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L’avis du Comité de bioéthique sur la vaccination obligatoire : une étape de plus vers la dissolution de l’éthique des droits fondamentaux

Partie 2
(voir la Partie 1)

Construits sur une base scientifique lacunaire comme l’a montré la première partie de ce texte, les arguments du Comité consultatif de bioéthique se révèlent aisément réfutables. Dans le texte ci-dessous, nous les avons réfutés un à un de façon à mettre en évidence l’absence de fondement scientifique et éthique de la position du gouvernement. Exercice fastidieux, mais édifiant ! Les arguments du Comité ont été numérotés de I à X et nos objections de 1) à 42).

I. Parmi les justifications à l’obligation vaccinale, l’avis du Comité consultatif expose les principes de « non-nuisance » et de « réduction des risques et dommages pour les personnes les plus fragiles ». Il estime que, bien que tout individu ait le droit fondamental de refuser un traitement, cette liberté pourrait être limitée si elle implique un risque pour autrui, à condition que cette mesure soit proportionnée et nécessaire en termes de santé publique. Or, ces différentes conditions ne sont manifestement pas rencontrées.
En effet :

1) les personnes non vaccinées contre le covid-19 peuvent s’avérer contaminantes à un moment donné et constituer un risque pour autrui, mais c’est également le cas des personnes vaccinées. Par rapport à la question du risque pour autrui et de la transmission, il est donc erroné de présenter la vaccination de tous comme nécessaire en termes de santé publique ;

2) si la vaccination n’est efficace que pour réduire le nombre de formes graves du covid, la vaccination des personnes qui ne sont pas à risque de développer des formes graves de la maladie (c’est-à-dire la majorité) ne peut pas non plus être présentée comme nécessaire en termes de santé publique ;

3) les « vaccins » anti-covid sont expérimentaux (ils sont en phase 3 de test), or il est illégal de contraindre une personne à prendre part à un traitement expérimental ;

4) ces « vaccins », comme tout traitement, ne sont pas dénués de risques d’effets indésirables graves et de contre-indications : les études permettant de mieux définir ces risques (à court, moyen et long terme) et contre-indications sont toujours en cours ;

5) les risques liés à la vaccination anti-covid après avoir été contaminé sont toujours à l’étude ;

6) dès lors, faire courir un risque, à ce jour indéterminé, à une personne en bonne santé (et non consentante), sans garantie de bénéfice en termes individuels ni en termes de transmission est une mesure injustifiable : le Comité de bioéthique ne pourra pas contredire ce principe, lui qui met en avant le souci du « risque pour autrui » ; comme le souligne un collectif, ce risque « constituerait une infraction grave aux principes éthiques de précaution et de non-malfaisance, dans un régime démocratique qui confère à l’Etat une obligation de protection de l’ensemble de ses sujets quel que soit leur état de santé »[note] ;

7) à ce stade, l’efficacité des vaccins sur le variant omicron et sur les futurs variants n’est pas claire: il n’est donc pas justifié de contraindre à la vaccination avec des produits élaborés pour d’anciennes souches ;

8) en termes de gravité et de mortalité, le covid n’est ni la polio, ni la fièvre jaune, ni la variole. La mortalité d’omicron reste encore à déterminer mais semble extrêmement faible. Qu’il s’agisse de la souche originelle, déjà peu létale (0,2%), du variant delta ou du variant omicron, il n’est pas proportionné de faire courir des risques potentiels liés à la vaccination à des personnes jeunes qui ne courent aucun risque de formes de covid graves ;

9) ces « vaccins » ne sont pas des vaccins puisqu’ils ne protègent ni de la contamination ni de la maladie. Au mieux, ce sont des traitements contre les formes graves (qui ne sont d’ailleurs pas toutes évitées). Or tout individu a le droit de consentir aux traitements qui lui sont proposés. Revenir sur ce principe fondamental aurait pour conséquence d’ouvrir une boîte de Pandore qui permettrait à l’avenir à l’Etat d’imposer n’importe quel traitement, vaccin, médicament, dispositif médical, etc., au nom de ce que les institutions (belges, européennes, internationales, publiques ou privées) ou la majorité considéreront comme relevant de l’intérêt public ;

10) or, le pouvoir de l’Etat sur un individu doit avoir des limites : le droit au respect de l’intégrité corporelle est un garde-fou et son franchissement conduirait à un monde où l’intégrité corporelle de chacun pourrait être franchie chaque fois que les instances décisionnelles en décideraient ainsi ;

11) la démocratie libérale n’est pas la dictature de la majorité : le respect des minorités et des droits fondamentaux en sont des principes inhérents ;

12) si la vaccination volontaire des personnes à risque est légitime, la vaccination massive en temps de pandémie est considérée par certains scientifiques comme une erreur médicale qui, d’une part, priverait les plus jeunes de l’acquisition d’une immunité naturelle plus large susceptible de les protéger des variants à venir et de contribuer à l’immunité collective, et qui, d’autre part, serait susceptible d’exercer une pression de sélection sur les variants.

II. L’avis oppose deux valeurs fondamentales : la solidarité et le respect de la liberté individuelle.
Or :

13) ces deux valeurs n’ont pas à être opposées ni hiérarchisées mais doivent être recherchées simultanément ;

14) le vaccin n’a rien de solidaire puisqu’il n’empêche pas la transmission ;

15) le sens du terme solidarité est ici dévoyé car il est question de faire prendre des risques potentiellement graves voire vitaux aux personnes réticentes à se faire administrer ces « vaccins », or le sacrifice forcé ne fait pas partie du champ de la solidarité ;

16) l’argument du manque de solidarité pourrait être retourné à ceux qui font pression sur les non-vaccinés et ne font preuve d’aucune solidarité vis-à-vis des jeunes (parfois leurs propres enfants ou petits-enfants) susceptibles d’être mis en danger par d’éventuels effets secondaires graves des « vaccins » ;

17) une réelle solidarité reposerait sur la construction de structures de santé solides (hôpitaux, soignants, soins de première ligne, prévention) et ceci est une question politique (cf. infra).

Dans la même veine, l’avis souligne que, de façon générale, la liberté individuelle peut être limitée pour préserver l’intérêt public. En l’occurence, il fait de « l’immunité acquise au sein de la population » (on imagine qu’il vise ici l’immunité vaccinale) « une sorte de bien commun ». Or :

18) l’intérêt public et le bien commun résident aussi d’une part dans l’immunité naturelle des jeunes et des personnes non à risque, susceptible de contribuer à une certaine immunité collective ;

19) d’autre part dans la préservation de la santé des enfants et des personnes non à risque en ne les forçant pas à s’administrer des produits expérimentaux ;

20) et enfin dans la préservation des droits fondamentaux, dont le droit au consentement éclairé et le droit à l’intégrité corporelle ;

21) sur le plan idéologique, l’avis fait manifestement primer les notions de solidarité et de bien commun telles que redéfinies par les instances décisionnelles sur le consentement et l’intégrité corporelle, ce qui évoque davantage le langage d’un régime à la chinoise que celui d’une démocratie libérale.

Dans le même ordre d’idées, l’avis expose l’idée que la solidarité prime sur la liberté individuelle dans une optique de réduction des risques concernant les formes graves et leurs coûts sociaux, le stress des soignants, les personnes fragiles et la circulation du virus qui crée des variants. Or :

22) si les vaccins fonctionnent et préviennent réellement les formes graves, c’est le cas qu’il y ait ou non des non-vaccinés ;

23) les non-vaccinés assument leurs choix et le choix de leur médication et acceptent le risque des formes graves ;

24) les coûts sociaux liés aux formes de covid graves des non-vaccinés ne sont pas supérieurs aux coûts sociaux liés aux pathologies provoquées par la cigarette, la drogue, la malbouffe, l’obésité, les comportements à risques, etc. (or aucune contrainte de comportement ni de traitement n’est imposée à ces malades), ni aux coûts sociaux engendrés par les mesures dites « sanitaires » d’ailleurs (confinements, isolement, fermeture de certains secteurs économiques, perturbation des secteurs éducatif, sportifs, etc.) ;

25) les non-vaccinés cotisent comme les autres ;

26) les personnes fragiles doivent être protégées (prévention, soins précoces), mais aussi se protéger (on est responsable de soi avant d’être responsable des autres) ;

27) enfin, la circulation du virus crée des variants, mais, comme nous l’avons souligné plus haut, la vaccination massive en temps de pandémie, selon certains scientifiques, pourrait également exercer une pression de sélection sur les variants.

III. L’avis exprime l’idée d’une « obligation vaccinale générale, facteur d’égalité ».
Or :

28) il s’agit d’une véritable ineptie sur le plan médical : sur le plan de la santé, que ce soit en matière de traitement ou même de vaccination, les individus sont tous à considérer au cas par cas. L’avis mêle ici deux niveaux de discours : un discours idéologique et un discours médical.

IV. Au sujet de l’immunité (vaccinale) acquise au sein de la population, l’avis énonce : « la circulation de l’agent infectieux est tellement entravée que la probabilité pour un individu sensible d’être contaminé est très réduite » .
Or :

29) au vu des flambées de contaminations, y compris dans les pays qui ont le plus vacciné, il est difficile de soutenir que la circulation du virus a été entravée par la vaccination.

V. Selon le Comité, le recours à une stratégie vaccinale à l’échelle de la population est scientifiquement établi.
Or :

30) le recours à la vaccination généralisée anti-covid avec les vaccins actuellement proposés en période de pandémie est une stratégie qui est loin d’être approuvée scientifiquement de façon unanime.

VI. Selon l’avis, une des justifications de l’obligation vaccinale serait de préserver les capacités hospitalières, d’éviter les reports de soins et « d’éviter des dépenses plus importantes qui seraient nécessaires si une épidémie se déclarait ».
Or :

31) d’une part, la fin ne justifie pas les moyens ;

32) d’autre part, ce qu’on attend d’un comité de bioéthique, c’est d’énoncer des arguments éthiques, pas des arguments politiques, ni économiques : il s’agit en effet là d’objectifs politiques qui n’ont pas à reposer sur une contrainte individuelle à la vaccination : c’est au gouvernement, à qui des moyens financiers sont alloués, qu’il incombe de faire en sorte que les capacités hospitalières correspondent aux besoins, or il est notoire que les capacités ont été diminuées depuis plusieurs décennies ; de même, les reports de soins sont les conséquences de décisions politiques. L’accroissement des capacités hospitalières et l’amélioration des soins de première ligne sont des questions politiques qui ont été négligées de façon coupable. La saturation des hôpitaux, saisonnière depuis des années, ne doit pas être attribuée à des boucs émissaires.

Dans la même veine, l’avis énonce : « la charge financière de l’épidémie est difficilement absorbable par un système de santé publique aux ressources limitées et elle dépasse en outre le seul système de santé pour s’étendre aux autres secteurs d’activités de la société ». Or :

33) les conséquences économiques sont davantage le fait des mesures sanitaires (confinements, couvre-feu, arrêts de certains secteurs) que du virus lui-même ;

34) l’avis évoque à juste titre des ressources limitées à ne pas gaspiller, or faut-il rappeler le nombre de milliards accordés à l’achats de « vaccins » qui laissent à désirer et en aides aux secteurs que les mesures gouvernementales ont saccagés ?

VII. L’avis expose la justification suivante : « En se faisant vacciner, ils contribuent à la protection du droit à la vie et du droit à la santé d’autres personnes ». Or, c’est au contraire le gouvernement et la société qui adopteraient une telle obligation vaccinale que l’on pourrait accuser de déni du droit à la santé et du droit à la vie à l’égard de certains citoyens.
En effet :

35) en refusant des injections expérimentales qui ne sont pas sans risques, comme le suggèrent fortement les données de pharmacovigilance, et en invoquant la liberté de soins, les non-vaccinés revendiquent également leur droit à la santé ;

36) de même, en refusant aux non-vaccinés le droit de travailler (droit refusé aux soignants, et demain peut-être à tous les salariés), la société leur refuse en quelque sorte le droit de subsister, c’est-à-dire pour ainsi dire le droit de vivre.

VIII. L’avis expose encore la justification suivante : « Certaines vaccinations peuvent occasionner, dans de rares cas, des effets secondaires graves. On pourrait en conclure qu’il n’est dès lors pas justifié d’administrer ces vaccins. Cependant, des complications analogues peuvent être observées chez les personnes qui développent la maladie avec une fréquence (…) supérieure à celle qui suit l’administration du vaccin (…) La fréquence beaucoup plus élevée des complications dues à la maladie est un facteur décisif dans cette évaluation pour vacciner quand même ».
Or :

37) ce paragraphe omet, de façon trompeuse, de préciser le fait que les effets graves liés au covid et ceux liés aux vaccins ne concernent pas les mêmes personnes. En effet, les personnes à risque de covid font, au moment de se vacciner, un calcul bénéfice-risque libre et relevant de leur responsabilité. Mais il ne serait ni acceptable ni proportionné de contraindre des personnes qui ne sont pas à risque de covid ou qui ne craignent pas d’affronter ces risques de prendre un risque non consenti et, pour certains, supérieur à celui auquel les expose la maladie, en les contraignant à se vacciner ;

38) il ne convient donc pas de mettre en balance des avantages concernant une classe de population (à risque de covid grave) avec des risques concernant une autre classe de population (plus jeune et non à risque de covid grave). A ce jour, la balance bénéfice-risque entre le covid et le vaccin diffère pour chaque personne selon son âge, son immunité, ses co-morbidités, son historique de santé et il lui revient donc de faire elle-même ce calcul ;

39) à ce jour, les études relatives à la pharmacovigilance n’ont pas suffisamment de recul et les institutions qui devraient les mener ont suscité des doutes quant à leur indépendance.

IX. Selon le Comité, « Les démocraties occidentales accordent de l’importance au respect de l’intégrité physique de la personne, une position qui se traduit par la condition de consentement éclairé (…). Toutefois, ce principe n’est pas absolu. Dans certaines circonstances, il peut être nécessaire de rendre une vaccination obligatoire afin de prévenir un risque imminent de maladie grave ». L’avis remet donc en question le principe de respect de l’intégrité corporelle de l’individu et le principe de consentement éclairé pour prévenir un risque imminent de maladie grave.
Or :

40) n’importe quelle maladie peut être grave pour des personnes en fin de vie ou porteuses de fragilités : ce raisonnement en faveur de la vaccination obligatoire généralisée pourrait donc être appliqué à n’importe quelle pathologie. Il ne l’est pourtant pas pour la grippe, le rhume, la gastro-entérite : faut-il s’attendre à l’avenir à ce qu’il le soit ? Et en vertu de quoi cette évolution serait-elle justifiée ? ;

41) on le voit : outrepasser le droit au respect de l’intégrité corporelle et le principe de consentement éclairé revient à ouvrir la boîte de Pandore évoquée plus haut, ces deux principes fondamentaux, (ainsi que tous les autres) pouvant alors être mis en parenthèse à la simple invocation, par les instances décisionnelles, de « l’intérêt général », du « bien commun » ou de la « solidarité ».

X. L’avis estime que l’obligation vaccinale pourrait être justifiée à condition que l’Etat répare les dommages causés par des effets non désirables éventuels.
Or :

42) une telle condition ne suffirait pas à justifier la vaccination obligatoire et la prise de risque qu’elle impose sur une partie de la population, notamment les plus jeunes, qui n’est pas à risque de covid grave. Accepter la possibilité d’effets secondaires graves consécutifs à la vaccination chez un seul enfant, une seule personne non consentante, pour une maladie bénigne, comme l’atteste la faible mortalité, est éthiquement inacceptable : une pathologie grave ou un décès consécutif à l’administration forcée d’un traitement s’apparente à un empoisonnement ou à un homicide, et l’indemnisation ne répare en rien la faute morale. Notons que si l’obligation vaccinale prend la forme travestie d’un pass vaccinal, les autorités pourront invoquer leur absence de responsabilité puisque le principe de la vaccination obligatoire ne sera pas inscrit tel quel dans le droit.

L’intérêt commun, grand perdant

Les seuls points acceptables de l’avis du Comité de bioéthique sur la vaccination obligatoire sont les suivants :

– il reconnaît qu’il n’est pas éthique de refuser des soins, qu’ils soient urgents ou non urgents, à un non-vacciné (contrairement à ce qu’une partie de la population favorable à la vaccination obligatoire se dit prête à envisager, entre autres mesures discriminatoires voire attentatoires aux droits des personnes non vaccinées) ;

– que la solidarité (sécurité sociale) ne doit pas dépendre du statut vaccinal (contrairement à certaines mesures discriminatoires envisagées par certains pays, comme l’exclusion du chômage pour les non-vaccinés, déjà privés de leur droit au travail) ;

– que « toute contrainte physique visant à soumettre un individu à la vaccination » serait inacceptable sur le plan éthique ; il est toutefois regrettable que l’avis ne reconnaisse pas que les contraintes morales et économiques constituent des actes de violence tout aussi inadmissibles !

Sur les points suivants, par contre, au lieu de dénoncer des pratiques profondément injustes, le Comité fait mine de proposer un cadre (présenté comme) éthique à l’obligation vaccinale et, ce faisant, en entérine le principe :

– le Comité indique que supprimer la possibilité de se faire tester pour conserver le pass sanitaire ne pourrait être justifié que sur des bases scientifiques. Même si on voit mal comment cette justification scientifique de la suppression des tests pourrait être apportée, on aurait attendu d’un comité d’éthique indépendant une dénonciation de l’absence de fondement scientifique du pass sanitaire (étant donné que les vaccinés peuvent également être contaminants) ;

– le Comité précise qu’une stratégie de vaccination obligatoire devrait expliquer l’utilité de cette vaccination, en expliquer les conséquences négatives et être exempte de toute considération commerciale. De nouveau, on aurait attendu d’un comité d’éthique qu’il dénonce le fait que ces trois conditions ne sont, dans les faits, pas rencontrées, seule la mauvaise foi pouvant conduire à ignorer ces intérêts commerciaux manifestes ;

– au lieu de dénoncer l’idée de sanctionner les personnes qui refuseraient la vaccination, le Comité en entérine le principe puisqu’il propose des sanctions « appropriées et équitables » et « qui ne permettent pas qu’une proportion limitée de la population puisse s’offrir un droit de ne pas se faire vacciner qui ne serait pas accessible à d’autres. De telles conséquences pourraient notamment découler d’une sanction financière très importante » ;

– le Comité ajoute que le gouvernement devrait démontrer « en quoi le recours à la vaccination volontaire est insuffisant à assurer la préservation de l’intérêt public et des personnes fragiles ». De nouveau, même si on ne voit pas très bien comment cette démonstration pourrait être apportée de façon scientifique, on ne peut que regretter la « prudence » (et dès lors complicité) du Comité de bioéthique qui semble s’être interdit de critiquer, contester ou dénoncer les choix éthiques du gouvernement à l’occasion de cette crise.

*La première partie de cet article a bénéficié de la réflexion et des conseils d’un collectif pluridisciplinaire

L’avis du Comité de bioéthique sur la vaccination obligatoire : une étape de plus vers la dissolution de l’éthique des droits fondamentaux

Partie 1
(voir la Partie 2)

Le texte suivant est une réponse que nous adressons au Comité consultatif de bioéthique de Belgique suite à sa prise de position sur la vaccination obligatoire[note]. Une réfutation brillante de cet avis est disponible ici[note]. Notre texte fait écho à cette réponse et dénonce l’absence de neutralité et d’indépendance du Comité de bioéthique et le caractère sophistique des arguments qu’il avance dans son avis.

Le « débat démocratique » sur l’obligation vaccinale anti-covid (éventuellement travestie sous la forme d’un pass vaccinal) sera imposé par le gouvernement dans les jours qui viennent. Les instances consultatives qui conseillent le gouvernement[note] se sont déjà prononcées sur cette question : aucune ne s’oppose à cette obligation ; certaines y sont même franchement favorables. Or leurs avis justifiant la tenue d’un tel débat reposent sur des arguments et présupposés au minimum discutables, souvent non actualisés, quand ils ne sont pas tout simplement erronés, ces manquements traduisant une tentative de passage en force.

Nous ne reviendrons pas ici sur les arguments contestables de l’Institut fédéral pour la protection et la promotion des droits humains dans son avis favorable à la vaccination obligatoire[note] : une excellente carte blanche les a réfutés brillamment[note] Nous ne nous étendrons pas davantage sur les positions critiquables des avis rendus par par le Conseil supérieur de la santé[note] et la Commission fédérale droits des patients[note] (commission qui n’est pas opposée à faire de la vaccination une condition d’accès aux activités essentielles, telles que l’accès à l’éducation ou l’accès à l’exercice d’une profession!): des collectifs pluridisciplinaires de scientifiques et d’universitaires[note] ont opposé une série d’objections de taille à ces différents avis après avoir établi qu’ils se fondent sur des présupposés non démontrés, voire inexacts, et qu’ils n’ont pas tenu compte « des données de terrain actuelles, des savoirs scientifiques à jour, de la pharmacovigilance, des variations des risques liés aux vaccins ou aux formes graves de Covid-19 par groupes d’âge et de comorbidités, et de la spécificité des vaccins anti-covid »[note] Leurs présupposés étant erronés, les conclusions et propositions normatives en faveur de l’obligation vaccinale exposées dans ces avis le sont également.

Qu’en est-il de l’avis du Comité consultatif de bioéthique ? Force est de constater qu’à l’instar des autres instances consultatives citées, il ne fait pas mention :

  • des effets indésirables des vaccins anti-covid ;
  • des restrictions et/ou interdictions déjà prises à l’encontre de certains d’entre eux dans plusieurs pays ;
  • du manque de recul sur les vaccins actuellement proposés ;
  • de l’indisponibilité de certaines données sur ces vaccins ;
  • de leur nature expérimentale ;
  • de la balance bénéfice-risque variable selon l’âge et le bilan de santé de chacun ;
  • du principe de précaution, principe à géométrie manifestement variable puisqu’invoqué comme un principe éthique de premier plan justifiant de refuser des pistes de traitements précoces basés sur des médications éprouvées, et rejeté comme un principe immobiliste et hostile au progrès dans le cas de technologies vaccinales expérimentales ;
  • de l’immunité naturelle ;
  • de l’efficacité des vaccins, variable selon les personnes, imprévisible et dépendante des variants, et de l’échappement immunitaire ;
  • de la nature zoonotique des coronavirus ;
  • du fait que ces vaccins permettent la transmission, ce qui rend caduque la notion de vaccination solidaire ;
  • du faux sentiment de protection que confère la vaccination, facteur de risque de propagation du virus ;
  • des effets collatéraux possibles de la vaccination de masse en temps de pandémie, comme la possible pression sélective sur les variants ;
  • de la mortalité réelle – extrêmement faible – liée au covid ;
  • de la surmortalité réelle ;
  • des méthodes de comptage, de statistiques et de modélisation pour le moins questionnables utilisées depuis mars 2020 ;
  • de l’absence de traitement précoce des patients malgré l’existence de protocoles de prise en charge précoce ;
  • des politiques de restructuration opérées depuis des décennies dans les hôpitaux ;
  • du fait que la vaccination contre le covid ne peut pas être comparée à la vaccination contre la polio, la variole ou la fièvre jaune ;
  • du fait que les vaccinations fortement recommandées aux enfants en Belgique visent la protection de l’enfant lui-même contre une série de maladies infantiles : en d’autres termes, le public vacciné l’est pour sa propre protection, contrairement à la vaccination de millions de personnes non à risque dans le cas du covid ;
  • du fait que les obligations vaccinales existant en Belgique à l’égard de certaines professions visent à protéger les travailleurs exposés et non ceux avec qui ils entreraient en contact ;
  • du fait que la vaccination obligatoire contre l’hépatite B s’est faite après 10 ans d’utilisation du vaccin et que cette vaccination ne concerne pas les personnes qui ont des anticorps ;
  • etc

Ne reposant pas sur des bases scientifiques complètes et à jour et dès lors sur des prémisses correctes, les arguments éthiques et les conclusions du Comité de bioéthique censés justifier la tenue d’un débat « démocratique » sur une éventuelle obligation vaccinale anti-covid pour les adultes ne peuvent pas être considérés comme valides, et la tenue de ce débat ne peut donc pas être considérée comme légitime. Non seulement l’avis du Comité consultatif de bioéthique ne prend pas en compte toute une série de données factuelles et scientifiques, mais il ne tient aucunement compte d’un certain nombre d’objections philosophiques qui lui sont adressées depuis presque deux ans. Pour le dire brièvement (le détail de la réfutation de l’avis étant exposé dans une seconde partie de ce texte) : selon cet avis, les principes de consentement éclairé et de respect de l’intégrité corporelle pourraient être transgressés durablement sous prétexte d’intérêt général, ce dernier étant défini par les instances décisionnelles. C’est donc, pour le dire sans détour, un avis qui amorce la destruction de l’éthique des droits fondamentaux, désormais subordonnés à une conception du bien commun, de l’intérêt général et de la solidarité imposée par le pouvoir. Or, le respect des droits fondamentaux fait partie de l’intérêt général. Les droits fondamentaux sont un de nos biens communs les plus précieux. Ils ne sont pas des droits égoïstes, mais des garde-fous. L’objectif de la mise en place de droits individuels fondamentaux au cours des siècles fut justement d’en faire des remparts face à l’arbitraire du pouvoir. L’évolution dont il est question ici constitue en réalité un retour en arrière. Nous devons avoir conscience que, dans un tel régime, il n’y aura plus de garde-fous : c’est le pouvoir qui disposera de nos corps et de ceux de nos enfants au gré de ses intérêts. Les auteurs de cet avis en ont-ils seulement conscience ? Accepterait-on un débat sur la légitimité du viol sous certaines conditions sous prétexte d’intérêt commun ?

Impact des vaccins sur la mortalité excessive de 2021 en EU, par le Prof. Patrick Meyer

Le Professeur Patrick Meyer, chargé de cours à la Faculté des Sciences de l’Université de Liège, spécialiste en biologie des systèmes et bioinformatique, nous interroge sur l’éventualité d’un lien entre la hausse de mortalité chez les moins de 45 ans et le début de la campagne de vaccination massive.

Nous relayons, ici, sa vidéo.

Plainte contre l’État belge pour incitation à la haine et discrimination

Conférence de presse du 07 janvier, Me Inès Wouters

Ce matin, l’avocate Inès Wouters donnait une conférence de presse pour rendre publique la requête contre l’État belge, citant le SPF Chancellerie du Premier Ministre, en la personne du Premier Ministre Alexander De Croo, et le SPF Santé Publique, en la personne du Ministre des affaire sociales et de la santé publique Franck Vandenbroeck.

La requérante, qui « a choisi de ne pas se faire vacciner, à l’instar de 25% de la population belge, pour des motifs qui lui sont personnels« , constate l’incitation à la haine et à la discrimination envers les non-vaccinés, dans les propos des Ministres De Croo et Vandenbroeck, véhiculés par la plupart des médias dominants.

Vous trouverez ci-joint la requête de Me Wouters qui contient de nombreux extraits des propos incriminés:

Rencontre avec Merlin, fondateur du « Café des Libertés »

En France, à Forcalquier, Merlin, fondateur du « Café des Libertés »[note] est à l’initiative d’une Zone de Défense Active de la Culture (ZDAC). Conscient qu’on ne défendrait pas la culture sans désobéir, ils ne tarissent pas d’imagination pour la faire vivre, cette culture qui unit, fait réfléchir, refait le monde, pour tous. Alors que certains reprochent aujourd’hui de fustiger une culture petite-bourgeoise qui, en Belgique, se soumet à l’État et les Oukases qu’il édicte, nous attendons les acteurs de ZDAC, ici, chez nous.

Interview du professeur Martin Zizi

Nos questions en conférence de presse ne donnent pas uniquement lieu à des absences de réponse, mais aussi à des mensonges. Martin Zizi, épidémiologiste, ancien directeur scientifique du gouvernement belge, revient avec nous sur ceux-ci, notamment le déni à propos de la phase test des vaccins et sur la composition supposée différente des « vaccins pédiatriques » (cf. Vandenbroucke). Revenant sur la genèse de cette crise, avec un dernier variant en date (Omicron) affectant principalement ceux qui sont le plus vaccinés, cette interview de Martin Zizi est capitale pour comprendre ce qu’il se passe et changer d’urgence les choix politiques. Ceci explique pourquoi elle ne sera pas diffusée dans les médias du pouvoir et qu’il n’y sera pas invité.

Les vœux de La Décroissance

Vincent Cheynet, rédacteur en chef de l’excellent journal français La Décroissance, avec lequel nous collaborons régulièrement, fait ses vœux pour 2022. Avec raison, il pense avec nous que ce sera l’année du choix: résister ou collaborer.

« Je vous souhaite une heureuse année 2022. Je pense que ce sera l’année d’un basculement, soit la population ouvrira les yeux et se révoltera contre la dictature sanitaire, soit elle l’acceptera définitivement et nous entrerons dans une ère de contrôle social à la chinoise. » me dit mon ami Philippe Laporte. Nous devons prendre la mesure de ce que nous vivons, c’est-à-dire un coup d’État. Des pouvoirs de police sont prévus d’être confiés à la population : tout le monde surveille tout le monde définition du système totalitaire. Le tout sur fond d’injection 4 fois par an d’une thérapie génique expérimentale et bientôt 6 comme déclare vouloir le faire les Pays-Bas.

Le délire, la propagande et sa censure, le fanatisme « vaccinal », règnent. Nous vivons un véritable cauchemar que même la science-fiction n’avait pas anticipé. Cette dystopie entraîne ses pertes d’emploi, faillites, dépression, suicide… sans que les syndicats ou les médias ne remplissent leur fonction ; pire, ils collaborent et surenchérissent. Les mass media sont les premiers responsables : « ils ont instillé la peur, la culpabilité, la délation, la division. Ils ont prêché le covidisme, se sont érigés en tribunal de l’inquisition, ont traqué les hérétiques modernes qui refusaient leur doxa, désormais repris sous le nom de “complotistes”. » dixit mon confrère Alexandre Penasse de la revue belge Kairos.

Une grève générale aurait dû depuis longtemps être déclarée. Sans cela peu risque de bouger. Que Les républicains soient élus dans 4 mois n’y changera rien : leur candidate veut même aller plus loin en confinant les « non-vaccinés ».
Je pense que le phisopophe Belhaj Kacem Mehdi raison quand il parle de « première guerre civile mondiale ». Les dégâts dans les familles, les amis, les collègues de travail, la société… seront pour beaucoup irrémédiables. C’est le but recherché pour retourner le ressentiment vers le pouvoir vers les « non-vaccinés ». La violence de leur désignation comme boucs émissaires le montre. 2 ans de travail de peur font ressurgir la pire laideur morale. On veut faire éliminer socialement, physiquement, les réfractaires qui doutent du Progrès qui progresse. Ceux justement qui mettaient en garde contre le type d’expérience, selon la probabilité la plus forte aujourd’hui, à l’origine du Covid.

Cette année 2022 chacun à rendez-vous avec son destin, c’est-à-dire le choix de résister ou collaborer.

Vincent Cheynet, 4 janvier 2022

Plus d’infos: http://www.ladecroissance.net

Quand l’information se devait d’être dérangeante

Courrier d’Annie Thonon à l’Association des Journalistes professionnels, contre la décision de ne pas renouveler la carte de presse d’Alexandre Penasse.

Mesdames, Messieurs, journalistes membres de l’Association Professionnelle des Journalistes belges,

Je m’adresse à vous tous en tant que citoyenne inquiète mais aussi et surtout en tant que fille d’un journaliste éminent, Pierre Thonon, et comme collaboratrice, tout au long de ma carrière de réalisatrice à la RTBf, d’autres journalistes de talent et de grande probité, André Dartevelle, Lucien Latin, Michel Caraël, Anne Martynow-Remiche, Gerard de Sélys,… qui ont eu à cœur de respecter les recommandations de l’ancien directeur général de la RTBf, Robert Wangermee, pour qui, loin de la complaisance et des idées reçues, l’information se devait d’être dérangeante…

Depuis mon enfance, et bien après, j’ai été témoin de la passion de mon père pour un métier qu’il considérait « comme un des plus beaux du monde ». Passion exigeante certes qui demandait énormément de travail, d’engagement, mais avant tout une grande honnêteté  intellectuelle pour s’approcher le plus possible de la vérité, par-delà les intérêts dissimulés.

Passion joyeuse aussi : mon père était heureux de son métier, de sa vie, à tel point que lorsque le grand âge ne lui a plus permis de l’exercer, il a préféré quitter ce monde.

Si je vous parle de lui c’est que je retrouve cette énergie, cette rigueur, ce travail incessant, cette joie aussi, chez M. Alexandre Penasse. Je connais le périodique Kairos, dont il est le rédac chef, depuis toujours. En juin 2012,  « Les Amis du Monde Diplomatique », dont je faisais partie, l’avaient invité, en même temps que Henri Goldman pour « Politique » et Paul Herman, à l’époque chroniqueur RTBf, à participer à une rencontre-débat sur des médias désireux d’offrir une information indépendante « A contre-sens-unique » . Le premier numéro de Kairos « Journal antiproductiviste pour une société décente » venait de sortir. Dix ans plus tard, il a fêté son 50ème numéro. Quand on connait la difficulté que constitue la réalisation dans la longévité d’un journal-papier sans publicité, indépendant, sans groupes « supporters » industriels ou financiers, on ne peut que saluer le travail de M. Penasse et de son équipe.

Sans être en accord avec tous les articles parus dans Kairos, ce n’est pas une bible…, j’y ai toujours trouvé « du grain à moudre », des auteurs rigoureux, des articles intéressants, fouillés, développant des idées différentes, par ex. la sobriété, la décroissance, la résistance aux dérives du tout numérique…, propices au débat et à la réflexion, loin de cette pensée unique molle, ronronnante et abrutissante, et j’y ai appris pas mal de choses… Je ne comprends donc pas et suis extrêmement choquée par la décision qui prive votre confrère d’une carte de presse de plus en plus nécessaire de nos jours.

Quant à la raison qui serait invoquée pour lui refuser sa carte, à savoir que M. Penasse n’a pas été salarié par Kairos pendant quelques mois en 2019, tout en continuant à travailler bénévolement pour le journal, et n’a pas voulu cumuler deux revenus, cela montre, à mon sens, une grande honnêteté qui mériterait plutôt de l’admiration qu’une sanction…

Par contre, il me souvient de certaines grasses enveloppes d’argent cash distribuées par l’UE à des journalistes couvrant des réunions à Luxembourg ou à Strasbourg pour « frais d’hôtel » etc., journalistes sans états d’âme qui « oubliaient » bénéficier, comme tout le personnel en déplacement, de notes de frais officielles[note]… Mais je suppose que le conseil de déontologie de l’AJP a mis un terme à ce genre de pratique corruptrice et que vous-même et vos collègues adoptent aujourd’hui le comportement vertueux de M. Penasse.

Je sais que vous êtes nombreuses et nombreux à toujours vouloir pratiquer votre métier avec enthousiasme et honnêteté. J’espère donc que vous serez tout aussi nombreuses et nombreux à relayer ma demande et à exiger des instances et commissions ad-hoc que l’on rende à M. Penasse une carte de presse hautement méritée. Prenons garde de ne pas laisser s’installer, sous des prétextes fallacieux, un arbitraire qui pourrait un jour frapper tout journaliste un tant soit peu dérangeant…

En vous souhaitant une année 2022 riche de vrai journalisme qui, comme l’écrivait si justement en 2012 Mme Gabrielle Lefèvre,  « ne peut s’exercer que dans une société démocratique, librement. Mais que dire des milliers de confrères ou consœurs obligés de travailler dans des systèmes dictatoriaux, corrompus, où ils doivent se compromettre et pratiquer leur métier avec complaisance pour, simplement, ne pas mourir de faim ou sauver leur peau ? Cela rend nos propres compromissions inacceptables car nous avons les moyens de pratiquer notre métier en toute liberté. Et cela rend indispensable notre solidarité avec les luttes pour les droits humains car elles permettent d’arriver à la démocratie, garante d’une presse libre et indépendante des pouvoirs de toutes sortes. Alors seulement, le prescrit déontologique d’indépendance morale du journaliste peut être appliqué. »  (Bulletin d’information trimestriel des « Amis du Monde Diplomatique – Belgique  n° 52 Juillet-août- sept 2012)

( je joins à cette lettre la copie intégrale du très bel article de Mme Gabrielle Lefèvre (présidente actuelle de la Commission d’agréation de la carte de presse) écrit  après la rencontre « A  contre-sens-unique ») –

Annie Thonon, réalisatrice retraitée

PS : En réaction à l’article paru ce jour sur le site de l’AJP « Cartes de presse : pour dissiper un malentendu », même si, pour reprendre la phrase célèbre , « le journalisme est – aussi – un sport de combat » je trouve méprisant, à la fois pour eux et pour ceux qui aiment le sport, de traiter ceux qui apprécient le travail d’Alexandre Penasse de « supporters ». Il ne me viendrait pas à l’idée de qualifier Mme Béatrice Delvaux ou Mr Francis Van de Woestyne de « supporters » de l’un ou l’autre homme politique ou expert scientifique, et pourtant…  Je ne me considère donc pas comme un « supporter » de M. Penasse, mais, au risque de me répéter, comme quelqu’un qui sait reconnaitre et apprécier un vrai travail de journaliste.

LE PASS VACCINAL: « LA SEULE SOLUTION »…

Réponse aux déclarations de Monsieur Egbert Lachaert du 27/12/2021 : l’Open VLD en faveur d’un pass vaccinal – « C’est la seule solution »

Cher Monsieur Lachaert,

Ce 27 décembre, vous écriviez : « Comme le Premier ministre De Croo l’a souvent dit : attacher quelqu’un pour le vacciner, nous ne voulons pas de ça. Un libéral ne peut pas soutenir une telle chose. Elle est également irréalisable dans la pratique. C’est pourquoi une politique de 1G est la meilleure solution ».

Plus nous relisons vos propos, plus nous les trouvons ambigus. Tout d’abord, l’idée même de mentionner cette possibilité (attacher pour vacciner) alors que la vaccination reste un choix individuel a déjà un goût de menace.

Ensuite, la fameuse balance bénéfices / risques personnelle, qui doit être la base de la vaccination, est tout simplement balayée.

Une menace, même formulée de façon négative, reste une menace. D’ailleurs, attacher les personnes pour les vacciner de force ne semble pas être la véritable barrière : il semble que ce soit plutôt sa mise en œuvre qui pose problème. Il ne s’agit donc pas d’une question de philosophie, ni même d’éthique, mais bien de logistique : comme cette idée est irréalisable dans la pratique, elle ne peut donc pas être soutenue.

Or il est évident que l’alternative proposée à cette menace physique (la politique 1G, qui consiste à retirer toute liberté aux personnes non vaccinées), est à l’opposé de l’étiquette politique « libérale » du premier ministre, dès lors que le dogme vaccinal semble être plus fort que nos libertés individuelles.

C’est paradoxal de voir un parti libéral comme l’Open VLD, qui clame vouloir respecter les libertés individuelles, s’orienter vers une vaccination massive et forcée pour tous.

Le comble de ce paradoxe se lit dès les premières lignes : « Le Premier ministre Alexander De Croo voit en une politique 1G la seule solution pour ne pas imposer la vaccination aux Belges, tout en faisant avancer la campagne vaccinale. »

La politique 1G est un moyen indirect d’imposer la vaccination aux Belges. Or, la couverture vaccinale (au 22 décembre 2021) pour les femmes âgées de 18 ans et plus était de 88,25 %, et de 87,78 % pour les hommes. Les Belges sont donc déjà majoritairement vaccinés. 

Souvenez-vous des propos des experts en mai 2021 : « Une couverture vaccinale, entre 80 et 90% serait idéale (et non de 70% comme initialement annoncé par le gouvernement) » estimaient les vaccinologues flamands Corinne Vandermeulen et Pierre Van Damme, de même que Muriel Moser, immunologue à l’ULB et Sabine Stordeur, co-responsable de la « task force vaccination ». Or nous y sommes, les objectifs sont remplis !

Résultat inespéré lorsqu’on sait que la vaccination était libre et ouverte pour les personnes âgées et à risques. Mais visiblement cela ne suffit pas, il en faut encore plus. Vous voilà à réclamer la tête de nos enfants, qui ne sont nullement à risque, avec pour seul et unique argument que la vaccination des enfants pourrait limiter les transmissions au sein de la population, alors que celle-ci est à 88% vaccinée, et qu’elle continue de propager on ne sait quoi exactement, tout en s’imaginant protégée.

Menaces, incohérences et mensonges (le vaccin devait nous permettre de sortir de la crise, et avec uniquement deux doses…), voilà donc le discours de l’Open VLD qui contamine la classe dirigeante.

Sommes-nous dans la science ou dans le dogme ? Serions-nous en train de voir naître une nouvelle religion ?

Est-ce uniquement une histoire de méchants variants mutants ? Ou une histoire d’efficacité des vaccins ? Ou bien un coup organisé dont les politiques sont les serviteurs ?

Le PDG de BioNTech, laboratoire à l’origine de Pfizer, interrogé par Le Monde le 20 décembre 2021, a dit : “Nous devons être conscients que même les triples vaccinés sont susceptibles de transmettre la maladie, et qu’il va falloir les tester, surtout dans l’entourage de personnes vulnérables”. Ces néo-vaccins n’empêchent pas la transmission, et ne protègent que ceux qui sont vulnérables à des formes graves, et ce de façon inconstante et transitoire. De surcroît, les fabricants de vaccins eux-mêmes annoncent des taux d’efficacité fluctuants de 90 % ou moins, sous-entendant que même vacciné, on peut développer des formes graves.

Le tout vaccinal ne tient plus. Quel argument vous reste-t-il, vraiment ?

En vous remerciant de l’attention que vous apporterez à la présente, nous vous prions d’agréer, Cher Monsieur Lachaert, l’expression de nos salutations distinguées.

Les collectifs citoyens (*) ALPHA Citizens, Les Belges se réveillent, ZONE LIBRE, Bon Sens Belgique, Belgium United For Freedom, Responsible Rebels, Indépendants Citoyens,

(*) Ces collectifs citoyens se sont unis pour sortir de la pensée unique qui semble prévaloir depuis le début de cette crise du covid où tout débat public a été écarté. Ils ont pour intention d’informer les citoyens sur toutes les données qui ne sont pas publiées par les grands médias, et d’interpeller ces derniers pour ramener des débats dignes de ce nom dans la sphère publique.

Jaak Raes, le patron de la Sûreté, doit apprendre à lire !

L’administrateur de la Sûreté de l’état, notre service de renseignement civil, vient d’accorder une interview au magazine Humo. Il répond aux questions du journaliste Jan Antonissen sur de nombreux sujets brûlants et même explosifs. Parmi ceux-ci, il confirme l’achat par l’état belge d’une tour de 23 étages en face de la gare du Nord à Bruxelles pour la modique somme de 370 millions. Elle porte le nom de Möbius II. Elle est destinée à abriter les locaux de la Sûreté de l’État à partir de 2025.

Möbius II.

Le contrat a été passé sans appel d’offre et sous pression. « Le parlement a approuvé l’achat en une journée et la secrétaire d’état au budget, Eva De Bleeker (Open VLD), a estimé que c’était allé trop vite » [note]. De nombreuses critiques peuvent être faites concernant cette décision qui rappelle étrangement celle du déménagement de la police fédérale, il y a quelques années.

Sur le terrain, on peut constater que l’immeuble dispose de parkings souterrains qui forment une cible idéale pour des terroristes susceptibles d’introduire un véhicule bourré d’explosifs à proximité des fondations même de l’immeuble. C’est amusant car la justification du déménagement de la police fédérale était précisément le fait que leurs parkings ne seraient plus dans les fondations de leur nouveau siège, étant donné le risque d’attentats.

Un des accès garage.

On peut voir également que cet immeuble est idéalement placé dans l’axe d’une des pistes de l’aéroport de Zaventem. Un éventuel avion piloté par des kamikazes aurait un vol très court avant d’atteindre Möbius II.

Nous allons nous intéresser aux propriétaires actuels de Möbius II.

En effet, l’histoire récente a montré qu’il était important pour une infrastructure critique comme la Sûreté de savoir ce qui se passait dans le chantier de son futur quartier général. Par exemple, le siège du Conseil des ministres de l’Union Européenne, un bâtiment portant le nom de Justus Lipsius, a été littéralement farci de micros par un service de renseignement étranger comme l’a révélé le Figaro le 19 mars 2006 [note].

Qui sont les propriétaires actuels de Möbius II ? Il s’agit de la société Immobel et de Fidentia Belux Investments.

Intéressons-nous quelques instants à Immobel.

Étrange, c’est déjà cette société qui était à la manœuvre dans le déménagement de la police fédérale en association avec un promoteur hollandais. Dossier dans lequel 40 millions d’argent public avaient disparu [note]. Son président exécutif se nomme Marnix Galle. Il s’agit du fils du ministre SPA, Marc Galle. Ce dernier est décédé quelques jours avant l’ouverture de son procès en correctionnel pour détournement d’héritage [note].

Le jeune Marnix a, quant à lui, dû quitter le territoire belge pour se soustraire à la justice après avoir commis des faits de violence très graves à la fin de ses études. Il est resté ensuite quelque temps aux USA pour se faire oublier. A son retour, il a épousé Veerle Michiels, la fille de Willy Michiels. Ce dernier était mieux connu sous le surnom de « roi du bingo » alias d’n Chipper. Il régnait sur un véritable empire du jeux en Belgique [note].

Ces fonctions le mettaient en rapport avec de nombreuses mafias et groupements criminels en Belgique et à travers le Monde. Et c’est donc tout naturellement que Marnix Galle a été mis en contact avec ce milieu interlope dans lequel il a secondé son beau-père pendant des années.

Leurs relations se sont tendues lorsque Marnix Galle et son épouse ont divorcé. Et Galle a fondé une première société dans l’immobilier, Alfin, avant de reprendre Immobel.

Il a épousé Michelle Sioen qui dirige Sioen Industries, leader mondial dans la production de bâches de camions. Le couple a défrayé la chronique lorsqu’ils sont devenus voisins directs de la famille royale. En effet, ils ont loué le Stuyvenberg, l’ancienne résidence de la reine Fabiola, pour 30 ans [note].

Dans cet article, le journaliste pose la question suivante à l’agent immobilier responsable de la location : « Le lieu étant sensible », situé dans le domaine royal de Laeken à quelques encablures des châteaux de Laeken et du Belvédère où vivent les rois Philippe et Albert, « il fallait une famille qui convient », ajoute l’agent immobilier pudiquement. Cela signifie-t-il que les locataires ont fait l’objet d’un contrôle étroit des services de sécurité belges, notamment de la Sûreté de l’État ? « Oui, bien sûr. » 

Le Stuyvenberg loué pour 30 ans ( © Wikimedia).

Est-ce que Marnix Galle s’est calmé à force de fréquenter du beau monde ? La réponse ne vient pas de Belgique mais bien d’Espagne.

En effet, Marnix Galle a acquis une énorme propriété de chasse en Espagne, entre Grazalema et Ronda. Il n’a cependant pas tardé à avoir des soucis avec les leaders écologistes locaux. Ceux-ci lui reprochaient de fermer les chemins publics qui traversaient son domaine. Le leader de cette fronde se nomme Juan Clavero. Un contrôle « chanceux » de la Guardia Civil a permis de trouver 47 grammes de cocaïne dans sa voiture.

Des manifestations et des émeutes ont eu lieu pour soutenir le leader écologiste et un tribunal a estimé qu’il s’agissait d’un coup monté. Des employés de Galle sont hautement suspectés d’avoir placé la drogue à l’insu du conducteur de la voiture [note].

Galle nie toute implication dans cette affaire.

Lors de son interview par Humo, le journaliste a demandé à Jaak Raes s’il savait avec qui la Régie des bâtiments négociait l’achat du bâtiment. Il a répondu « Wie ze heeft gefinancierd, weet ik niet. Het intereseert me eerlijk gezegd ook niet. »

En clair, il s’en fout.

Nous invitons Monsieur Raes à ouvrir son ordinateur et à lire les rapports relatifs à Marnix Galle et au roi du bingo que les agents de la Sûreté doivent à coup sûr avoir rédigés, vu l’importance de la place des individus en question.

Dans l’interview, Raes est très fier de montrer le message de remerciement à la Sûreté envoyé par le Roi pour le travail de notre service de renseignement dans la lutte contre le terrorisme. Il n’est pas certain qu’il en reçoive un autre… pour la lutte contre le crime organisé.

Après nous être intéressé aux promoteurs immobiliers, intéressons-nous quelques instants au bureau d’architecte en charge de la construction de Moëbius II. Il s’agit du bureau Assar.

Nos fidèles lecteurs se souviennent peut-être d’un de nos articles intitulé « Bienvenue en ploutocratie » que nous publions en avril 2018. Cet article décrivait les réseaux pourris du MR. Il contenait la publication de la preuve que Jean-Pierre Reynders, le frère de l’actuel commissaire européen à la Justice, avait été chargé de la construction de locaux de sécurité à l’ambassade de Russie. Pour toutes personnes travaillant dans le monde de la sécurité, cela signifiait une porte d’entrée possible pour de la corruption et des liens étroits entre le clan Reynders et les services russes.

Document officiel constituant une preuve irréfutable du lien entre Jean-Pierre Reynders et les services russes. En effet, le bâtiment sécurité dans une ambassade russe dépend des services.

Ensuite il est apparu que Jean-Pierre Reynders avait rejoint le bureau Assar et qu’il avait eu accès aux plans du nouveau siège de l’Otan à Evere dont Assar était responsable.

© Ad Meskens / Wikimedia

Incroyable mais vrai.

Maintenant nous constatons que c’est le même bureau Assar qui est en charge de la construction du siège de la Sûreté.

Il est à noter que les rapports interlopes de Jean-Pierre Reynders ne s’arrêtent pas à la Russie. Il a également été très proche d’une espionne marocaine du nom de Kaoutar Fal. Les activités de cette dernière étaient tellement envahissantes que la Belgique a dû l’expulser de son territoire [note].

Placer des micros dans le future QG du service de renseignement interne belge est clairement un objectif de 1ier choix pour les services russes et marocains.

Pour rappel, il est apparu que ces derniers avaient eu recours à des écoutes illégales pour surveiller le président Macron, via le système de logiciel israélien Pegasus [note]. En clair, des services de pays « amis » peuvent parfois mal se comporter…

Bref, le projet de déménagement de la Sûreté semble motivé par tout autre chose que l’intérêt du service.

On peut également se poser des questions sur la nécessité d’acheter une tour de 23 étages alors que la Sûreté occupe un bâtiment de 7 étages actuellement. Le titre de l’article d’Humo est éloquent, les agents de la Sûreté ne font quasiment plus de travail de renseignement. Pourquoi quadrupler la taille du siège de la Sûreté à Bruxelles ? Pourquoi passer par un promoteur au passé sulfureux ? Pourquoi utiliser un architecte connu pour ses relations douteuses avec des pays ennemis ? Pourquoi concentrer son service dans une tour qui constitue un objectif idéal pour une organisation terroriste ?

Le corporatisme médiatique

Discours lors de la marche pour la liberté de la presse

Ce discours d’Alexandre Penasse, écrit le 28 décembre, a été prononcé devant le siège de l’Association des Journalistes Professionnels (AJP), à Bruxelles, le 29 décembre 2021, alors que la prolongation de la carte de presse du journaliste de Kairos lui a été refusée pour la période 2022-2026. Il démonte les propos des dirigeants de l’AJP, représentants des médias du pouvoir, qui se réfugient derrière l’apparente indépendance de la Commission d’agréation, composée des mêmes, décidant qui aura droit au titre de journaliste, ou pas. Il est évident qu’ils ne privilégient dès lors pas ceux qui osent faire leur travail de recherche de la vérité. Ce 29 décembre, ceux qui soutiennent la liberté de la presse étaient plus de 300.

Vous êtes peut-être 20 aujourd’hui, 50, 100. Ou plus. Qu’importe, ceux qui sont ici refusent de voir la réalité à travers le prisme déformant de ces médias mainstream qui suivent le courant dominant. Vous avez décidé d’emprunter les petites ruisseaux, ceux que le flot dominant d’information s’emploie à occulter en permanence.

L’Association des journalistes professionnels, l’AJP, dont vous êtes devant le siège, si les forces de l’ordre, l’ordre dominant, vous ont laissé y accéder, est censée défendre « les journalistes professionnels, la qualité de l’information et la liberté d’information ». Mais il suffit de consulter la composition du Conseil de direction de l’AJP pour comprendre que ce ne sont pas ces libertés qu’ils chérissent, mais celles des entreprises médiatiques qui fabriquent le consentement. Les mêmes à qui on a laissé cette puissance énorme et essentielle qui est celle d’informer, énoncent qui a le droit ou pas de porter le titre de journaliste.

Ceux qui travaillent à la DH, RTL, Rossel, Sudpresse… décident donc à l’unanimité de ne pas prolonger ma carte de presse, sous le prétexte que je n’ai pas été rémunéré par l’ASBL Kairos pendant huit mois en 2019 et que le journalisme n’aurait donc pas été mon activité principale. Raison entièrement fondée évidemment pour ceux qui prennent les décisions, avec une subjectivité assumée… Ces mêmes qui se sont tus, lorsque j’ai été interdit de conférence de presse pendant presque 8 mois ; qui n’ont rien dit lorsque le gouvernement me censurait en pleine conférence de presse ; qui n’en ont pas fait plus lorsqu’une journaliste de RTL, Dominique Demoulin, taxait mes questions de complotistes en plein direct TV ; qui ne trouvèrent rien à dire non plus devant les réponses d’Alexander De Croo en conférence de presse, ineptes et mensongères.

Martine Simonis, présidente de l’AJP, ne manqua pourtant pas de me rappeler par courrier les règles de bienséance du métier, alors que Philippe Delusinne et Laurent Haulotte , respectivement CEO de RTL Belgique (rachetée récemment par les groupes de médias belges Rossel et DPG), et directeur de l’information et des sports de RTL Belgique (et membre du Conseil de déontologie journalistique), portaient plainte contre moi devant ce même Conseil de déontologie journalistique, pour des propos que j’ai eus durant un direct devant la conférence de presse du Codeco.

Conseil de déontologie au sein duquel on retrouve notamment : Martine Simonis, présidente de l’AJP, Gabrielle Lefèvre, présidente de la Commission d’agréation, Bruno Godaert de l’AJP et la DH, Denis Pierrard, directeur général chez IPM, Jean-Pierre Jacqmin, directeur de l’information et des sports à la RTBF ; le reste c’est Sud Presse, Le Vif, L’Avenir…

L’Association des journalistes professionnels, le Conseil de déontologie journalistique, la Commission d’agréation des journalistes, sont donc des structures corporatistes, interdépendantes, où les uns et les autres siègent dans l’un et l’autre de ces organes. Structures régissant la vie médiatique et l’éthique journalistique en Belgique francophone (bien que tout soit identique en Flandre), elles sont pourtant censées représenter les garde-fous contre les dérives journalistiques… Ou le loup qui garde la bergerie.

Et tous ceux-là voudraient me faire croire qu’au cœur de leur décision il n’y aurait qu’un froid respect des règles, sans aucune censure, comme le dit Gilles Milecan, juriste de l’AJP, responsable de la revue éditée par l’AJP « Journalistes », et « deputy chief editor » chez IPM Group…

La misère médiatique, qui avait déjà atteint ses sommets avant l’épisode politique du Covid-19, a permis la manipulation des masses comme jamais. Avec des fermetures, ouvertures, re-fermetures ; des messages paradoxaux énoncés sous le couvert de la solidarité ; un narratif ponctionnant les chiffres en fonction de ses intérêts et créant la réalité dramatique qu’il voulait : dramatique lorsque les chiffres étaient pour lui dramatiques ; dramatique lorsque les chiffres ne l’étaient pas mais risquaient de le devenir.

Imaginez un instant si ces médias avaient fait leur travail et non pas présenter la réalité telle qu’elle les arrangeait? S’ils s’étaient non pas fait les porte-voix des gouvernements, mais avaient initié de vrais débats, cherché la vérité, dérangé? S’ils n’avaient pas banni et stigmatisé les scientifiques, médecins, infirmières, pompiers, philosophes, enseignants… qui pensent autrement?

Au lieu de cela, ils ont instillé la peur, la culpabilité, la délation, la division. Ils ont prêché le covidisme, se sont érigés en tribunal de l’inquisition, ont traqué les hérétiques modernes qui refusaient leur doxa, désormais repris sous le nom de « complotistes ».

George Orwell disait que la véritable liberté d’expression est celle de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre. La charte de Munich sur les droits et les devoirs des journalistes énoncent comme un des devoirs celui de respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit qu’a le public de connaître la vérité.

Je me suis battu, nous nous sommes battus, avec Kairos, depuis des années, pour construire cette vérité. Aujourd’hui, cela nous vaut les insultes de ceux qui veulent que nous restions dans la caverne, gavés de leurs fake news encartées entre deux publicités pour des voitures électriques. Cela me vaut le retrait de ma carte de presse.

Il n’en faut pas davantage pour comprendre qui ils sont et qui ils servent.

Nous ne pouvons plus l’accepter.

Merci !

Sept soignantes derrière le rideau de fumée (7/7): Sydonie

Sydonie témoigne. Derrière le rideau de fumée médiatique, il y a des soignantes, qui progressivement sortent du brouillard, cassent le spectacle, nous disent ce qu’elles voient vraiment. Et ça fait du bien.

Misère du monde culturel

Alors que le secteur culturel semblait se réveiller hier d’une léthargie de presque deux ans, on aurait pu penser l’heure venue de la révolte. Mais c’est une foule masquée et sage comme elle l’a été depuis le début, qui écoutait les orateurs qui se suivaient sur la scène (dont le matériel d’amplification n’avait pas été interdit comme pour les pompiers qui voulaient s’exprimer le 19 décembre au Cinquantenaire…). Les mots des « opérateurs culturels », qu’on n’a pas vus aux manifestations de Bruxelles les dimanches, sonnaient creux face au drame de la situation présente, et des catastrophes à venir. Pas de référence à cette unité indispensable avec des soignants hier applaudis, aujourd’hui obligés de se vacciner; avec les pompiers, l’horeca, les enfants sommés de porter des masques dès 6 ans, la folie de la vaccination des 5-11 ans débutée… Hier, c’était la pensée petite-bourgeoise dans toute sa splendeur qui s’exprimait, laquelle ne se mélange pas au peuple « d’extrême droite »… Et qui sortira de son carcan lorsqu’elle ne se pensera plus « élite » et comprendra que c’est tous ensemble qu’on pourra s’en sortir. Soutien à la Culture, la véritable, l’impertinente et séditieuse.

L’expert Marius Gilbert a réagi sur les plateaux de la RTBF suite aux dernières mesures prises par le Codeco et qui visent principalement les activités culturelles en Belgique. Avec des trémolos dans la voix et des larmes de circonstance inondant son masque immonde, il a dit regretter ces mesures pour la principale raison suivante : depuis près  de 2 ans, les opérateurs culturels ont fait preuve d’une docilité maximale pour mettre en œuvre les nouveaux règlements sociaux même les plus coercitifs comme le Cst, cette obligation vaccinale déguisée.

Les « opérateurs »  culturels n’étaient-ils pas en parfait accord avec le scientisme et l’éthique  censés les justifier ? Et c’est comme ça que le Codeco traite ces bons citoyens ? lI fallait au contraire récompenser les opérateurs culturels et ne pas les frapper de plein fouet en imposant la fermeture des lieux culturels. Il aurait été plus juste par exemple de viser d’autres secteurs d’activités. A noter, en passant, que Monsieur Gilbert semble partager le même sens galvaudé de la justice que les partis de gauche et que les syndicats par exemple, quelle que soit par ailleurs leur couleur politique, bleue, rouge, verte, jaune: ceux-ci n’ont-ils pas en effet agité tout récemment encore leurs drapeaux dans les rues bruxelloises parce qu’il serait plus juste selon eux… d’injecter toute la population, enfants y compris, et pas seulement quelques catégories de travailleurs comme les soignants ? Grotesque et risible si tout cela n’était pas lourd de conséquences pour la simple survie des travailleurs. Mais revenons-en aux larmes de Monsieur Gilbert et des opérateurs culturels.


Porte-parole des opérateurs culturels, Monsieur Gilbert s’inquiète alors de ce qu’il appelle les probables conséquences de cette soi-disant « erreur » de gouvernance qui manifesterait une certaine incompétence des gouvernants : d’une  part, elle pourrait ruiner le magnifique travail accompli par le Codeco et être chèrement payée  par une perte de la confiance accordée jusqu’à présent aux experts/politiciens par les opérateurs culturels; d’autre part, la forte probabilité que le monde culturel devienne  un peu plus turbulent, voire entre en ébullition, qu’il commence par exemple à manifester comme le personnel soignant et d’autres professions… et comble  de l’horreur, qu’il finisse par rallier les manifestations d’extrême-droite ! (sic !).

Les réactions actuelles  des professionnels de la culture et leurs promesses d’actions spectaculaires me laissent en réalité de glace

J’en tire pour ma part les conclusions suivantes :


1. Porte-parole semble-t-il du monde culturel, Monsieur Gilbert craint avant tout de perdre sa propre crédibilité d’expert et de conseiller des princes. Ses larmes de crocodile ne sont pas des larmes d’empathie pour les populations malmenées mais des larmes  de dépit et de crainte de perdre un petit pouvoir qu’il exerce depuis près de 2 ans avec ses associés politiques, économiques mais aussi culturels, nationaux  et transnationaux. Autrement dit, Monsieur Gilbert cherche d’abord à sauver sa propre peau de crocodile.


2. Mais Monsieur Gilbert plaide en réalité aussi pour la préservation des conditions de vie du Codeco, un objectif que n’ont jamais non plus contesté les opérateurs culturels.  Dans sa logique de conseiller des princes, Monsieur Gilbert a en outre toujours pensé avec le soutien des opérateurs culturels que les activités culturelles devaient dépendre de la volonté toute-puissante du Codeco et du maintien de tout ce que ce Codeco présuppose : les intérêts privés de firmes pharmaceutiques et autres, le perfectionnement des techniques de domination sociale mises en œuvre par le pouvoir politique, en somme, le maintien du capitalisme dans toutes ses innombrables splendeurs.


3.Monsieur Gilbert dit implicitement qu’avec d’autres mesures, le monde culturel et l’industrie du cinéma n’auraient pas bronché et auraient d’autant mieux obéi aux princes et aux experts. Prenez d’autres mesures et nous, opérateurs du monde culturel, nous vous garantissons que nous en serons les meilleurs exécutants du monde. N’avons-nous pas eu un comportement exemplaire depuis des mois, n’avons-nous pas fait preuve de la plus grande abnégation ? N’avons-nous pas obéi aux injonctions du pouvoir en place même si les artistes pouvaient encore par le passé revendiquer une activité libre et qu’un Beethoven ou un Balzac ou un Brassens par exemple se seraient bien moqués de nous ?


4. Ce que Monsieur Gilbert  désigne par le terme « extrême-droite », ce sont les immenses groupes d’individus qui participent aux actes de protestation le dimanche : tous ceux qui ont une conscience nettement plus aiguë du sens des manœuvres des princes, des experts… et des opérateurs culturels. Il est évident qu’en les qualifiant d’extrême-droite, tant Monsieur Gilbert que ceux dont il se fait l’avocat cherchent à les discréditer. La messe est donc dite dans ce nouveau serment d’allégeance des opérateurs culturels : « l’extrême-droite, ce ne sera évidemment jamais nous, princes, experts et opérateurs culturels » . « Vous vous rendez compte ? Ces masses obscurantistes s’imaginent que les princes, les experts et les opérateurs culturels font des plans pour les manipuler ! ». Voilà pourquoi, les réactions actuelles  des professionnels (subsidiés ou non) de la culture et leurs promesses d’actions spectaculaires me laissent en réalité de glace. 


Je peux me tromper mais vu le type de trémolos utilisés par Monsieur Gilbert, je vois ces réactions comme un simple rebondissement dans un jeu de stratégie pour consolider le pouvoir en place. Des le début, les opérateurs culturels ont en effet accepté  de faire le jeu du pouvoir. Si certains d’entre eux se dressent actuellement contre leurs partenaires du Codeco, leur opposition ne signifie en rien une remise en question de  ce jeu, des partenaires présents, des règles et de l’objectif du jeu : faire provisoirement triompher le pouvoir des uns et/ou des autres ( car s’ils sont alliés, ils sont aussi en concurrence les uns avec les autres, société capitaliste oblige), quitte à éliminer quelques joueurs moins doués.


C’est de façon générale que je viens d’évoquer  la misère spirituelle du monde culturel d’aujourd’hui. Mais rien n’empêche que tel ou tel artiste soit peut-être en train de sortir effectivement du jeu. Rejoindra-t-il pour autant la masse dite d’extrême-droite ? Qui sait…par définition, un artiste devrait en effet avoir de l’imagination.

Laure (Chapeau de la rédaction, AP)

Lettre ouverte au journal La Libre et au Groupe IPM

A l’attention de Monsieur François le Hodey, CEO,

A l’attention de Monsieur Denis Pierrard, Directeur général,

A l’attention de Messieurs Dorian de Meeûs et Jonas Legge, Rédacteurs en chef,

A l’attention de Messieurs Xavier Ducarme et Nicolas Ghislain, Rédacteurs en chef adjoints,

A l’attention de Monsieur Francis Van de Woestyne, Editorialiste en chef,

A l’attention de Madame Marie Rigot, Cordinatrice éditoriale,

A l’attention des journalistes de La Libre et des médias apparentés,

Mesdames et Messieurs,


Concerne : Réponse à la carte blanche de La Libre du 19/12/2021 : « Le gouvernement ne doit pas se laisser impressionner par une minorité d’individus qui menace la démocratie. » par MM. Jean-Philippe Platteau et Dominique Henrion.

Non, les femmes et les hommes qui osent remettre en question l’ensemble de la gestion de la crise sanitaire, ainsi que l’imposition d’une unique solution vaccinale, très imparfaite, ne sont pas des « individus » qui menacent la démocratie. Bien au contraire, ils la réclament !


Raisonnement étrange que celui invoqué dans cette carte blanche de La Libre, offerte à Jean-Philippe Platteau, économiste et professeur émérite à l’Université de Namur, et à Dominique Henrion, médecin généraliste : plutôt que de se demander les motivations profondes des nombreux acteurs de la société civile mobilisés depuis dix-huit mois, les auteurs préfèrent brandir la facile et subjective étiquette de l’extrême droite, et ce dès la première phrase de cette carte blanche.


Il n’est pas besoin d’être professeur émérite d’université, ni médecin, pour comprendre qu’une société qui divise, plutôt qu’elle ne rassemble, et qu’une société qui stigmatise, plutôt qu’elle n’écoute et respecte, n’est pas viable. A propos de stigmatisation, cherchez dans le rétroviseur de l’Histoire un exemple de stigmatisation positive : il n’y en a pas, et vous le savez. Ce sont les sociétés extrémistes qui stigmatisent, et non les sociétés démocratiques. Étrange de jouer l’inversion accusatoire envers les membres de la société civile, les juristes, les constitutionnalistes et les nombreux collectifs citoyens qui appellent à plus de démocratie.

Alors que notre société moderne tente de défendre les minorités à travers la promotion de l’égalité des chances, des races, des genres et des religions, vous voilà publiquement les défenseurs d’un système dans lequel au contraire certaines personnes auraient plus de droits que d’autres. Où est votre cohérence ? Où est votre légitimité ? Où est votre conscience ? Car il s’agit bien, entre autres, de conscience.

Une telle ségrégation n’a pas de sens, d’autant plus que le motif que vous revendiquez s’avère un outil bancal qui ne tient pas les promesses qu’on lui prête. Il est en effet établi que ces néo-vaccins n’empêchent pas les transmissions, et que leur effet n’est que temporaire.

De surcroît, à propos de ce que vous affirmez : « Une société a d’autant plus le droit d’imposer des restrictions lorsque l’exercice de la liberté pleine et entière par un individu entraîne des conséquences pour les autres qu’il n’assume pas. » Dites-nous qui n’assume pas les conséquences pour la société lorsque pour accéder à un lieu de loisir, une personne non vaccinée doit être testée négative (elle est donc parfaitement saine), alors qu’une personne vaccinée n’est pas testée et est potentiellement transmettrice ? Qui, par son comportement est un vecteur de risques ? Et qui par son comportement respecte les règles ? Voyez, nous ne pointons pas les personnes vaccinées, au contraire, elles sont les premières victimes d’un chantage à la vaccination et d’une fausse promesse d’un retour à la vie normale après des injections collectives massives.

Car oui c’est bien de cela dont il est question : de l’échec d’une vaccination massive, mais celui-ci, au lieu d’être simplement reconnu, se transforme en une inquisition envers les personnes non vaccinées.

Quant à une autre de vos affirmations : « Ces dommages sont particulièrement patents lorsque les patients non-vaccinés, qui occupent de façon nettement disproportionnée les lits en soins intensifs. » En reprenant un récent bulletin épidémiologique publié par Sciensano, du 22 Novembre au 5 Décembre 2021, on constate que sur les 805 admissions en USI, 441 étaient entièrement vaccinées, soit plus de la moitié, et 256 n’étaient pas vaccinées. Disproportionné, effectivement, mais pas comme vous l’écrivez. La vaccination était censée réduire la pression sur nos hôpitaux, or plus de la moitié des lits sont occupés par des personnes vaccinées. Pouvez-vous appeler cela un succès ? Cela peut-il justifier la mise en place d’une société à deux vitesses ?


C’est juste cela que nous, médecins, professeurs d’université, scientifiques, professionnels de la santé, juristes, journalistes, indépendants, artistes, travailleurs, salariés, fonctionnaires, ou simples citoyens, osons exprimer, nous, les hommes et les femmes inquiets pour notre avenir et celui de nos enfants, qui ne cherchent pas à impressionner ou à imposer, mais à être entendus et écoutés.

A titre de droit de réponse, nous attendons de la part de La Libre et des médias apparentés la publication intégrale de la présente opinion.

En vous remerciant de l’attention et du suivi que vous apporterez à la présente, nous vous prions d’agréer, Mesdames et Messieurs, l’expression de nos salutations distinguées.

Les collectifs citoyens (*) ALPHA Citizens, Les Belges se réveillent, ZONE LIBRE, Bon Sens Belgique, Belgium United For Freedom, Responsible Rebels,

(*) Ces collectifs citoyens se sont unis pour sortir de la pensée unique qui semble prévaloir depuis le début de cette crise du covid où tout débat public a été écarté. Ils ont pour intention d’informer les citoyens sur toutes les données qui ne sont pas publiées par les grands médias, et d’interpeller ces derniers pour ramener des débats dignes de ce nom dans la sphère publique.

Sept soignantes derrière le rideau de fumée (5/7, 6/7): Colette et Charlotte

Colette et Charlotte témoignent. Derrière le rideau de fumée médiatique, il y a des soignantes, qui progressivement sortent du brouillard, cassent le spectacle, nous disent ce qu’elles voient vraiment. Et ça fait du bien.

Objet : Préavis de grève au sein de Liège Zone 2 IILE-SRI

Alors que le manque de personnel chez les pompiers est criant, que certains travaillent dans des casernes remplies d’amiante, qu’ils ont dû être sur tous les fronts, notamment celui des inondations, de agents sont convoqués pour des procédures disciplinaires abusives. Ils ont déposé un préavis de grève.

Histoire de Codeco n°16

Conférence de presse du 26 octobre 2021

618 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…

Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.

Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?

-Alexandre Penasse : Vous me permettrez d’enlever mon masque, j’ai du mal à respirer. Je ferai comme vous… Monsieur Vandenbroucke a reçu récemment un courrier lui indiquant notamment que la vaccination des soignants et des jeunes était inutile et contre productive car elle ne permet ni de prévenir la contamination, ni de réduire la charge virale des personnes. Je vous cite un rapide exemple qui n’est pas une tartufferie : Le 23 septembre, l’Irish Examiner annonçait que, dans la ville de Waterford, 99,7 % des plus de 18 ans étaient complètement vaccinés. C’est le chiffre le plus haut d’Europe. Pourtant, le 11 octobre, Waterford News and Star annonce que la ville a le plus haut taux d’incidence d’Irlande. Je vous pose la question : le Covid Safe Ticket est-il inutile dès lors qu’il favorise la contamination ? Et c’est prouvé.

-Frank Vandenbroucke : Soyons clair : sans les vaccins, on assisterait à une catastrophe sanitaire, économique et sociale inédite. Donc le risque de contamination et le risque d’hospitalisation est réduit de façon très très très significatif quand on est vacciné. Mais comme je l’ai déjà dit, c’est un peu comme un parapluie. Les vaccins sont un parapluie excellent qui protège contre la pluie. Mais s’il pleut fortement, s’il continue à pleuvoir, s’il vente, il y a des gens même avec des parapluies qui sont mouillés. C’est rare, mais ça arrive. Et c’est ce qu’on vit maintenant. Donc, il y a trop de virus. Mais grâce à la vaccination, on est pas dans une situation catastrophique, mais il faut réduire la circulation du virus. En ce qui concerne le Covid Safe Ticket, soyons très clair : évidemment, ce n’est pas une sécurité absolue. Il n’y a aucune sécurité absolue. Et donc, comme le Premier Ministre l’a dit, il faut combiner les sécurités et il faut aussi compter sur le bon sens. Et je répète l’exemple : un organisateur d’un évènement public très réduit, 45 personnes, il peut utiliser le Covid Safe Ticket. Maintenant c’est clair. Et je crois qu’il y a beaucoup d’organisateurs qui préfèrent cela parce que ça crée quand même un peu plus de sécurité. Si en même temps, vous assistez à un évènement où il y a le Covid Safe Ticket, ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas ventiler. Donc il faut combiner les mesures de sécurité. C’est l’addition des mesures de sécurité qui est la formule gagnante. Et donc, arrêtons des débats clichés, des débats simplistes tant sur la vaccination, le Covid Safe Ticket, la ventilation, le port du masque. Il n’y a aucun instrument qui est un silver bullet et qui réduit le risque à zéro, ça n’existe pas. Il y a la combinaison des instruments.

Je me lave les mains : Ponce Pilate ou le Dr Semmelweis ?

Mains, Savon, Bulles, Hygiène, Laver

Deux personnages sont connus pour avoir pratiqué le lavage des mains : Ponce Pilate et le Dr Ignace Semmelweis. Le premier, Ponce Pilate, est un personnage biblique bien connu pour avoir dit « Je m’en lave les mains ». Son attitude ressemble à une fuite de ses responsabilités face à une situation problématique, à savoir « décider de la vie ou de la mort d’un homme ».

Attardons-nous au deuxième, le Dr Ignace Semmelweis (1818 – 1865) : celui-ci est un médecin gynécologue-obstétricien du XIXème siècle d’origine hongroise qui a travaillé d’abord à Vienne, à l’époque de l’empire austro-hongrois, puis à Budapest. Ce médecin se focalisait sur une maladie qui atteignait les femmes qui accouchaient : la fièvre puerpérale. A l’époque, on ne savait pas que c’était une maladie infectieuse. Pour cela, il se faisait aider en recourant à un moyen peu utilisé à son époque par ses contemporains, les statistiques, pour interpréter le réel. De fil en aiguille, il arrive à la conclusion que, pour diminuer le risque d’attraper cette maladie potentiellement mortelle, il fallait tout simplement se laver les mains … avec de l’eau de Javel (en 1847).

Alors que ses contemporains avaient 90 % de mortalité, le Dr Ignace Semmelweis en avait seulement 3 %, soit 30 fois moins. Il stérilisait également ses instruments de chirurgie avec de l’eau de Javel, soit 30 ans avant le Dr Joseph Lister (1827 – 1912), médecin anglais qui fut connu plus tard pour ses travaux sur l’asepsie en chirurgie[note] (en 1869). Les travaux de ce dernier furent finalement acceptés dans les années 1880. Le Dr Semmelweis a même envoyé à ses frais un livre expliquant ses travaux à tous les chefs de clinique d’obstétrique d’Europe. Pendant 30 ans, personne n’a appliqué son traitement préventif de cette maladie.

La question fondamentale qui surgit est la suivante : « Pourquoi ses contemporains ne l’ont pas écouté alors qu’il avait 30 fois moins de mortalité qu’eux ? ». Je vous propose trois hypothèses de travail.

Premièrement, il était en opposition avec son supérieur hiérarchique, ce qui peut être problématique, même encore aujourd’hui. Ce supérieur hiérarchique n’est pas passé à la postérité …

Deuxièmement, ses travaux étaient aux antipodes de la connaissance médicale de l’époque. L’erreur de ses contemporains est de ne pas avoir voulu juger ses travaux pour sa logique, sa cohérence interne.

Troisièmement, et cette hypothèse de travail est la plus difficile à encaisser. Elle peut se résumer en une phrase : « Si, toi Semmelweis, tu as raison, cela veut dire que j’ai tort et donc je suis responsable d’autant de femmes mortes de fièvre puerpérale parce que je n’ai pas appliqué ton protocole ». En comprenant que l’hypothèse de Semmelweis était correcte, un contemporain de celui-ci s’est suicidé en se jetant sous les rails d’un train … . Pour ne pas être confronté à une dévalorisation, à un suicide, etc., cette négation du traitement et de son erreur est un mécanisme de protection. En psychologie, cela s’appelle un déni voire une occultation. C’est ce qu’il leur permet de continuer à vivre … .

En conclusion, il reste deux questions à se poser :

– « Je me lave les mains entachées de sang ou je me lave les mains à l’eau de Javel ? » ;

– « Est-ce que Semmelweis était un complotiste quand il disait à ses contemporains de se laver les mains avec de l’eau de Javel ? ».

Pour aller plus loin :

Frank G. SLAUGHTER, Cet inconnu…  Semmelweis, ‎ éd. PRESSES POCKET (1973)

Jean THUILLIER, Le paria du Danube, éd. BALLAND (1983)

Voir l’article sur Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ignace_Philippe_Semmelweis


LETTRE SOLENNELLE AUX INSTIGATEURS DU COVIDISME POLITIQUE QUI VISE NOS ENFANTS – PRENEZ GARDE !

Chers Politiciens zélés inféodés à d’autres intérêts que le bien commun, journalistes de propagande au service du narratif gouvernemental, expertocrates en roue libre bardés de conflits d’intérêts, médecins diligentés adeptes du dogme vaccinolâtre ayant renoncé à votre serment d’Hippocrate, et autres idéologues du covidisme…

Nous avons supporté énormément d’humiliations, de privations, d’invectives, de culpabilisations, de décisions aussi stupides qu’infondées. Certains se sont retrouvés sur la paille, d’autres ont perdu des années d’investissement en temps ou en argent, d’autres encore ont vu leur état mental ou celui d’un proche se dégrader gravement. Souvent, in fine, pour subir à contre-cœur un acte médical loin d’être anodin : l’injection d’une substance expérimentale et ce, sous la pression de votre totalitarisme de lâches aussi abjecte que pervers et insidieux !

Pour quel résultat ?

Nous revoici quasiment au point de départ selon vos propres critères, à nouveau contraints d’être soumis à une politique pseudo-sanitaire faite de bric et de broc entraînant plus de dégâts que le mal que l’on est censé éradiquer, le tout ponctué de mesures aux efficacités aussi douteuses que votre bon sens ou votre honnêteté !

Mais aujourd’hui vous franchissez un pas, LE pas de trop ! Vous allez vous en prendre à ce en quoi les « petites gens » – que vous avez déjà allègrement brimées – tiennent le plus… La raison pour laquelle la majorité des humbles citoyens honnêtes – que vous semblez mépriser- se lèvent chaque matin… La prunelle de nos yeux, NOS ENFANTS !

Et pour quelle raison ?

Pour leur bien ? Pour l’intérêt collectif ? Non ! L’on sait pertinemment aujourd’hui que la vaccination contre la covid n’empêche pas la circulation du virus. Que ces vaccins, élaborés à la hâte, n’ont qu’une capacité relative à réduire le risque de formes graves… Les enfants font-ils des formes graves de covid ? Non ! C’est une maladie qui, dans l’immense majorité des cas, ne les concerne pas ! Sans compter le plus grave : une balance bénéfice/risque clairement négative au vu de l’accumulation des nombreux effets secondaires répertoriés, parfois gravissimes et scandaleusement minorés !

Alors quel est l’objectif de cette future campagne ?

Enrichir les actionnaires d’une multinationale pharmaceutique déjà condamnée, elle et ses filiales, à plusieurs milliards de dollars, pour fraude et corruption ? Rendre service à des sociétés sans foi ni loi qui usurpent les principes de la science et tronquent médecine, mais à qui l’on doit donner le Bon Dieu sans confession ?

Ou l’objectif est-il idéologique ? Croire envers et contre tout qu’une solution qui n’a pas fonctionné peut donner des résultats en allant toujours plus loin ? Poursuivre votre fuite en avant pour masquer vos échecs et votre incompétence ? Si ce n’est de la malveillance…

Tout ceci est inacceptable !

Vous allez donc dorénavant rencontrer des gens déterminés, pleins d’abnégation, avec l’énergie de l’espoir et de l’instinct de conservation qui a fait que l’humanité perdure depuis des millénaires malgré les périodes accablées par les actions de gens de votre nature, quelque chose que vos petites personnes opportunistes et cyniques aux âmes profondément corrompues ne peuvent comprendre….

Je vous le dis solennellement, nous serons nombreux à n’avoir plus peur de rien ! Ni de la censure, ni de la pression sociale ou professionnelle, ni de vos chiens de garde, ni des ordres disciplinaires ! Ni même de la justice ou la police si ces dernières sont promptes à appuyer une coercition qui fera de nous des martyrs… Car l’amour que nous avons pour nos enfants écrasera toutes formes de peurs que vous voudriez instiller dans nos cœurs !

Aujourd’hui, le peuple déterminé va mettre toutes ses forces dans cette guerre pour protéger les enfants avec une férocité que vous ne cernez même pas !! Aujourd’hui, un tournant de la guerre commence ! Aujourd’hui, chers covido-nazis, votre projet de vous en prendre aux enfants sera votre Stalingrad ! Et nous vous repousserons, avec l’aide de Dieu, du Karma, ou d’une quelconque providence, peu importe… Mais nous vous repousserons et pousserons… Jusqu’à ce que vous soyez acculés, déchus, jugés, et punis !!! Ce jour-là, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas… Ce jour-là, vous ne pourrez plus gruger personne avec vos formules de com sorties du cabinet McKinsey…

Au nom de toutes les valeurs saines et transcendantes, non seulement vous ne toucherez pas à nos enfants, mais Vous risquez de payer cher votre impudence !

À bon entendeur !

Un père de famille, oncle et parrain qui se battra jusqu’au bout !

La minute Pangolin N°5

La nouvelle série humour de Kairos, mieux vaut parfois rire de l’absurde que d’en pleurer.

*Une idée originale de David Schiepers, https://www.facebook.com/dilalytheatre

❌❌ATTENTION: la marche de soutien au médias libres se tiendra le 29 décembre et pas le 29 janvier.Plus d’info: https://www.facebook.com/kairospresse/photos/a.199166006876524/4367206840072399/❌❌

Sept soignantes derrière le rideau de fumée (4/7): Caroline

Caroline témoigne. Derrière le rideau de fumée médiatique, il y a des soignantes, qui progressivement sortent du brouillard, cassent le spectacle, nous disent ce qu’elles voient vraiment. Et ça fait du bien.

Histoire de Codeco n°15

Conférence de presse du 17 septembre 2021

616 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…

Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.

Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?

Retranscription:

-Alexander De Croo : Monsieur Penasse, vous nous avez manqué.

-Alexandre Penasse :  Ah, c’est gentil !

-ADC : Bah, il y a plusieurs fois où vous n’étiez pas venu…

-AP : Votre objectif est de vacciner le plus de personnes possible, les enfants aussi. Pourtant, de plus en plus de voix de scientifiques s’élèvent pour demander de suspendre la vaccination vu le nombre de morts et d’effets secondaires inquiétants post-vaccination. Ils se trompent peut-être, mais peut-être pas. Je vous propose comme il est normal en démocratie de venir débattre avec ces gens. Acceptez-vous ?

-ADC : Vous avez déjà posé cette question monsieur. S’il y avait vraiment, comme vous dites, beaucoup d’effets secondaires, beaucoup de morts, pourquoi ce serait quelque chose dont vous êtes le seul au courant alors ? C’est quand même assez étonnant. Il y a au total dans le monde entier plus de 5 milliards de doses qui ont été administrées. En Belgique, on parle de 8.5 millions de gens qui ont été vaccinés. Nos services suivent ça de tout près. Il n’y a aucune indication que le vaccin ne serait pas sûr. Vous avez une information que personne d’autre n’a. C’est possible, mais c’est assez étonnant.

-AP : Mais on peut en débattre.

-ADC : Monsieur, moi je suis prêt à débattre plein de choses, mais avec des gens avec un certain sérieux.

-AP : Une petite question rapide encore. Pourquoi appliquer un Covid Safe Ticket qui va instaurer la ségrégation entre les gens, alors qu’on sait que les personnes vaccinées peuvent encore être contaminées et contagieuses. Je suppose que vous regardez les chiffres d’Israël, des Etats-Unis et du Royaume-Uni.

-ADC : Comme je l’ai dit dans mon introduction, les vaccins sont sûrs et les vaccins réduisent le risque d’être malade ou de vous retrouver à l’hôpital avec plus de 90%. D’ailleurs dans tous les pays européens, on voit que dans les pays qui ont beaucoup de vaccination la situation épidémiologique s’améliore nettement. Donc je trouve un peu bizarre que vous continuez à douter. C’est un peu comme douter le fait que le soleil se lève chaque matin. Vous voyez tous les jours que les vaccins fonctionnent, vous voyez qu’il y a de plus en plus de gens qui sont motivés à le faire. Alors si vous dites “Je n’y crois pas”, c’est votre choix. Mais s’il vous plaît, ne mettez pas en danger d’autres personnes.

J’accuse !

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Courrier du Docteur Colignon à l’Ordre des médecins

Bruxelles, le 20 décembre 2021,

Monsieur le Président de l’Ordre du Hainaut,
Messieurs les membres de la Commission d’enquête,

Le docteur Michèle Gérard, infectiologue proche d’Yves van Laethem au CHU Saint-Pierre, porte plainte contre moi à l’Ordre des médecins. Déposée le 20 mars 2021, la plainte a été reçue le 5 mai 2021 par le Bureau du Conseil qui a décidé, le 12 mai 2021, de la mettre à l’instruction. Je suis donc invité à comparaître le 18 janvier 2022 à 20 heures au siège de l’Ordre du Hainaut, rue des Archers 6b à 7000 Mons.

Voici la teneur de la plainte :

Cette déposition indigente sur le plan juridique ressemble à un courrier des lecteurs de « télé-moustique ». Elle contient cependant des informations rigoureusement exactes qu’il convient même d’étoffer quelque peu.

SUR L’IVERMECTINE :

Je plaide coupable. Je prescris effectivement de l’ivermectine, en association avec l’hydroxychloroquine et l’azithromycine après une anamnèse fouillée, après un contact verbal consciencieux avec le patient et si cela s’impose après un examen clinique.

Les conseils que je donne sur le traitement de la Covid sont tout sauf aberrants puisqu’ils reposent sur des études non polluées par les conflits d’intérêts. Ces études – que je présente dans mes pièces – n’ont pas la faiblesse des RCT où un médecin aveugle, ignore ce qu’il fait, ignore ce qu’il mesure et signe, contre monnaie sonnante et trébuchante, un blanc-seing à l’industrie.

J’estime que le docteur Gérard et tous les médecins qui n’ont pas prescrit ces traitements ambulatoires précoces en se limitant à calmer les angoisses de leurs patients au paracétamol jusqu’à suffocation, ne pourront pas éternellement se réfugier derrière le bouclier d’un gouvernement incompétent et d’experts compromis par des conflits d’intérêt pour justifier cet inacceptable abandon du navire.

SUR LA VACCINATION :

Je plaide coupable ! Oui, je suis anti-vaccin… Mais pas du tout dans le sens où le laisse entendre le docteur Gérard qui a examiné mes commentaires avec une insoutenable légèreté. J’ai fait comme elle des études, avec un grade qui doit bien valoir le sien. Je sais ce qu’est un Virus à ARN, je sais ce qu’est un épitope, je sais ce qu’est un vaccin. Certains vaccins font partie des miracles de la Science.

Bien que force soit de constater que les vaccins contre le SRAS sont loin d’être des miracles, je n’ai jamais mis en cause leurs maigres performances, mais la façon illégale et immorale dont ils sont mis en œuvre.

J’ACCUSE ! J’ACCUSE « LE PLAN VACCINAL DE PUER LE TOTALITARISME »


Le docteur Philippe Boxho, Vice-Président de l’Ordre National et Professeur de déontologie à l’Université de Liège, médecin qui occupe la plus haute marche du podium déontologique en Belgique me pardonnera ce plagiat. Je n’ai pu résister au plaisir de lui emprunter cet aphorisme. Je partage totalement son point de vie exprimé avec clarté dans les colonnes du soir du 2 mars 2021.

Un point reste cependant obscur. Le Docteur Boxho soulignait avec insistance dans cette interview qu’il ne s’exprimait pas au nom de l’Ordre des médecins, mais en tant que professeur de déontologie à l’Université de Liège. Pourquoi cette curieuse précaution oratoire avant de révéler au journaliste sur un ton proche de la confidence : « ce qui se passe pour l’instant tient, de l’horreur » !


Pour quelle raison obscure, un sujet qui fait « horreur » à un médecin qui parle sans équivoque au nom de son Alma Mater, le laisse désespérément muet quand il occupe à l’Ordre National, le siège de Pontifex Maximus ?

L’Ordre aurait-il donné des mots d’ordre ? Qui a donné l’ordre à l’Ordre de se taire ? Ceux qui prétendent que monsieur Benoît Dejemeppe fait obstacle à toute discussion déontologique sur la crise sanitaire seraient-ils, eux-aussi, des complotistes ou colportent-ils dans le silence des couloirs, une vérité qui n’a pas droit de cité dans les cénacles officiels ?


J’ACCUSE !
J’ACCUSE L’ETAT DE VIOLER LA DOCTRINE, LE DROIT & LA MORALE

Le docteur Gérard joignait à son courrier une capture d’écran de mon site internet où j’écrivais que la crise sanitaire était gérée par des clowns ! Je reconnais, sur ce point, que j’ai manqué de modération. Je demande donc pardon aux clowns qui ne méritaient pas cela

Par les dispositions du plan vaccinal, l’État viole :

  • Les Arrêtés Royaux n°78 et 79 du 10 novembre 1967
  • La Loi du 22 août 2002 relative aux droits du patient
  • L’article 458 du code pénal
  • L’article 1108 du Code Civil,
  • La résolution 2361 du Conseil de l’Europe, etc…

Et l’Ordre se tait ! 

Je confirme en les nuançant tous les chefs d’accusation portés contre moi par le docteur Gérard. Je les assumerai, au nom de mes patients, pour qu’ils ne soient plus jamais traités comme on ne traite pas les chiens. Vous trouverez une page actualisée sur mon site où toutes les archives sont répertoriées. Vous pourrez y prendre connaissance de tous mes points de vue sur la crise.

Oui, Monsieur le Président, je serai là, le 18 janvier à 20 heures… Non pas pour me défendre, mais pour défendre mes patients, pour défendre la haute idée que je me fais de mon métier et pour éviter que notre démocratie déjà en haillons, ne tombe dans les fossés nauséabonds du monde futur décrit assez justement par Jacques Attali dans « Fraternités – Une nouvelle Utopie » où il prétendait que « si le marché l’emportait sur la démocratie, il orienterait la science dans des directions qui menaceront l’humanité. »

A cette fin, vous veillerez à ce que mes droits les plus fondamentaux soient respectés, conformément à votre note de procédure disciplinaire :

à savoir :

  • Le droit d’être confronté au plaignant, à savoir le docteur Michèle Gérard.
  • Le droit de demander l’audition de témoins, à savoir l’audition du docteur Philippe Boxho, Vice-Président de notre Ordre National.
  • Le droit de faire comparaître d’autres témoins, si cela s’avérait nécessaire.
  • Le droit de bénéficier de la présence d’un magistrat lors de l’instruction préparatoire et des débats, afin d’en contrôler la régularité en droit.
  • Le droit de recevoir copie de mon audition, ou mieux son enregistrement.

Et subsidiairement, vu l’importance majeure du sujet qui sera instruit, et puisque vous souhaitez dans un projet de réforme de l’Ordre, plus de transparence au premier degré des procédures disciplinaires, je vous prie, humblement, de permettre à monsieur Alexandre Penasse, journaliste, d’être présent.

En ce qui me concerne, comme la transparence m’importe autant qu’à vous, je communiquerai à ce journaliste, un des rares qui soit restés libres en Belgique, la teneur de tous nos échanges, de quelque nature qu’ils soient.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, Chers Confrères, l’expression de mes sentiments les plus distingués.

Alain Colignon

Sept soignantes derrière le rideau de fumée (3/7): Cécile

Cécile témoigne. Derrière le rideau de fumée médiatique, il y a des soignantes, qui progressivement sortent du brouillard, cassent le spectacle, nous disent ce qu’elles voient vraiment. Et ça fait du bien.

Sept soignantes derrière le rideau de fumée (2/7): Suzane

2/7: Suzane témoigne. Derrière le rideau de fumée médiatique, il y a des soignantes, qui progressivement sortent du brouillard, cassent le spectacle, nous disent ce qu’elles voient vraiment. Et ça fait du bien.