Intervenants: Jean-Michel Longneaux et Goareguer Frederic
Histoire de Codeco n°3
Conférence de presse du 18 décembre 2020
588 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…
Tous les lundis, mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens. Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?
-Alexandre Penasse : De nombreux collectifs de médecins, infirmières, scientifiques vous ont adressé des lettres ouvertes remettant en question la politique gouvernementale, les tests PCR, (coupure de la question)…
-Alexander De Croo : Monsieur, la fois d’avant je vous ai dit ça aussi : ou bien vous posez une question [je pose ma question!] Oui, mais ce n’est pas le moment de faire des déclarations.
-AP : Je ne déclare pas ! Il y a beaucoup de gens qui ont remis en question le schéma vaccinal qui semble inéluctable, je vous pose la question, vous ne répondez jamais à ces interrogations. Le débat semble complètement cadenassé en Belgique. Cette crise du Covid n’est-elle pas gérée de façon totalement antidémocratique comme de nombreuses autres choses qui devraient nous concerner toutes et tous.
-ADC : J’ai pas très bien compris votre question, mais donc… par rapport au vaccin…
-AP : C’est la seule solution le vaccin ?
-ADC : Oui, on se laisse « adviser » par des scientifiques, et jusque maintenant je n’ai pas encore vu un scientifique sérieux qui m’explique qu’il y aurait une autre solution [j’en ai vu beaucoup comme journaliste]. Bah voilà vous en voyez d’autres que moi, mais tous les scientifiques sérieux me disent que la seule solution c’est le vaccin et on commencerait à vacciner fin de l’année. [Peut-on en débattre démocratiquement, monsieur De Croo ?]
-ADC : Monsieur une dernière question si vous voulez.
-AP : Vous avez l’air de ne pas apprécier mes questions. Les gens comprennent certainement que vous voulez sauver des vies, mais ils ne comprennent pas pourquoi vous ne l’avez pas fait avant, alors je vous demande tout simplement (vous soufflez monsieur Jeholet, je pose mes questions comme journaliste) qu’avez-vous fait depuis mars ? Vous parlez maintenant d’une troisième vague, à la troisième on parlera de la quatrième peut-être, qu’avez-vous fait depuis mars pour essayer d’endiguer ça ? Et notamment pour les hôpitaux publics et les gens qui …
-ADC : Monsieur on a fait un refinancement des hôpitaux de minimum 4 milliards. On a pris des mesures qui étaient très sévères, et on a dans une période de 8 semaines, on est passé du pire élève à aujourd’hui, il y a peu de pays qui font mieux que nous, mais si vous pensez qu’il y a une solution magique pour gérer cette crise, montrez-la moi ! Et montrez-moi un pays qui a aujourd’hui trouvé une solution magique sauf des pays qui sont extrêmement éloignés comme la Nouvelle-Zélande, mais ça géographiquement, c’est un peu différent.
-AP : Je n’ai pas dit qu’il y avait une solution magique, mais je vous ai posé une question la dernière fois, le direct a été coupé, où je vous demandais les effets notamment collatéraux des mesures qui sont en train d’être prises avec des gens qui meurent, des suicides et tout ce que j’ai cité.
-ADC : Comme toujours monsieur, si vous voulez faire passez des messages, présentez-vous aux élections, vous êtes candidats, vous êtes élus au parlement, vous avez un message. Bah voilà, une conférence de presse, c’est pour poser des questions pas pour faire des déclarations politiques.
Saturation des hopitaux. Les pompiers n’y croient plus
Ces pompiers nous expliquent qu’en tant que, témoins privilégiés depuis le début de l’ère Covid, ils ne croient pas ou plus au narratif officiel: on ment sur les chiffres, alors qu’on oblige aujourd’hui à se vacciner ceux qu’on applaudissait au balcon il y a quelques mois. Trop c’est trop – Te veel is te veel!
Appel à solidarité envers les 4 condamnés pour la destruction de la maquette de la maxi-prison

Durant l’été 2014, le terrain du Keelbeek à Haren, situé à la périphérie Nord de Bruxelles, est occupé par des opposants au projet de Maxi-Prison. Sur ces 18 hectares de terre agricole et de nature, l’État rêve en effet de construire la plus grande prison de Belgique. L’occupation, surnommée ZAD du Keelbeek, a pour but de défendre cet espace vert menacé par le béton et de stopper l’extension du parc carcéral prévue par le gouvernement fédéral. Car, sans même attendre les permis, la Régie des bâtiments tente de démarrer les travaux à plusieurs reprises. Mais à chaque fois, les engins de chantier sont repoussés par les opposants au projet.
Entre les cabanes dans les arbres et le potager, les zadistes y expérimentent aussi un autre mode de vie, écologique, solidaire et auto-géré. Le 20 mai 2015 se déroule l’audience publique de la commission de concertation concernant le projet de maxi-prison. Le même jour, refusant de suivre les chemins balisés par le pouvoir, une quinzaine de zadistes décident d’exprimer leur opposition en manifestant à l’intérieur de la Régie des bâtiments. Dénouement imprévu : la maquette de la maxi-prison, exposée dans le hall d’entrée, est détruite durant l’action.
Suite à cette manifestation, une enquête est ouverte par le parquet et 4 personnes, pourtant non-impliquées dans la destruction, se retrouvent devant les tribunaux. Le 19 février 2016, sans même avoir pu identifier les auteurs de la destruction et malgré les contradictions évidentes entre le témoignage du vigile et les images des caméras de surveillance, le tribunal correctionnel condamne les 4 personnes à 10 mois de prison avec 3 ans de sursis pour « destruction de bien mobilier en bande ».
Le 18 avril 2018, le verdict est confirmé par la cour d’appel de Bruxelles. Le 1er octobre 2021, le tribunal prononce le verdict pour le volet civil de l’affaire. Les 4 militants sont condamnés à rembourser 43.000 euros à la Régie des bâtiments, propriétaire de la maquette détruite. Ce verdict arbitraire et douloureux conclut 6 années de procès et confirme la stratégie répressive de L’État : frapper lourdement quelques opposants pour faire peur à tous les autres et tenter d’étouffer toute contestation. Car depuis le début du projet, la Maxi-Prison est vivement combattue de toutes parts. Entre la ZAD, les habitants de Haren, les collectifs anti-carcéraux et écolos, les actions contre le projet sont nombreuses.

Les forces de l’ordre se permettent de surveiller les moindres faits et gestes des opposants. Alors la Justice n’hésite pas à balayer tous les arguments de la défense d’un revers de main et à finalement condamner 4 personnes, sur seule base de leur présence à une manifestation durant laquelle il y a eu des dégradations. Alors les juges accueillent avec bienveillance toutes les factures qui peuvent faire gonfler la note, allant jusqu’à comptabiliser 4 maquettes et 5000 euros pour le déménagement de l’une d’entre elles. Et le parquet n’en est pas à son coup d’essai : il a déjà tenté de faire payer 1,2 millions d’euros aux occupants pour la destruction des grillages installés autour du terrain du Keelbeek. Mais vu la faiblesse du dossier, la procédure judiciaire est tombée à l’eau, refoulée en chambre du conseil.
Pour les 4 condamnés, ces 6 années de procès face au rouleau compresseur de la Justice dont 3 années de sursis, ont été pénibles à vivre. Mais le verdict au civil, avec son montant astronomique à rembourser, est un nouveau coup dur, avec le risque pour l’un d’entre eux que son logement soit saisi. Seule une réponse collective et solidaire permettra de contrer la stratégie répressive de l’État. Les 4 condamnés ne sont pas seuls, ils peuvent compter sur notre soutien.
Car ce procès concerne toutes les personnes qui luttent pour un monde sans barreaux ni béton, car c’est nous qu’on tente de faire taire par la peur en frappant quelques-uns pour l’exemple. Ce procès nous concerne tous car les motifs de condamnation, le délit par association, sur base de la simple présence à une manifestation, est une logique répressive de plus en plus suivie par les tribunaux. Ce genre de condamnations se multiplie et ça peut tous nous tomber dessus.
C’est pourquoi nous faisons appel à votre solidarité financière. Toute contribution est la bienvenue. Compte bancaire au nom de «soutien procès maquette» : BE66 5230 4745 8943
Le comité de soutien aux 4 condamnés Infos, idées et propositions de soutien : soutienmaquetteprison@riseup.net
Marie: employée d’un centre « info covid »
Marie (nom d’emprunt) a travaillé dans un centre de vaccination en Belgique. Confiante au départ, certaine qu’elle allait participer à une oeuvre de salubrité publique, elle réalise vite qu’on lui demande de mentir et faire la promotion des vaccins. Incapable d’être quelqu’un d’autre, de jouer la collaboratrice de Big Pharma, elle quittera sa fonction, se mettant en péril économiquement, mais pour être libre.
Interview de Marie Grenet, porte-parole du collectif de santé pédiatrique, France
Marie Grenet est pédiatre en France, porte-parole du collectif de santé pédiatrique, pensionnée avant l’heure car ne trouvant plus de sens à son métier dans le contexte covid. Elle nous explique pourquoi elle ne croit pas au narratif officiel sur la crise, le développement d’un enfant et les risques du masque pour celui-ci, les dangers de l’expérimentation en cours avec ce qu’ils appellent vaccins.
COVID19: un résidu de gauche secoue les harnais contre la psychose politique du consentement au discours officiel
À chacun ses repères – triomphe 2021 de l’atomisation et de la réduction du sens commun ad rationem congruam : deux, trois amis fiables ? Pour nous – qui ça au juste ? -, ça remonte à août 1914 : quiconque agitait encore les hochets de la gauche, du progrès et de la démocratie puait la charogne. D’autres ont attendu la catastrophe russe, quand les chiens enragés du progrès léninistes installèrent le capitalisme, sous prétexte de le combattre, où il n’existait pour ainsi dire pas – fallait le faire ! -, et à quelle échelle ! Certes ces mêmes modernistes occidentolâtres tout de rouge vêtus, tayloristes contempteurs de la paysannerie, relevèrent brièvement, le drapeau de la dignité, en 1917, du fond de ce charnier géant qu’était devenue au vu de (presque) tous leur chère civilisation moderne, avec ses grandes valeurs universelles issues du plus profond d’Occident : le génocide et l’exploitation. Les bolcheviks voulaient – dépasser tout ça. Mais pas l’interrompre, que nenni ! la grande industrie, c’était trop bien… Le prolo du Nord du ‘monde’, après 1945, se gobergerait enfin de toute la marchandise possible que l’automation et l’accumulation intensive était capable de vomir, grâce aux Grand Compromis Fordiste. Par-dessus les cadavres, donc, on aurait l’actuelle décharge géante, 6e continent d’immondices flottantes, apothéose de l’espèce intelligente. La gauche, ce n’était donc, comme Albiac l’avait bien vu, que la gauche du capital. L’alerte Pasolini avait pourtant bien averti lui aussi : « je suis communiste, pas de gauche ». Il y eut certes les Chinois, qui essayèrent une ou deux fois de faire autre chose, en 1958 puis en 1966, mais pour quels résultats ?, puis les Khmers rouges, qui cherchèrent aussi à débrancher le Cambodge, mais toujours rien que la catastrophe à l’horizon. Les anars, eux, ne s’y sont jamais trompés, à gauche, ou presque (laissons là l’épisode du gouvernement Largo Caballero). Et pas pour avoir fait la belle âme : s’ils s’armèrent dans l’Espagne de 1936, l’omelette bucolique de leur veine agrarienne elle aussi avait atrocement cassé avant l’heure bien des œufs à la façon khmer.
Longtemps on a cherché des alibis à l’extrême de la gauche en question : que nenni. Revenons à la crise dite sanitaire. Le groupe Mouvement communiste n’écrit-il pas qu’une politique sanitaire prolétarienne, ça veut dire : vaccins pour tout le monde, et haro sur ceux qui s’imaginent avoir le droit de contaminer ? Même son de cloche aux PCB 1, 2 et 3. Si c’est le gouvernement qui le dit, hein, c’est pour l’intérêt général, non ? Laissons là ce radeau de la méduse qui se prend encore pour un paquebot en puissance. Eh bien, divine surprise ?, certains ‘à Gauche’ de leur propre aveu, s’avisent à nouveau que le comité d’affaires de la bourgeoisie, comme disait Marx, pourrait ne pas dormir dans le même lit qu’eux. Dans une texte certes bouffi d’hyperboles et de points d’exclamation, un collectif dont on livre ci-joint le communiqué se fâche tout rouge contre la gogôche à son maître qui fait ami-ami avec l’État bourgeois depuis le carnage de 1914 sans que le prolo blanc du Nord qui vote placidement s’en tracasse outre mesure. Mieux que rien.
Quant à nous, à Kairos, nous n’avons pas attendu le CST. Depuis le premier confinement de 2020, jamais les gouvernements ne cherchèrent à cacher, même au plus fort de leur bombardement médiatique, ce qui sauterait rapidement aux yeux de qui voudrait voir : aucune crise sanitaire n’a eu lieu, mais 0.3 % de létalité (pas même le double de la grippe saisonnière), 79 ans de moyenne d’âge et 95 % de cas de comorbidité parmi les victimes – derniers chiffres OMS à notre connaissance. Ce qu’il y a, c’est un état d’urgence fictif qui rejoue, dans le cadre légal de la dictature souveraine installé il y a vingt ans par les Patriot Acts du monde entier, ce geste politique terroriste très fondamental qui consiste pour le pouvoir à obtenir non seulement la soumission mais également le consentement des populations assujetties à son ordre. Par la protection mafieuse qu’il prétend fournir en échange de la loyauté de ses protégés, l’État du capital légitime la violence fondatrice qui l’inaugure et garantit ce faisant la docilité nécessaire pour déchaîner sans résistance d’ultérieures violences contre ses populations désormais inermes aux seules fins de perpétuer désespérément, jusqu’au feu d’artifice final, le règne morbide de la marchandise.
Jean-François Gava
Histoire de Codeco n°2
Conférence de presse du 27 novembre 2020
586 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…
Tous les lundis ,mercredis et vendredis, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens.
Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?
-Alexandre Penasse : Des dizaines de milliers de chômeurs, une augmentation massive de suicides, des violences familiales exacerbées, des personnes mises à la rue, un décrochage scolaire massif, divorces, alcoolismes, violences sociales, croissance des cas psychiatriques […]
-Alexander De Croo : C’est quoi votre question ? Posez votre question ?
-AP : […] perte de repère notamment chez les jeunes totalement incapables de se projeter dans l’avenir, étudiant du supérieur rivé devant des écrans toute la journée, en dépression, paupérisés par l’absence de job […]
-ADC : Monsieur, ceci n’est pas un endroit pour […] donc vous revenez à votre question sinon…
-AP : […] afin d’évaluer le rapport coûts-bénéfices des mesures politiques prises contre le Covid : quand comptabiliserons-nous les conséquences sociales, économiques et sanitaires de ces mesures ? Ne pensez-vous pas que les effets supposés bénéfiques de vos mesures sont contrebalancés par leurs conséquences négatives ?
-ADC : Monsieur, vous savez combien de gens ont perdu la vie à cause du Covid ? Vous savez quel est le coût médical de gens qui auraient dû avoir droit à des soins qui n’ont pas eu droit à des soins ? Je pense que vous sous-estimez ou bien j’ai l’impression que vous êtes en train de nier la réalité, mais on voit que l’impact de société du côté médical de cette crise est énorme et je pense que les mesures que nous prenons sont des mesures qui sont tout à fait justifiées.
Mysa: le rap-activiste
Mysa, rappeur français, est loin du rap qui colonise Mysa, rappeur français, est loin du rap qui colonise les antennes des médias mainstream. Refusant d’entrer dans la logique de la musique marchande, il nous parle de ce rap commercial qui détruit la jeunesse, premier instrument d’asservissement de celle-ci, mais aussi de cette ère dystopique, qu’il décrit parfaitement bien dans le morceau Dystopie-19.
Branlebas de combat pour des chiffres… plus bas!
L’heure est « à la hausse », mais il y a les chiffres… et les intentions politiques. Et ici, comme à l’habitude, ce sont les intentions politiques qui dictent la réalité!
Ici, au CHU de Namur.

Interview de Pascal Sacré un an après

Pascal Sacré, médecin anesthésiste, revient faire le point sur la situation et proposer des pistes.
Interview de Pascal Sacré un an après
Pascal Sacré, médecin anesthésiste, revient faire le point sur la situation et proposer des pistes.
Manuel de survie intellectuelle à l’intention des non-vaccinés du COVID-19

En ne se faisant pas vacciner, « on » reproche aux non-vaccinés de ne pas être responsables et de ne pas être solidaires.
Parlons donc de la responsabilité et de la solidarité.
Concernant la responsabilité, il y a deux choses étranges et bizarres :
Premièrement, les firmes pharmaceutiques ont demandé aux Etats (européens, etc) une clause de non-responsabilité.
Les firmes veulent bien le beurre, l’argent du beurre mais pas le sourire de la fermière (le payement des effets secondaires n’est pas prévu dans le « business plan » ?) … A la limite, « on » veut bien accepter le cadeau de la non-responsabilité aux firmes si l’on applique la même clause d’irresponsabilité des citoyens non-vaccinés …
Deuxièmement, les Etats ne prennent pas leur responsabilité : ils ne veulent pas assumer les effets secondaires qui arriveront aux personnes vaccinées (l’augmentation des d-dimères, les fausses couches, les embolies pulmonaires, les myocardites, les péricardites, les thromboses artérielles digestives, etc). Ils n’invitent même pas les médecins à faire attention à les chercher : les Etats n’envoient pas aux médecins (généralistes ou spécialistes) de lignes directives (« les guidelines ») pour les chercher… Nous ignorons si l’État belge – responsable d’une éventuelle obligation vaccinale envers le personnel soignant – prévoira des indemnités à ceux-ci s’il rend l’obligation vaccinale envers ces même personnes (?) …
Les firmes demandent une clause d’irresponsabilité et les Etats se déclarent non-responsables s’il y a des effets secondaires tandis que les citoyens non-vaccinés doivent se montrer responsables…
Cela s’appelle de l’asymétrie : « deux poids, deux mesures ».
Dans un autre article, nous avons illustré la solidarité en abordant la métaphore du gardien de but : si le gardien est mis hors du terrain par un entraîneur, l’équipe perdra toujours la partie. Ce n’est possible que si l’entraîneur est psychopathe …
Quel est le médecin qui joue le rôle de gardien de but dans un système de soins de santé soucieux de la santé d’une population ?
La réponse est le … médecin généraliste.
Ensuite, la question qui vient donc est : pourquoi l’entraîneur (l’État) a mis le gardien de buts (le médecin généraliste) hors du terrain (sans traiter les malades) ?
Pourquoi « on » demande aux citoyens non-vaccinés d’être solidaires pendant que les médecins généralistes ne sont pas sur le terrain ? Certains médecins ne voient pas de malades ou demandent un test PCR avant de voir le patient malade (du COVID-19) ou d’autres pathologies. Cela devient de l’irresponsabilité de l’art de guérir…
A cela s’ajoute une particularité belge : la Belgique n’est pas un pays surréaliste mais un pays morcelé. Le morcellement est LA caractéristique de la schizophrénie. La Belgique est donc un pays schizophrène avec 9 ministres qui s’occupent (?) bien de la santé des habitants de la Belgique …
Ce morcellement permet l’irresponsabilité de tous les acteurs politiques qui s’occupent de la santé tandis qu’on reproche au citoyen (le sujet ou l’objet de toute l’attention ?) non-vacciné de ne pas être responsable envers les autres citoyens … De même, ce reproche outrancier a son corollaire de culpabilisation, d’ostracisme vécus péniblement par les non-vaccinés.
Il serait temps d’arrêter ce morcellement et cette lasagne institutionnelle belge. Et de revenir à une unité centrale de décision sans cette multiplicité d’irresponsabilités de décisions.
A chacun de reprendre ses responsabilités sans faux-fuyants. Ou alors que l’on cesse de parler d’irresponsabilités chez les non-vaccinés. Et que les médecins traitent avec le même respect les patients vaccinés ou non et qu’ils relisent le serment d’Hippocrate qui les invitent à traiter dignement tout patient.
Histoires de Codeco n°1
Conférence de presse du 15 avril 2020
582 jours depuis la conférence de presse du 15 avril 2020, où nous introduisions dans la salle « une question biaisée politiquement », ce qui « n’est pas l’habitude des journalistes », dixit Sophie Wilmès. L’habitude des journalistes, c’est en effet de poser les questions que les politiciens attendent et de commenter leurs décisions, plutôt de chercher la vérité. Pas question de déranger, les médias de masse ne jouent aucunement le rôle de 4ème pouvoir, mais s’emploient à fabriquer le consentement. N’étant pas adepte de ces collusions, le pouvoir politique nous fermera les portes des conférences de presse pendant plus de huit mois. C’était sans compter sur notre détermination…
Tous les deux jours, Kairos publiera les 17 conférences de presse auxquelles nous avons assisté. Plus de 20 questions restées sans réponse. En face, pas de doutes, de questionnements, de volonté de comprendre, mais une fin fixée, rigide, qui justifie tous leurs moyens. Imaginez un seul instant si toutes ces questions avaient été débattues démocratiquement. Pensez-vous que nous en serions là aujourd’hui ?
-Alexandre Penasse : Bonjour, Alexandre Penasse pour Kairospresse.be. Vous remerciez souvent les Belges pour leur participation et leur obéissance, leur civilité. Vous parlez également du fait qu’il y aura un avant et un après Covid-19. Alors je me demande vraiment s’il y aura un après covid-19 ? Et je vais peut-être être un peu dérangeant, je vais vous parler du fait que Monsieur Philippe De Backer a travaillé de 2009 à 2011 chez Vesalius Biocapital, et vous le rendez responsable de la task force en charge de la recherche de matériaux indispensable pour lutter contre le coronavirus. Alors Vesalius c’est un fonds d’investissement spécialisé dans les soins de santé au Luxembourg. Il faut savoir aussi que dans son cabinet media, comme ministre des médias, il y avait Luc Windmolders qui travaille pour KPN et qui participe notamment à nous imposer la 5G donc je ne vois pas beaucoup de principes de précaution dans votre gouvernement. Alors on peut aussi parler de Bart Vermeulen, responsable politique pharmaceutique au cabinet de Maggie De Block…
-Sophie Wilmes : Monsieur je n’ai pas l’intention de vous interrompre, mais si vous avez l’intention de donner les CV de l’entièreté des gens qui travaillent et qui comme n’importe qui d’autre ont droit à un peu de privacy… Je vous encourage à terminer votre question et j’y répondrai.
-AP : Il était chef économie chez pharma.be, puis parlons aussi de Marc Van Ranst qui était au comité « Influenza » en 2009 et qui avait été payé par la multinationale GSK. Donc ma question est, par rapport aux décisions que vous prenez maintenant, quelle légitimité démocratique y-a-t-il à prendre ce genre de décisions quand la plupart des membres qui décident et qui réfléchissent font partie des multinationales et de la finance ? Je ne vois pas vraiment la différence qu’il y aura avec un avant et un après Covid… Peut-être qu’il y aura beaucoup plus de 5G, peut-être aussi qu’on sera beaucoup plus surveillé et que ça rapportera énormément aux multinationales. Voilà, je crois que 10 millions de Belges aimeraient avoir une réponse à cette question et que la question à se poser n’est pas comment vos services de presse ont réussi à faire entrer un journaliste qui pose de vraies questions, mais pourquoi ces questions ne sont pas débattues démocratiquement ?
-SW : Peut-être une réponse introductive : vous venez d’introduire dans cette salle de presse la question biaisée politiquement, ce qui en général, n’est pas l’habitude des journalistes. Soit. Je rappellerai quand même que les gens sont libres de travailler, les gens sont libres de changer de carrière, les gens sont libres de décider de s’engager pour le bien commun, peu importe ce qu’ils ont fait avant, et je peux vous garantir que ce n’est pas la société pour laquelle vous travaillez qui définit l’homme ou la femme que vous êtes. C’est en tout cas la liberté fondamentale dans laquelle on croit encore dans ce pays, bien heureusement. Je rappellerai, dès lors, pour sortir de la polémique, le processus décisionnel dans lequel nous sommes inscrits, à savoir des groupes d’experts qui, de par leurs connaissances, de par leurs expériences, de par leur volonté aussi de se consacrer, en dehors de leurs heures de travail, sans compensation, de nouveau pour le bien commun. Ils travaillent jour et nuit pour nous apporter des conseils. Derrière cela, la décision politique, elle est ce qu’elle est, c’est-à-dire qu’elle revient au politique. C’est le politique qui prend ces décisions, et derrière le politique ou avant le politique, il y a des élections, et puis il y a aussi des votes de confiance au Parlement. Il y a aussi la volonté en ce qui concerne ce gouvernement fédéral, d’élargir l’adhésion, puisque, alors qu’il n’est pas obligé de le faire, il prend ces décisions d’un commun accord avec les entités fédérées, s’agissant de questions fondamentales pour la Santé, et j’irai même au-delà, la vie de nos concitoyens.
Accès refusé à la conférence de presse
Accès refusé à la conférence de presse du comité de concertation du gouvernement belge car notre journaliste n’avait pas de pass sanitaire.
Vincenzo Castronovo nous parle de l’immunité
Vincenzo Castronovo, professeur honoraire, spécialiste en médecine préventive et micro-nutritionniste, revient sur l’idée exprimée par Océane, invitée de l’émission « Et maintenant on fait quoi », qu’il n’existe pas de traitement au Covid. Certes, un traitement proprement dit, il n’y a pas, mais s’occuper de son immunité constitue la meilleure des préventions, alors que les décisions politiques belges annoncées hier en conférence de presse, vont vers une phase de vaccination des 5-11 ans.
Retour sur l’émission « Et maintenant on fait quoi » avec le dr. Martin Zizi
À la suite d’un premier décryptage de l’émission « Et maintenant on fait quoi » (RTL, https://www.new.kairospresse.be/retour-sur-lemission-et-maintenant-on-fait-quoi/), avec Mathieu qui nous dévoilait les coulisses du spectacle, nous disséquons en seconde partie les propos mensongers de Alexander De Croo. Avec nous pour faire cela, Martin Zizi, bio-ingénieur, qui a occupé différents postes officiels pour la Belgique. Le narratif est faux. Il faut donc stopper leurs actions.
À Watermael-Boitsfort, pour le CST, on choisit avant de voter

Comme en Lettonie, où les parlementaires non vaccinés n’ont plus le droit de vote1, le bourgmestre de la commune bruxelloise de Watermael-Boitsfort, Olivier Deleuze, a décidé, seul, que désormais les élus et citoyens désirant assister au conseil communal, devront présenter un Covid Safe Ticket (CST ou pass sanitaire) qui atteste que la personne est : soit entièrement vaccinée, soit en possession d’un test PCR négatif réalisé dans les 48h, soit d’un test antigénique négatif réalisé dans les 24h, ou d’un certificat de rétablissement de moins de 6 mois pour les personnes déjà infectées par le coronavirus.
Ce qui est cocasse, c’est que le bourgmestre prend la décision de conditionner l’accès du conseil communal à la possession d’un CST le jour où… les élus voteront pour exiger l’application du CST, déjà d’application… Dans le courrier envoyé aux conseillers communaux, le bourgmestre indique en effet :
« La présentation d’un Covid Safe Ticket sera exigée à l’entrée, pour les conseillers et pour le public. Conformément à l’article 134 NLC, cette ordonnance du Bourgmestre devra être confirmée par le conseil communal. Le projet de délibération qui sera déposé en urgence vous parviendra dans le meilleur délai ».
Désormais, la démocratie consiste à confirmer des décisions déjà prises. On suppose que les récalcitrants ne seront pas venus au conseil communal du 16 novembre, mais selon les informations qu’on a reçues, ceux qui ont boycotté l’ont uniquement fait parce qu’ils estimaient qu’il était trop tôt pour se réunir en « présentiel ». Tous ont obtempéré et avalisé l’ordonnance du bourgmestre, à l’unanimité. Kafkaïen, n’est-ce pas ?
Quelques réflexions ici :
– quelle est la logique de demander aux conseillers communaux et au public de présenter un CST, mais « pas aux membres du personnel communal agissant dans le cadre de leur travail ? »
– peut-on tolérer qu’un bourgmestre prenne unilatéralement la décision de limiter l’accès à un lieu où les décisions démocratiques sont censées se prendre ?
– Une commune doit-elle se plier aux injonctions régionales et fédérales et imposer des mesures insidieuses dont la fonction n’est pas de protéger, mais de pousser à « la vaccination complète [qui] reste la principale réponse à l’évolution épidémiologique ». Le pouvoir communal doit-il être l’instrument pour « réduire la circulation du virus et la charge hospitalière », atteindre « le seuil minimum de 70 % de taux de vaccination complète dans toutes les communes du pays, comme étape intermédiaire vers une vaccination complète de la population ?
Surtout, ces questions se posent alors qu’on sait maintenant :
– qu’une majorité de personnes hospitalisées avec le covid sont vaccinées[note];
– que les vaccins ne protègent donc pas du covid et de sa transmission;
– que les tests PCR n’ont aucun sens à être généralisés autrement que comme instrument diagnostic (donc en présence de symptômes);
– Enfin, que les morts et effets secondaires du vaccin sont de plus en plus nombreux et que, face à une mortalité très faible du covid, nous pouvons certainement penser que le bénéfice risque de la vaccination est négatif.
Que fera Monsieur Deleuze, qui a déjà incité à la présence d’un vaccibus hebdomadaire dans sa commune, quand ils viendront pour piquer nos enfants dans les écoles primaires, maternelles, et puis en crèche, pour terminer dans les maternités des hôpitaux. Sans doute fera-t-il une ordonnance obligeant à la vaccination de ce public, et demandera ensuite de voter pour…
Retour sur l’émission: « Et maintenant on fait quoi ? »
Les émissions qui disent « être sans langue de bois », après un an et demi de matraquage de chiffres, de morts, de « cas », de « saturation des hôpitaux », ne sont selon nous que des mises en scène permettant aux politiques de redorer leur blason. C’est un cadeau de communication qui leur est donné par leur serviteur médiatique dans « Et maintenant on fait quoi ? ». Ce n’est pas « place aux jeunes », c’est place à la rhétorique politique, avec une couche supplémentaire de propagande, sous couvert d’ouverture. Dans cette première partie, nous recevons Mathieu, invité de l’émission, qui nous expliquera les coulisses de l’émission.
La stratégie du flipper

La stratégie de la plupart des décideurs politiques peut se résumer en une phrase « Je veux vous faire flipper comme une boule de flipper pour arriver dans un seul entonnoir, celui de la vaccination ». Il existe un personnage de la Commedia dell’arte, Pantalone, qui est prêt à vous suggérer cette peur et vous proposer sa solution préférée. En envoyant un tel message mortifère, un effet nocebo est potentiellement possible[note] et médicalement inacceptable.
Cette stratégie de la peur et de l’entonnoir s’appelle en d’autres mots de la manipulation et de l’abus de faiblesse.Il y a manipulation quand quelqu’un fait faire à quelqu’un d’autre quelque chose, sans qu’il lui demande explicitement de le faire. La manipulation de masse peut s’apparenter à une expérience de Milgram à grande échelle. L’abus de faiblesse peut se définir comme une contrainte qui impose à quelqu’un (en l’occurrence toute une population) de faire quelque chose sans qu’il le veuille fondamentalement, en profitant de son ignorance ou de sa faiblesse physique ou mentale. Habituellement, les sectes sont poursuivies pour abus de faiblesse…
Quelques exemples d’abus de faiblesse :
- Vous voulez revivre comme avant sans contraintes? Alors faites-vous vacciner !
- Vous voulez reprendre votre liberté (alors qu’ils vous l’ont prise et que vous pleurez pour la récupérer) ? Alors faites-vous vacciner !
- Vous ne voulez plus être pestiférés en famille, au travail ? Alors faites-vous vacciner !
- Vous n’en avez pas marre de vous faire tester pour sortir, pour aller en vacances, etc ? Alors faites-vous vacciner !
- Vous voulez encore que vos enfants participent à leurs activités sportives et puissent entrer dans leur salle de sport ? Alors faites-vous vacciner !
- Avant les tests rapides étaient valables 48 heures ; maintenant ce n’est plus que 24 heures. Alors faites-vous vacciner !!!
- Vous voulez un renouvellement de votre pass dans 6 mois ? Alors faites-vous vacciner !
- Vous avez fait le COVID-19 en 2020, certifié par une prise de sang mais les instances, les experts ont décidé que ce n’était pas suffisant pour avoir un COVID Safe ticket. Les personnes qui ont fait le COVID-19 ne participe pas à l’immunité de groupe ?… On estime qu’en 2020, 1 million d’habitants en Belgique ont fait le COVID-19. 25 % des donneurs de sang à la Croix Rouge ont rencontré le virus du COVID-19, 15 % des donneurs de sang en Flandre et en Wallonie sont également immunisés contre le virus du COVID-19. Ces personnes ne rentrent pas en compte dans les calculs d’immunisation… Pourquoi, on n’en sait rien mais ce n’est pas de la science. Alors faites-vous vacciner sans rien y comprendre !
- Vous êtes dans une tranche d’âge avec peu de mortalité mais vous voulez continuer à vivre socialement, à rencontrer vos amis, Alors faites-vous vacciner, peu importe que le bénéfice-risque soit presque nul !
- Vous n’en avez pas marre de porter un masque à l’école, dans les magasins, etc ? Alors faites-vous vacciner !
Les politiques vont vous obliger à vous vacciner sans qu’eux assument les effets secondaires parce qu’il n’y a pas d’obligation légale de vaccination. Quand bien même, il y aurait une obligation légale de vaccination, nous vous souhaitons une belle partie de plaisir pour faire reconnaître les effets secondaires… La pharmacovigilance n’est déjà pas à la hauteur et l’une des rares fois où j’ai signalé, en 2009, un effet secondaire, l’organe belge de la pharmacovigilance, l’AFMPS, a perdu ma notification… Je doute fortement que ce soit involontairement parce que c’était un premier effet secondaire répertorié au Monde. Le règlement sanitaire international[note] prévoit dans un tel cas de figure qu’il fallait prévenir toute la planète et tous les pays du monde…
Ce qui est curieux, c’est il y a un autre entonnoir que les experts et les décideurs politiques ignorent ou feignent d’ignorer : l’entonnoir du traitement du COVID-19. Depuis quand n’y a-t-il qu’un seul chemin pour aller à Rome (vers la guérison) ?
Quirico Blonda
Covid-19 circus
(Ceci est une œuvre de fiction. Toute ressemblance avec des faits et des personnages existant ou ayant réellement existé serait purement fortuite)
Mes chers amis,
Nous vous remercions d’être tous sans exception présents à la représentation du spectacle du Covid Circus.
Après ce premier acte consacré au Covid19, dont peu sont sorti indemnes, et un court intermède qui ne vous laissera que peu de répits, nous vous proposerons Le retour du Changement Climatique (l’appellation Réchauffement Climatique ne convenait finalement pas à la réalité).
Vous constaterez que nous vous avons préparé un programme particulièrement riche, passionnant et surtout très efficace.
En effet, la COP 26, la Conférence sur le Changement Climatique dans sa 26ème édition, sera une opportunité unique pour mettre un revolver sur la tempe de nos collaborateurs qui vous dirigent afin qu’ils signent des accords inacceptables sous prétexte de sauver la planète. Cette magnifique partie du spectacle bénéficiera une fois encore de la Guest Star : Greta Thunberg, accompagnée entre autres par ses choristes Anuna De Wever et Adélaïde Charlier, celles-ci ayant pu prendre un peu de repos durant le premier acte de notre spectacle.
Bien évidemment, nous avons prévu des arguments consensuels inattaquables qui seront adoptés avec des applaudissements par la plupart de ceux qui, durant le premier acte, se seront déjà fait injecter plusieurs fois sans rechigner un produit expérimental plus que douteux n’ayant de vaccin que l’appellation officielle, tout en acceptant de ne plus bénéficier de soins médicaux, persuadés qu’il n’existe aucun remède.
“Le changement climatique” …Vaste sujet… Qui oserait dire qu’il n’aime pas la nature ? Qui oserait dire qu’il ne souhaite pas une belle planète verte pour nos enfants ?… Vous avez compris que notre angle d’attaque est imparable et celui qui aurait la mauvaise idée de le remettre en question sera immédiatement vilipendé par ses pairs, ces gueux qui se surveillent, se dénoncent et se battent entre eux, quel magnifique spectacle vu du balcon !
Nous aurons une autre interruption du programme avant la dernière partie intitulée ‘La fin de l’ère de l’individualité”.
Les vaccins et les bons sentiments écologiques ayant été dispensés, il nous sera alors possible d’avancer un autre concept que nous avons étudié et soigneusement préparé depuis quelques années : il s’agit de l’égalité, mais cette fois-ci poussée à son paroxysme qui est l’égalitarisme. Il s ‘agit de l’égalité politique, économique et sociale, entièrement dépouillée de la fraternité et de la liberté qui elle a déjà disparu durant les deux actes précédents comme vous aurez pu le constater.
Notre scénariste, un peu à court d’idées nouvelles, a imaginé vous faire prendre conscience que le monde tel que vous le connaissez est injuste et très mal conçu (Cela nous fait sourire en pensant que c’est précisément nous qui l’avons rendu injuste).
Toujours dans la logique des idées présentées comme consensuelles, nous allons vous faire comprendre qu’il n’est pas acceptable qu’une personne possède une maison et deux voitures tandis qu’une autre ne possède rien et se déplace à vélo. Qui pourrait s’élever contre ce principe ? personne évidemment, et celui qui oserait s’y aventurer serait immédiatement remis dans le rang par ses pairs, surtout par ceux qui sont déjà assistés et que les deux premiers actes ont rendus nettement plus nombreux.
Il ne sera plus indispensable de faire assurer les contrôles et la surveillance par les services de police, les citoyens s’en chargeront très efficacement. Cette recette a d’ailleurs fort bien fonctionné à une époque pas si lointaine et dans certains camps dont nous avons la nostalgie.
Il devient alors logique et incontournable de déposséder les nantis et les propriétaires (la liste des exemptés est déjà établie), ceci dans le but de rendre la vie équitable pour tous. Vous ne posséderez plus rien mais vous serez heureux, comme les médias vous le répéteront inlassablement.
Vous serez devenus locataires de tout ce qui est nécessaire pour vivre en contrepartie du travail accompli. Autrefois, il n’y a pas si longtemps, les travailleurs habitaient dans la maison louée à leur patron et achetaient leur nourriture dans les magasins du même patron, celui-ci récupérant d’une main ce qu’il donnait de l’autre. Dans votre nouveau monde, le Nouvel Ordre Mondial se sera substitué au Patron.
Grâce à l’abonnement aux vaccins, vous serez également locataire de votre corps qui ne pourra plus se déplacer sans que l’abonnement (le vaccin) ne soit mis à jour. Bien entendu cet abonnement sera contrôlé instantanément partout où vous irez.
Il fallait oser, nous l’avons réalisé.
Quelques détails annexes, tels que le crédit social et la surveillance généralisée, calmeront les éventuels trublions, ce qui évitera d’inutiles manifestations et autres désagréments.
C’est un plaisir de créer ce nouveau monde avec des citoyens aussi obéissants, nous vous remercions pour votre entière collaboration dans ce spectacle passionnant menant à votre suicide social, culturel et financier.
Bien cordialement,
Le Nouvel Ordre Mondial.
Serge Van Cutsem
Gérard Lamarche, le philanthrope

Lorsque nous avons lu que Gérard Lamarche devenait responsable des initiatives philanthropiques de la famille de Pret, on a eu des doutes sur la qualité du chasseur de tête qui avait eu la brillante idée de cette sélection ![note]
Arnoud de Pret est un des principaux actionnaires du géant de la bière AB Inbev. Un philanthrope est celui qui s’occupe d’améliorer la condition matérielle et morale des hommes. Nous pensons donc qu’il y a eu une légère erreur de casting dans cette sélection, à moins que Gérard ne souhaite se racheter une place au paradis…
En effet, jusqu’à présent, Gérard ne s’est pas illustré par ses combats en matière d’altruisme et de soucis du bien pour l’espèce humaine. Gérard est surtout apparu comme l’homme de main idéal dans les conseils d’administration des sociétés dans lesquelles Albert Frère (GBL) détenait des participations stratégiques.
Deux d’entre elles attirent l’attention: le pétrolier Total et le cimentier Lafarge Holcim. Concernant Lafarge, la participation de Frère portait sur 20 % du capital. Le fleuron de cette société était sa nouvelle usine en Syrie. Celle-ci avait coûté, en 2010, 680 millions d’euros et Lafarge était dans un processus de fusion avec Holcim, à l’époque. Il a donc semblé vital au conseil d’administration de garder l’usine ouverte pendant la période durant laquelle Daesh gérait cette partie de la Syrie. Quitte à verser plusieurs millions de dollars entre 2012 et 2014 à l’état islamique et d’autres milices terroristes.
Il semblerait que l’attitude de Gérard, durant les conseils d’administration de Lafarge, a clairement fait pencher la balance dans le sens de garder ouverte l’usine à tout prix, y compris celui de financer massivement Daesh et par là même, le terrorisme. Pourtant, Gérard était présent également au conseil d’administration de Total qui avait décidé de se retirer intégralement de Syrie durant cette période, étant données les circonstances.
Cela a valu à Gérard une visite de courtoisie de la police belge au petit matin en novembre 2017, ainsi que des écoutes téléphoniques. Nous apprenons cependant que la justice belge, mondialement réputée pour son courage et son abnégation, s’oriente vers un classement sans suite[note]. En effet, il est beaucoup plus facile de poursuivre les mamans des jeunes djihadistes belges partis se battre en Syrie que de chercher noise à Gérard et ses copains.
La comparaison est intéressante car les mamans ont versé des sommes peu importantes sur les comptes de leurs enfants en pensant les aider à survivre. Lafarge a versé des millions de dollars sur les comptes de l’État islamique et de leurs complices, par esprit de lucre.
Nous conseillons cependant à Gérard de ne pas abuser des voyages. En effet, les justices françaises mais également américaines ne semblent pas avoir apprécié à sa juste valeur son attitude pendant cette période. Cela permettra sans nul doute à notre homme de profiter de sa modeste chaumière à la Baraque Fraiture. Gérard Lamarche est en effet propriétaire de l’énorme château de Bois St Jean et de centaines d’hectares dans cette région[note].
Trêve de plaisanterie, on peut une fois de plus se poser des questions sur le fonctionnement totalement pourri et inique de notre justice. A l’évidence, il y a deux poids et deux mesures. Une fois de plus, la justice française semble en meilleur état. Malgré les pressions énormes, elle vient de décider de continuer à poursuivre les dirigeants de Lafarge.
Concernant Gérard, personne n’est dupe. Il va surtout s’occuper de l’ingénierie fiscale de la famille de Pret avec pour mission d’éviter aux filles d’Arnould de Pret de payer trop d’impôts. Rôle dans lequel il est probablement compétent. Mais pourquoi Arnould de Pret prend-il le risque de ternir son nom en l’associant avec celui de Gérard ?
Et que dire du poids des morts. Il ne semble pas être le même à Paris, New York ou Bruxelles. Ceux de Maelbeek et de Zaventem, Gérard ne doit pas souvent y penser !



