalité). Une telle perspective est en proximité immédiate avec le platonisme[note] dans lequel la pensée dualiste de Descartes, et de notre modernité, s’est structurée.
Revenant à la définition d’un « Kairos », nous précisons : « Il [Kairos]) est la condition de l’action réussie et il nous apprend que, paradoxalement, la réussite tient à presque rien. Si celui-ci est si difficile à définir, cela vient aussi de ce qu’il relève du « presque rien » ».
Ce « presque rien » pourrait-il être, aujourd’hui, l’élargissement de nos consciences ? Un « presque rien » car non mesurable, chiffrable, objectivable – et donc méprisable ? ‘Seulement’ l’invisible d’un processus d’intégration de toutes nos âmes aristotéliciennes, comme mode de gestion des crises à venir : tel serait l’apprentissage de la Covid, notre Grand-mère à tous. Et, celle-ci de préciser : « Je dis bien à Tous, car je parle d’abord au masculin[note] qui n’entend pas le féminin -le subtile- en lui ».
Ainsi, ce XXIe siècle, si d’aucuns le pensent religieux par suite des extrémismes dont il est pourvu, d’autres le songent spirituel, rejoignant en cela le fameux débat dont philosophes et spécialistes des religions discutent sans fin, à savoir, l’exactitude de la phrase prononcée par Malraux.
« On m’a fait dire : « Le XXI e siècle sera religieux. » Je n’ai jamais dit cela, bien entendu, car je n’en sais rien. Ce que je dis est plus incertain : je n’exclus pas la possibilité d’un événement spirituel à l’échelle planétaire.[note] »
Ouvrir notre mental à l’ensemble de nos ressources
Selon notre investigation tout au long de ces cartes blanches qui ont ponctué une période de cette crise sanitaire, une voie critique[note], constructive et apprenante, directement dépendante du levier éducatif, serait celle qui propose de reconnaîtrela complexité inhérente de la vie et d’user de l’ensemble de nos ressources en tant que capacités conscientes. Il est évident qu’il s’agit d’une perspective à long terme dont l’utopie est proportionnelle à lasuperficialité de nos politiques, experts, médecins et gestionnaires de cette crise, dont le peuple, paradoxalement électeur, en est aujourd’hui, emblématiquement ‘otage’.
Otage de la superficialité !
Nous rejoignons en cela l’inquiétude de Nietzsche pour le 21eme siècle quand il dit, tel que nous l’avons déjà souligné dans la carte blanche précédente (carte blanche 6) : « Descartes était superficiel ».
Sortir des coordonnées cartésiennes
Il y a, en effet, une nécessité à aller plus en amont dans un débat qui se situe au cœur des sciences cognitives afin de redonner la légèreté de la pesanteur à, comme le nomme Charles Melman[note], l’« homme sans gravité », celui dont le rejet du « réel » au profit du « virtuel » a fait perdre son ancrage au sens même d’une perte de la gravitation. Cependant l’enjeu pour atteindre une telle compréhension, et, par la suite, la mettre en œuvre, exige précisément une visée d’interdisciplinarité. Ceci afin de permettre au questionnement scientifique de rejoindre le questionnement philosophique[note] si urgemment nécessaire face au constat de rétrécissement, telle une peau de chagrin, de la boucle « corps-esprit-monde ».
Comment faire quand nos médecins – ceux-là même que nous avons construits et formatés au sein de nos propres cités et facultés, ne sont pas formés à une telle attitude : celle de percevoir les limites de leurs connaissances et de s’ouvrir à d’autres modes de pensées, de coopérer et de travailler en réseau, en interdisciplinarité et en interprofessionnalité, afin de dépasser l’organisation disciplinaire en silos de nos facultés, savoirs et structures mentales.
Élargissons, élargissons !
C’est nécessairement reconnaître l’importance de l’ensemble de l’agir au nom de tous les verbes d’actions – aimer comme prescrire- dont cet agir peut rendre compte.
Parvenir à un « agir transdisciplinaire » -condition d’une intelligence collective- et, qui plus est, en intégrant la perspective partenariale du soin (carte blanche 3), est directement dépendant de notre « agir » – de notre manière de nous mettre en mouvement – d’incarner le verbe d’action[note] – dont nous sommes en quelque sorte perpétuellement prisonniers.
Aucun savoir ne nous en délivrera sans en passer ou repasser par la case de l’expérience et d’un travail de réflexivité attentif, fortement conscient des enjeux d’enfermements, en toute humilité.
De l’essentialité de l’expérience consciente
Hannah Arendt le dit exactement, mais autrement, quand elle parle du procès d’Eichmann… Elle avait notamment relevé qu’il refusait de parler de son expérience, de s’en souvenir… car cela impliquait de donner sens à celle-ci, d’en faire autre chose… sortir alors du processus (protecteur) de « banalité du mal » ce qui poserait dès lors les conditions de l’empathie… et aurait grippé la machine totalitaire…
Cependant, dans un nœud de Möbius de plus en plus étriqué, grondent avec Descartes les voix sourdes aux nourritures affectives dont notre Raison a besoin (tel que nous l’avons argumenté dans notre carte blanche 4) : « je me suis efforcé durant toute mon existence de mettre tous les affects de côté dans le cadre de ma vie professionnelle.[note] » disait encore récemment un médecin et professeur de médecine, pédagogue facultaire de surcroit. Gardien d’un temple !
L’impératif catégorique[note] : la sortie de crucifixion et l’épistémologie de la reliance
« En faisant ce choix, on postule un certain rapport au réel particulièrement intégrateur et complexe. Celui-ci présuppose l’absence de dualisme ontologique (la problématique de la séparation « corps-esprit » en philosophie de l’esprit). En effet, il intègre, au domaine cognitif, un domaine sensoriel, corporel, de même que l’absence de dualisme conceptuel (séparation « émotion-raison« ). […] Une forme d’horizontalisme de l’ »agir » apparaît (« voir » est autant valorisé que « analyser », « raisonner », « toucher », « sentir », « méditer », « créer », « diagnostiquer », « appliquer » etc.) sans hiérarchisation de valeur entre les différentes activités. Toute activité en provenance du réel défini comme monde sensible et en mouvement possède une même valeur.[note] »
Avec Mauriac, c’est considérer que : « Rien n’est dans notre intelligence qui d’abord ne fut dans nos sens ».
« Être mort de peur »
Définition : ressentir une peur oppressante, une grande frayeur.
Origine de l’expression : Cette expression a vu le jour au cours du XIXe siècle et repose sur l’observation de certains anthropologues, ces derniers ayant retrouvé des cadavres d’humains apparemment morts de peur. Ces morts faisaient partie de sociétés ayant une croyance en la malédiction.
Échange sur la crise sanitaire (entre adeptes de la navigation), glané sur un réseau. Avril 2021.
« Rien ne sert d’avoir peur[note]. Surtout maintenant. Peur de quoi ? Peur de qui ? L’état, avec l’aide des médias, nous atteint directement sur une partie sensible de notre personne. Ne vous laissez pas faire. Restez maître de vous-même ».
Non, ils ne nous atteindront pas. Rien ne sert d’avoir peur pour être prudent. Bien au contraire on sait tous en prenant l’exemple de nos navigations que la peur fait perdre les moyens et nous empêche d’avoir les comportements adaptés à la réalité. Nous savons aussi que seul(e)s nos sens(ations) nous apportent les informations dont nous avons besoin. »
Et, si, pour paraphraser Emmanuel Kant, « on mesur[ait] l’intelligence d’un individu à la quantité d’incertitudes qu’il est capable de supporter » ? Il est indéniable que la peur paralyse la pensée et qu’il est urgent de reconnaître que l’intelligence est en effet multiple, faite de capacités émotionnelles et sensitives autant que d’intelligibilité (carte blanche 4), permettant cette ouverture première au Monde palpable autant qu’impalpable et invisible.
Une « épistémologie de la reliance », inclusive de l’épistémologie positiviste (carte blanche 1), mais non réduite à celle-ci, est l’impératif catégorique qui devrait être assigné urgemment, avec cette crise sanitaire, aux facultés de médecine, au nom d’une responsabilité sociale qui leur incombe[note].
C’est aussi, et uniquement, une telle visée qui nous prémunit contre un mal du siècle, celui d’une pensée moderne, qui, en produisant de nouvelles connaissances, devient à certains égards, plus ignorante. En effet, comme le souligne Maryvonne Charmillot dans un article consacré à ce sujet[note], en excluant l’expérience vécue (celle propre au jugement réfléchissant) « des chercheurs et des chercheuses dans la recherche de la vérité, reproduisent des savoirs hégémoniques et empêchent les actrices sociales et les acteurs sociaux de penser par eux-mêmes et elles-mêmes. Ce questionnement est travaillé à travers l’examen de la production de l’ignorance. Il s’agit de saisir comment le cadre conventionnel scientifique dominant participe à la fabrication de l’ignorance. En contre-point aux critiques formulées à l’égard de l’hégémonisme épistémologique occidental, l’article présente des alternatives qui incarnent une manière de produire de la connaissance à partir des interactions sociales, des groupes d’appartenance ou des ancrages institutionnels : « épistémologie sociale », « épistémologie de la résistance », « épistémologies libératrices », « épistémologies du Sud », « épistémologie du lien » ».
Une révolution constructive à venir
L’imaginaire et la créativité, à la fois voies de sortie pour les individualismes et autres mécaniques de rivalités constitutives de nos démocraties et conditions d’émergence d’un processus global d’individuation, sont les pavés de la révolution constructive à venir.
Cette notion d’individuation, qui trouve dans les écrits de Nietzsche une expression originale, est fondamentale. Elle rejoint le fait que nous sommes des êtres « irremplaçables » pour paraphraser le titre de l’ouvrage de Cynthia Fleury[note]. L’individuation c’est l’enjeu de l’émergence du Sujet dans sa plénitude -qui le différenciera de l’individu-, rencontrant ainsi cette critique radicale du mythe de Narcisse par Fabrice Midal dont on propose un extrait de son ouvrage :
« Tout ce que l’on dit sur Narcisse est faux. Narcisse n’est pas égoïste. Il n’est pas amoureux de lui-même. Il est l’exemple de ce qu’est un être responsable. Un être adulte. Un acquiescement à la vie. Rejeter Narcisse, c’est rejeter une force dont nous avons besoin. […]. Le vrai narcissisme, c’est se tourner non vers une image mais vers soi. Narcisse ne comprend pas qu’il est la cause de l’image qu’il voit et qui le fascine. Il ignore que le reflet qu’il contemple est son reflet. Il ne sait pas assez qui il est. Nous faisons souvent cette erreur. Nous nous identifions bien souvent à l’image qu’on nous renvoie de nous-mêmes qu’elle soit flatteuse ou au contraire dépréciative. Pour Plotin être narcissique, ne signifie donc pas être obsédé par soi-même, être nombriliste, indifférent aux autres, ou encore manipulateur. Le narcissisme n’est pas envisagé comme une tare psychologique, mais comme une méprise sur notre nature propre. Il désigne l’attitude d’égarement sur ce que nous sommes au sens le plus fondamental. Narcisse n’est donc nullement le symbole de la perversion égotiste, mais il symbolise l’être trop ingénu. Narcisse est un naïf, et cette naïveté, nous n’avons pas à la condamner, mais à nous en délivrer. Et c’est là le rôle de la philosophie.[note] »
Le Gai savoir[note]
Car de Erving Goffman[note], à James Ensor[note], en passant par « l’homme masqué de 2020[note] », nous restons inconnus à nous-mêmes et notre agir reste à dévoiler sans cesse, afin de se rapprocher de l’être-en-nous, et parvenir à comprendre sa créativité destructrice et constructrice.
C’est ainsi que dans notre perspective d’une pédagogie par compétences[note], la définition de celle-ci reprend, à ses fondements, cette vision masquée de nos êtres, afin de mieux réguler son action, en tentant de comprendre son(propre) agir.
En effet, une compétence n’existe pas a priori, en tant qu’universelle, généralisable ou prédéfinie. Elle appartient à chaque Sujet empirique individuel, s’élabore en contexte et devrait permettre de rendre compte du processus transactionnel à l’œuvre, explicité par l’utilisation de la métaphore du « nœud de Möbius ». Ainsi, évaluer ou juger une personne ou une situation (problème), c’est comprendre, d’abord, le contexte et les interactions de (pouvoirs sur) l’agir. Nous sommes loin de la perspective d’un Sujet autonome, autoengendré et autarcique tel que certaines définitions (ou usages) de la compétence peuvent le suggérer. L’ouverture donnée aux situations, incluant leurs dimensions normatives et techniques, mais également aux différentes formes de l’agir, permet de se rapprocher de la définition de la notion de capacité habilitante développée par exemple en philosophie critique chez Ferrarese[note].
« Au sein même du corps médical, on entend bien des discours contradictoires. Les médecins ne sont pas d’accord entre eux. Et pour cause : deux écoles proposent une méthodologie différente. Il y a ceux qui estiment que la médecine doit être une science exacte basée sur des « preuves », l’Evidence Based Medecine (EBM)[note]. D’autres défendent la médecine observationnelle, basée sur la compétence clinique, sur l’expérience et le partage des résultats empiriques entre médecins.[note] »
Cet extrait ci-dessus et celui qui suit, par le retour au premier mouvement sur l’EBM (Carte blanche 1) qu’ils nous offrent tandis qu’on clôture cet ensemble de cartes blanches, permettent de se rendre compte du chemin parcouru et du fait que « c’est moins simple, car il y a une différence énorme entre les essais cliniques qui portent sur des cohortes de patients et qui offrent des données statistiques, et la vraie vie de la médecine, où l’on soigne non pas une cohorte de patients, mais quelqu’un. »
Et cette différence c’est celle qui existe entre un jugement déterminant et un jugement réfléchissant, différence subtile – ESSENTIELLE – développée au cœur de ces cartes blanches.
Mais attention… !
… ce même article précise « L’EBM est un moyen d’enseigner la médecine et non pas de la pratiquer », et c’est là selon nous que le bât blesse, le plus.
Aussi…
…un coupable de cette catastrophe sanitaire semble être déniché !
Il se trouve dans la compréhension fine de l’enjeu pédagogique et d’apprentissage, de formatage de nos corps et de nos esprits. Il se trouve également, plus en amont, dans une réflexion critique quant aux fondements épistémologiques et ontologiques de nos choix de sociétés, rejoignant en cela des noms aussi connus que Freinet, Montessori, Freire, Illich, Whitehead, Dewey….
Selon le type d’enseignement et surtout comme nous l’avons vu, suivant l’épistémologie mise en œuvre, on aboutira à deux situations. D’une part, un rétrécissement neuronal et corporel de nos êtres-au-monde s’enfermant progressivement dans le seul jugement déterminant, fondé, qui plus est, sur une logique positiviste de la preuve (EBM) et se sécurisant par la norme et le protocole. La compétition avec le robot devenant alors rude pour l’humain. D’autre part, a contrario, l’élargissement neuronal et corporel de nos êtres-au-monde dont seul le « Gai savoir » de Nietzsche pourra en préciser les limites. C’est bien deux mondes différents qui se construisent.
Assurément, nous reprenons à notre compte la clarification développée par Folscheid, selon laquelle : « la médecine n’est […] ni une science ni une technique, mais [bien] une pratique soignante personnalisée, accompagnée de science et instrumentée par des moyens techniques [note]», c’est-à-dire une praxis.
Elle n’a pas dit peur, elle a dit peine de mourir
Seule une telle perspective intégrative permettra l’ouverture nécessaire à la peine du monde et non à sapeur, en référence au texte de José Saramago en introduction à cette carte blanche. Alors seulement pourra être assumé ce qu’avec nous, nombre de cartes blanches et d’appels demandent : une multidisciplinarité dans l’usage de la science.
« Enfin, devant la situation d’inconfort dans laquelle se trouve celui qui doit fonder ses décisions sur quelque chose d’aussi parcellaire que l’état actuel des connaissances autour de ce virus, il serait incompréhensible de se priver de la multidisciplinarité que nous offre la science pour contextualiser chacune de ces décisions en fonction de son impact global sur la société, et non plus de sa seule influence supposée sur la propagation du virus.[note] »
Se connecter, ou du moins s’ouvrir à l’ensemble de nos ressources, dont nos capacités réflexives et critiques, c’est réaliser, ou au moins comprendre, cette reliance, ce continuum « corps-esprit-monde ». Seul ce dernier nous permettra d’arrêter le discours hégémonique du « changement de la planète », pour commencer à penser « mutation de nos esprits » et donc de nos Agirs, rejoignant en cela, également, la transition nécessaire à la gestion de la crise écologique. En effet, comment muter en faveur de Gaïa – notre Terre Mère, sans d’abord changer notre rapport personnel à la Nature, dont nous sommes parties constituantes ? Mais nous sommes piégés dans nos propres constructions mentales, tel le chameau dans son désert[note]…
« First of all, as it is suggested, reflexivity starts off with preconceived assumptions of binaries rather than investigating how boundaries or binaries are produced through the methodology itself [note]».
Sur un plan épistémologique, il s’agit de reprendre tout à zéro, plutôt que de viser le risque zéro.
Nous voyons à quel point l’enjeu de cette crise est, avant tout, épistémique[note]. Et ceci quels que soient les opportunismes économiques et politiques cumulés au terreau initial que représente notre monde médical, parcellarisé et fragmenté. En rupture ontologique.
Cette hypothèse est celle qui confronte la crise de la Covid aux ambiguïtés épistémologiques de la prise de décision dans le monde médical et sanitaire. En effet, si les causes sont complexes et diverses, il semble qu’un dénominateur commun et critique émerge de notre modernité, scindant le « groupe humain » profondément. Cette rupture provient de l’idée selon laquelle nous, en tant qu’êtres humains, grâce à la science et à la technologie, pouvons mettre la nature entre nos mains. Eh oui, toujours « comme maîtres et possesseurs de la nature… ».
« Le progrès, la foi au progrès, le fanatisme du progrès, c’est le trait qui caractérise notre époque, qui la rend si magnifique et si pauvre, si grande et si misérable, si merveilleuse et si assommante. Progrès et choléra, choléra et progrès, deux fléaux inconnus aux anciens.
Le progrès, c’est ce vent qui, de tous les points à la fois, souffle sur la plaine, agite les grands arbres, ploie les roseaux, fatigue les herbes, fait tourbillonner les sables, siffle dans les cavernes et désole le voyageur jusque sur la couche où il comptait trouver le repos[note] »
C’est là que le bât blesse du moins pour ceux qui aspirent à l’émancipation plutôt qu’au réductionnisme. Singer le robot, ce tout technique et technologique, nous réduit en une boucle de plus en plus serrée, bien loin de l’élargissement nécessaire à une vie plus spirituelle.
Nous laissons à Nietzsche le soin de faire la synthèse.
De l’individu à l’individuation
« Mais ce que montre la psychologie de la volonté de puissance, c’est que le destin des pulsions ne se réduit pas à cette alternative : dominer de manière tyrannique, ou se voir anéanties. La psychologie nietzschéenne décèle encore la possibilité d’un troisième mode d’existence et de manifestation pour les instincts (…) : la « spiritualisation ».[note] »
En proximité avec le Bouddhisme, la spiritualité Nietzschéenne s’en écarte toutefois par le choix de la « sagesse tragique » plutôt que de l’apathie et l’anesthésie pyrrhoniennes[note] : « Les hommes ont cru, durant des millénaires, que leur vie avait un sens déjà défini, que venant au monde, ils venaient au sens. Ils découvrent que ce n’est pas le cas. De là l’angoisse et la déréliction nihiliste : si Dieu est mort « n’errons-nous pas comme à travers un néant infini ? » Mais, corrélativement à ce néant de sens, l’ »homme héroïque » découvre l’immensité de sa liberté. Il se découvre créateur, donateur de sens ; il s’émerveille. Créer ce qui a de la valeur, même si cela est assuré de périr, non pas même pour le plaisir, car profonde peut-être la douleur du créateur, ou dure la peine, mais pour la beauté de la chose même en soi, voilà qui semble un défi à sa mesure, digne de son nouveau courage. »
Deviens ce que tu es !
« Que dit ta conscience ? – « Tu dois devenir celui que tu es. » Nul n’aura davantage fait sien le précepte de Pindare que Nietzsche, qui le cite souvent tout au long de sa vie, jusqu’à en faire le sous-titre de son autobiographie, Ecce Homo : « Comment l’on devient ce que l’on est ». Inactuel, Nietzsche traverse opiniâtrement la modernité à rebours pour aller chercher auprès de la Grèce présocratique ou de la Renaissance italienne l’exaltation aristocratique des individualités fortes et des puissances du devenir. Ce geste répond à une véritable inquiétude au sujet de la civilisation, à une « détresse du présent » …[note] ».
C’est celle de la perte du potentiel d’individuation, de diversité et du particulier quand l’idéologie du sens, qui est celui de la technoscience propre à notre civilisation moderne, aura définitivement tout égalisé et sécurisé, dans un monadisme terne !
La détresse du présent
Pourrait-elle être résumée par ce dernier témoignage sur cette crise sanitaire ?
« Ce qui m’a énormément choqué, c’est que face au fait qu’on n’ait pas véritablement de traitement – parce que le paracétamol est une médication symptomatique, qui ne traite pas la cause – nous n’avons pas su ou voulu écouter des experts reconnus, qui, dans leur sphère d’activité, exprimaient le fait qu’il pourrait y avoir de bons résultats avec l’hydroxy chloroquine (en association à l’Azithromycine). Je n’ai pas compris pour quelles raisons ce médicament bien connu, peu coûteux, n’a pas été prescrit largement au début de la maladie. Au pire, nous aurions constaté qu’il était dénué d’effet.[note] »
Crise sanitaire qu’on choisit de nommer plutôt catastrophe humaine et manifestation d’un biopouvoir que Foucault, disciple de Nietzsche avait anticipé et parfaitement théorisé.
Car, pour revenir à ce témoignage, ni l’EBM (carte blanche 1), ni le principe de précaution (carte blanche 2) ne tiennent face à tant d’absurdité.
La seule logique qui semble opérer étant celle, marchande, néolibérale, froide dans laquelle l’obsolescence programmée éclate un cran plus loin à la face de la planète entière, sans gêne, presque avec cynisme. En effet, la bureaucratie kafkaïenne, qui s’est dévoilée un peu plus, permet toujours l’explication – la défense – par la norme[note], témoignant aujourd’hui, comme certains le dénoncent, d’une forme d’obsolescence programmée des médicaments eux-mêmes[note].
Ainsi, sauf à considérer que nous sommes « remplaçables » contrairement à la perspective philosophique et anthropologique développée par Cynthia Fleury précédemment citée, et que peu importeraient alors les pertes entre T0 (Mars 2020) et T1 (Mars 2021), un tel choix, celui des traitements précoces, aurait paru de raison.
Mais a-t-on perdu la raison ?
Car ce ne sont pas seulement des traitements précoces qu’il s’agit mais bien de l’ensemble des décisions qui n’ont eu que peu de fondement.
Si la perspective à venir dépasse les personnes et les nations, et que des hypothèses sérieuses se dessinent quant au chemin de perte d’émancipation qu’emprunte notre humanité, du moins en Occident, ce travail de réflexion (à travers cette série de 7 cartes blanches) s’est centré sur le monde médical. Comment celui-ci devient-il, dans le vrai sens d’un devenir, ce terreau si fertile à des dérives totalitaires, prenant leur envol sur le corps écrasé, bafoué de nos patient-e-s ?[note]
Il existe un chemin…
Cependant le chemin est fait d’arrachement, ce que rend bien compte le livre, « Ainsi parlait Zarathoustra », de Nietzsche qui voit son équilibriste sur le fil de la vie, chuter, mais à cette métaphore de la chute nous préférons celle, ciblant l’enjeu de « transvaluation » (création de valeurs nouvelles) – donc d’individuation – des trois transformations : celle du chameau, du lion et de l’enfant, manifestant par-là notre engagement dans le changement. Ce qui est, du reste, le rôle même de l’Éducation, entendue comme levier d’émancipation. À ce titre la pédagogie endosse son rôle politique.
Si on t’organise une vie bien dirigée Où tu t’oublieras vite Si on te fait danser sur une musique sans âme Comme un amour qu’on quitte Si tu réalises que la vie n’est pas là Que le matin tu te lèves Sans savoir où tu vas
On aurait dû être sur le plateau avec d’autres médias, finalement il n’y avait que Kairos avec son rédac-chef. L’occasion d’évoquer l’évolution de notre journal, du site, et de parler des médias de façon générale. Et puis aussi de parler de la folie de ce monde dans lequel nous sommes plongés. Une émission de Graziella, pour Micro Ouvert, sur Radio Campus. http://microouvert.be/author/graziella/
Le 1er mai, au Bois de la Cambre (Bruxelles) et aux alentours de celui-ci, nous avons assisté à un déchaînement de violence sans précédent. Nous pensons que celle-ci constitue un message clair des politiques: « restez tranquilles », « ne vous mêlez pas de ce qui vous regarde ».
Nous avons rencontré des victimes de ces violences, qui elles, au contraire, sont d’autant plus déterminées à revenir la prochaine fois. Le 29 mai ?
Il n’y a en effet que le nombre qui peut empêcher ce que ceux qui l’exercent nomment spécieusement « un usage légitime de la force ».
La campagne de promotion d’une vaccination généralisée contre la Covid-19 s’intensifie au prix de la plus élémentaire prudence quant à ses conséquences potentielles pour la santé publique.
Les messages insistants favorables à la vaccination des enfants se multiplient. Ainsi on apprend que l’Ordre des médecins d’Allemagne préconise la vaccination obligatoire pour les enfants à partir de la crèche dès la rentrée scolaire 2021-2022.
Nous estimons qu’il est temps de lancer un appel à la raison aux Autorités de Santé belges et au gouvernement.
Rappelons tout d’abord que les vaccins actuellement administrés aux adultes sont des vaccins expérimentaux pour lesquels les essais cliniques de phase 3 sont en cours. C’est ce qui explique que ces vaccins ne bénéficient à ce jour que d’une autorisation provisoire de mise sur le marché. Autrement dit, tous ceux qui se font vacciner aujourd’hui participent pour la plupart sans en être conscients à une campagne d’essais de niveau mondial.
La réalité d’aujourd’hui est que de nombreuses questions restent sans réponse scientifiquement étayée quant à l’innocuité, l’efficacité et même l’utilité de la vaccination anti-covid telle qu’elle est d’ores et déjà massivement pratiquée.
Sur l’innocuité des vaccins.
Les risques de coagulopathie potentiellement mortelle, d’ores et déjà répertoriés aux Etats-Unis dans le système de notification des effets indésirables VAERS et dans son équivalent européen, Eudravigilance ont été minimisés à tort par les autorités de santé. Dès le 10 mars, l’association « Doctors for covid ethics » a interpellé en vain l’EMA (European Medicines Agency) à ce sujet et réclamé le retrait de l’approbation d’utilisation des vaccins génétiques, tous mis en cause[note].
Par ailleurs, il existe des raisons crédibles de croire que ces mêmes vaccins sont susceptibles d’altérer la fertilité, la gestation et la reproduction. Une enquête approfondie à ce sujet mérite à tout le moins d’être menée avant de prendre le risque de stériliser une génération entière[note].
Enfin, il existe un autre effet potentiellement dévastateur de la vaccination, l’évasion immunitaire, qui entraîne la création de mutants lesquels ont deux effets potentiels, celui d’infecter une population plus jeune et celui de provoquer plus de décès qu’en l’absence de vaccination[note],[note].
Sur l’efficacité des vaccins
On sait que, du moins pour la souche initiale du virus et les premiers variants apparus, le risque de covid grave pour les jeunes et plus encore pour les enfants est très faible. Le critère d’efficacité essentiel serait donc celui de la réduction de la transmission du virus par les personnes contaminées.
Or, les essais mis en œuvre par les producteurs de vaccins n’ont pas été conçus pour mesurer la réduction du risque de transmission[note]. On ne sait donc pas si les vaccins empêchent cette transmission ou la réduisent de manière significative.
En outre, si on peut espérer que la majorité des personnes vaccinées se rétabliront sans séquelles, on ne peut prédire combien développeront une pathologie immunitaire différée.
Contrairement aux déclarations optimistes de la plupart des experts les plus médiatisés, on n’a pas la certitude que les vaccins actuels sont vraiment efficaces.
Sur l’utilité des vaccins.
Le risque de mortalité par la Covid 19 pour les enfants est de l’ordre de 0,002%. Il est donc totalement injustifié de vacciner les enfants et même les adolescents contre une maladie qui ne les menace pas.
Sauf à considérer qu’il est moralement acceptable de faire jouer le rôle de cobayes à des enfants, sans qu’ils puissent en attendre un avantage pour leur santé, nous déclarons que la vaccination des enfants contre la Covid 19 doit être proscrite et qu’il est du devoir des parents de la refuser
Pour le Grappe Pierre Stein, président Paul Lannoye, docteur en sciences physiques
En France, ce que les gouvernements successifs et les médias appellent « la dette de l’Hôpital » se monte à plus de 30 milliards d’euros[note]. C’est le chiffre que le Premier ministre Castex a donné lorsqu’il a annoncé en mars 2021 un plan « pour » l’Hôpital de 19 milliards d’euros… répartis sur dix ans[note]. Dix-neuf milliards pour éponger une dette de 30 milliards et quelque, cela ne fait pas le compte. Pourtant, le budget de la « Défense » est en France, en 2021, de 67 milliards, contre 15 pour la Santé[note] ; pourtant, la France dépense de plus en plus pour sa Défense, intégrant ainsi le « club des 2 % », soit une vingtaine de pays qui consacrent plus de 2 % de leur PIB à l’armée[note]. Mais c’est aux malades que l’État français fait la guerre, en refusant à leur hôpital les moyens de les soigner.
Un mensonge politique et social majeur
Est-il bien raisonnable d’affirmer, pour un État, que la santé de ses citoyens est à inscrire dans la colonne « déficit » ou « pertes » de son budget ? La simple logique voudrait que l’État se réjouisse d’avoir des citoyens en bonne santé, et que ses sujets, pardon, ses citoyens se soignent et bénéficient de soins médicaux de qualité. Un hôpital qui soigne bien, cela permet, pour parler en toute logique économique, de remettre rapidement sur pied les citoyens-travailleurs, afin qu’ils fassent fonctionner au mieux la machine économique. Mais non : même cette logique froidement économique ne sied pas à l’État, qui considère encore que l’Hôpital lui coûte cher.
Il pourrait être possible que certaines dépenses de l’Hôpital soient excessives, pourquoi pas, mais cela ne pourrait être que du fait de la corruption, par exemple. Si cette éventualité n’est pas à exclure, cela n’a de toute façon rien à voir avec une prétendue « dette » d’un montant de 30 milliards. Or, l’État prétend bel et bien que ses hôpitaux, qui sont en réalité les nôtres, coûtent cher, et qu’ils sont endettés. Donc, mis à part les quelques cas particuliers d’éventuels détournements de fonds ou de corruption, le problème se situe ailleurs. Disons-le sans barguigner : l’État considère que les soins de haute qualité de l’Hôpital ne sont pas un dû pour ses citoyens.
C’est ainsi que les gouvernements successifs font monter la « dette » de l’Hôpital en refusant d’assumer ce qui devrait être une base minimale de ses fonctions régaliennes, à savoir tout faire pour que ses citoyens soient en bonne santé. Ce n’est pas le cas. Ou plutôt : ce n’est plus le cas, et l’Hôpital se dégrade. Très précisément : la représentation politique que nous nous en faisons est atteinte, au point qu’aujourd’hui, la plupart d’entre nous avalisent la notion de « dette » à propos de l’Hôpital. Il s’agit en réalité d’un mensonge politico-social majeur.
Affreux, sales, méchants, et en plus : malades !
Comment se fait-il que nous en soyons arrivés là ? Nous pourrions évoquer cette propension idéologique des dominants à culpabiliser les dominés. Ainsi, le catholicisme a œuvré à une culpabilisation massive de l’Occident lorsque l’Église de Rome était puissante et traitait de pécheurs toutes ces personnes qui, pourtant, ne faisaient que tenter de survivre ou de vivre. La culpabilisation permet de faire accepter certaines politiques ignobles. Les temps ont bien changé, et c’est désormais la dette qui fonctionne comme une culpabilisation au sens fort : si vous êtes endettés, vous êtes coupables, et donc, la France, la Belgique, l’Italie et l’immense majorité des autres États européens, qui dépensent plus que ce qu’ils récoltent et produisent, sont peuplés de « coupables » qui vivent au-dessus de leurs moyens.
Pourquoi pas ? La décroissance ne peut s’accommoder d’une course vers le « toujours plus ». Mais si nous revenons à l’Hôpital et à ce seul secteur de la Santé, il n’y a pas de « toujours plus ». Il n’y a que du « toujours mieux pour les citoyens ». En matière de Santé publique, pas question de décroître ! Ce qu’il faut, c’est plutôt décontaminer. Non pas décontaminer l’Hôpital, mais décontaminer nos cerveaux qui raisonnent en termes de dette à propos de la santé des citoyens, de notre propre santé !
Cette « déchéance de la vérité [note] » n’est pas arrivée comme un gadget idéologique de plus, un storytelling[note] destiné à faire oublier la réalité. Pas du tout. La dette de l’Hôpital public est « en germe », si l’on peut dire, dans la théorie politique de l’État minimal, due à Robert Nozick, dans Anarchie, État et Utopie [note]. Selon Nozick, l’« état de nature » est éminemment désirable, mais rien à voir avec Rousseau ou l’anarchie : il s’agit de limiter le rôle de l’État à la répression et à la justice. Les soins, les médicaments, les actes chirurgicaux, tout cela est en dehors de l’État minimal. La seule difficulté est de bien faire accepter, par les citoyens, qu’ils sont tous « dans le même bateau », car ainsi « personne n’envisage la situation comme une situation de domination » au point que « chaque personne pense que chaque autre personne n’est pas un tyran mais plutôt quelqu’un qui lui ressemblerait, se situant exactement dans la même position[note] ».
Nos « États minimaux » ne se préoccupent de la santé de leurs citoyens que pour les amener à accepter leur politique en les culpabilisant via l’idée que nous endettons l’État par nos maladies, nos burn-out ou nos cancers professionnels. Salauds de malades ! La pandémie actuelle renforce cette culpabilisation, au point qu’aucun dirigeant politique ne propose de couper des trois quarts le budget de l’Armée pour le transférer à l’Hôpital. Cette mesure, de simple bon sens, devrait pourtant être au programme de tous les partis d’opposition – et encore, elle serait insuffisante, le budget de l’armée devrait être anéanti purement et simplement, et les militaires utilisés enfin à des tâches sociales positives.
Au lieu de cela, nous assistons à la casse de nos systèmes de santé. Pour couronner le tout, l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) a dévoilé, début avril, qu’il n’y avait plus de surmortalité due à la covid-19 depuis février 2021, dans une étude largement passée inaperçue[note] ; cette étude invalide totalement l’extension à l’ensemble du territoire français des mesures de confinement et limitation de déplacement (soit une interdiction de déplacement masquée, autrefois réservée aux seuls prisonniers bénéficiant d’une libération conditionnelle), couvre-feu et bientôt passeport intérieur. Alors : casse volontaire de l’Hôpital et culpabilisation de ces salauds de malades ! Qui en doute encore[note] ?
Dans son chef-d’œuvre « 1984 », Georges Orwell décrit un monde, lequel ressemble, chaque jour davantage, à celui vers lequel nous allons.
Il ne doit plus se trouver grand monde pour imaginer sincèrement que nous sommes dans une réelle démocratie, à supposer que nous l’ayons jamais été: la particratie est la fin de la démocratie, pas sa condition. Seul le tirage au sort donne une image réelle, mouvante et libre d’une population.
Dans cette dictature, la vérité s’incarne dans un Ministère de la Vérité à savoir, notre Exécutif, lequel a étouffé la Justice qui ne peut plus guère lui opposer de résistance, et, le Parlement qui vote comme l’exécutif lui demande. Miracle de la particratie, relayée par les merdias subventionnés. Les soviétiques, en lisant la Pravda ou en écoutant Radio Moscou savaient, eux, que ce n’était que propagande.
Le Ministère de la Vérité n’est jamais qu’une petite pièce au sein du Grand Complot Mondial, tel que vu par l’antihéros de James Bond, Monsieur Klaus Schwab , le Moïse du Great Reset. Le Sarastro de la Nuit du Nouvel Ordre Mondial, de l’Ordo ab Chaos.
Ce même Ministère de la Vérité peut compter sur des relais efficaces, dont l’Ordre des Médecins de Belgique. Sans vergogne, ce dernier sort très largement de son domaine, la déontologie. En 2021, il s’institue comme vestale de ce qu’il appelle joliment le « consensus scientifique », s’abritant de manière bien pataude, derrière l’Académie Royale de médecine de Belgique, et également, sur Sciensano. L’OMS étant devenue la filiale, sans doute un peu trop voyante des gangsters familiaux Vil Gates/ Rockefeller que pour servir encore de référence neutre et crédible.
Il est donc intéressant de se pencher sur Sciensano qui trône sur la notion de « santé » dans ce pays, et sert de légitimité à notre cher Gouvernement. Faut-il rappeler que ce dernier a été condamné le 31 mars pour avoir piétiné pendant plus d’un an et la Loi et la Constitution ? Et qu’il continue ! La pantalonnade des masques, l’interdiction hydroxychloroquine, et plus largement l’interdiction de tout traitement sérieux du COVID 19 ont permis la destruction du tissu social, une crise économique majeure et le sacrifice de la jeunesse. En attendant mieux…
Un résultat admirable qui n’aurait pas pu être réalisé si le Gouvernement n’avait pas bénéficié d’une « caution » dans le rouage politique et administrativo-scientifique que constitue Sciensano.
Cette noble institution est totalement contrôlée par le gouvernement, qui fait et défait ses directeurs à sa guise. Donc, « la voix de son maître ». Normal ; elle a été dirigée par un vétérinaire connu pour ses grandes capacités en virologie humaine. Il semble cependant que ce dernier n’ayant pas donné toute satisfaction devait être remplacé. Il l’a été par Monsieur Christian Léonard.
En tant que médecin, j’ai questionné Monsieur Léonard, le Professeur Léonard à propos de la composition précise des vaccins mis en circulation et dont le gouvernement et l’Ordre des Médecins considèrent qu’ils sont la seule réponse appropriée à cette nouvelle peste, qui fait entre 0,05 % et 0,15 % de décès… même sur base de statistiques faussées et d’une littérature scientifique, maintenant complètement dirigée par Big Pharma.
Le Pr Léonard m’a fait savoir par letttre recommandée que ma question était impertinente. La fin de sa lettre en réponse à ma question est un mélange de balourdise fonctionnaire et de mépris paternaliste, le tout enrobé dans une atmosphère de secret de Polichinelle.
Voici la fin de sa lettre ; les paragraphes précédents étant totalement inintéressants, rédigés en style apparatchik, avec des raisonnements et des références circulaires, tout cela semblant correspondre à la normalité chez Sciensano.
(…)
En ce qui concerne la composition précise de ces vaccins, je ne vois pas en quoi cette information – très technique et pour partie secrète – pourrait favoriser « l’éclairage » du consentement du patient. Il me semble que vous êtes en première ligne pour promouvoir la littératie en santé du patient et donner forme et contenu à son consentement éclairé, le renvoyer vers un site scientifique ne me semblerait pas correspondre avec la déontologie médicale. Enfin, en ce qui concerne mes relations avec les académies royales de médecine et des sciences, je crains que vous soyez insuffisamment informé de nos accords pour vous exprimer à cet égard. (…)
Dans un français qu’il maîtrise aussi mal que ses nerfs, il laisse voir … qu’il ne veut rien laisser voir. Le Pr Léonard n’est aucunement intéressé au respect de la Loi. Il est vrai qu’il n’est pas médecin, heureusement.
Mais n’oublions pas que nous sommes ici dans une succursale du Ministère de la Vérité…
Le Professeur Léonard méprise les lois sur les droits des patients de 2002 qui font obligation aux médecins de répondre à un ensemble de questions pour obtenir le consentement éclairé du patient. Parmi ces questions : le bénéfice et les effets secondaires du traitement proposé. Comme il s’agit d’une information « très technique et pour partie secrète », et les médecins, et les patients devront donc se contenter des certitudes de Big Pharma et de son représentant local, Sciensano. Voilà qui nous rassure énormément…
Surtout ceux qui ont eu le bonheur de bénéficier de la petite merveille d’Astra Zeneca, portée sur les fonts baptismaux et de notre gouvernement et de son rouage Sciensano. À la bonne vôtre, Messieurs Dames les vaccinés !
Il n’est pas certain que les bénéficiaires des empressements de Pfizer et Moderna aient beaucoup à se réjouir dans les mois et les années qui viennent. De toute façon, ils auront droit à de nouvelles « vaccinations » puisque les variants indiens sont déjà hors de portée de la protection, soi-disant octroyée par le premier round vaccinal.
Le Pr Léonard est inconscient de son grand talent d’amuseur public dans cette sinistre farce. A l’instar du Gouvernement qui se cache derrière Sciensano, qui tente, lui, de se cacher derrière l’Académie royale de médecine de Belgique, … laquelle ne cesse de dénoncer l’opacité de fonctionnement de Sciensano.
Le rôle maintenant évident du Pr Léonard (la seule chose transparente chez Sciensano) est de dresser entre le public vulgaire, médical ou non, d’épais paravents tissés dans l’étoffe d’ « accords » et de « secrets ».
Voilà l’institution respectable derrière laquelle s’abrite, hélas, également des médecins qui volontairement ou involontairement se font les haut-parleurs de ce qu’on ne peut appeler autrement qu’une Inquisition, avec ses bûchers pour ceux qui oseraient contester le Ministère de la Vérité.
Orwell avait nommé le bras armé de celui-ci : la « Police de la Pensée ». En harmonieux tandem avec l’0rdre voici revenu le Comité de Salut Public de 1793, avec son bras armé, le Procureur Fouquier -Tainville : « La République n’a pas besoin de savants ». Le Procureur Fouquier -Tainville était donc un précurseur du « consensus scientifique » : il fut lui-même exécuté en 1795.
Tout cela est très logique, historiquement parlant. Il faut quand même noter que pour arriver à de tels résultats, il a fallu la complicité active et pérenne d’un acteur qu’on ménage en général : l’électeur. Celui-ci doit se souvenir aussi de sa part écrasante de responsabilité dans le désastre actuel.
En 2021, le Ministère de la Vérité a une « Police de la Santé » : Sciensano.
Il n’y a rien de bien étonnant à ça, le professeur Léonard n’est pas un médecin, même pas un scientifique. C’est un flic de formation.
Quelqu’un qui sait donc obéir, et se faire obéir… Un excellent choix du gouvernement.