Vaccination des ados et des enfants : un rapport bénéfice/risque plus que questionnable !

L’Agence européenne du médicament (EMA) a estimé ce vendredi 28 mai 2021 que le rapport bénéfice/risque du vaccin anti-covid de Pfizer/BioNTech était positif chez les enfants de 12 à 15 ans, en particulier chez les enfants présentant des pathologies augmentant le risque de covid-19 sévère. L’Agence s’est dès lors prononcée en faveur d’une extension d’indication du vaccin à cette tranche d’âge, le vaccin étant déjà autorisé à partir de 16 ans. C’est désormais aux États membres de se prononcer sur l’utilisation ou non de ce vaccin chez les adolescents(1). Dans la foulée, Moderna a également déposé auprès de l’EMA une demande d’autorisation pour son vaccin contre le covid-19 chez les adolescents de 12 à 17 ans(2).

En Belgique, les jeunes de 16 et 17 ans pourront déjà se faire vacciner dès ce 14 juin 2021 avec le vaccin Pfizer «  sans que le consentement des parents ne soit nécessaire  », titrent plusieurs médias(3), ce qui ne correspond pas exactement à ce que prévoit la loi (voir le point 11 ci-dessous). Ces mêmes médias ont également précisé que la possibilité de permettre aux jeunes dûment informés d’opter pour les vaccins Astra Zeneca ou Janssen serait étudiée(4), ce qui est pour le moins surprenant, les essais cliniques sur les adolescents pour ces deux derniers vaccins ayant à peine débuté (voir le point 2 ci-dessous).

Pourtant, comme le montrent les arguments suivants, excepté situations familiales spécifiques (proches vulnérables) ou cas médicaux particuliers (jeunes souffrant de comorbidités ou de déficits immunitaires) qui devraient être évalués au cas par cas après démonstration que, pour ces jeunes, le risque lié au vaccin ne serait pas supérieur au risque lié au covid-19, la vaccination généralisée des jeunes contre le covid-19 semble au minimum prématurée, à partir du moment où c’est le bénéfice sanitaire individuel et l’intérêt supérieur de l’enfant que l’on prend en compte.

  1. Les risques liés au covid-19 chez les jeunes : les enfants sont souvent asymptomatiques ou paucisymptomatiques et présentent un très faible risque de mortalité(5). Dans l’hypothèse où la vaccination contre le covid-19 ne comporterait aucun risque (ce qui n’est pas le cas, comme l’expose le point 2), la vaccination généralisée aux mineurs non porteurs de comorbidités n’apporterait à ceux-ci qu’un bénéfice sanitaire individuel très faible, voire quasi nul.
  2. Les risques liés au vaccin chez les jeunes :
  • Les risques liés à ces vaccins, actuellement en phase d’expérimentation, sont encore largement inconnus. Pour rendre son avis sur le vaccin Pfizer, l’Agence européenne du médicament s’est appuyée sur une étude entamée fin octobre 2020 qui n’a porté que sur un nombre limité de jeunes de plus de 12 ans (2260 jeunes de 12 à 15 ans)(6). Selon le Comité consultatif national d’éthique français (ce 14 juin 2021) «  le nombre d’enfants inclus dans cette étude est insuffisant pour démontrer de façon significative une efficacité sur les formes graves chez l’adolescent »(7). Moderna a pour sa part annoncé fin mai 2021 les résultats complets de ses essais cliniques débutés en décembre 2020 sur 3.700 participants âgés de 12 à 17 ans(8). AstraZeneca n’a débuté qu’en février 2021 ses essais cliniques sur 300 enfants de 6 à 17 ans(9), tandis que Janssen n’a annoncé des essais sur des adolescents qu’en avril 2021, des essais qui semblent avoir été interrompus après des cas de thrombose chez des adultes jeunes(10).
  • Chez les jeunes adultes vaccinés, de même que chez les mineurs vaccinés ailleurs dans le monde, de nombreux effets secondaires et post-vaccinaux(11), ainsi que des décès ont déjà été recensés(12). Il a fallu un certain temps pour que le lien entre certains cas de thrombose et le vaccin AstraZeneca, puis le vaccin Janssen soit reconnu comme «  possible  »(13) par l’Agence européenne du médicament, les thromboses devant désormais être considérées comme des effets secondaires très rares causés par les vaccins AstraZeneca(14) et Janssen(15). C’est maintenant le lien entre des cas de myocardite et de péricardite ayant suivi la vaccination (y compris chez des enfants(16)) qui est à l’étude, notamment au sein de l’EMA(17). Israël juge pour sa part «  probable  » le lien entre certains cas de myocardite et de péricardite et le vaccin Pfizer(18).
  • Nous manquons totalement de recul sur les conséquences à long terme de l’administration de ces vaccins, en particulier des vaccins à ARNm. Par exemple, «  nous n’avons pas encore assez de recul en termes de génotoxicité [effets sur le génome] et de carcinogénotoxicité [effets cancérigènes] », prévient la pédiatre Marie Fabre-Grenet(19).
  • Selon l’équipe scientifique de réinfocovid, les AMM conditionnelles du vaccin Pfizer/BioNtech et Moderna elles-mêmes indiquent que les ARNm vaccinaux se distribuent dans une grande variété d’organes, dont les organes reproducteurs ou gonades(20).

3. La transmission du covid-19 par les enfants : l’argument principal utilisé pour imposer la vaccination aux enfants est que ceux-ci seraient un vecteur de propagation du virus. Or, de plus en plus d’études montrent que le rôle des enfants dans la propagation du covid-19 est faible et suggèrent que les enfants sont plutôt infectés par les adultes que l’inverse, tant à l’école qu’au sein du foyer(21). Le rôle des adolescents dans la transmission paraît également plus faible que celui des adultes(22).

4. La transmission du covid-19 par les personnes vaccinées : il faudra attendre les données des essais de phase 4 pour évaluer dans quelle mesure les vaccinés restent – ou non – transmetteurs. Mais à ce jour, de nombreux cas de personnes vaccinées testées positives au covid-19 ont été recensés(23).

5. Le rapport bénéfices-risques pour les jeunes : Ce que doivent démontrer les études, c’est que le bénéfice apporté à la population pédiatrique est supérieur aux risques potentiels encourus par cette population. Comment un rapport bénéfice/risque positif global pour ces tranches d’âge (12-15 et 16-18) a-t-il pu être posé, alors que le risque à moyen et long terme est indéterminé à ce jour et que le bénéfice sanitaire individuel pour les jeunes qui ne souffrent pas de pathologies faisant d’eux des personnes à risque est quasi nul  ? Le Comité consultatif national d’éthique français insiste, ce 14 juin 2021 : «  Chez les adolescents, entre 12 et 16 ans, le bénéfice individuel en lien avec l’infection est très faible en l’absence de comorbidité et ne semble pas suffisant pour justifier, à lui seul, la vaccination(24) ». Par contre, on n’entend pas le Conseil national de bioéthique de Belgique sur cette question…

6. L’immunité naturelle chez les jeunes :

– A ce jour, un certain nombre de jeunes disposent d’anticorps et donc d’une immunité qui s’est avérée suffisante pour les protéger.

– Il est probable que l’immunité naturelle après infection soit plus solide pour affronter les mutations éventuelles du virus, a expliqué le pédiatre Michel Dechamps à L’Avenir(25).

– Pour permettre le développement de cette immunité collective naturelle chez les jeunes, il est important de les laisser développer sans frein des interactions nombreuses entre eux, leur permettant par là de renforcer leur système immunitaire au lieu de l’affaiblir par un mode de vie sédentaire, en intérieur, privé de sorties, de contacts, de sports, de plaisirs et de loisirs autres que les écrans.

– Selon l’équipe scientifique de réinfocovid, une étude publiée en mai 2021 dans le journal «  Science  »(26) démontre que les enfants disposent d’une protection humorale spécifique contre le SARS-CoV-2, même quand ils ne l’ont pas rencontré. Une autre étude a également rapporté des observations similaires(27). Cette protection reposerait sur le fait que les enfants sont régulièrement sujets à des atteintes respiratoires bénignes (et des rhumes banals) en hiver dus aux coronavirus «  classiques  » avec lesquels nous coexistons. Ces infections bénignes entraînent chez les enfants n’ayant jamais croisé le SARS-CoV-2 une production de nombreux lymphocytes B appelés «  mémoires  », qui produisent chacun un répertoire particulier d’anticorps qui reconnaissent le SARS-CoV-2. Plus particulièrement, ces différents clones de lymphocytes B mémoires reconnaissent des motifs (appelés «  épitopes  ») présents sur les protéines Spike de différents coronavirus, y compris sur les formes mutantes du SRAS COV 2. Les adultes ont également été exposés à ces coronavirus bénins lorsqu’ils étaient enfants. Mais leurs lymphocytes B mémoires ciblant ces coronavirus sembleraient avoir perdu une grande partie de leur efficacité au cours des années, expliquant ainsi (entre autres facteurs liés à l’âge) la plus grande sensibilité au SARS-CoV-2 lorsque les années passent(28).

7. L’argument pseudo-moral – L’incidence et la morbidité du covid-19 étant très faibles chez les jeunes, leur vaccination n’est en réalité pas entreprise pour leur propre protection, mais pour celle de la population à risque. En d’autres termes, ce n’est pas le bénéfice individuel sanitaire du jeune ni l’intérêt supérieur de l’enfant qui sont pris en compte. Ce qui fait surgir une question  : faut-il faire prendre des risques indéterminés aux jeunes pour protéger le reste de la population  ? N’est-ce pas l’inverse qui serait conforme à la morale et même à l’instinct le plus naturel  ?

– Dans l’état actuel des connaissances, faire le choix collectif de la vaccination des mineurs contre le covid-19 signifie que les intérêts de cette classe d’individus sont considérés comme secondaires par rapport aux intérêts d’un relativement petit nombre d’adultes à risque.

– De même, faire, à l’heure actuelle, le choix collectif de la vaccination des mineurs contre le covid-19 dans le but de favoriser le retour à la ”liberté” et à la ”vie d’avant” signifie que ces objectifs seraient jugés prioritaires sur l’intérêt des jeunes. On pourrait objecter que les jeunes ont eu aussi un intérêt à retrouver la liberté. Mais un acte (se vacciner) exercé en échange d’une promesse de liberté n’est pas un acte libre, mais un chantage. Et la «  liberté  » retrouvée n’en est pas une non plus  : un tel chantage en annonce inévitablement d’autres. D’ailleurs, «  les membres du Comité (national d’éthique français) préconisent d’informer les adolescents, comme l’ensemble de la population, du risque qu’il y aurait à être à nouveau confinés, alors même qu’ils seront vaccinés, en cas de rebond de l’épidémie dû, par exemple, à l’apparition d’un nouveau variant  »(29).

– Vacciner les jeunes pour ne pas fermer les classes et les lieux de rencontres entre jeunes est un argument dépassé. En effet, sur base des arguments 1, 3 et 6 présentés ci-dessus et sur base de nombreux autres arguments (santé physique et mentale, lutte contre le décrochage scolaire et social, etc.), ces lieux n’ont plus à être fermés  : des aménagements doivent être organisés.

– Faire, à l’heure actuelle, le choix individuel de vacciner son enfant contre le covid-19 signifie que les intérêts des parents et grands-parents à risque sont jugés prioritaires sur les intérêts des enfants  : un tel raisonnement peut se défendre dans certaines situations (parent proche très vulnérable), mais est difficilement généralisable en tant que principe. Mais si, en plus, les vaccins ne garantissent pas l’absence de contagiosité (voir point 4), l’argument d’une «  vaccination altruiste  » et d’un «  devoir citoyen  » (qui ne se justifiait déjà pas au regard du rapport bénéfice/risque sanitaire individuel pour les jeunes non porteurs de co-morbidité) perd toute crédibilité et rend l’éthique de vaccination des jeunes d’autant plus questionnable.

– Vacciner les jeunes contre le covid-19 (excepté situations familiales ou cas médicaux particuliers) dans le contexte actuel revient donc à les instrumentaliser, c’est à dire à les considérer comme des moyens pour la réalisation d’une stratégie vaccinale reposant sur des prémisses et des modèles questionnables(30). Ce choix peut être considéré comme un sacrifice des intérêts des jeunes, sacrifice auquel conduisent également toute une série de mesures adoptées depuis mars 2020  : port du masque 8h par jour à l’école, éducation, activités culturelles, artistiques et sportives sacrifiées, ces dernières étant pourtant indispensables pour entretenir et renforcer le système immunitaire et ne pas créer des jeunes porteurs de co-morbidités.

8. L’argument économique D’un point de vue strictement économique, rappelle l’Avenir, deux doses de Pfizer coûtent 31 euros qu’il faudrait multiplier par le nombre de mineurs à vacciner. Tandis que l’immunité naturelle est gratuite et a fait ses preuves chez les mineurs(31).

9. L’avis de scientifiques belges Même Y. Van Laethem (partisan toutefois de la vaccination des 16-18 ans) avoue «  À titre personnel – mais je ne suis pas pédiatre – je suis très circonspect. Et quand ce sont les présidents des firmes pharmaceutiques qui affirment qu’il faudra vacciner les enfants, cela m’irrite profondément. Ça sent un peu mauvais…(32)  ». Pour Olga Chatzis, pédiatre infectiologue aux Cliniques universitaires Saint-Luc de Bruxelles et membre du groupe pédiatrique au Conseil supérieur de la Santé, la balance bénéfice/risque est plutôt négative. Yves Coppieters, professeur de Santé publique à l’ULB, va dans le même sens  : «  Ce n’est pas la question de la circulation du virus pour l’instant qui est importante, c’est plus la diminution du nombre de formes graves, et la diminution du nombre d’hospitalisations  »(33).

10. Alternatives médicales et politiques à la vaccination généralisée Plutôt que de faire prendre un risque indéterminé et potentiellement vital à nos enfants et à nos adolescents non à risque, ne serait-il pas plus judicieux de chercher d’autres solutions à la crise actuelle ? Pourquoi le débat scientifique est-il entravé en Belgique et en Europe sur le renforcement de l’immunité naturelle, les traitements préventifs et les traitements précoces identifiés  ? Pourquoi dévaloriser l’immunité collective naturelle au bénéfice de l’immunité vaccinale, moins efficace et dont la mise en place est incertaine, si ce n’est pour des raisons économiques bénéficiant aux entreprises pharmaceutiques  ? Et qu’en est-il des investissements belges dans le secteur hospitalier depuis mars 2020, puisque la motivation première des mesures adoptées et de la vaccination est d’éviter la saturation des hôpitaux  ?

Pourquoi dévaloriser l’immunité collective naturelle au bénéfice de l’immunité vaccinale, moins efficace et dont la mise en place est incertaine, si ce n’est pour des raisons économiques bénéficiant aux entreprises pharmaceutiques ?

11. Petits arrangements avec la légalité  ? Enfin, vacciner les 16-17 ans «  sans le consentement des parents  », comme le titrent plusieurs médias, ne correspond pas exactement à ce que dit la loi relative au droit des patients de 2002(34). En effet, selon cette loi, l’accord du mineur est requis pour les soins relatifs à la santé de tous les jours, mais au-delà de cet accord plus ou moins explicite du mineur, ce sont les détenteurs de l’autorité parentale qui prennent l’ultime décision. Il existe néanmoins des domaines où le mineur peut exercer clairement son droit vis-à vis des soins. Par exemple, s’il s’avère que le choix des parents n’est pas au service de l’intérêt du mineur(35).

Mais on peut craindre qu’en ces temps de frénésie vaccinale et de censure du débat scientifique, les décisions des éventuels arbitrages judiciaires en cas de désaccords n’aient tendance à pencher en faveur de la vaccination, dont on vient pourtant de montrer que, sauf situations particulières à discuter au cas par cas, elle ne rencontre pas l’intérêt sanitaire individuel du jeune, et dont on peut même douter, au vu des arguments 2 à 8, qu’elle rencontre l’intérêt collectif.

Articles recommandés sur le sujet :

“Vacciner les mineurs contre le COVID ? Le Comité consultatif d’éthique est réservé” : https://francais.medscape.com/voirarticle/3607262 (14 juin 2021)

Interview de la pédiatre Marie Fabre-Grenet : https://www.youtube.com/watch?v=3upEtrz7xWU (7 juin 2021)

https://reinfocovid.fr/science/covid-19-vacciner-les-enfants-est-ce-bien-ethique/ (2 juin 2021)

https://www.francesoir.fr/politique-france/devons-nous-vacciner-nos-enfants-contre-le-covid-19 (2 juin 2021)

“Symptomatic Acute Myocarditis in Seven Adolescents Following Pfizer-BioNTech COVID- 19 Vaccination “ : peds.2021-052478.full.pdf (aappublications.org) (2 juin 2021)

https://www.lavenir.net/cnt/dmf20210528_01584327/vacciner-les-enfants-quel-interet (29 mai 2021)

https://reinfocovid.fr/science/les-enfants-de-5-a-17-ans-face-a-la-covid-19/ (25 mai 2021)

https://reinfocovid.fr/science/les-enfants-ne-doivent-pas-etre-vaccines-contre-la-covid-19 (24 mai 2021)

https://collectifdesantepediatrique.fr/les-enfants-prochainement-vaccines-il-faut-etre-prudent-tout-est-une-histoire-de-rapport-benefices-risques/ (10 mai 2021)

https://presse.inserm.fr/vacciner-les-enfants-pour-lutter-contre-la-pandemie-de-covid-19-vraiment/42468/ (23 mars 2021)

https://www.revmed.ch/revue-medicale-suisse/2021/revue-medicale-suisse-726/faudra-t-il-vacciner-les-enfants-contre-le-covid-19 (17 février 2021)

“Assessing the age specificity of infection fatality rates for COVID-19 : systematic review, meta-analysis, and public policy implications” : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33289900/ (8 décembre 2020)

  1. https://francais.medscape.com/voirarticle/3607202
  2. https://www.legeneraliste.fr/actu-medicale/sante-publique/vaccin-anti-covid-moderna-depose-une-demande-damm-europeenne-pour-ladolescent
  3. https://www.rtbf.be/info/societe/detail_la-vaccination-contre-le-coronavirus-etendue-aux-16-17-ans-sur-base-volontaire-et-sans-consentement-des-parents?id=10776638
  4. https://www.rtbf.be/info/societe/detail_la-vaccination-contre-le-coronavirus-etendue-aux-16-17-ans-sur-base-volontaire-et-sans-consentement-des-parents?id=10776638
  5. Voir par ex. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33289900/ : selon cette étude, « The estimated age-specific IFR is very low for children and younger adults (e.g., 0.002 % at age 10 and 0.01 % at age 25) ». Voir également https://www.nature.com/articles/s41586-020-2918-0 et https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32537961/. Selon la BBC, une étude menée dans sept pays, publiée dans le Lancet, a estimé que moins de deux enfants sur un million sont morts du covid-19 pendant la pandémie : https://www.bbc.com/afrique/region-54712169. Selon le Figaro, on estime plus précisément ce risque à 1,7 décès par million de moins de 18 ans : https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-pour-ou-contre-la-vaccination-des-enfants-20210528. Les données les plus récentes de l’Académie américaine de pédiatrie montrent que les enfants représentaient 0,00 % à 0,19 % de tous les décès dus au covid-19 : https://services.aap.org/en/pages/2019-novel-coronavirus-covid-19-infections/children-and-covid-19-state-level-data-report/. Des formes inflammatoires post-infectieuses ressemblant à la maladie de Kawasaki ont été relevées, mais il s’agit d’une pathologie rare et pour laquelle il existe des traitements efficaces : https://presse.inserm.fr/vacciner-les-enfants-pour-lutter-contre-la-pandemie-de-covid-19-vraiment/42468/.
  6. https://francais.medscape.com/voirarticle/3607202. Des essais cliniques pour le vaccin Pfizer ont été lancés fin mars 2021 sur des enfants de 6 mois à 11 ans. Voir aussi https://pharmaceutiques.com/actualites/politique-de-sante/covid-19-lema-recommande-la-vaccination-des-adolescents/
  7. https://francais.medscape.com/voirarticle/3607262
  8. Des essais cliniques pour le vaccin Moderna ont été lancés mi-mars 2021 sur 6700 enfants de 6 mois à 11 ans : https://pharmaceutiques.com/actualites/politique-de-sante/covid-19-lema-recommande-la-vaccination-des-adolescents/
  9. https://francais.medscape.com/voirarticle/3607009
  10. https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-billet-vert/covid-19-bientot-la-vaccination-pour-les-adolescents-et-les-enfants_4382873.html
  11. Voir par exemple https://pediatrics.aappublications.org/content/pediatrics/early/2021/06/02/peds.2021-052478.full.pdf
  12. https://www.medpagetoday.com/special-reports/exclusives/93040. Certains disposent d’éléments permettant de penser que seul un faible pourcentage des effets secondaires remontent, une question qui mérite d’être approfondie : voir, sur cette question, cette interview de la pédiatre Marie Fabre-Grenet du collectif de santé pédiatrique : https://www.youtube.com/watch?v=3upEtrz7xWU
  13. https://www.ema.europa.eu/en/news/astrazenecas-covid-19-vaccine-ema-finds-possible-link-very-rare-cases-unusual-blood-clots-low-blood
  14. https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/650-covid-19-vaccine-astrazeneca et https://www.afmps.be/fr/usage_humain/medicaments/medicaments/covid_19/vaccins/pharmacovigilance_pour_les_vaccins_contre_la
  15. https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/666-janssen-covid-19-vaccine
  16. https://www.ema.europa.eu/en/news/first-covid-19-vaccine-approved-children-aged-12-15-eu
  17. https://www.ema.europa.eu/en/news/covid-19-vaccines-update-ongoing-evaluation-myocarditis-pericarditis
  18. https://www.lecho.be/dossiers/coronavirus/lien-probable-entre-le-vaccin-pfizer-et-la-myocardite-dit-israel/10310696.html
  19. https://collectifdesantepediatrique.fr/les-enfants-prochainement-vaccines-il-faut-etre-prudent-tout-est-une-histoire-de-rapport-benefices-risques/ Voir aussi l’interview au cours de laquelle elle développe ce point : https://www.youtube.com/watch?v=3upEtrz7xWU
  20. https://reinfocovid.fr/science/les-arnm-vaccinaux-atteignent-les-organes-reproducteurs/ Ces informations se trouvent dans les autorisations de mise sur le marché des vaccins Pfizer/BioNtech et Moderna : voir https :/www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/comirnaty-epar-public-assessment-report_en.pdf, p. 54 (paragraphe biodistribution) et https :/www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/covid-19-vaccine-moderna-epar-public-assessment-report_en.pdf, p. 47 (dernier paragraphe) et p. 52 (paragraphe biodistribution).
  21. Voir par exemple https://www.ecdc.europa.eu/en/publications-data/children-and-school-settings-covid-19-transmission, https://francais.medscape.com/voirarticle/3606880, de même que les études citées en bibliographie de ces articles : https://reinfocovid.fr/science/les-enfants-de-5-a-17-ans-face-a-la-covid-19/ et https://reinfocovid.fr/science/les-enfants-ne-doivent-pas-etre-vaccines-contre-la-covid-19/
  22. https://francais.medscape.com/voirarticle/3607219
  23. Par exemple https://www.lesoir.be/369544/article/2021-04-30/coronavirus-28-residents-vaccines-dun-home-erquelinnes-positifs-mais ou https://www.rtbf.be/info/dossier/ec-nivelles/detail_nivelles-la-moitie-des-pensionnaires-de-la-residence-nos-tayons-testes-positifs-mais-la-situation-est-sous-controle?id=10772780
  24. https://francais.medscape.com/voirarticle/3607262
  25. https://www.lavenir.net/cnt/dmf20210528_01584327/vacciner-les-enfants-quel-interet
  26. https://science.sciencemag.org/content/372/6543/738
  27. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33159009/
  28. https://reinfocovid.fr/science/les-enfants-de-5-a-17-ans-face-a-la-covid-19/
  29. https://francais.medscape.com/voirarticle/3607262
  30. Voir la discussion approfondie de cette question dans cet article : https://reinfocovid.fr/science/covid-19-vacciner-les-enfants-est-ce-bien-ethique/.
  31. https://www.lavenir.net/cnt/dmf20210528_01584327/vacciner-les-enfants-quel-interet
  32. https://lameuse.sudinfo.be/782235/article/2021-05-04/faut-il-vacciner-nos-enfants-contre-le-coronavirus-yves-van-laethem-donne-son
  33. https://www.rtbf.be/info/societe/detail_en-belgique-va-t-on-vacciner-massivement-les-adolescents-de-12-a-17-ans?id=10771691
  34. https://www.erasme.ulb.ac.be/fr/enseignement-recherche/comite-d-ethique/legislation-belge-et-etudes-cliniques/droits-du-patient
  35. https://www.lacode.be/IMG/pdf/Analyse_CODE_mineur-corps_VERSION_DEF.pdf

dapibus mattis in velit, elit. Donec Aenean commodo