Enquête et entretien avec le Dr Anne-Lise Ducanda
Introduction
En 2018, j'ai rencontré le Dr Anne-Lise Ducanda, médecin de PMI (Protection Maternelle et Infantile), pour comprendre...
Avec Erwan Castel, ancien officier français du Renseignement aéroporté, a quitté la Guyane où il vivait depuis 14 ans, guide dans la forêt amazonienne, pour rejoindre le Donbass en 2015, sûr que quelque chose d’historique s’y jouait.
Au cœur de la guerre, Kairos réalisera avec lui des chroniques régulières pour nous informer de l’état du front. Refusant le manichéisme propre à tuer la capacité de penser, Erwan Castel souhaite offrir aux gens les connaissances qui leur permettront de se forger un esprit critique et penser librement.
Le 10 décembre, diverses organisations à travers l’Europe demandent aux gens de rompre le silence et l’omerta médiatico-politique, en brandissant partout où vous le pouvez des portraits de personnes victimes de l’injection du produit expérimental censé protéger contre le coronavirus. N’ayez plus peur!
Nous n’avons jamais considéré utile de porter la critique sur des médias qui semblaient plus proches de nous que ceux communément appelés « mainstream ». Si nous nous refusions de les nommer explicitement et d’aborder de façon critique leur ligne éditoriale, nous ne nous étions toutefois pas empêchés dans certaines de nos analyses de situer cette presse dite « alternative », « indépendante » ou encore « inclusive ». C’est le moment de faire le point.
Si des publications dites alternatives, ou encore « slow press », qui commentent le monde, font un travail journalistique parfois intéressant, il demeure quelque chose de contradictoire, même insoluble dans l’idée même de faire autre chose: comment en effet coexister pacifiquement à côté de la presse de masse sans en faire la critique? Comment travailler à la fois dans l’une et dans l’autre, sans vivre de dissonance(1), mais aussi sans être dérangé par les médias dominants qui contribuent à une partie de leur revenu ?
L’explication n’est pas compliquée. La coexistence est tout à fait sereine parce que cette presse alternative ne vient pas s’opposer à la presse de masse, mais s’inscrit dans sa continuité. Pas d’étonnement dès lors qu’elle soit invitée sur les plateaux de La Première la veille de la publication d’un nouveau numéro ou que les réseaux médiatiques, de façon générale, leur soient ouverts. Le prix à payer est le silence sur un certain nombre de thèmes, avec une omerta obligée et tacite sur celui qu’ils ne peuvent aborder sous peine d’anathème et de licenciement: la critique des médias(2).
La presse alternative se révèle ainsi un fourre-tout commode, surtout pour ceux qui veulent surfer sur la vague et s’ériger en nouveau trublion. En manque d’une certaine forme d’action, coincé dans une rédaction à la botte du pouvoir, le sujet s’embête, mais peut aussi se sentir visé par la critique de plus en plus grande des médias mainstream. En somme, il faut trouver un remède. Quoi de mieux alors que pour se refaire une santé et supporter encore les médias dominants qui nous emploient que de se lancer dans l’« alternative press ». Yes! Traiter les scandales, investiguer, fouiner dans le monde politique et se faire des relais (qui sait, il y aura peut-être un engagement futur à la clé), c’est en effet grisant. La machine à scandale médiatique bien rodée, on peut ainsi profiter à la fois du beurre et de l’argent du beurre: on produit d’un côté de l’info formatée, de l’autre on feint de s’en écarter en dénonçant ; d’un côté on accepte la censure, sereinement, sachant évidemment qu’on ne peut pas tout dire, de l’autre on plane sur le nuage de la dissidence, prêt à démonter toutes les cabales, malversations et trafics en tous genres qui ne manqueront pas de venir, encore et encore.
Le problème, c’est que de l’un et l’autre côté, on bafoue joyeusement ce qui est au fondement de la liberté de la presse et du travail du journaliste : « respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité » (Charte de Munich). En faire un véritable quatrième pouvoir, et donc analyser, décrire, dénoncer le fonctionnement des structures de domination, dont les médias de masse font partie. Mais difficile quand on va au Gala de l’Association des journalistes professionnels avec tout le gratin du journalisme installé, de tenir après un comité de rédaction où l’on critique ceux qui viennent de nous nourrir et de nous abreuver de petits fours et de champagne.
La réaction à la censure dont Kairos est l’objet joue comme révélateur du véritable visage de ceux qui se disaient différents, mettant en lumière que ce n’est qu’un masque dont ils se paraient et qu’ils sont en fait les mêmes. En général, ils prirent position en restant silencieux, même quand on leur demandait explicitement de réagir(3). Ce n’est qu’au détour d’un courrier d’indignation d’un de nos lecteurs adressé au journal dit alternatif, que la réponse de ce dernier identique à une speakerine de RTL ou un éditorialiste du Soir ou de La Libre -, qu’il nous a transmise, révélait explicitement de quel côté il penche : celui du pouvoir, de la continuité, qui assure la « carrière » :
Nous avons été empêchés pendant 9 mois d’entrer en conférence de presse après la « question biaisée politiquement » posée à la première ministre(4). Ensuite, à l’aide d’une avocate et avec persévérance, nous avons pu y revenir le 27 novembre 2020. Ce jour-là, la régie du gouvernement coupera ma question en plein direct. Depuis, ma carte de presse m’a été retirée, les subsides également, suite à une nouvelle condition décidée arbitrairement par la ministre Linard. Déclarer que se plaindre et dénoncer cette situation relève de la victimisation et du complotisme, révèle le rôle véritable de ces nouveaux médias: feindre la différence en jouant l’impertinence, tout en acceptant parfaitement les règles du jeu d’un système dont ils veulent s’assurer qu’il les fasse exister. En somme, des chiens de garde qui voudraient se voir en lanceurs d’alerte.
Below is the open letter in response to the article of the « Soir » of 3-11-2022, written by twelve citizen collectives united in the name of objectivity and the precautionary principle.
The article written by Anne-Sophie Leurquin and Arthur Sente and published by the newspaper « Le Soir » on 3-11-2022 is surprising because of its imprecision, its omissions and its partiality[note].
First of all, from a strictly legal point of view, the above-mentioned journalists should have informed themselves more about the exact content of the subpoena, either with Dr. S. or the Aviq, or with the complainant or her lawyer. In this way, they would have found that the complainant – in addition to the law of August 22, 2002 on the rights of the patient – also invokes the law of May 7, 2004 on the experiments on the human being, which effectively provides in its art. 6 §1er that the Patient consent must be given in writing[note]. This law is applicable to the case in point since, on the one hand, the inoculated vaccines are only in phase 3 (known as « experimental » and have only a provisional marketing authorization) and, on the other hand, a vaccine must be considered as a medicine by virtue of article 1 – 1° of the law of 25-3-1964 on medicines.
Similarly, the Code of Medical Ethics – also cited in the quotation – requires in its article 45 the written consent of the patient participating in a human experiment. Moreover, when the above-mentioned journalists point out that the vaccination centers do not ask for written consent either, they are in fact only further demonstrating the fault of the Aviq in its organization of the vaccination campaign.
Secondly, when talking about the management of the « pandemic emergency », Ms Leurquin and Mr Sente give a singular summary: according to them, the time needed (7 to 10 years) to obtain a definitive marketing authorization was too long in view of the need to « urgently protect the most vulnerable and to ensure continuity of care in overcrowded hospitals ». In March 2020, the official instructions were to send patients home by simply taking paracetamol, thus encouraging the development of the disease, and it was necessary to hospitalize a large number of patients who could have been treated easily. Therefore, to speak of overcrowded hospitals as a fatality is misleading. In addition, in November 2021, scientists from Ghent University published a study indicating that people who became seriously ill with Covid-19 have one thing in common, namely a dietary deficiency: » Almost all patients who eventually became seriously ill or even died in hospital had a severe deficiency of selenium and zinc in their blood on admission « [note]. It must be noted that no general prevention measures have been promoted by the public authorities (and in particular the Aviq whose mission it is!) to make the « most vulnerable » people more resistant. Strengthening natural immunity is considered by a broad scientific consensus to be the best way to prevent the spread of viral diseases. It should also be remembered that the initial two doses of these vaccines were supposed to be 95% « effective », but the latest independent studies show that vaccinated people develop more severe forms of the disease than unvaccinated people, even in people over 85. September 2022 figures from the French government’s DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) clearly indicate that triple vaccination puts people at greater risk of severe forms of Covid and death than unvaccinated people![note] Obviously, journalists are misinformed.
According to them, this accelerated marketing has guaranteed « scrupulously the same level of safety and continuing to closely scrutinize the possible side effects », insisting moreover by qualifying them as « very rare ». Let’s remember that the clinical trials were conducted by the pharmaceutical companies themselves, that they did not evaluate the effects of repeated doses or even mixing different vaccines, that the accelerated marketing could not take into account long-term adverse effects, and that the vaccines are distributed to billions of people. The official record of serious side effects (hospitalization, life-threatening or death) reported in Belgium was 2,750 cases as of January 24, 2022[note]and according to European pharmacovigilance data, in a population that does not die from Covid, 800,000 adverse reactions have been reported, including 26,000 deaths[note].
Rather than questioning the deep reasons for this complaint, Le Soir prefers to transcribe the writings that Dr. S. published on a specialized medical platform (MediQuality), an article entitled: « The solitude of a general practitioner dragged before the courts by conspiracy theorists ». The title sets the tone, the author does not address health, nor adverse effects, but takes refuge behind the « scientific and governmental recommendations » that she has « scrupulously (and with conviction) » applied. She is the « simple executor » of the vaccination, the victim of a « bewildering misadventure ».
Dr. S. goes so far as to question the credibility of her former patient, as well as the credibility of the doctors (qualified, experienced and attentive to their patients) who treated her (these words are reproduced in full in the article in Le Soir): « The complainant managed to find pseudo-doctors who wrote pseudo-attestations asserting pseudo-links between her condition and my Big Pharma syringe. The complainant managed to find pseudo-doctors who wrote pseudo-attestations asserting pseudo-links between her condition and my Big Pharma syringe » she ironizes. « The secrecy of the instruction[note] does not allow me to quote them, but you will have guessed that we find all the druids of the antivax and conspiracy spheres of French-speaking Belgium, some of them fired from some hospitals for the same reasons. « . However, from a medical point of view, if her patient was in perfect health before the injection (which she should know better than anyone else), how else can we explain the pathologies (serious neurological disorders) from which she suffers today? It is important to know that the proof of the causal link by excluding any other possible cause is now admitted by the jurisprudence of the French Council of State (decision of 29-9-2021), precisely in the matter of adverse effects following a vaccination. The real victim in this story is the complainant.
Dr. S. appropriates the caricatured expressions « anti-vax and conspiracy theorists » to make an amalgam with a person who, duly vaccinated, asks that his disability and his suffering be recognized. The mere fact that she has to go to court demonstrates her difficulty in being heard. The denial of suffering is a denial of humanity. The term « conspiracy theorist » is used indiscriminately with the sole aim of discrediting the authors of a discourse critical of the government’s doxa on the management of the pandemic, but without refuting their arguments[note].
To return to the above-mentioned « Soir » article, it should be noted that the wording of the last paragraph of this article suggests to uninformed readers (which is undoubtedly the majority of the newspaper’s readership) that the action brought against Dr. S. is indeed the work of the « anti-vaccine community », and that it is indeed « pseudo-doctors who have written pseudo-attestations ». Indeed, in the absence of any critical commentary or distancing from Dr. S’s assertions, there is no reason to believe that they are questionable. More specifically, did Ms. Leurquin and Mr. Sente inquire about the « anti-vaccine community », did they ask the complainant or her lawyer to be able to verify who these « pseudo-doctors » were, or to be able to consult the « pseudo-attestations »? And if this was impossible, why didn’t they have any reservations about the terms used? It appears, therefore, that these journalists have failed in their duty to provide complete and objective information (including verification of the truthfulness of the information) as guaranteed by the Code of Journalistic Ethics and the Declaration of Duties and Rights of Journalists.
full article from the newspaper le Soir published on November 4, 2022
The role of journalists is not to discredit but to inform.
The citizen collectives ALPHA Citizens, Zone Libre, Les Belges se réveillent, Réinfo Covid, Covi Soins, Med4Health, Responsible Rebels, Revivance, Résistance et Libertés, Grappe, Liège Décroissance, Santé et Démocratie[note].
Hieronder volgt de open brief als reactie op het artikel in de « Soir » van 3-11-2022, geschreven door twaalf burgergroeperingen verenigd in naam van de objectiviteit en het voorzorgsbeginsel.
Het door Anne-Sophie Leurquin en Arthur Sente geschreven en door de krant « Le Soir » op 3-11-2022 gepubliceerde artikel is verrassend door zijn onnauwkeurigheid, weglatingen en vooringenomenheid[note].
Allereerst hadden de bovengenoemde journalisten vanuit strikt juridisch oogpunt het volgende moeten uitzoeken meer over de exacte inhoud van de dagvaarding, hetzij met Dr. S. of de Aviq, of met de klager of haar advocaat. Zo zouden zij hebben vastgesteld dat klager zich – naast de wet van 22 augustus 2002 inzake patiëntenrechten – ook beroept op de wet van 7 mei 2004 inzake experimenten op de mens, die in feite in artikel 6, lid 1, bepaalt dat de De toestemming van de patiënt moet schriftelijk worden gegeven[note]. Deze wet is van toepassing op het onderhavige geval, aangezien enerzijds de ingeënte vaccins zich slechts in fase 3 bevinden (bekend als « experimenteel » en slechts een voorlopige vergunning voor het in de handel brengen hebben) en anderzijds een vaccin moet worden beschouwd als een geneesmiddel krachtens artikel 1 – 1° van de wet van 25-3-1964 op de geneesmiddelen.
Evenzo vereist artikel 45 van de Code voor medische ethiek – waarnaar eveneens in het citaat wordt verwezen – de schriftelijke toestemming van de patiënt die deelneemt aan een menselijk experiment. Wanneer voornoemde journalisten er bovendien op wijzen dat de vaccinatiecentra ook geen schriftelijke toestemming vragen, tonen zij in feite alleen maar verder de fout van de Aviq bij de organisatie van de vaccinatiecampagne aan.
Ten tweede geven mevrouw Leurquin en de heer Sente, wanneer zij het hebben over het beheer van de « pandemische noodsituatie », een enkelvoudige samenvatting: volgens hen is de tijd die nodig is (7 tot 10 jaar) om een definitieve vergunning voor het in de handel brengen te verkrijgen, te lang gezien de noodzaak om « met spoed de meest kwetsbaren te beschermen en de continuïteit van de zorg in overvolle ziekenhuizen te waarborgen ». In maart 2020 was het officiële advies om patiënten naar huis te sturen door gewoon paracetamol in te nemen, waardoor de ontwikkeling van de ziekte werd bevorderd, en dit leidde tot massale ziekenhuisopname van patiënten die gemakkelijk hadden kunnen worden behandeld. Het is daarom misleidend om over overvolle ziekenhuizen te spreken als een feit. Bovendien publiceerden wetenschappers van de Universiteit Gent in november 2021 een studie waaruit bleek dat mensen die ernstig ziek werden van Covid-19 één ding gemeen hadden, namelijk een gebrek aan voedsel: » Bijna alle patiënten die in het ziekenhuis ernstig ziek werden of zelfs stierven, hadden bij opname een ernstig tekort aan selenium en zink in hun bloed. « [note]. Er zij op gewezen dat de overheid (en met name de Aviq, wiens opdracht het is!) geen algemene preventiemaatregelen heeft bevorderd om de « meest kwetsbare » mensen weerbaarder te maken. De versterking van de natuurlijke immuniteit wordt door een brede wetenschappelijke consensus beschouwd als de beste manier om de verspreiding van virusziekten te voorkomen. Er zij ook aan herinnerd dat de eerste twee doses van deze vaccins voor 95% « doeltreffend » zouden zijn, maar uit de laatste onafhankelijke studies blijkt dat gevaccineerde mensen ernstigere vormen van de ziekte ontwikkelen dan niet-gevaccineerde mensen, zelfs bij mensen ouder dan 85 jaar. Uit cijfers van september 2022 van het DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) van de Franse regering blijkt duidelijk dat drievoudige vaccinatie mensen een groter risico geeft op ernstige vormen van Covid en de dood dan niet-gevaccineerde mensen![note] Het is duidelijk dat journalisten slecht geïnformeerd zijn.
Volgens deze laatste heeft deze versnelde marketing gezorgd voor « hetzelfde niveau van veiligheid en een voortdurend nauwlettend toezicht op mogelijke bijwerkingen », waarbij wordt benadrukt dat deze « zeer zeldzaam » zijn. Er zij aan herinnerd dat de klinische proeven door de farmaceutische bedrijven zelf zijn uitgevoerd, dat zij de effecten van herhaalde doses of zelfs van het mengen van verschillende vaccins niet hebben beoordeeld, dat bij het versneld op de markt brengen geen rekening kon worden gehouden met bijwerkingen op lange termijn, en dat de vaccins aan miljarden mensen worden verstrekt. De officiële registratie van ernstige bijwerkingen (ziekenhuisopname, levensbedreigend of overlijden) in België bedroeg op 24 januari 2022 2.750 gevallen.[note]en volgens Europese geneesmiddelenbewakingsgegevens zijn in een populatie die niet aan Covid overlijdt 800.000 bijwerkingen gemeld, waarvan 26.000 met dodelijke afloop.[note].
In plaats van de onderliggende redenen van deze klacht in twijfel te trekken, geeft Le Soir er de voorkeur aan de geschriften te transcriberen die Dr. S. heeft gepubliceerd op een gespecialiseerd medisch platform (MediQuality), een artikel getiteld: « La solitude d’une généraliste trainée devant les tribunaux par des complotistes ». De titel zet de toon: de auteur gaat niet in op gezondheid of schadelijke effecten, maar verschuilt zich achter de « wetenschappelijke en overheidsaanbevelingen » die zij « nauwgezet (en met overtuiging) » heeft toegepast. Zij is de « eenvoudige uitvoerder » van de vaccinatie, het slachtoffer van een « verbijsterende tegenslag ».
Dr. S. gaat zo ver dat zij de geloofwaardigheid van haar voormalige patiënte in twijfel trekt, evenals de geloofwaardigheid van de artsen (gekwalificeerd, ervaren en met aandacht voor hun patiënten) die haar hebben behandeld (opmerkingen die volledig worden herhaald in het artikel in Le Soir): « De klaagster is erin geslaagd pseudo-artsen te vinden die pseudo-attesten hebben geschreven waarin pseudo-verbanden worden gelegd tussen haar aandoening en mijn Big Pharma-spuit ». De klaagster slaagde erin pseudo-artsen te vinden die pseudo-verklaringen schreven waarin pseudo-verbanden werden gelegd tussen haar aandoening en mijn Big Pharma-spuit », ironiseert ze. « Het geheim van het onderzoek[note] laat me niet toe ze te citeren, maar u zult wel geraden hebben dat we alle druïden van de anti-vax en samenzweringssferen van Franstalig België aantreffen, waarvan sommigen om dezelfde redenen bij sommige ziekenhuizen ontslagen zijn. « . Maar vanuit medisch oogpunt, als haar patiënt in perfecte gezondheid verkeerde vóór de injectie (wat zij beter zou moeten weten dan wie ook), hoe kunnen we anders de pathologieën (ernstige neurologische aandoeningen) verklaren waaraan zij vandaag lijdt? Er zij op gewezen dat het bewijs van het oorzakelijk verband door uitsluiting van elke andere mogelijke oorzaak thans wordt erkend in de jurisprudentie van de Franse Raad van State (arrest van 29-9-2021), juist op het gebied van bijwerkingen na een vaccinatie. Het echte slachtoffer in dit verhaal is de klager.
Dr. S. eigent zich de karikaturale termen « anti-vax en samenzwering » toe om ze te verwarren met een persoon die, naar behoren gevaccineerd, vraagt om erkenning van zijn handicap en lijden. Alleen al het feit dat ze naar de rechter moet, laat zien dat ze moeite heeft om gehoord te worden. De ontkenning van lijden is een ontkenning van menselijkheid. De term « complottheoreticus » wordt zonder onderscheid gebruikt met als enig doel de auteurs van een discours dat kritisch is over de doxa van de regering over het beheer van de pandemie in diskrediet te brengen, maar zonder hun argumenten te weerleggen[note].
Om terug te komen op bovengenoemd artikel in de « Soir », dient te worden opgemerkt dat de formulering van de laatste alinea van dit artikel bij niet-geïnformeerde lezers (d.w.z. ongetwijfeld de meerderheid van het lezerspubliek van de krant) de indruk wekt dat de tegen Dr. S. ingestelde actie inderdaad het werk was van de « anti-vaccinegemeenschap », en dat het inderdaad « pseudo-artsen waren die pseudo-attesten opstelden ». Bij gebrek aan enig kritisch commentaar of afstand van de beweringen van Dr. S is er immers geen reden om aan te nemen dat zij twijfelachtig zijn. Hebben mevrouw Leurquin en de heer Sente meer bepaald gevraagd wat de « anti-vaccin gemeenschap » was, hebben zij de klaagster of haar advocaat gevraagd om te kunnen nagaan wie deze « pseudo-artsen » waren, of om de « pseudo-attesten » te kunnen raadplegen? En als dit onmogelijk was, waarom maakten zij dan geen voorbehoud bij de gebruikte termen? Het lijkt er derhalve op dat deze journalisten hun plicht om volledige en objectieve informatie te verstrekken (met inbegrip van de verificatie van het waarheidsgehalte van de informatie), zoals gewaarborgd door de code voor de ethiek van de journalistiek en de verklaring van plichten en rechten van journalisten, niet zijn nagekomen.
volledig artikel uit de krant le Soir, gepubliceerd op 4 november 2022
De rol van journalisten is niet het in diskrediet brengen maar het informeren.
De burgercollectieven ALPHA Citizens, Zone Libre, Les Belges se réveillent, Réinfo Covid, Covi Soins, Med4Health, Responsible Rebels, Revivance, Résistance et Libertés, Grappe, Liège Décroissance, Santé et Démocratie[note].
Ci-dessous la lettre ouverte en réponse à l’article du « Soir » du 3-11-2022, rédigée par douze collectifs citoyens unis au nom de l’objectivité et du principe de précaution.
L’article rédigé par Anne-Sophie Leurquin et Arthur Sente et publié par le journal « Le Soir » le 3-11-2022 a de quoi surprendre par son imprécision, ses omissions et sa partialité[note].
Tout d’abord, d’un point de vue strictement juridique, les journalistes précités auraient dû se renseigner davantage sur le contenu exact de la citation à comparaître, soit auprès de la docteure S. ou de l’Aviq, soit auprès de la plaignante ou de son avocate. De cette façon, ils auraient constaté que la plaignante – outre la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient – invoque également la loi du 7 mai 2004 relative aux expérimentations sur la personne humaine, laquelle prévoit effectivement en son art. 6 §1er que le consentement du patient doit être donné par écrit[note]. Cette loi est bien d’application au cas d’espèce puisque d’une part les vaccins inoculés sont seulement en phase 3 (dite « expérimentale » et ne disposant que d’une autorisation provisoire de mise sur le marché), et que d’autre part un vaccin doit être considéré comme un médicament en vertu de l’art.1 – 1° de la loi du 25-3-1964 sur les médicaments.
Pareillement, le Code de déontologie médicale – également invoqué dans la citation – exige en son article 45 le consentement écrit du patient participant à une expérimentation humaine. Par ailleurs, lorsque les journalistes précités soulignent que les centres de vaccination ne demandent pas non plus de consentement écrit, ils ne font en réalité que mieux démontrer la faute commise par l’Aviq dans son organisation de la campagne de vaccination.
Ensuite, en parlant de la gestion de l’« urgence pandémique », Mme Leurquin et M. Sente en font un résumé singulier : selon eux, le temps nécessaire (7 à 10 ans) pour obtenir une autorisation définitive de mise sur le marché était trop long eu égard à la nécessité de « protéger d’urgence les plus vulnérables et d’assurer une continuité de soin dans les hôpitaux surchargés ». En Mars 2020, les consignes officielles consistaient à renvoyer les patients chez eux en absorbant simplement du paracétamol favorisant de la sorte le développement de la maladie, et il a donc fallu hospitaliser massivement des patients qui auraient pu être soignés aisément. Dès lors, parler d’hôpitaux surchargés comme d’une fatalité est fallacieux. De plus, en novembre 2021, des scientifiques de l’université de Gand ont publié une étude indiquant que les personnes qui sont tombées gravement malades de la Covid-19 ont un point commun, à savoir une carence alimentaire : « Presque tous les patients qui finissaient par tomber gravement malades ou même mourir à l’hôpital présentaient une grave carence en sélénium et en zinc dans leur sang à l’admission »[note]. Force est de constater qu’aucune mesure générale de prévention n’a été promotionnée par les pouvoirs publics (et en particulier l’Aviq dont c’est pourtant la mission !) pour rendre les personnes « les plus vulnérables » plus résistantes. Le renforcement de l’immunité naturelle est considéré par un large consensus scientifique comme étant la meilleure manière d’éviter la propagation des maladies virales. Rappelons également que les deux doses initiales de ces vaccins devaient avoir une « efficacité » de 95 %, mais que les dernières études indépendantes démontrent que les personnes vaccinées développent plus de formes graves que les personnes non vaccinées, et cela même chez les personnes de plus de 85 ans. Les chiffres de septembre 2022 de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) du Gouvernement français indiquent clairement que la triple vaccination expose davantage les personnes aux formes graves de la Covid et aux décès que les personnes non vaccinées ![note] Visiblement, les journalistes sont mal informés.
Selon ces derniers, cette mise sur le marché accélérée a garanti « scrupuleusement le même niveau de sécurité et en continuant de scruter de près les effets secondaires éventuels », insistant d’ailleurs en les qualifiant de « très rares ». Rappelons que les essais cliniques ont été réalisés par les sociétés pharmaceutiques elles-mêmes, qu’elles n’ont pas évalué les effets de la répétition des doses ni même du mélange de différents vaccins, que la mise sur le marché accélérée ne pouvait pas prendre en compte les effets indésirables sur le long terme et que les vaccins sont distribués à des milliards de personnes. Le relevé officiel des effets secondaires graves (entraînant hospitalisation, mise en jeu du pronostic vital ou décès) rapportés en Belgique s’élevait à 2.750 cas au 24 janvier 2022[note], et selon les données de pharmacovigilance européenne, sur une population qui ne meurt pas du Covid, 800.000 effets indésirables ont été signalés dont 26.000 décès[note].
Plutôt que de s’interroger sur les raisons profondes de cette plainte, Le Soir préfère retranscrire les écrits que la docteure S. a publiés sur une plateforme médicale spécialisée (MediQuality), une tribune intitulée : « La solitude d’une généraliste trainée devant les tribunaux par des complotistes ». Le titre donne le ton, l’auteure n’aborde pas la santé, ni les effets indésirables, mais se retranche derrière les « recommandations scientifiques et gouvernementales » qu’elle a « scrupuleusement (et avec conviction) » appliquées. C’est elle, « simple exécutante » de la vaccination, la victime d’une « ahurissante mésaventure ».
La docteure S. va jusqu’à remettre en question la crédibilité de son ancienne patiente, ainsi que la crédibilité des médecins (diplômés, expérimentés et à l’écoute de leurs patients) l’ayant prise en charge (propos repris intégralement dans l’article du Soir) :« La plaignante est parvenue à trouver des pseudo-médecins ayant rédigé des pseudo-attestations affirmant des pseudo-liens entre son état et ma seringue du Big Pharma » ironise-t-elle ainsi. « Le secret de l’instruction[note] ne me permet pas de les citer, mais vous aurez deviné qu’on retrouve tous les druides des sphères antivax et complotistes de la Belgique francophone, certains virés de quelques hôpitaux pour les mêmes raisons. ». Pourtant, du point de vue médical, si sa patiente était en parfaite santé avant l’injection (ce qu’elle devrait mieux savoir que quiconque), comment expliquer autrement les pathologies (graves troubles neurologiques) dont elle souffre aujourd’hui ? Il faut savoir que la preuve du lien de causalité par l’exclusion de toute autre cause possible est maintenant admise par la jurisprudence du Conseil d’Etat français (arrêt du 29-9-2021), précisément en la matière des effets indésirables consécutifs à une vaccination. La véritable victime de cette histoire est bien la plaignante.
La docteure S. s’approprie les expressions caricaturales « antivax et complotistes » pour en faire un amalgame avec une personne qui, dûment vaccinée, demande que l’on reconnaisse son invalidité et sa souffrance. Le simple fait de devoir passer par la case tribunal démontre sa difficulté à être entendue. Le déni de souffrance est un déni d’humanité. L’expression « complotiste » est utilisée à tort et à travers dans le seul but de discréditer les auteurs d’un discours critique de la doxa gouvernementale relatif à la gestion de la pandémie, mais sans pour autant réfuter les arguments de ces derniers[note].
Pour revenir à l’article du « Soir » précité, il faut relever que la rédaction du dernier paragraphe de cet article donne à penser dans le chef de lecteurs non avertis (soit sans doute la majorité du lectorat du journal) que l’action intentée contre la docteure S. est bien le fait du « milieu anti-vaccin », et que ce sont bien des « pseudo-médecins qui ont rédigé des pseudo-attestations ». En effet, en l’absence de tout commentaire critique ou de prise de distance par rapport aux assertions de la docteure S, rien ne permet de penser que celles-ci sont sujettes à caution. Plus précisément, Mme Leurquin et M. Sente se sont-ils enquis de ce qu’était le « milieu anti-vaccin », ont-ils demandé à la plaignante ou à son avocate de pouvoir vérifier quels étaient ces« pseudo-médecins », ou encore de pouvoir consulter les « pseudo-attestations » ? Et si cela s’était avéré impossible, pourquoi n’ont-ils émis aucune réserve sur les termes utilisés ? Il apparaît donc que ces journalistes semblent avoir manqué à leur devoir d’information complète et objective (en ce compris la vérification de la véracité des informations) garanti par le Code de Déontologie Journalistique et la Déclaration des Devoirs et des Droits des Journalistes.
article complet du journal le Soir publié le 4 novembre 2022
Le rôle des journalistes n’est pas de discréditer mais d’informer.
Les collectifs citoyens ALPHA Citizens, Zone Libre, Les Belges se réveillent, Réinfo Covid, Covi Soins, Med4Health, Responsible Rebels, Revivance, Résistance et Libertés, Grappe, Liège Décroissance, Santé et Démocratie[note].
Ontmoeting met Promote Ukraine, een vereniging die centraal staat in de Oekraïense propaganda
« Er isgeen Russische cultuur, er is alleen een terroristische cultuur » was de slogan waarmee de NGO Promote Ukraine trots zwaaide tijdens een demonstratie voor het beroemde Belgische theater De Munt op 23 september.
Omdat die avond een uitvoering van Tsjaikovski’s wereldberoemde opera « De Schoppenvrouw » zou plaatsvinden, waren tientallen mensen aanwezig om hun verontwaardiging te uiten. Afkeurend over het feit dat het theater een Russische artiest kon accepteren terwijl de oorlog in Oekraïne in volle gang was. Het amalgaam ligt voor de hand: « alle Russen zijn schuldig, het is een volksoorlog », wat herinnert aan de ergste instrumenten van oorlogspropaganda. De NGO verkondigt zelfs in een artikel « Rusland is een terroristisch land, waarnaast ‘Al Qaida’, ‘Taliban’ en ISIS slechts weinig overtuigende imitators lijken « .
Een veralgemening van het optreden van een regering naar haar hele volk is een zeker propagandamiddel, waarbij de nuances die de geschiedenis en een cultuur veralgemenen worden uitgewist. Tabula Rasa: er is geen Russisch verleden of cultuur meer. Premisse voor uitroeiing? Denken we dat degenen die op deze manier uitroeien, vóór het Russische offensief van 24 februari 2022 overwogen dat Tolstoj, Solzjenitsyn, Tsjaikovski, Dostojevski… interessant waren, die plotseling paria’s werden op 25 februari? Kan de hele Russische cultuur worden uitgewist met een handbeweging? Komt de schoonheid van kunst niet eerder voort uit de boodschap die het werk overbrengt dan uit de afkomst van de kunstenaar? Tsjaikovski wordt niet gevraagd a posteriori pro- of anti-Oekraïens te zijn, terwijl alleen al het feit van zijn afkomst hem achteraf schuldig zou maken.
Een van de argumenten van de demonstranten is dat Oekraïense kunst niet wordt belicht, met name in dit theater, maar dat is een aparte kwestie. En verder is de echte vraag: wie profiteert het meest van deze oorlog? Degenen die denken dat dit een strijd is tussen Goed en Kwaad, waarbij alleen Rusland verantwoordelijk is voor de situatie (en dat alles in orde zou zijn als het de Oekraïne niet was binnengevallen), nodigen wij uit om de Amerikaanse precedenten op het gebied van destructieve kolonisatie van een land te lezen (Afghanistan, Servië, Irak, Libië, Syrië…).
Promoot Oekraïne, een NGO in het hart van Europa
Ons team ging naar het front van het evenement om leden van Promote Ukraine te interviewen.
Eerst vroegen we een demonstrant of zij dacht dat de Russische cultuur werkelijk kan worden samengevat als verkrachting, marteling en moord, zoals op het bord van een van haar vrienden stond. Ze zei ja, omdat ze vond dat de Russen de Oekraïense cultuur jarenlang hadden onderdrukt en dat we er vanaf nu alleen nog maar over moesten leren. Voor haar is het een collectieve verantwoordelijkheid van de Russen zolang het volk zwijgt…
Zwijgen is relatief, want in termen van omerta en ontkenning was het niet beter toen we spraken over de oorlog die sinds 2014 in Oekraïne woedt, na de staatsgreep waarbij president Janoekovitsj omver werd geworpen.[note]De Verenigde Staten hebben de staatsgreep gepleegd om via Oekraïne strategisch dichter bij Rusland te komen en hun pionnen (met name NAVO-bases) te plaatsen. Degenen die we interviewen zijn unaniem: we zijn « verkeerd geïnformeerd « , het is gewoon een « leugen « , « Poetins propaganda « . Hetzelfde geldt voor de 13.000 doden in de Donbass sinds 2014 en het bloedbad in Odessa, « het is allemaal nep « , het zijn « door de Russen verzonnen beelden « .
In een verslag van journalist Paul Moreira, die naar Oekraïne reisde, wordt duidelijk dat hoewel de revolutie van 2014 oorspronkelijk gebaseerd was op legitieme protesten, deze werd gerecupereerd door extreem-rechtse milities en neonazi’s die door de VS worden gesteund. Zoals het Azov Bataljon, dat een deel van zijn financiële middelen ontvangt van de Oekraïense staat. Deze groepen mengen zich in de politiek van het land (bijvoorbeeld de voormalige afgevaardigden Dimitri Yarosh en Igor Mosiychu[note]) en in de strijd tegen de Russen. Deze milities waren vooral actief tijdens de eerste demonstraties tussen pro-Kievse en pro-Russische Oekraïners. Het was tegen deze achtergrond van opstand en staatsgreep dat op 2 mei 2014 in Odessa ongeveer 40 Russische separatisten werden verbrand bij een dodelijke brand, georkestreerd door pro-Kiev demonstranten toen zij hun toevlucht zochten in de vakbondskamer van de stad om zich te beschermen tegen een demonstratie die was ontaard.
Sinds de staatsgreep is de oorlog nooit gestopt, en de VN telt sinds 2014 meer dan 13.000 doden in de Donbass, cijfers die moeilijk te ontkennen zijn.
Wie zit er achter Promote Ukraine?
De vereniging achter het protest is een vereniging met ongeveer 100 werknemers, opgericht in 2014 door Marta Barandiy, een Oekraïense specialist in internationaal en Europees recht die ook aan het hoofd staat van Djannet, een bedrijfsadviesbureau tussen Europa en Oekraïne. Promote Ukraine steunt voornamelijk op donaties van grote stichtingen, particuliere en openbare bedrijven en particulieren. Het is gevestigd in de Europese wijk van Brussel, in gebouwen die door het Europees Parlement ter beschikking zijn gesteld en die op 17 februari tijdens een plechtige ceremonie zijn ingewijd.
Bij nadere beschouwing van de lijst van werknemers blijkt dat velen van hen ook afkomstig zijn van het Europees Parlement, één werkte voor Euronews, MHE, en anderen komen van topscholen als Harvard, of Amazon…
De vereniging Promote Ukraine wordt op sociale netwerken gevolgd door veel leden van het Europees Parlement, maar ook door persoonlijkheden en politieke partijen zoals Andrea Cozzolino, Théo Francken of de ALDE-partij… Deze NGO, die beweert neutraal te zijn, werkt niettemin samen met de christendemocraten en Vlaamse…
Het is dan ook verbazingwekkend dat al deze hooggeplaatste personen min of meer openlijk steun geven aan Promote Ukraine, dat alle « lelijke Russen » demoniseert en weigert de bewezen feiten te erkennen.
Achter de Europese façade, de Amerikaanse vlag
Hun voornemen om de Oekraïense bevolking te « redden » zou eerbaar lijken als de VS niet ook degenen waren die het vuur aanwakkerden uit welbegrepen economisch belang. De geschiedenis heeft ons geleerd dat de VS altijd alles heeft gedaan om niet onttroond te worden. Wat een « godsgeschenk » dat zijn grootste historische vijand door heel Europa wordt afgewezen, terwijl de Amerikaanse regering al jaren druk uitoefent op Europa om Oekraïne en Georgië te integreren, iets wat voor de Russische regering logischerwijs ondenkbaar is.
In een interview vertelt Christelle Néant, sinds 2014 freelance oorlogsjournalist in Oekraïne: » Een land met een door neonazi’s gedicteerd beleid, dat lid wil worden van de NAVO, kernwapens wil verwerven, Amerikaanse laboratoria voor biologische wapens heeft en bovendien 4 miljoen mensen op zijn grondgebied aanvalt, waarvan 800.000 een Russisch paspoort hebben, het is normaal dat Rusland reageert. Toen Rusland in 2021 vroeg om Georgië en Oekraïne er niet bij te betrekken, was het doel deze escalatie te voorkomen.[note]
De geschiedenis herhaalt zich immers: de Verenigde Staten deden alsof ze niet bij het conflict betrokken wilden raken en draaiden uiteindelijk om en sloten een bondgenootschap met Oekraïne, wat doet denken aan hun eerdere strategieën.
De Verenigde Staten worden in de machtsmedia nog steeds afgeschilderd als de held van de geschiedenis die het Oekraïense volk komt redden. Ze moedigen een boycot van Russische bronnen aan en verhogen zo de prijzen voordat ze hun gas en olie aanbieden.
Om nog maar te zwijgen van de aanvallen van 26 september op de drie Russische gaspijpleidingen die in samenwerking met Duitsland zijn aangelegd. Erwan Castel, een Franse strijder die samenwerkt met de Russische troepen, legt uit dat de gasleidingen die werden vernietigd door vier explosies van 500 tot 700 kg TNT, « kan niet per ongeluk gedaan zijn, maar alleen door een elite-eenheid. Weinig landen hebben zo’n eenheid en noch de Russen noch de Europeanen hebben er belang bij dat deze pijpleidingen worden vernietigd, dus kunnen het alleen de Verenigde Staten zijn…« . Eén zin valt op uit het interview: » Wie profiteert van al deze misdaden? Alle ogen zijn gericht op oom SAM « . Dit doet ons denken aan een interview waarin de voormalige minister van Buitenlandse Zaken van de VS, Condoleeza Rice, verklaarde dat haar land de structuur van de energiemarkt wilde veranderen om de afhankelijkheid van Noord-Amerikaanse energie te vergroten.[note]
Als de Oekraïense regering en Europa de oorlog en het lijden van hun bevolking echt wilden stoppen, zouden ze de diplomatieke weg die de Russen sinds 2014 hebben voorgesteld, niet hebben geweigerd. Maar oorlog is winstgevend.
De val van het manicheïstische denken
Het deconstrueren van de voor de hand liggende gedachtegang die wordt gedicteerd door regeringen en de mainstream media is geen gemakkelijke taak, vooral als het gaat om staatszaken.
Wanneer een mediakanaal of een organisatie de acties van de Oekraïense regering in twijfel trekt om aan te tonen dat niets zwart-wit is, wordt zij ervan beschuldigd « de pro-Russen » te steunen of op zijn minst aan te moedigen. De NGO Amnesty International, die gewoonlijk vrij politiek correct is, heeft in haar rapport over Oekraïne « gevechtstactieken die de bevolking in gevaar brengen » aan de kaak gesteld.de toorn van de « meesters van de waarheid ».[note]
Rencontre avec Promote Ukraine, association au cœur de la propagande ukrainienne
“Il n’y a pas de culture russe, il n’y a qu’une culture terroriste”, voici le slogan que brandissait fièrement l’ONG Promote Ukraine lors d’une manifestation devant le célèbre théâtre belge de La Monnaie, le 23 septembre dernier.
Alors qu’une représentation du mondialement connu opéra de Tchaïkovski “La Dame de Pique” devait avoir lieu le soir même, des dizaines de personnes étaient présentes pour montrer leurs indignations. Désapprouvant que le théâtre puisse accepter un artiste russe alors que la guerre en Ukraine battait son plein. L’amalgame est évident : « tous les Russes sont coupables, c’est la guerre d’un peuple », rappelant les pires instruments de la propagande de guerre. L’ONG proclame même dans un article « La Russie est un pays terroriste, à côté duquel « Al-Qaïda », « Taliban » et ISIS ne semblent que des imitateurs peu convaincants ».
Une généralisation des actions d’un gouvernement à son peuple tout entier est un outil certain de propagande, effacement des nuances qui généralise à l’histoire et à une culture. Tabula Rasa : il n’y a plus ni passé ni culture russe. Prémisse à l’extermination ? Peut-on penser que ceux qui éradiquent ainsi considéraient, avant l’offensive russe du 24 février 2022, que Tolstoï, Soljenitsyne, Tchaïkovski, Dostoïevski… étaient dignes d’intérêt, subitement devenus parias dès le 25 février ? Peut-on effacer toute la culture russe en un revers de main? La beauté de l’art ne vient-elle pas du message que l’œuvre fait passer plutôt que de l’origine de l’artiste ? On ne demande pas à Tchaïkovski d’être a posteriori pro ou anti-ukrainien, alors que désormais le seul fait de son origine le rendrait coupable post-mortem.
Un des arguments des manifestants est que l’art ukrainien n’est quant à lui pas mis en avant et ce notamment dans ce théâtre, mais il s’agit là d’un problème distinct. Et au-delà de cela, la véritable question est : à qui profite le plus cette guerre? Pour ceux qui se confortent à penser qu’il s’agit d’une lutte entre le Bien et le Mal, avec la Russie seule responsable de la situation (donc en somme que tout irait bien si elle n’avait pas envahi l’Ukraine), nous les invitions à prendre connaissance des précédents américains en terme de colonisation destructrice d’un pays (Afghanistan, Serbie, Irak, Libye, Syrie…).
Promote Ukraine, une ONG au cœur de l’Europe
Notre équipe était partie au-devant de la manifestation pour interroger les membres de Promote Ukraine mais la tâche fut délicate et le dialogue difficile.
Dans un premier temps, nous avons demandé à une manifestante si elle pensait que la culture russe pouvait vraiment se résumer au viol, à la torture et au meurtre comme écrit sur la pancarte d’une de ses amies. Ce à quoi elle nous répondit par l’affirmative, étant donné que les Russes avaient pendant des années selon elle réprimé la culture ukrainienne et que désormais on ne devait apprendre à connaître que celle-ci. Il s’agit pour elle d’une responsabilité collective des Russes à partir du moment où le peuple reste silencieux…
Le silence est relatif, car en termes d’omerta et déni, ce ne fut pas mieux quand nous abordâmes la guerre qui dure depuis 2014 en Ukraine, suite notamment au coup d’État qui vit le renversement du président Ianoukovitch[note], coup d’État fomenté par les États-Unis afin afin d’opérer un rapprochement stratégique sur la Russie via l’Ukraine et placer ses pions (bases de l’OTAN notamment). Ceux que nous interrogeons sont unanimes: nous sommes « mal informés », il s’agit juste d’un « mensonge », une « propagande de Poutine ». Il en est de même pour les 13.000 morts dans le Donbass depuis 2014 et le massacre d’Odessa, « tout est cela est faux », ce sont « des images fabriquées par les Russes ».
Dans un reportage du journaliste Paul Moreira, qui s’est rendu en Ukraine, on se rend compte que si la révolution de 2014 reposait sur des contestations légitimes à l’origine, il y a eu une récupération de celle-ci par des milices d’extrême-droite et des néonazis appuyés par les USA. À l’instar du bataillon Azov, qui tire une partie de ces ressources financières de l’État ukrainien. Ces groupes s’immiscent dans la politique du pays (on peut prendre l’exemple des anciens députés Dimitri Yarosh et Igor Mosiychu[note]) et dans les combats contre les Russes. Ces milices furent particulièrement actives lors des premières manifestations opposant Ukrainiens pro-Kiev et Ukrainiens pro-Russe. C’est dans ce contexte de rébellion et de coup d’État que le 2 mai 2014 à Odessa, une quarantaine de séparatistes russes ont péri, brûlés vifs dans un incendie meurtrier orchestré par des manifestants pro-Kiev, alors qu’ils s’étaient réfugiés dans la chambre des syndicats de la ville pour se protéger d’une manifestation qui avait dégénéré.
Depuis ce coup d’État, la guerre ne s’est jamais arrêtée, l’ONU comptabilisant plus de 13.000 morts dans le Donbass depuis 2014, des chiffres difficiles à nier donc.
Qui est derrière Promote Ukraine ?
L’association à l’origine de la manifestation est une association comptant une centaine d’employés, fondée en 2014 par Marta Barandiy, une ukrainienne spécialiste du droit international et européen également à la tête de Djannet, entreprise de conseil des sociétés entre l’Europe et l’Ukraine. L’organisation Promote Ukraine vit principalement des dons de grandes fondations, d’entreprises privées ou publiques et de particuliers. Elle est située dans le quartier européen de Bruxelles, dans des locaux mis à disposition par le Parlement européen, inaugurés lors d’une cérémonie solennelle le 17 février dernier.
En observant de plus près la liste des employés, on se rend compte que nombreux d’entre eux sont également issus du parlement européen, qu’une a travaillé pour Euronews, SME, et d’autres proviennent de grandes écoles comme Harvard, ou encore d’Amazon…
L’association Promote Ukraine est suivie sur les réseaux sociaux par de nombreux membres du Parlement européen, ainsi que des personnalités et partis politiques comme Andrea Cozzolino, Théo Francken ou encore ALDE party… Cette ONG aux airs de lobby, qui se prétend neutre, collabore néanmoins avec les Chrétiens-démocrates et flamands…
Étonnant donc toutes ces personnes haut placées soutenant plus ou moins ouvertement Promote Ukraine qui diabolise tous les “vilains russes” et refuse de reconnaître des faits pourtant prouvés.
Derrière la façade européenne, le drapeau US
Leur intention de « sauver » la population Ukrainienne semblerait honorable si, derrière, les USA n’étaient pas aussi ceux qui attisaient le feu dans un intérêt économique bien compris. L’histoire nous a prouvé que les USA ont toujours tout mis en œuvre pour éviter d’être détrônés. Quelle “aubaine” donc que son plus grand ennemi historique soit rejeté par toute l’Europe, alors que depuis des années le gouvernement américain met la pression sur celle-ci pour qu’elle intègre l’Ukraine et la Géorgie, chose logiquement inenvisageable pour le gouvernement Russe.
Dans une interview, Christelle Néant, journaliste de guerre indépendante en Ukraine depuis 2014, nous dit : « Un pays avec une politique dictée par des néo-nazis qui veut entrer dans l’OTAN, se doter de l’arme nucléaire, qui a des laboratoires d’armes biologiques américains et qui en plus s’en prend à 4 millions de personnes sur son territoire dont 800.000 ont le passeport russe, il est normal que la Russie réagisse. Lorsque la Russie demandait en 2021 de ne pas faire entrer la Géorgie et l’Ukraine, le but était d’éviter que cette escalade arrive ».[note]
Après tout, l’histoire ne fait que se répéter: les États-Unis ont prétendu ne pas vouloir s’impliquer dans le conflit et ont finalement fini par retourner leurs vestes et s’allier à l’Ukraine, ce qui n’est pas sans rappeler leurs précédentes stratégies.
Les États-Unis passent encore dans les médias du pouvoir pour les héros de l’histoire qui viennent sauver le peuple ukrainien. Ils incitent à boycotter les ressources russes faisant ainsi augmenter les prix avant de proposer leur gaz et leur pétrole.
Sans parler des attaques du 26 septembre sur les 3 gazoducs russes construits en partenariat avec l’Allemagne. Erwan Castel, un combattant français allié aux troupes russes nous explique que les gazoducs qui ont été détruits par 4 explosions de 500 à 700 kg de TNT, « ne peuvent pas l’avoir été par accident, mais ne peuvent avoir été réalisé que par une unité d’élite. Or, peu de pays possèdent une telle unité et ni les russes, ni les européens n’ont d’intérêt à voir ces gazoducs détruits, cela ne peut donc qu’être les États-Unis». Une phrase ressort de l’interview: « A qui profite tous ces crimes? Tous les regards se tournent vers l’oncle SAM ». Cela nous rappelle une interview où l’ancienne secrétaire d’État des États-Unis, Condoleeza Rice, expliquait que son pays voulait changer la structure des échanges sur le marché énergétique afin d’accroître la dépendance à l’énergie Nord Américaine.[note]
Si le gouvernement Ukrainien et l’Europe avaient réellement voulu arrêter la guerre et les souffrances de leur peuple, ils n’auraient pas refusé la voie diplomatique proposée par les Russes depuis 2014. Mais la guerre, ça rapporte.
Le piège de la pensée manichéenne
Déconstruire le chemin de pensée évident dicté par les gouvernements et les médias mainstream n’est pas une tâche facile et ce encore plus lorsque l’on touche aux affaires d’États.
Lorsqu’un média ou une organisation remettent en question les actions du gouvernement ukrainien dans le seul but de démontrer que rien n’est ni tout blanc ni tout noir, on l’accuse de soutenir ou du moins d’encourager “les pro-russes”. L’ONG Amnesty Internationale en a fait les frais, elle qui d’habitude relativement politiquement correcte, a dénoncé dans son rapport sur l’Ukraine « des tactiques de combats mettant en danger la population », s’est attiréles foudres des « maîtres de la vérité ».[note]
En système totalitaire, le mensonge demeure la règle.
Avec Erwan Castel, ancien officier français du Renseignement aéroporté, a quitté la Guyane où il vivait depuis 14 ans, guide dans la forêt amazonienne, pour rejoindre le Donbass en 2015, sûr que quelque chose d’historique s’y jouait.
Au cœur de la guerre, Kairos réalisera avec lui des chroniques régulières pour nous informer de l’état du front. Refusant le manichéisme propre à tuer la capacité de penser, Erwan Castel souhaite offrir aux gens les connaissances qui leur permettront de se forger un esprit critique et penser librement.
Un nombre conséquent de femmes ressortent traumatisées de leur accouchement. Sommes-nous encore dans un système de santé ou plutôt dans une industrie où toutes les femmes et tous les bébés subissent sans distinction le même protocole et où une sage-femme n’est pas rentable si elle prend du temps avec sa patiente ? Ema Krusi nous guide vers le chemin de libération de la peur et de la dépendance afin que les femmes retrouvent confiance en leurs capacités à mettre leur bébé au monde. Les machines et les médicaments qui ont été conçus au départ pour les aider ne sont-ils pas utilisés de manière disproportionnée et n’induisent-t-ils pas des effets délétères, non seulement pour la femme mais aussi pour le bébé ? N’avons-nous pas créé des problèmes pour mieux les « résoudre » ? Qu’est devenu la place des femmes, des hommes et des soignants ? Pour sortir des fausses croyances, Ema Krusi nous explique les options qui s’offrent aux femmes qui désirent accéder à leur puissance en toute connaissance de cause et qui permettent aux hommes de prendre pleinement leur place lors de cet acte merveilleux qu’est la naissance d’un enfant.
“C’est la première fois qu’un gouvernement essaie délibérément de rendre sa population folle”. C’était l’interview de Mehdi Belhaj Kacem, philosophe français, auteur de Colaricocovirus. Un moment agréable pour notre équipe, autour d’un verre lors de l’événement Université d’Eté Résistante. Une idée est ressortie “malgré le délire ambiant, on lâche rien!”, une phrase qui fait sens pour nous, pour l’esprit Kairos.
Qu’est-ce qu’il se passe quand on commence à comprendre? Par exemple, qu’en Belgique, une loi autorise tout citoyens à accéder aux documents d’une administration publique. En théorie, car en pratique, Claude Archer, co-fondateur de Transparencia, a rapidement découvert que ça ne plaisait pas trop aux personnages politiques et à la haute administration qu’on sache ce qu’il décidait pour nous. Car entre eux, tout fonctionne bien: ancien élu qui devient chef de cabinet puis passe à un poste de haut fonctionnaire; rédac-chef d’un des quotidiens belges qui partage le menu avec patrons et ministres; Ministre-Président qui place fils, filles, femmes et belle-fille dans ses fiefs. Tout est foutu? Oui, si vous demeurez immobiles, car rien ne changera tant que ce système qui favorise les pires opportunistes et la médiocrité, perdurera. Voilà ce qu’il se passe quand on commence à comprendre: on bouge!
‼️Si vous voulez aidez Transparencia a se défendre en justice face a nos dirigeants politiques, vous pouvez faire un don sur le Numéro de compte : BE75 0017 9318 5951 BIC : GEBABEBB – transparencia /Anticor Belgique ou via transparencia.be/participer‼️
Avec Erwan Castel, ancien officier français du Renseignement aéroporté, a quitté la Guyane où il vivait depuis 14 ans, guide dans la forêt amazonienne, pour rejoindre le Donbass en 2015, sûr que quelque chose d’historique s’y jouait.
Au cœur de la guerre, Kairos réalisera avec lui des chroniques régulières pour nous informer de l’état du front. Refusant le manichéisme propre à tuer la capacité de penser, Erwan Castel souhaite offrir aux gens les connaissances qui leur permettront de se forger un esprit critique et penser librement.
Leonard weet niet wat hem overkomt. Of liever, het is niet langer in staat om dit objectief te weten. Met de dosis drugs die in zijn lichaam circuleert, worstelen zijn hersenen met de omgeving waarin hij zich bevindt. Maar in zijn geval is Leonard waar hij moet zijn. In een wereld die niet noodzakelijk ideaal is, maar in een systeem dat moet werken. Al deze beoordelingen zou Leonardo later kunnen maken. Op dit moment trilt hij. Dit is de tweede keer. De vorige was twee dagen geleden. Gelukkig identificeerden de aanwezige verpleegkundigen en een arts snel het probleem: aanvalsstoornissen als reactie op de ontstekingsremmers.
De complicatie bij deze tweede crisis is dat de verpleegkundigen en artsen er niet zijn. Op dederde verdieping van het ziekenhuis waar Leonard bedlegerig is, zijn de gangen verlaten en is het meer dan vier uur geleden dat er voor het laatst een verpleegster is geweest. Haar terugkeer, net als die van een collega, blijft onzeker. Leonard drukt op de deurbel, de rode lamp brandt in de gang, het is niet de enige, maar niemand komt. Net als de dag ervoor, toen de pijn naar boven kwam en ik meer pijnstillers moest nemen. Leonard had goed berekend dat het voor 15:00 uur was. Hij had op de deurbel gedrukt en een verpleegster was gekomen om… 16.40 uur. Om te zien wat haar verzoek was, zonder concreet geïnformeerd te zijn over haar behandeling. Het was bijna een doof gesprek tussen de patiënt en de verzorger. Uiteindelijk had Leonard tegen 18.00 uur zijn rantsoen aan pijnstillers gehad. Het was genoeg om die zeurende pijn in zijn voet te voelen. Sindsdien maakt hij aantekeningen: de tijden, de doseringen, de namen van de producten. Hij doet wat hij niet moet doen, hij doet wat professionals voor hem moeten doen.
Eerst was het een eenvoudige operatie, een verhaal over pezen, een zogenaamde ambulante dag. Maar post-operatieve complicaties met koorts en pijn stuurden Leonard terug naar het ziekenhuis. In de wachtkamer van de spoedeisende hulp hadden hij en zijn vrouw reden tot bezorgdheid. Buiten de latente spanning, buiten de lijdende mensen, was er deze oude man. Hij kon nauwelijks op zijn stoel staan, hij had pijn. Hij kwam op de grond te liggen. Bijna niemand gaf er iets om. Aan de kant van het ziekenhuispersoneel was de stress zodanig dat de oude man meer dan een half uur zo op de grond bleef liggen. Een vriendelijke ziel had hem zijn jas als kussen gegeven. Leonard keek naar deze scène en dwong zichzelf te geloven dat alles goed zou komen. Toen het zijn beurt was, na wat een eindeloze tijd leek, werd hij in een kist geleid. Op de rand van het bed waar hij lag en op de vloer trokken storende vlekken en strepen zijn aandacht. Het was bloed, nauwelijks opgedroogd. Leonard had een vaag visioen van een veldhospitaal tijdens een oorlog in de vorige eeuw. Maar hij en zijn vrouw wilden zichzelf geruststellen. We zijn in België, in Europa, in 2022. Alles komt goed. Sinds deze en volgende sequenties heeft Leonard grote twijfels over de kwestie.
In het heden, wanneer hij door oncontroleerbare spasmen wordt overvallen, smelten al deze beelden samen. Met de medicatie die hij de afgelopen 5 dagen heeft gekregen, heeft hij moeite om heldere gedachten te krijgen. Haar lichaam dat niet reageert en het feit dat er niemand komt vergroten haar angst vertienvoudigd. Hij ziet zichzelf uit bed komen, maar hij kan zijn voet niet neerzetten en hij weet dat hij niet eens bij het paar krukken in de hoek van de kamer zou kunnen komen. Leonard staat op de rand van de leegte, hij voelt zichzelf weggaan en in dit gezuiverde universum ziet hij zichzelf in stilte sterven. Hij stelt zich voor dat zijn lichaam ‘s morgens al koud zal worden aangetroffen, wanneer een verpleegster eindelijk langs zijn kamer komt. Het is onzin, je komt naar het ziekenhuis om gered te worden, niet om te sterven.
Angst wint terrein. Hij denkt terug aan wat een collega van het werk hem vertelde toen hij gistermiddag op bezoek kwam. Het verhaal van mensen die stierven in ziekenhuizen door onderbezetting, in Frankrijk, in 2022. De oude man die stierf op een brancard na meer dan 20 uur wachten op de spoedeisende hulp[note] of de 50-jarige vrouw die alleen in haar uitwerpselen stierf in haar ziekenhuisbed[note]. Zijn collega voegde daaraan toe dat dit gevallen waren die in de media zijn gemeld, dat er andere moeten zijn waarvan wij niet op de hoogte zijn. Leonard wist niets van deze tragische gebeurtenissen. In zijn toestand zou het beter zijn geweest.
Nu hij op zijn slechtst is, komt alles samen. In totale wanhoop stort hij in. In tranen wist hij zijn telefoon te pakken te krijgen. Hij belt zijn vrouw midden in de nacht. Een half uur later staat ze aan zijn zijde en doet haar best om het magere ziekenhuispersoneel op te trommelen. Het equivalent van iets meer dan één verdieping in normale tijden en moet zeven zo goed mogelijk beheren.
s Ochtends leeft Leonardo, verbrijzeld, uitgeput maar levend. Hij beseft nog niet de stress die deze nacht en de voorgaande dagen bij hem teweeg hebben gebracht. Aan de andere kant beseft hij dat er iets mis is met de structuur. Hij kon praten met twee verpleegsters, glimlachend, beschikbaar maar uitgeblust. Dagen en nachten van 12 uur, met beperkte middelen en patiënten die, net als Leonard, op zijn minst een minimum aan aandacht verwachten, wat leidt tot onenigheid en wederzijds onbegrip. Hij telt de oude man op die op de tegels van de spoedeisende hulp ligt, het opgedroogde bloed, de lege gangen ‘s nachts en het overweldigde personeel.
Leonard zal deze mislukkingen niet zonder reactie voorbij laten gaan. Hij praat er al over in zijn omgeving, en er wordt besloten dat hij een brief zal schrijven aan de directie van het ziekenhuis. Neem contact op met de verantwoordelijke artsen. Leg hen uit wat hij heeft meegemaakt, maak hen duidelijk dat er veel dingen te herzien zijn. Het idee motiveert hem en hij heeft het vooral nodig. Onbewust is het een manier om de schok te verdrijven, de momenten waarop hij zich zo kwetsbaar voelde, zo alleen in de wereld. Maar dat is het enige positieve effect dat zijn brief zal hebben, want de achteruitgang van het systeem gaat niet alleen over het ziekenhuis waar hij bedlegerig is. Het is wereldwijd, zowel in België als in andere landen in Europa en elders, en is al jaren aan de gang. De covidiane periode die al bijna drie jaar duurt, heeft dit rampzalige werk alleen maar versneld en voltooid.
Maar Leonardo ziet dat niet zo. Hij is net 45 geworden en ontdekt een deel van de wereld dat hem vreemd was. Hoeveel anderen zijn er nog? Klimaatverandering, de oorlog in Oekraïne of energietekorten blijven beperkt tot krantenkoppen op iemands smartphonescherm, een spraakbericht op de radio of episodisch kijken naar het nieuws. Hij heeft een benijdenswaardige beroepssituatie, een mooi huis met een zwembad, twee schoolgaande kinderen en verschillende vakanties gedurende het jaar. Hij die de bevelen van de regering letterlijk opvolgde. Hij heeft meerdere PCR-tests ondergaan, 3 injecties, 3 vaccinaties tegen HIV. Hij zal een4e dosis of andere niet misgunnen als de situatie dat vereist. Voor hem, maar ook voor zijn vrouw en kinderen. Alles komt goed.
Leonard is verre van een dwaas, maar om zijn aangename bestaan en comfortzone te behouden, heeft hij het principe van een gezondheidspas onderschreven, zonder zelfs maar de volledige implicaties ervan te begrijpen. Het negeren van degenen die niet volgden, die werden geblokkeerd, gepest. Het was tenslotte hun keuze. Hij ging naar restaurants, concerten, festivals, in alle vrijheid. Zonder te beseffen dat hij heeft ingestemd met het spelen van een spel dat steeds vervuilder is geworden. Een discriminerend spel dat degenen die weigerden mee te doen, buitenspel zette. Hiertoe behoren veel leden van de medische sector. Al deze anonieme mensen, « deze verzorgers » in de breedste zin van het woord, die zijn opgehangen, soms met aanzienlijk menselijk drama. Tot zover de onderbezetting. Zoveel lege gangen ‘s nachts en zelfs overdag in ziekenhuizen. Leonardo’s vloer is geen uitzondering op deze schadelijke regel.
Maakt hij dit verband? Niets is minder zeker. Hij heeft een tipje van de sluier opgelicht, maar er is geen teken dat hij zal aandringen om uit te zoeken wat er achter de schermen gebeurt. Hij is als de hoofdpersoon in The Truman Show[note]. Het verschil is dat het niet zeker is dat Leonard er helemaal voor gaat, dat hij uit de valse werkelijkheid die hem wordt verkocht, zal komen. En dan dreigt het afhankelijk te worden van de menselijke natuur en haar vermogen zich aan te passen en te vergeten. Eén nacht van terreur, een paar dagen van angst en weken van pijn gedurende 45 jaar zijn niet genoeg om de trend te keren. Als de volgende vakantie wordt afgebroken vanwege revalidatie bij de fysio, zijn er andere gepland. Andere restaurants, andere concerten en alles wat lijkt op de wereld daarvoor. Deze wereld die aan het oplossen is, wat men er ook van mag denken. Maar Leonardo en veel van zijn mensen willen daar blijven wonen. Alles komt goed. Zelfs als dat betekent dat je in een cognitieve dissonantie terechtkomt, waarbij je de terugslag en de realiteit die op dit moment overheerst negeert. Het zal degenen die zo weinig besef hebben van de nabijheid, de relevantie ervan, geen goed doen. Het wordt echter opgebouwd door schimmige personages die een vlotte overgang kunnen maken naar hun sinistere doelen. Soepel of bijna, op sommige plaatsen en momenten, een even ongrijpbare als perverse verschuiving, zoals het scenario dat zich al bijna drie jaar ontvouwt. Het is zeer waarschijnlijk dat Leonardo en veel van zijn medemensen niets beseffen, dat ze de betekenis van deze tekst niet eens begrijpen. Zo zullen zij, net als de anderen, smelten in de schande van een toekomst. Als dat het geval is, ja: dan komt alles goed. De illusie is totaal, het plan perfect.
Léonard ne sait pas ce qui lui arrive. Ou plutôt, il n’est plus en mesure de le savoir objectivement. Avec la dose de médicaments qui circulent dans son corps, son cerveau peine à gérer l’environnement où il se trouve. Dans son cas, Léonard est pourtant là où il faut être. Dans un monde pas forcément idéal mais dans un système qui se doit d’être fonctionnel. Toutes ces appréciations, Léonard les fera peut-être plus tard. Pour le moment, il est pris de tremblements. C’est la deuxième fois. La précédente, c’était il y a deux jours. Heureusement, les infirmières présentes et un médecin ont rapidement identifié le problème : troubles convulsifs en réaction aux anti-inflammatoires.
La complication avec cette deuxième crise, c’est que les infirmières et les médecins ne sont pas là. Dans le 3ème étage de l’hôpital où Léonard est alité, les couloirs sont déserts et le dernier passage d’une infirmière remonte à plus de 4 heures. Son retour, comme celui d’une collègue, reste aléatoire. Léonard a appuyé sur la sonnette, la lampe rouge s’est allumée dans le couloir, ce n’est pas la seule, mais personne ne vient. Exactement comme le jour d’avant, quand le mal remontait à la surface et qu’il fallait renouveler la prise d’anti-douleur. Léonard avait bien calculé que c’était pour 15h00. Il avait appuyé sur la sonnette et une infirmière était venue à… 16h40. Pour voir quelle était sa demande, sans être concrètement informée de son traitement. C’était presque une conversation de sourds qui s’était engagée entre le patient et la soignante. Finalement Léonard avait eu sa ration d’anti-douleur vers 18h00. De quoi bien ressentir cette souffrance lancinante dans son pied. Depuis, il prend des notes : les heures, les posologies, le nom des produits. Il fait ce qu’il n’est pas censé faire, il fait ce que des professionnels sont censés faire pour lui.
Au départ, il s’agissait d’une simple opération, une histoire de tendons, une journée dite ambulatoire. Mais des complications post-opératoires avec fièvre et douleurs ont ramené Léonard à l’hôpital. Dans la salle d’attente des urgences, lui et sa femme ont eu de quoi être inquiets. Au-delà de la tension latente, des personnes en souffrance, il y avait ce vieil homme. Il tenait à peine sur sa chaise, il souffrait le martyr. Il a fini par se coucher sur le sol. Personne ou presque ne s’en est préoccupé. Du côté du personnel hospitalier, le stress était tel que l’ancien est resté comme ça, sur le carrelage, pendant plus d’une demi-heure. Une bonne âme lui avait juste laissé sa veste en guise d’oreiller. Léonard a assisté à cette scène, se forçant à croire que tout allait bien se passer. Quand son tour est venu, après un temps qui lui a paru interminable, on l’a conduit dans un box. Sur le bord du lit où il était couché et sur le sol, des taches, des coulures inquiétantes ont attirés son attention. C’était du sang, à peine séché. Léonard a vaguement eu la vision d’un hôpital de campagne pendant une guerre du siècle dernier. Mais lui et sa femme ont voulu se rassurer. On est en Belgique, en Europe, en 2022. Tout va bien se passer. Depuis cette séquence et celles qui ont suivi, Léonard a de gros doutes sur la question.
Au présent, alors qu’il est parcouru de spasmes incontrôlables, tous ces tableaux se confondent. Avec la médication qu’on lui administre depuis 5 jours, il peine à réunir des pensées claires. Son corps qui ne répond plus et le fait que personne ne vienne décuplent son angoisse. Il se visualise quittant son lit mais il ne peut pas poser son pied par terre et il sait qu’il ne parviendrait même pas à attraper la paire de béquilles posée dans l’angle de la pièce. Léonard est au bord du vide, il se sent partir et dans cet univers aseptisé, il se voit mourir en silence. Il s’imagine qu’on retrouvera son corps déjà froid au matin, quand enfin une infirmière fera un passage par sa chambre. C’est un non-sens, on vient à l’hôpital pour être sauvé pas pour y mourir.
La peur gagne du terrain. Il repense à ce que lui a raconté un collègue de travail venu le visiter hier après-midi. Le récit de ces gens morts à l’hôpital à cause du manque d’effectifs, en France, en 2022. Ce vieillard décédé sur un brancard après plus de 20 heures d’attente aux urgences[note] ou cette cinquantenaire morte seule, dans ses excréments, dans son lit d’hôpital[note]. Son collègue a ajouté que c’était des cas relevés par les médias, qu’il devait y en avoir d’autres dont on n’a pas connaissance. Léonard ne savait rien de ces tragiques faits divers. Dans son état, c’eût été mieux.
Maintenant qu’il est au plus mal, tout s’enchaîne. Dans un désespoir total, il craque. En larmes, il réussit à mettre la main sur son téléphone. Il appelle sa femme au milieu de la nuit. Une demi-heure plus tard, elle est à ses côtés, elle fait de son mieux, elle ameute le maigre personnel hospitalier. L’équivalent d’un peu plus d’un étage en temps normal et qui doit de son mieux en gérer sept.
Au matin, Léonard est bien vivant, laminé, hagard mais vivant. Il ne réalise pas encore le stress que cette nuit et les jours précédents ont généré en lui. En contrepartie, il se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond dans cette structure. Il a eu l’occasion de discuter avec deux infirmières, souriantes, disponibles mais lessivées. Des jours et des nuits de 12h00, avec des moyens réduits et des patients qui, comme Léonard, espèrent au moins un minimum d’attention, créant des dissensions et des incompréhensions mutuelles. Il additionne le vieil homme couché sur le carrelage aux urgences, le sang séché, les couloirs vides la nuit et le personnel, dépassé.
Léonard ne va pas laisser passer ces défaillances sans réagir. Il en parle déjà autour de lui, c’est décidé, il va écrire un courrier à la direction de l’hôpital. S’adresser aux médecins responsables. Leur expliquer ce qu’il a vécu, leur faire comprendre qu’il y a beaucoup de choses à revoir. L’idée le motive et surtout, il en a besoin. Inconsciemment, c’est une façon d’exorciser, d’essayer d’assimiler le choc, ces moments où il s’est senti si vulnérable, si seul au monde. Mais c’est bien le seul effet positif qu’aura son courrier parce que le déclin du système ne concerne pas que l’hôpital où il est alité. Il est global, en Belgique comme dans d’autres pays d’Europe ou d’ailleurs, il est enclenché depuis des années. La période covidienne qui sévit depuis bientôt 3 ans n’a fait qu’accélérer et parachever cette œuvre funeste.
Mais Léonard ne le conçoit pas. Il vient d’avoir 45 ans et il découvre une partie du monde qui lui était étrangère. Combien d’autres le sont encore ? Le dérèglement climatique, la guerre en Ukraine ou les pénuries énergétiques sont limités à des titres qui passent sur l’écran de son smartphone, à une annonce par une voix à la radio ou au visionnage épisodique du journal télévisé. Lui qui a une situation professionnelle enviable, une jolie maison avec piscine, deux enfants aux études et plusieurs vacances sur l’année. Lui qui a suivi à la lettre les ordres du Gouvernement. Lui qui a multiplié les tests PCR, bénéficié de 3 injections, 3 vaccinations anti-covid. Lui qui ne rechignera pas à une 4ème dose ni à d’autres si la situation le demande. Pour lui, comme pour sa femme et ses enfants. Tout va bien se passer.
Léonard est loin d’être un imbécile mais pour maintenir son existence agréable, conserver sa zone de confort, il a cautionné, sans même en saisir toutes les accointances, le principe d’un pass sanitaire. Faisant fi de ceux qui ne suivaient pas, qui étaient bloqués, brimés. Après tout, c’était leur choix. Il est allé au restaurant, aux concerts, en festival, en toute liberté. Sans prendre conscience qu’il a accepté de jouer un jeu qui s’est révélé toujours plus frelaté et ce n’est pas terminé. Un jeu discriminatoire qui a mis au ban de la société, celles et ceux qui ont refusé d’entrer dans la partie. Parmi lesquels, bon nombre de membres du secteur médical. Tous ces anonymes, « ces soignants » au sens large, que l’on a suspendus, avec parfois des drames humains considérables. Autant de manque d’effectifs. Autant de couloirs déserts la nuit, voire le jour, dans les hôpitaux. L’étage où se trouve Léonard n’échappe pas à cette règle néfaste.
Fait-il cette corrélation ? Rien n’est moins sûr. Il a levé un coin du voile mais rien ne laisse présager qu’il va insister pour découvrir l’envers du décor. Il est à l’image du personnage principal du Truman Show[note]. La différence, c’est qu’il n’est pas certain que Léonard aille jusqu’au bout, qu’il sorte de la réalité erronée qu’on lui vend. Et puis, il risque d’être tributaire de la nature humaine et sa capacité d’adaptation et d’oubli. Une nuit de terreur, quelques jours d’angoisse et des semaines de douleurs sur 45 ans d’existence ne sont pas suffisants pour inverser la tendance. Si les prochaines vacances sont avortées pour cause de rééducation chez le kiné, il y en a d’autres de prévues. D’autres restaurants, d’autres concerts et tout ce qui s’apparente au monde d’avant. Ce monde qui se dissout, quoi que l’on puisse en penser. Mais Léonard et beaucoup de ses semblables veulent continuer d’y vivre. Tout va bien se passer. Quitte à entrer en dissonance cognitive, à ignorer les retours de manivelle et cette réalité qui, pour le moment, reste prédominante. Elle ne fera pas de cadeaux à ceux qui ont si peu de notions de son imminence, de sa pertinence. Cependant, elle se construit par l’entremise de personnages de l’ombre qui réussiront peut-être en douceur la transition vers leurs sinistres objectifs. En douceur ou presque, par endroit et par moment, un glissement aussi intangible que pervers, à l’instar du scénario qui se déroule depuis bientôt 3 ans. Il est fort probable que Léonard et beaucoup de ses semblables ne se rendent compte de rien, qu’ils ne comprennent même pas le sens de ce texte. Ainsi, eux, comme les autres, seront fondus dans la disgrâce d’un futur. Dans cette hypothèse, alors oui : tout va bien se passer. L’illusion est totale, le plan parfait.
Bien que Zelensky affirme chaque fois que toutes les vidéos officielles où il apparaît sont faites en direct, sans montage, cette nouvelle séquence a pourtant soulevé quelques doutes.
À côté du drone qui mesure 350 cm de long pour une envergure de 250 cm, Zelensky paraît étrangement grand, malgré son 1,70 m.
D’ailleurs, comme en témoigne une autre séquence, l’équipe du Président ne cache pas qu’elle utilise la technique de l’incrustation pour réaliser des vidéos du chef d’État.
À l’instar d’un BHL, photographié sur la pointe des pieds pour les portraits officiels, ou s’invitant en costard sur tous les champs de bataille de la planète ; par la magie du fond d’écran vert ; à peine quelques heures après la parution de la vidéo, les réseaux sociaux voyaient surgir plusieurs collages se moquant de «la grandeur» du Président ukrainien.
Ci-dessous quelques exemples de ces mèmes comiques que l’on trouve déjà en ligne.
Ik ga van afspraak naar afspraak en de discussie neigt altijd naar dit onderwerp. Mijn cliënt van vanmorgen, alleenstaand, bejaard, maar hardwerkend, bewoont een charmant flatje in Schaarbeek.
Ze worstelt elke maand om haar rekeningen en haar huur van 520 euro inclusief gemeenschappelijke lasten te betalen.
Ze ontvangt me aangekleed en bedekt met een badjas. 16 graden in de flat, de winter wordt zwaar.
De laatste biedt me vriendelijk een koffie aan. Rond deze ruilen we. Na enkele minuten overhandigt ze me met een traan in haar ogen de factuur voor de aanbetaling op ons Belgisch-Franse vlaggenschip, dat op bestelling van Europa is verkocht. 400 euro borg, gevorderd voor haar elektriciteitsverbruik.
Deze studio is inderdaad zeer ruim en luxueus, we hebben het over 40 m² in een groene omgeving in de Brusselse regio. Deze persoon heeft een voorliefde voor luxe… Ze woont in de aanmatigende hoofdstad van Europa. Ze koos ervoor om haar huis te huren en niet om te colloceren!
Het heeft dubbele beglazing, een douche en een keuken. Ze heeft geluk, zou je kunnen zeggen.
Deze ironische paragraaf illustreert onze nieuwe wereld. Dat van de horige of slaafse arbeider.
Deze persoon vertelt me dat ze haar huis verkoopt en binnenkort moet verhuizen. Uit nieuwsgierigheid vraag ik naar de prijs voor zijn kleine maar comfortabele onderkomen. Ze vertelt me 180.000 euro voor 40m².
We kijken elkaar glimlachend aan. Het is duur, » zegt ze, « ik zou het nooit kunnen kopen. Ze zegt verder: « Weet je dat alles duur is, ik kweek tomaten, paprika’s en aardbeien op mijn terras, dat houdt me bezig en ik eet tenminste groenten en fruit zonder de bank te breken ». Ik kijk haar aan, mijn koffie in de hand, en zeg: « Gelukkig is de vriendelijkheid en uitwisseling die we net hadden gratis en dus onbetaalbaar.
Mijn laatste reflectie, zou je kunnen zeggen, is een grote hulp voor hem. Waarom belicht je dit alledaagse verhaal?
Deze situatie raakte me, de bescheidenheid en trots van deze dame van in de zestig raakte me. Geen spoor van zelfmedelijden of zuurheid. Ze merkt op dat de wereld op zijn kop loopt. De dame daarentegen gaat door en staat op het punt haar jas aan te trekken om op een paar kinderen van de plaatselijke basisschool te gaan passen.
Zij zou de pensioengerechtigde leeftijd bereiken, maar blijft werken ondanks de pijn in haar gewrichten. Zij zou oud genoeg zijn om zich fatsoenlijke huisvesting, verlichting en voedsel te kunnen veroorloven, maar zou aangewezen blijven op het « D »-systeem om rond te komen. Ze zou oud genoeg zijn om een huis te hebben, maar zal alleen aanspraak kunnen maken op het huren van andermans eigendom.
Sommigen voorspellen een toekomst waarin we niet langer eigenaren zullen zijn, maar gelukkig. Ik vraag me af hoe kunnen ayatollahs van bezit dat nog steeds beweren. Doe wat ik zeg, niet wat ik doe doen. Waarom dit verhaal, daar kom ik op.
In België mag vooruitgang in 2022 niet betekenen dat men achterblijft. warmte of voedsel.
Misschien herkent u zichzelf in deze onbekende persoon die in een paar regels wordt geportretteerd. Zo niet, dan nodig ik u uit uw ogen te openen, te kijken naar uw familieleden, uw buren, degenen die het minder goed hebben dan u. Je zult leed zien. In België in 2022 mag vooruitgang geen verwarming of voedsel betekenen.
Geef niet op, dit is niet de norm. En dat komt niet door de oorlog. De politieke leiders hebben de mogelijkheid om de prijzen te plafonneren (of gewoon tegen kostprijs te verkopen met een redelijke marge erbij), zo nodig bilateraal met de buurlanden te onderhandelen en de Belgen voorrang te geven boven anderen.
Wat is daarvoor nodig? Moed, besprenkeld met een beetje gezond verstand.
We moeten handelen, demonstreren en uitdagen op alle machtsniveaus. Doe het voor jezelf, voor je kinderen of voor hen die niet sterk genoeg zijn.
Ga niet akkoord met deze astronomische aanbetalingen die geen enkel verband meer hebben met de echte wereld. Betaal ze niet, beperk ze officieel tot een minimum. Met een inflatie van 10% is het beter om over een jaar 1000 euro te betalen dan nu. Het zijn uw aanbetalingen die uw leveranciers financieren en deze speculatie mogelijk maken. Wettelijk heb je het recht en de plicht om te weigeren.
Ik schrijf deze paar regels zonder te weten wat er van komt. Ik hoop op tienduizenden mensen voor het parlement, voor de gebouwen van de ministerraad, voor de woningen van de ministers. Ik wil dat zij de nood van een volk voelen, ‘s morgens bij de koffie, ‘s middags bij het champagnediner en ‘s avonds bij het verlangen naar een onverdiende rust.
Voelt u nog steeds de angst, vrees en stress om niet rond te kunnen komen? Waarom zouden zij een pauze krijgen?
Niet loslaten! Laat ze niet gaan.
Blijf niet alleen thuis, kom samen, stuur e-mails en brieven naar uw gekozen vertegenwoordigers. Ze moeten voel de woede van onderaf die de hele samenleving in brand dreigt te zetten.
Je vais de rendez-vous en rendez-vous et la discussion tend toujours vers ce sujet. Ma cliente de ce matin, seule, âgée, mais travailleuse, occupe un charmant petit flat à Schaerbeek.
Elle se bat chaque mois pour honorer ses factures et payer son loyer de 520 euros charges communes comprises.
Elle me reçoit habillée et surcouverte d’un peignoir. 16 degrés dans l’appartement, l’hiver s’annonce rude.
Cette dernière me propose gentiment un café. Autour de celui-ci nous échangeons. Au bout de quelques minutes, la larme à l’œil, elle me tend sa facture d’acompte de notre fleuron belgo-français, bradé sur injonction de l’Europe. 400 euros d’acompte, réclamés pour sa consommation électrique.
Ce studio est, il est vrai très spacieux et luxueux, nous parlons de 40 m² dans un cadre verdoyant de la région Bruxelloise. Cette personne a des goûts de luxe… Elle habite dans la présomptueuse capitale de l’Europe, tout de même, ça se paye ! Elle a fait le choix de louer son logement et de ne pas colloquer !
Elle a un double vitrage, une douche et une cuisine. Elle a de la chance me direz-vous.
Ce paragraphe ironico-triste illustre notre Nouveau Monde. Celui du travailleur serf ou servile.
Cette personne m’annonce la vente de son bien, elle devra bientôt déménager. Par curiosité, je m’informe du prix demandé pour son logement, certes, de petite taille, mais confortable. Elle m’annonce 180.000 euros pour 40m².
Nous nous regardons, un sourire en coin. « C’est cher me dit-elle, je ne pourrais jamais l’acheter. » Elle continue en me disant : « Vous savez tout est cher, je cultive des tomates, des poivrons et des fraises sur ma terrasse, cela m’occupe et au moins je mange des fruits et légumes sans me ruiner » Elle termine en me disant : « Tout me semble cher et inaccessible ». Je la regarde, mon café à la main, et lui dit : « Heureusement, la gentillesse et l’échange que nous venons d’avoir, cela reste gratuit et cela n’a dès lors pas de prix ».
Ma dernière réflexion, lui fait une belle jambe me direz-vous. Pourquoi vous mettre en lumière cette histoire du quotidien ?
Cette situation m’a touché, la pudeur et la fierté de cette dame d’une soixantaine d’années m’ont touché. Aucune once d’apitoiement ou d’aigreur. Elle fait le constat d’un monde qui marche sur la tête. De son côté, cette madame continue malgré tout d’avancer et s’apprête à mettre son manteau pour aller garder des enfants à l’école primaire du coin.
Elle serait en âge d’être pensionnée, mais continue à travailler malgré la douleur dans ses articulations. Elle serait en âge de pouvoir se loger, s’éclairer et se nourrir décemment, mais devra continuer à jouer du système « D » pour arriver à boucler son budget. Elle serait en âge d’avoir un chez elle, mais ne pourra que prétendre à louer le bien d’un autre.
Certains nous prédisent un avenir où nous ne serons plus propriétaires, mais heureux. Je me demande toujours comment des ayatollahs de la possession peuvent prétendre cela. Fais ce je dis, pas ce que je fais. Pourquoi cette histoire, j’y viens.
En Belgique, en 2022, le progrès ne devrait pas signifier se chauffer ou se nourrir.
Peut-être vous reconnaîtrez-vous en cette inconnue dépeinte en quelques lignes. Dans le cas contraire, je vous invite à ouvrir les yeux, à regarder vos proches, vos voisins, ceux qui sont moins bien lotis que vous. Vous y verrez de la détresse. En Belgique, en 2022, le progrès ne devrait pas signifier se chauffer ou se nourrir.
Ne vous résignez pas, cela n’est pas la norme. Et cela n’est pas dû à la guerre. Les dirigeants politiques ont la possibilité de plafonner les prix (ou tout simplement de les vendre au prix coûtant moyennant l’ajout d’une marge raisonnable), de négocier bilatéralement des accords avec les pays limitrophes si besoin et de privilégier les Belges avant les autres.
Que manque-t-il pour que cela soit fait ? Du courage, saupoudré d’un peu de bon sens.
Nous devons agir, manifester, interpeller à tous les niveaux de pouvoir. Faites-le pour vous, pour vos enfants ou pour ceux qui n’en ont pas la force.
N’acceptez pas de payer ces acomptes astronomiques qui n’ont plus aucune corrélation avec le monde réel. Ne les payez pas, réduisez les officiellement au minimum. Avec une inflation à 10%, il vaut mieux payer 1000euros dans un an que maintenant. Ce sont vos acomptes qui financent vos fournisseurs et qui permettent à cette spéculation de perdurer. Légalement, vous avez le droit et le devoir de refuser.
Je pose ces quelques lignes sans savoir ce qui en découlera. J’espère des dizaines de milliers de personnes devant le parlement, devant les bâtiments d’un conseil des ministres, devant les résidences des ministres. Je veux qu’ils sentent la détresse d’un peuple, le matin en prenant leur café, le midi en dînant au champagne ainsi que le soir lorsqu’ils aspirent à un repos non mérité.
La peur, l’angoisse, le stress de ne pas pouvoir boucler vos fins de mois ne vous quittent pas ? Pourquoi auraient-ils droit au répit ?
Ne lâchez-rien ! Ne les lâchez pas.
Ne restez pas seul chez vous, regroupez-vous, adressez des mails, des courriers à vos élus. Ils doivent sentir la colère venant d’en bas qui menace d’incendier toute la société.
We worden vergiftigd door een president die er meer aan gelegen is ons land in een oorlog te storten dan de kaart van verzoening te spelen in het Russisch-Oekraïense conflict.[note]
We worden vergiftigd door een recordtekort en staatsschuld, door toenemende onzekerheid en ellende, terwijl de heersende kaste haar zakken blijft vullen. De grote bazen van de CAC 40 blijven elk jaar 200 miljard aan fiscale giften ontvangen. – Overheidssubsidies, belastingkredieten en belastingvrijstellingen -.[note]
We worden vergiftigd door corrupte politici die niet zullen aftreden en waarschijnlijk nooit naar behoren zullen worden berecht. Of het nu gaat om Alexis Kohler, secretaris-generaal van het Élysée-paleis, tegen wie een onderzoek loopt wegens « illegale belangenvermenging », Eric Dupond-Moretti, minister van Justitie, eveneens beschuldigd van « illegale belangenvermenging », of Édouard Philippe, die binnenkort op 24 oktober 2022 voor het Hof van Justitie van de Republiek zal worden gedaagd, is er nog een integere politicus in ons land?
We worden vergiftigd door de « Groene Khmers », die voorstander zijn van windturbines die niet alleen weinig energie produceren, maar waarvan de wieken, staanders en batterijen niet recycleerbaar zijn. Als alle windmolenparken die Frankrijk ontsieren klaar zijn, zullen windmolens slechts 13% van onze elektriciteitsbehoefte produceren. Miljarden euro’s voor niets geïnvesteerd, maar niet voor iedereen verloren. Welkom in de sombere wereld van de hebzucht.[note]
We worden vergiftigd door anaerobe vergistingsinstallaties die gas en elektriciteit moeten produceren. Behalve dat de productie van dit gas uit dierlijke uitwerpselen en plantenafval 90% afval oplevert. Dit afval, « digestaat » genoemd, wordt over de velden verspreid en vernietigt de regenwormen die essentieel zijn voor het voortbestaan van de landbouwgrond. Geur, lawaai en grondwaterverontreiniging, om er maar een paar te noemen. Er zijn al 1.075 methaniseringsinstallaties in Frankrijk die, let wel, 0,6% van de elektriciteit en 0,5% van het aardgas produceren. Het is als een droom.[note]
We worden vergiftigd door de mainstream media. Al enkele dagen verschijnt het elektriciteitsweer:
– Eco Watt Red, zet alles uit en trek coltruien aan.
– Eco Watt Orange, afwisselend een trui en een onderbroek,
– Eco Watt Vert, consumeer, maar met mate.
De Linky-meter sluit uw elektriciteit op afstand af. Lach, je zult bevriezen. De centrale van Fessenheim is onder valse voorwendselen gesloten, omdat alles binnen werkt. Nog een stap naar de door onze machthebbers gewenste slavernij.
We worden elke dag vergiftigd door chemisch voedsel, waar kleurstoffen, witte suikers, goedkope oliën, antibiotica, hormonen, pesticiden en fungiciden hoogtij vieren. Grote voedselbedrijven zijn alleen geïnteresseerd in het maken van winst ten koste van uw gezondheid en die van uw huisdieren. Kijk eens naar de samenstelling van honden- en kattenvoer. Opwekkend. Een voorbeeld: katten zijn carnivoren, maar hun brokken bevatten groenten, vezels en dierlijke bijproducten zoals hoorns en hoeven die zijn verpulverd.
We worden vergiftigd door een corrupte allopathische geneeskunde waarin een grote meerderheid van de beoefenaars de eed van Hippocrates is vergeten. Denk eraan: « Ben je ziek? Heb je koorts? Blijf thuis. Neem wat Doliprane en als je stikt, bel 15″. Aan de andere kant, laat je inenten met vloeistoffen die frauduleus vaccins worden genoemd en nog steeds in fase 3 klinische proeven zitten. [note]
We worden vergiftigd door Oekraïense kippen die Frankrijk binnenstromen. Yuriy Kiousuk, een Oekraïense oligarch en specialist in junkfood, exporteert sinds 2022 zijn met hormonen behandelde kippen naar de EU en Frankrijk. Omdat hij Oekraïner is – en Oekraïne moet worden gesteund – heeft de Europese Commissie besloten zijn productie toe te laten zonder tarieven of controle op de naleving van de fytosanitaire voorschriften van de EU. Het is bekend dat vogelgriep niet bestaat in Oekraïne… Hallo, hallo, Franse boeren? Het is tijd om wakker te worden![note]
We worden vergiftigd door een steeds lakser en ordelijker rechtssysteem. Media artikel 442 : « Olivier Bailly, voormalig eerste vice-president van de rechtbank van Dijon en kinderrechter van 2003 tot 2008, had op libertaire websites voorgesteld om tussen oktober 2019 en juni 2020 zijn 12-jarige dochter te verkrachten. Veroordeeld op 11 maart 2022 tot twee jaar gevangenisstraf, waarvan één jaar vast, is hij op 28 juli 2021 van de magistratuur geschrapt, maar tegen deze beslissing is beroep ingesteld bij de Raad van State. Zijn straf werd in hoger beroep verlaagd op 29 september 2022. De rechtbank achtte hem schuldig aan « het aanzetten tot corruptie van een minderjarige zonder effect », maar sprak hem vrij van « het aanzetten tot verkrachting en aanranding van een minderjarige zonder effect », waardoor zijn straf werd verminderd tot twee jaar voorwaardelijk. De rechters waren mild voor een van hun eigen mensen, aangezien artikel 227-2 van het Wetboek van Strafrecht bepaalt dat « De daad van het aanmoedigen of proberen aan te moedigen van de corruptie van een minderjarige wordt bestraft met vijf jaar gevangenisstraf en een boete van 75.000 euro.[note]
We worden vergiftigd door talloze leiders van de republiek. Vire, hoofdstad van de Andouille, maar dan letterlijk en figuurlijk. Want als je stikt, ga je naar de eerste hulp van zijn ziekenhuis. En dan riskeer je te sterven van de kou. Een van zijn kamers bleek inderdaad 15°C te zijn. De directie weigert de verwarming aan te zetten sinds de schokkende uitspraken van de regeringskliek over het dragen van coltruien. Gedwee, hebzuchtig en dom, dat is het credo van een flink aantal kleine leiders, die zich meer zorgen maken over de grootte van hun bankrekening dan over het welzijn van hun medemens. Wat doen de verzorgers en vakbonden in dit ziekenhuis behalve het aan de kaak stellen van « slechte arbeidsomstandigheden »? Niets.[note]
We worden vergiftigd door een altijd aanwezige covidistische dictatuur. In een recent artikel in 20 minutes van 21 september 2022 staat dat tussen 12 en 18 september 2022 1.132.300 PCR- en antigeentests zijn gevalideerd, wat neerkomt op maar liefst 56.615.000 euro in de zakken van de testfabrikanten. Te sterk!
Jean Lassalle, voormalig parlementslid, kondigt in een video die viraal is gegaan de kleur aan: « Nu wordt alles in het werk gesteld om alle fundamenten van onze beschavingen te saboteren en te vernietigen. En dan deze vaccins, ik kreeg niet de Covid, ik kreeg het Johnson vaccin dat me bijna doodde, dat mijn hart misvormde, ik had 4 operaties sinds 3 januari van dit jaar. « De kers op de taart is dat het staatshoofd, de ministers en de meeste parlementsleden niet zijn ingeënt. Bekijk zijn korte video[note]
We worden vergiftigd door wetteloosheid als gevolg van laksheid bij politie, justitie en overheid. Volgens Alain Chouet ¨[note], voormalig hoofd van de crisisinlichtingendienst van het DGSE, zijn er maar liefst 1514 wetteloze wijken, verspreid over 859 gemeenten en met 4 miljoen inwoners. Deze wijken worden zelf beheerd. De politie, veiligheidstroepen, reddingsdiensten, medische en sociale diensten komen nooit binnen. Frankrijk, een rechtsstaat? Echt?
Wij zijn een minderheid die nee zegt. Sluit je aan bij het verzet en de burgerlijke ongehoorzaamheid. Tenzij je credo is om langzaam te sterven, geatomiseerd en vergiftigd, heb je de macht om nee te zeggen. Laten we uit de EU stappen, laten we ons ontdoen van het juk van Brussel, dat ondergeschikt is aan de VS, laten we onze soevereiniteit terugnemen en ons land weer op orde brengen.
Nous sommes empoisonnés par un Président plus préoccupé de plonger notre pays dans la guerre plutôt que de jouer la carte de l’apaisement dans le conflit russo-ukrainien.[note]
Nous sommes empoisonnés par un déficit et une dette publique record, par une précarité et par une misère grandissante, pendant que la caste dirigeante continue à s’en mettre plein les poches. Les grands patrons du CAC 40, continuent de recevoir chaque année 200 milliards de cadeaux fiscaux. – Subventions publiques, crédit d’impôts, et exonérations fiscales -.[note]
Nous sommes empoisonnés par des politiciens corrompus qui ne démissionnent pas et qui ne seront probablement jamais jugés correctement. Qu’il s’agisse d’Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée, mis en examen pour « prises illégales d’intérêts », d’Eric Dupond-Moretti, garde des Sceaux, accusé lui aussi de « prises illégales d’intérêts », et d’Édouard Philippe bientôt convoqué le 24 octobre 2022 devant la Cour de justice de la République, reste-t-il un politicien intègre dans notre pays ?
Nous sommes empoisonnés par des écolos de pacotille, les « Khmers Verts », favorisant les éoliennes qui, non seulement produisent peu d’énergie, mais dont les pales, les montants et les batteries sont non recyclables. Quand tous les parcs éoliens défigurant la France seront achevés, les éoliennes ne produiront que 13 % de nos besoins en électricité. Des milliards d’euros investis pour rien, mais pas perdus pour tout le monde. Bienvenue dans le monde glauque de la cupidité.[note]
Nous sommes empoisonnés par des usines de méthanisation censées produire du gaz et de l’électricité. Sauf que la production de ce gaz à partir d’excréments d’animaux et de déchets végétaux rejette 90 % de déchets. Ces déchets, appelés « Digestat » sont étalés dans les champs, détruisant les vers de terre indispensables à la survie des terres arables. Pollution olfactive, sonore, des nappes phréatiques et j’en passe. Déjà 1075 méthaniseurs en France qui produisent, tenez vous bien, 0,6 % d’électricité et 0,5 % de gaz naturel. On croit rêver.[note]
Nous sommes empoisonnés par des médias mainstream aux ordres. Depuis plusieurs jours, la météo de l’électricité fait son apparition :
– Eco Watt Rouge, éteignez tout et mettez des cols roulés.
– Eco Watt Orange, alternez entre les pulls et les sous-pulls,
– Eco Watt Vert, consommez, mais avec modération.
Le compteur Linky va vous couper l’électricité à distance. Souriez, vous allez geler. La centrale Fessenheim est fermée sous des prétextes fallacieux, car tout fonctionne à l’intérieur. Un pas de plus vers l’esclavage voulu par nos gouvernants.
Nous sommes empoisonnés tous les jours par de la nourriture chimique, où règne en maître les colorants, les sucres blancs, les huiles bas de gamme, les antibiotiques, les hormones, les pesticides et les fongicides. Les grandes firmes agroalimentaires ne cherchent qu’à engranger des bénéfices au détriment de votre santé et aussi de celle de vos animaux de compagnie. Jetez un œil sur la composition des croquettes et des pâtées pour chiens et chats. Édifiant. Un exemple : les chats sont des carnivores, mais leurs croquettes contiennent des légumes, des fibres et des sous-produits animaux tel que des cornes et des sabots qui ont été pulvérisés.
Nous sommes empoisonnés par une médecine allopathique corrompue dont une grande majorité de praticiens ont oublié le serment d’Hippocrate. Rappelez-vous : « Vous êtes malades ? Vous avez de la fièvre ? Restez chez vous. Prenez du Doliprane et si vous vous étouffez faites le 15 ». En revanche, faites vous inoculer des liquides appelés frauduleusement vaccins toujours en essais cliniques phase 3. [note]
Nous sommes empoisonnés par des poulets ukrainiens, – et oui, il ne manquait plus que ça -, déferlants en France. Yuriy Kiousuk, un oligarque ukrainien, spécialiste de la malbouffe, exporte depuis 2022 ses poulets aux hormones vers l’UE et la France. Au motif qu’il est Ukrainien – et qu’il faut soutenir l’Ukraine – la Commission européenne a décidé de laisser entrer sa production sans droits de douane ni vérification de la conformité de ses poulets avec les règlements phytosanitaires européens. C’est bien connu, la grippe aviaire n’existe pas en Ukraine… Allô, allô, les éleveurs français ? Il est temps de vous réveiller ![note]
Nous sommes empoisonnés par une justice de plus en plus laxiste et aux ordres. Article du média 442 : « Olivier Bailly, ancien Premier vice-président du tribunal judiciaire de Dijon, juge des enfants de 2003 à 2008, avait proposé de violer sa fille de 12 ans sur des sites libertins entre octobre 2019 et juin 2020. Condamné le 11 mars 2022 à deux ans de prison, dont un ferme, il a été radié de la magistrature le 28 juillet 2021, mais cette décision fait l’objet d’un recours devant le Conseil d’État. Sa peine a été allégée en appel, le 29 septembre 2022. Le tribunal l’a reconnu coupable d’ « instigation à la corruption de mineur non suivie d’effet », mais l’a relaxé pour les faits d’ « instigation à commettre un viol et une agression sexuelle sur mineur non suivie d’effet » ce qui ramène sa peine à deux ans avec sursis. Les juges ont été cléments envers un des leurs, car l’article 227-2 du Code pénal prévoit que « Le fait de favoriser ou de tenter de favoriser la corruption d’un mineur est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. ».[note]
Nous sommes empoisonnés par d’innombrables chefaillons de la république. Vire, capitale de l’Andouille, mais au propre comme au figuré. Car, si vous vous étouffez, direction les urgences de son hôpital. Et là, vous risquez en plus de mourir à cause du froid. En effet, il a été relevé 15° C dans une de ses chambres. La direction refuse d’allumer le chauffage depuis les déclarations fracassantes de la clique gouvernementale à propos du port des pulls cols roulés. Dociles, cupides et stupides, tel est le credo d’un bon nombre de petits chefs, plus soucieux de la taille de leur compte en banque que du bien-être de leur prochain. Que font les soignants et les syndicats de cet hôpital à part dénoncer les « mauvaises conditions de travail » ? Rien.[note]
Nous sommes empoisonnés par une dictature covidiste toujours omniprésente. Un article récent paru dans 20 minutes en date du 21 septembre 2022 fait état qu’entre le 12 et le 18 septembre 2022, 1.132.300 tests PCR et antigéniques ont été validés, ce qui représente la bagatelle de 56 615 000 Euros engrangés dans les poches des fabricants de tests. Trop fort !
Jean Lassalle, ancien député, dans une vidéo devenue virale, annonce la couleur : » Maintenant, tout est fait pour saboter et détruire tous les fondements de nos civilisations. Et puis ces vaccins, moi, je n’ai pas eu le Covid, j’ai eu le vaccin Johnson qui a failli me tuer, qui m’a déformé le cœur, j’ai eu 4 opérations depuis le 3 janvier de cette année. » Cerise sur le gâteau, il déclare que le chef de l’État, les ministres et la majorité des parlementaires n’auraient pas été vaccinés. Voir sa courte vidéo[note]
Nous sommes empoisonnés par des zones de non-droit dues au laxisme de la police, de la justice et du gouvernement. D’après Alain Chouet ¨[note] , ancien chef du service de renseignement de crise à la DGSE, nous avons la bagatelle de 1514 quartiers de non-droit, répartis sur 859 communes et regroupant 4 millions d’habitants. Ces quartiers s’autogèrent. La police, les forces de sécurité, les secours, les services médicaux et sociaux n’y entrent jamais. La France, État de droit ? Vraiment ?
Nous sommes une minorité à dire non. Rejoignez la résistance et la désobéissance civile. À moins que votre credo ne soit de mourir à petits feux, atomisés et empoisonnés, vous avez le pouvoir de dire non. Sortons de l’UE, sortons du joug de Bruxelles inféodée aux USA, reprenons notre souveraineté et remettons de l’ordre dans notre pays.