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Kairos Hebdo 4

Cet été, le Kairos « Hebdo » s’écrit, pour que ce que nous avions mis en mots et en images dès ce printemps dans un nouveau format, se rappelle à vous. Car on a vite fait d’oublier l’actualité, or se souvenir de ce qui a été permet de mieux saisir le présent et de se préparer à l’avenir, et même, peut-être, d’y participer. 

Si on fête nos 10 ans chez Kairos, on a oublié de fêter les deux ans de la question à Sophie, mais surtout son incroyable réponse, enfin les mots qu’elle a dit…

C’était le 15 avril 2020. Depuis, ce n’est pas l’eau qui a coulé sous les ponts, mais les injections.

Ils ont bien fait leur travail. En juin 2021, les entreprises pharmaceutiques cherchaient à tout prix à refourguer leur produit expérimental pour contenter patrons et actionnaires. Ils pouvaient compter sur le soutien indéfectible et indispensable de leurs délégués commerciaux; j’ai nommé les politiques.

L’injection n’empruntera pas d’autres chemins que ceux habituels de la propagande publicitaire. Sexe, vacances, liberté formatée… Ils auront réussi le paris fou de nous séparer, encore, de briser les liens sociaux et de conditionner un retour à la vie sociale à l’injection, en rendant leurs effets désirables.

Câlins autorisés, je suis vacciné, trouve-t-on dans les magasins Trafic.

Pourtant, on ne compte plus les témoignages des victimes du vaccin… Vous avez vu le Doctothon. On a aussi cette vidéo des États-Unis, parmi les centaines de milliers de témoignages :

Désinformation, ils nous diront ? Comme écrivait Guy Debord « L’avantage que l’on trouve à dénoncer, en l’expliquant ainsi, une désinformation bien particulière, c’est qu’en conséquence le discours global du spectacle ne saurait être soupçonné d’en contenir, puisqu’il peut désigner, avec la plus scientifique assurance, le terrain où se reconnaît la seule désinformation : c’est tout ce qu’on peut dire et qui ne lui plaira pas. » Si les fact checkers nomment à la vindicte les désinformateurs, c’est qu’eux informent bien. Évidemment.

On sait que ceux qui ont organisé leur propagande criminelle seront recasés dans les organisations qu’ils ont servis. Début 2021, Agnès Buzyn intègre l’OMS[note] où elle devrait s’occuper des « affaires multilatérales« , c’est-à-dire représenter l’OMS « auprès du G7, de l’ONU ou de la Fondation Bill Gates« . Son mari Yves Lévy avait inauguré en 2017 le laboratoire P4 de Wuhan, alors qu’il était président-directeur général de l’Inserm; L’institut national de la santé et de la recherche médicale.

On achète, on détruit, on rachète. L’État a détruit pour 98,5 millions de matériel Covid, commandé par… l’État.

Le ministre de la santé s’y connaît dans le domaine, lui qui avait dit avoir brûlé 5 millions de francs belges dans le scandale Agusta. Pendant ce temps, on manque d’enseignants, de soignants, et la misère grandit. Pas grave, on fera des commissions avec des experts surpayés qui feront la même chose qu’avant : ne rien changer en faisant croire le contraire.

Comme disait encore Debord : « Le spectacle organise avec maîtrise l’ignorance de ce qui advient et, tout de suite après, l’oubli de ce qui a pu quand même en être connu ».

Les masques qui seront brûlés (ceux d’Avrox), l’État en avait commandé 15 millions de pièces pour près de 32 millions d’euros. Vu qu’il en reste 7 millions qui vont être brûlés, 8 millions ont été portés et ont contaminé les gens. Pas grave, tant que ce n’est pas le Covid. Une des conditions d’octroi de l’appel d’offres était pour l’entreprise candidate d’avoir déjà fourni au moins 250.000 masques en étoffe à un autre client.

Le Ministre Philippe Goffin avait choisi cette société luxembourgeoise sans respecter aucun critère logique : le prix était supérieur à celui des concurrents belges, les masques se sont révélés toxiques, les délais de livraison (qui étaient le prétexte du choix) n’ont pas été respectés… Sommée de s’acquitter d’une amende de 5,5 millions d’euros en raison de ces retards, la société n’en a pas moins dégagé un bénéfice eu égard au coût de 2,5 euros proposé à l’unité, soit une commande totale de 37,5 millions d’euros.

En Belgique, un ministre qui dépense 37,5 millions dans des conditions pour le moins trouble pour acheter des masques dangereux qui seront détruits par la suite pour un montant de 52 millions, n’est nullement embêté. Ça c’est la démocratie. Tant qu’il est pas d’extrême droite.

On achète, on jette, et cela passe comme une lettre à la poste… Info suivante. Circulez, il n’y a rien à voir.

L’image qu’il est nécessaire de faire passer dans nos sociétés du spectacle n’est pas celle qui reflétera la réalité, mais celle qui donnera l’impression que l’on veut donner de celle-ci. Ainsi, dès lors que Macron ne reflète nullement le choix du peuple, mais une fraction de celui-ci, il s’agit de gommer cette réalité et de laisser penser que des foules entières le soutiennent. De même, on ne montrera pas trop la multitude, dans toute la France, qui proteste et se rassemble le soir du deuxième tour.

Debord de nouveau : « Dès lors que l’on détient le mécanisme commandant la seule vérification sociale qui se fait pleinement et universellement reconnaître, on dit ce qu’on veut. Le mouvement de la démonstration spectaculaire se prouve simplement en marchant en rond : en revenant, en se répétant, en continuant d’affirmer sur l’unique terrain où réside désormais ce qui peut s’affirmer publiquement, et se faire croire, puisque c’est de cela seulement que tout le monde sera témoin. L’autorité spectaculaire peut également nier n’importe quoi, une fois, trois fois, et dire qu’elle n’en parlera plus, et parler d’autre chose ; sachant bien qu’elle ne risque plus aucune autre riposte sur son propre terrain, ni sur un autre. Car il n’existe plus d’agora, de communauté générale ; ni même de communautés restreintes à des corps intermédiaires ou à des institutions autonomes, à des salons ou à des cafés, aux travailleurs d’une seule entreprise ; nulle place où le débat sur les vérités qui concernent ceux qui sont là puisse s’affranchir durablement de l’écrasante présence du discours médiatique, et des différentes forces organisées pour le relayer. » 

Les mêmes escrocs sont réélus. Macron qui obtenait à peine 10 % des voix des Français en 2017, rempilent avec trois millions de votes en moins en 2022. Le banquier Macron, qui a détruit la France, mutilé les gilets jaunes, mis les soignants dans la rue ou les a obligé à s’injecter, celui-là dont une partie de la fortune amassée chez Rotschild et curieusement disparue des compteurs, n’a suscité aucune enquête, s’est retrouvé à nouveau devant Marine Le Pen. Non choix, comme on l’écrivait déjà en 2017[note]. Les stars font marcher le système, celles qui nous divertissent du réel, et nous invitent à voter Macron.

Ceux qui se disent « insoumis » se soumettent quand il en est de leur intérêt. L’indétrônable assoiffé de pouvoir invite avant le deuxième tour à ne pas voter le Pen, donc à voter Macron.

Et se félicite au scrutin du deuxième tour qu’elle n’ait pas été élue, donc que Macron ait été réélu, sans dire la catastrophe que cela représente.

Mélenchon pour qui les français de confession musulmane avaient voté en majorité, a donc certainement réussi ce qu’il voulait faire : éviter de voter Le Pen, et donc faire passer Macron. Merci Mélenchon! Et il faut dire qu’ils les ont grappillées les voix chez les Musulmans. Le grand recteur de la mosquée de Paris avait appelé à voter pour Emmanuel Macron.

Ah, le juste milieu… qui est plutôt l’extrême centre dont parlait Alain Deneault, d’une politique au service de l’oligarchie, dont le meilleur représentant n’est autre que Macron lui-même.

Mais ceux que ce système arrange, leur promettant des pensions scandaleuses et une visibilité médiatique, ne peuvent qu’y croire s’ils veulent continuer à en profiter, et il est donc utile de le confondre avec la « démocratie ».

Intérêts politiques qui se sont immiscés partout, même dans les cultes, avec des Castaner qui s’invitent dans les mosquées, au service de Macron.

Ils se couchent devant un pouvoir qu’ils admirent et leur permet d’exister.

Pas grave si ce pouvoir tue les musulmans, divise comme jamais. Oligarchie dont le représentant suprême, à peine quelques heures après avoir été réélu, laisse entendre que l’on peut continuer comme avant.

Voilà aussi ce qu’il se passe quand on achète des HK G36, fusils d’assaut achetés en urgence aux policiers et aux gendarmes après les attentats du 13 novembre 2015.

La pensée s’est vautrée dans le conformisme le plus abject, elle est morte dans l’ensemble de ces lieux du spectacle. L’imam des cocktails Hassan Chalgoumi invite à voter pour son copain. Naturellement, il arbore aussi le drapeau de l’Ukraine.

Ah l’Ukraine, nouveau sujet de charité télévisuelle, téléguidée par la politique spectacle. Cette même politique qui laisse crever en rue des sans domicile, relègue les gosses des quartiers pauvres dans des écoles ségréguées, distribue l’argent, qu’elle disait ne pas avoir pour les victimes des inondations. Elle donne 800 millions alors qu’elle n’est même pas capable de payer convenablement ses professeurs ou de mettre en place un système de lutte contre la fuite fiscale.

Les parcs d’attraction font les entrées gratuites pour les Ukrainiens, les belges qui vivent en dessous du seuil de pauvreté, 1 sur 5 en Belgique, n’auront qu’à aller à la plaine de jeux; les réfugiés ukrainiens touchent plus que les autochtones.

Les autres n’ont qu’à se les geler à Calais.

Si ça, ce n’est pas une manière de diviser…

Pour voir la vidéo d’origine: https://www.new.kairospresse.be/kairos-hebdo-n4/

LUTTER ENCORE

Guillaume Goossens est auteur, compositeur et interprète.
Nicolas d’Asseiva l’interviewe sur le fait d’avoir été considéré comme « non essentiel » lors des deux années qui se sont écoulées. Pas dupe et poussé par l’envie de rassembler, il a empoigné sa guitare et commencé à chanter dans les rues.

https://guillaumegoossens.com/

LUTTER ENCORE

Guillaume Goossens est auteur, compositeur et interprète.
Nicolas d’Asseiva l’interviewe sur le fait d’avoir été considéré comme « non essentiel » lors des deux années qui se sont écoulées. Pas dupe et poussé par l’envie de rassembler, il a empoigné sa guitare et commencé à chanter dans les rues.

https://guillaumegoossens.com/

Le Boulet Judiciaire belge – Partie 2

La Justice, l’un des trois pouvoirs qui devrait assurer que l’exécutif applique les lois et les fasse respecter, est en bien mauvais état. Plus au service des politiques que du bien commun, elle laisse ses amis bien loin des conséquences fâcheuses dont leurs actes devraient être frappés.
⠀⠀⠀
Suite de notre série «Le Boulet Judiciaire belge», partie 2

Le Boulet Judiciaire belge – Partie 2

La Justice, l’un des trois pouvoirs qui devrait assurer que l’exécutif applique les lois et les fasse respecter, est en bien mauvais état. Plus au service des politiques que du bien commun, elle laisse ses amis bien loin des conséquences fâcheuses dont leurs actes devraient être frappés.
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Suite de notre série «Le Boulet Judiciaire belge», partie 2

DE ELEKTRISCHE AUTO, EEN BLIJVENDE SCHIJNVERTONING

Priscilla Beccari

Al in 2017 waarschuwde Alain Gras voor de poppenkast van de « e-auto ». Bij het aanbreken van een nieuw tijdperk waarin mensen schaamteloos worden beboet voor het gebruik van auto’s die te oud worden geacht (en die hoe dan ook naar andere continenten worden gestuurd), leek het ons gepast om dit artikel in herinnering te brengen dat nog geen beetje verouderd is.

Het zou de « oplossing » zijn, de oplossing die ons altijd in staat zou stellen de onontbeerlijke bezinning over ons sociaal-economisch model en de noodzaak om er zo snel mogelijk uit te stappen, uit te stellen. Het is de elektrische auto die, in naam van de ecologie, de overgang zou verzekeren. De e-auto is een groot bedrog, dat vooral dient om de mensen in slaap te sussen en af te leiden, omdat hij allesbehalve ecologisch is, is uitgerust met accu’s die zijn vervaardigd met mineralen uit de wereldwijde exploitatie, en wordt opgeladen door elektriciteitscentrales. Je vergeet bijna dat ze geproduceerd moesten worden om de oude te vervangen.

Ik moet terugkomen op de elektrische kwestie, maar deze keer op een actuele rage: de « e-auto van de toekomst » . Tegenover deze golf van media promotie ter gelegenheid van de Frankfurt Motor Show (1)lijkt het me noodzakelijk om terug te keren naar deze grote illusie. Ik ben nogal verbaasd dat het charismatische hoofd van PSA-Opel zelf, Carlos Tavares, bij de opening van de show zijn bedenkingen over deze keuze heeft geuit…

Ten eerste moeten wij ons afvragen waarom de regeringen van de meest geïndustrialiseerde landen, maar ook van de « opkomende » landen zoals China, de fabrikanten in deze richting duwen. De redenen daarvoor kunnen in twee woorden worden samengevat: deeltjesverontreiniging en CO2. De verbetering van de luchtkwaliteit is dus een eerste argument en heeft het voordeel dat het ook een promotiemiddel voor politici is. Het gebruik van elektriciteit zou inderdaad van evident voordeel zijn in steden, waar thans driekwart van de bevolking in rijke en opkomende landen woont.

Dit is een goede manier voor regeringen om te laten zien dat zij zich inzetten voor de bestrijding van de opwarming van de aarde. Scandinavië paradeert voorop met zijn goed Luthers geweten, Noorwegen wil vanaf 2025 af van de verbrandingsmotor, Volvo in Zweden zal over drie jaar alleen nog maar elektrische of hybride motoren produceren (in feite is de moraal de dochter van de noodzaak, want Volvo is nu Chinees, en China wil snel deze kant op vanwege de gigantische stedelijke vervuiling). Het probleem van de stedelijke concentratie verschilt echter van het ecologische probleem op wereldniveau. En in dit opzicht is dit nieuwe technologische traject veel minder sympathiek, zoals we zullen zien.

DESTRUCTIEVE BATTERIJEN

Het klassieke antwoord dat de media op de koop toe nemen, is de nadruk te leggen op de ecologische en mechanische efficiëntie van deze e-motor, terwijl de neveneffecten over het hoofd worden gezien. De elektrische transmissie is in feite veel voordeliger dan de thermische optie: 85 tot 90% van de energie zou worden teruggewonnen, terwijl in de thermische optie de opbrengsten slechts 25 tot 35% bedragen. De berekening is echter vertekend, aangezien geen rekening is gehouden met lijnverliezen bij de toevoer en de opslag in batterijen. Als deze in aanmerking worden genomen, bedraagt het rendement slechts 65-70%, wat, laten we eerlijk zijn, het dubbele is van thermisch.

Dit antwoord zou echter niet volstaan om de kwestie aan te pakken indien het niet vergezeld ging van de kernovertuiging van de moderniteit: het geloof in een onbeperkte vooruitgang die alle nieuwe problemen zou moeten oplossen die door deze keuze voor een nieuw technologisch traject worden gegenereerd. Zoals deze, die allemaal geacht worden op termijn oplosbaar te zijn door de technowetenschap:

– het gewicht van de batterij, 250 kg, waarvan de lading nog weinig autonomie biedt, wat verklaart waarom deze voertuigen hoofdzakelijk voor stadsverkeer worden gebruikt;

– langzame oplaadtijd: gemiddeld 10 uur. Op voorwaarde dat de lozing niet lager is dan een limiet die haar buiten werking zou stellen;

– het elektrische voertuig pas na 100.000 km superieur is aan de verbrandingsmotor in termen van CO2-uitstoot, als gevolg van de energiekosten voor de fabricage van de batterij en de assemblage van de verschillende hoogtechnologische onderdelen. Dit is het gemiddelde aantal kilometers dat in de stad wordt afgelegd in 10 jaar, en 10 jaar is de theoretische maximale levensduur van de batterij.

Dit zijn echter slechts kleine gegevens, die vaak worden weerlegd door de promotors van elektrische voertuigen, die in hoofdzaak de consument betreffen, terwijl de grote nadelen van de lithium-ionbatterij elders liggen.

Deze batterijen worden weliswaar als recycleerbaar beschouwd, maar zijn slechts voor een derde recycleerbaar, en vereisen twee hoofdbestanddelen: een momenteel relatief overvloedig alkalimetaal, lithium, dat zich bevindt op plaatsen die tot nu toe beschermd waren tegen ongecontroleerde exploitatie (met name de salar van Uyuni in Bolivia, de salar del Hombre Muerto in Argentinië en de westelijke hoogvlakte van Garzê in Tibet – wat ook de belangstelling van China voor dit land verklaart) en kobalt dat onder erbarmelijke omstandigheden wordt gewonnen (20% met de hand, en vaak door kinderen, op de bodem van gaten van enkele honderden meters diep), hoofdzakelijk in Congo-Katanga. Andere conventionele metaalbestanddelen, zoals zink, aluminium, koper, zijn aanwezig, maar ook zeldzame aarden, deze nieuwe elementen (hoofdzakelijk lanthaniden) waarvan de woeste ontginning verder bijdraagt tot de vernietiging van het milieu.

Vanaf het begin van het verhaal is er dus sprake van een ecologische tekortkoming, want lithium wordt verkregen door water in een oplossing te verdampen: de zouten worden geconcentreerd in een pekel om via een chemisch proces lithiumcarbonaat te produceren. Enorme hoeveelheden gaan op deze manier verloren. Het is zeer zuur, keert niet terug naar de grondwaterspiegel, verontreinigt de bodem en veroorzaakt een tekort aan schoon water, dat van levensbelang is voor de voorouderlijke gemeenschappen in deze zoute gebieden (zoals in Gazê, dat op een hoogte van 3.800 meter ligt).

RIJ OP KOLEN

Er duikt ook een heel ander sociaal-economisch gevaar op, namelijk dat van een « rebound effect ». Zo heeft de verbeterde efficiëntie van de verbrandingsmotor geleid tot het ontstaan van nieuwe, zware en krachtige machines, zoals SUV’s en 4×4’s in de stad, monsters die geen andere rechtvaardiging hebben dan dat ze statussymbool zijn (ze wegen 1,5 tot 2,5 ton, om een mens van 70 kg te verplaatsen die er een gevoel van macht aan ontleent). Maar elektrische auto’s zitten in hetzelfde spel. Zo heeft de toonaangevende fabrikant Tesla een luxeproduct uitgebracht, de Tesla Model S, dat 2,3 ton weegt en 500 km kan afleggen, maar met een batterij van 700 kg.

Tenslotte kom ik terug op het hoofdpunt: de energievector. Hoe kunnen we niet-vervuilende energie leveren aan een markt die in 2030 zal worden gedomineerd door China, India en de Verenigde Staten (momenteel de leiders), met tegen die tijd een miljard geproduceerde voertuigen? Daarom wil ik u herinneren aan dit vanzelfsprekende feit, dat steeds weer herhaald moet worden om de ware, bijna metafysische aard van het probleem te begrijpen: een energiedrager « vervoert » energie, maar is op zichzelf niets. Er is natuurlijk fotovoltaïsche energie en windenergie of waterkracht in hernieuwbare energie, maar deze bronnen zullen volgens de prognoses onvoldoende stromen leveren om thermische (of nucleaire) centrales te vervangen en te voldoen aan de elektrische basisbehoeften, die wereldwijd toenemen (met name door het steeds massalere gebruik van digitale technologieën). Bovendien neemt het aandeel van de hernieuwbare energiebronnen, dat in wezen elektrisch is in termen van de wereldenergieproductie, procentueel niet toe in de energiekorf, ondanks alle mooie woorden hierover. Dus hoe gaan we om met de massale komst van een nieuwe consumentenmogelijkheid? De « vector » zal eenvoudigweg de vervuiling door kolen en olie, of nucleaire warmte, overbrengen van een plattelandsgebied met lage menselijke dichtheid naar de stedelijke ruimte met hoge dichtheid. De planeet zal er niets bij winnen.

Ons de fabel laten slikken dat auto’s dankzij e-motoren ecologisch onschadelijk zullen zijn, is ons in de kerstman doen geloven. En toch vinden de zekerheden van de volgelingen van de industriële religie weerklank in de media, en niemand beseft dat de « koningin » van de elektriciteit, zonder haar fossiele of atomaire kleren, naakt is. China, gisteren nog beroemd om zijn fietsfiles, en India zullen binnenkort de grootste autovloten hebben; deze landen hebben helaas het westerse wereldbeeld overgenomen: het geloof in een technologische morgen die zingt. De elektrische auto is een schoolvoorbeeld van de fantasieën van milieuvriendelijke ontwikkeling.

Alain Gras, professor emeritus aan de Universiteit van Parijs 1, columnist voor La Décroissance. Tekst gepubliceerd in het tijdschrift La Décroissance, oktober 2017.

LA VOITURE ÉLECTRIQUE, UNE IMPOSTURE DURABLE

Priscilla Beccari

Déjà en 2017, Alain Gras alertait sur la mascarade des « e-voitures ». A l’aube d’une ère nouvelle où l’on amende sans vergogne les personnes qui utilisent des voitures considérées trop vieilles (et qui seront de toute façon envoyées dans les autres continents), nous avons jugé bon de rappeler cet article qui n’a pas pris une ride.

Elle serait la « solution », celle qui toujours, permettrait de remettre à plus tard l’indispensable réflexion sur notre modèle socio-économique et la nécessité d’en sortir au plus vite. Elle, c’est la voiture électrique qui, au nom de l’écologie, assurerait la transition. Vaste supercherie, la e‑voiture servirait surtout à endormir et distraire les esprits, étant tout sauf écologique, dotée de batteries produites avec des minerais tirés d’une exploitation mondialisée, rechargée par des centrales électriques. On oublierait presque qu’il a fallu les produire pour remplacer les anciennes. 

Il me faut revenir sur la question électrique, mais cette fois à propos d’une mode qui fait fureur actuellement : la « e‑voiture de l’avenir ». Devant cette vague de promotion médiatique à l’occasion du salon de l’automobile de Francfort(1), il me semble nécessaire de revenir sur cette grande illusion. Je suis du reste assez étonné que le charismatique dirigeant de PSA-Opel lui-même, Carlos Tavares, ait émis des réserves sur ce choix en ouverture de ce salon… 

En premier lieu, on doit se demander pourquoi les gouvernants des pays les plus industrialisés, mais aussi des « émergents » tels la Chine, poussent les constructeurs à s’engager dans cette voie. Les raisons invoquées tiennent évidemment en deux mots : la pollution par les particules et le CO2. L’amélioration de la qualité de l’air figure donc comme un premier argument et a l’avantage d’être aussi un outil de promotion pour les politiques. En effet, l’usage de l’électrique aurait un bénéfice évident dans les villes, où vivent maintenant les trois quarts de la population dans les pays riches ou en voie de le devenir. 

Les gouvernants font ainsi preuve à bon compte de leur combat contre le réchauffement climatique. La Scandinavie parade en tête avec sa bonne conscience luthérienne, la Norvège veut abandonner le moteur thermique dès 2025, Volvo en Suède ne produira plus que des moteurs électriques ou hybrides dans trois ans (de fait, la morale est fille de la nécessité car Volvo est maintenant chinois, et la Chine veut avancer vite dans cette voie en raison de la gigantesque pollution urbaine). Pourtant, le problème de la concentration citadine est différent du problème écologique au niveau planétaire. Et sur ce plan, cette nouvelle trajectoire technologique présente un caractère bien moins sympathique, comme on va le voir. 

DES BATTERIES DESTRUCTRICES 

La réponse classique que les médias prennent pour argent comptant consiste à mettre en avant l’efficacité de ce e‑moteur sur le plan écologique mais aussi mécanique, en négligeant les effets secondaires. La transmission électrique est, en effet, bien plus avantageuse que l’option thermique : 85 à 90% de l’énergie y serait récupérée alors que dans le thermique les rendements ne sont que de 25 à 35%. Toutefois le calcul est biaisé, car il n’est pas tenu compte des pertes en ligne dans l’approvisionnement ni dans le stockage en batterie. En les prenant en considération, le rendement n’est plus que de 65–70% ; ce qui est tout de même, reconnaissons-le, le double du thermique. 

Pourtant cette réponse serait insuffisante pour faire le tour de la question si elle ne s’accompagnait pas de la conviction-clé de la modernité : la foi dans un progrès illimité qui devrait résoudre tous les nouveaux problèmes engendrés par ce choix d’une nouvelle trajectoire technologique. Comme ceux-ci, tous considérés comme pouvant être résolus à terme par la technoscience : 

– le poids de la batterie, 250kg, dont la charge n’offre encore guère d’autonomie, ce qui explique pourquoi ces véhicules sont surtout utilisés dans les déplacements urbains ; 

– la lenteur de la charge : 10 heures en moyenne. À condition de ne pas la laisser se décharger au-dessous d’une limite qui la mettrait hors d’usage ;

– le véhicule électrique ne se révèle supérieur au thermique sur le plan de l’émission de CO2 qu’après 100 000km, en raison du coût énergétique de la fabrication de la batterie et de l’assemblage des divers éléments de haute technologie. Or, c’est le kilométrage moyen des déplacements urbains en 10 ans ; et 10 ans c’est la durée de vie théorique maximum de la batterie. 

Pour autant, ce ne sont là que des données mineures, souvent réfutées par les promoteurs de l’électrique, qui concernent essentiellement le consommateur alors que les inconvénients majeurs de la batterie au lithium-ion se trouvent ailleurs. 

Ces batteries, bien que considérées comme recyclables, ne le sont que pour un tiers d’entre elles, et exigent deux composants principaux : un métal alcalin relativement abondant pour l’instant, le lithium, situé en des lieux jusque-là protégés de l’exploitation sauvage (en particulier le salar d’Uyuni en Bolivie, le salar del Hombre Muerto en Argentine et le plateau occidental du Garzê au Tibet – ce qui explique aussi l’intérêt de la Chine pour ce pays) et le cobalt extrait dans des conditions épouvantables (20% manuellement, et souvent par des enfants, au fond de trous de plusieurs centaines de mètres) principalement au Congo-Katanga. D’autres composants métalliques conventionnels, tels zinc, aluminium, cuivre, sont présents mais aussi des terres rares, ces nouveaux éléments (principalement lanthanides) dont l’extraction féroce participe davantage à la destruction de l’environnement.

Ainsi, dès le début de l’histoire, il existe un vice de forme écologique car, en plus, le lithium est obtenu par évaporation de l’eau dans une solution : les sels y sont concentrés dans une saumure pour en dégager, par un procédé chimique, le carbonate de lithium. D’énormes quantités sont ainsi perdues. Très acides, elles ne repartent pas dans la nappe phréatique, polluent les sols et provoquent une pénurie d’eau propre, vitale pour les communautés ancestrales de ces régions salées (comme à Gazê, qui se trouve à 3.800 mètres d’altitude).

ROULER AU CHARBON 

Un autre danger socio-économique très différent apparaît aussi, celui d’un « effet rebond ». Par exemple, l’amélioration du rendement du moteur thermique a entraîné la création de nouveaux engins, lourds et puissants, tels les SUV et 4×4 urbains, monstres qui n’ont aucune justification autre que d’être des symboles de statut social (ils pèsent de 1,5 à 2,5 tonnes, pour déplacer un humain de 70kg qui en tire un sentiment de puissance). Or, les voitures électriques rentrent dans le même jeu. Ainsi, le fabricant de pointe Tesla a mis en vente un produit de luxe, la Tesla Model S, qui pèse 2,3 tonnes et peut parcourir 500km, mais avec une batterie de 700kg. 

Enfin, je reviens sur l’essentiel : le vecteur énergétique. Comment alimenter avec des énergies non polluantes un marché qui serait en 2030 dominé, dans l’ordre, par la Chine, l’Inde et les États-Unis (aujourd’hui premiers), et qui compterait un milliard de véhicules produits d’ici là ? Je rappelle donc cette évidence, qu’il faut sans cesse répéter pour comprendre la vraie nature, quasiment métaphysique, du problème : un vecteur énergétique « transporte » de l’énergie mais il n’est rien en lui-même. À la base, on trouve donc un « potentiel » à transporter, or il y a bien sûr en renouvelable le photovoltaïque et l’éolien ou encore la force hydraulique, mais ces sources, selon les prévisions, donneront des flux insuffisants pour remplacer les centrales thermiques (ou nucléaires) et subvenir aux besoins électriques de base, croissants au niveau mondial (notamment avec l’utilisation toujours plus massive des technologies numériques). Du reste, la part renouvelable, essentiellement électrique au niveau de la production énergétique mondiale, n’augmente pas en pourcentage dans le panier des énergies, malgré tous les beaux discours sur le sujet. Comment alors faire face à l’arrivée massive d’une nouvelle opportunité de consommation ? Le « vecteur » ne fera que transférer la pollution du charbon et du pétrole, ou la chaleur nucléaire, d’un site rural à faible densité humaine vers l’espace urbain à forte densité. La planète n’y gagnera rien. 

Nous faire avaler la fable que les voitures seront inoffensives écologiquement grâce au e‑moteur, c’est nous faire croire au Père Noël. Et pourtant les certitudes des adeptes de la religion industrielle sont reprises en chœur par les médias, et personne ne se rend compte que la « reine » électricité, sans ses habits fossiles ou atomiques, est nue. La Chine, hier encore célèbre pour ses embouteillages de vélo, et l’Inde auront bientôt les parcs automobiles les plus importants ; ces pays ont malheureusement repris à leur compte la vision du monde occidentale : la croyance en un lendemain technologique qui chante. La voiture électrique constitue un cas d’école sur les fantasmes du développement écolocroissant-compatible. 

Alain Gras, professeur émérite de l’université Paris 1, chroniqueur à La Décroissance. Texte publié dans le journal La Décroissance, octobre 2017. 

Kairos Weekly 3

Deze zomer wordt het Kairos ‘Weekblad’ geschreven, zodat wat we dit voorjaar in woord en beeld hebben gebracht in een nieuw formaat onder uw aandacht wordt gebracht. Omdat we de huidige gebeurtenissen snel vergeten, maar ons herinneren wat geweest is, helpt ons het heden te begrijpen en ons voor te bereiden op de toekomst, en er misschien zelfs aan deel te nemen.

Onlangs hebben wij u uitgelegd dat minister Bénédicte Linard aan de voorwaarden om in aanmerking te komen voor toekomstige subsidies aan de periodieke pers, de voorwaarde had toegevoegd dat men lid moest zijn van de AADJ: de vereniging voor zelfregulering van de hoge journalistieke autoriteit

AADJ, een door AJP opgerichte vereniging, en met name Rossel, IPM, Editions de l’Avenir, Le Vif, Belga, Nostalgie, RTBF, enz.

Maar nog voor we de subsidies voor 2022 aanvroegen, voelden we dat het tij aan het keren was en dat de ministerraad ons gelijkstelde met kwaadaardige samenzweerders…

Zie in plaats daarvan:

Het mes viel op 6 april:

 » Ik wil u mededelen dat de Algemene Vergadering van de AADJ op 30 maart met gekwalificeerde meerderheid van stemmen heeft besloten Kairos niet als nieuw lid van de vereniging toe te laten. Hierbij treft u het uittreksel uit de notulen van de vergadering aan « .

Onder degenen die op 30 maart stemden om te beslissen of Kairos zich bij AADJ zou aansluiten, en dus of we de volgende subsidie zouden krijgen:

De AJP, die 800 stemmen had, en de anderen, die de andere 800 stemmen deelden. Onder de laatsten is LaPresse.be, een alliantie van nieuwsmedia, met 237 stemmen de megafoon van de regeringspers, samengesteld uit Mediafin, L’Avenir, Grenzecho, IPM, Rossel en Sudinfo. Onder de 800 stemmen vinden we ook RTBF, met 142 stemmen, RTL ook met 142 stemmen, we zullen niemand jaloers maken, WeMedia, dat samenwerkt met Reuters, Yahoo !, of Nokia, we hebben zelfs Medor gevonden, met een stem…

Beseft u wie het journalistieke landschap in België bepaalt?

En dat zij, op ondemocratische wijze, hun besluit niet eens hoeven te rechtvaardigen. Het is duidelijk niet te rechtvaardigen.

Intussen geven degenen die beweren rechtvaardig en vrij te zijn, uw geld aan hun trawanten, aan degenen die zeggen wat degenen die geven willen horen:

De AJP krijgt 556.000 euro, IPM 3 miljoen, Rossel 1 miljoen 8, Lapresse.be (kijk!), 545 duizend…

Wij hebben ons toen gewend tot de Wereldorganisatie van de Periodieke Pers, WOPP, en het oordeel was nee. En net als bij de AADJ, hoeven ze de redenen niet te verantwoorden.

Vervolgens spreken zij hun verbazing uit over het feit dat journalisten het mikpunt zijn van ontevredenheid onder de bevolking, en ik citeer:« het wantrouwen en zelfs de vijandigheid van een deel van de bevolking klinkt luid door, via petities of kwaadwillige e-mailcampagnes. « 


Beste vrienden van de AJP, misschien moeten we ons afvragen waarom…. Het is gemakkelijker om trots de speldjes van Oekraïne te dragen, hun krant in de nieuwe modekleuren te steken, en trots de « Prijs voor Democratie en Mensenrechten » met de familie omhoog te houden. In een echte democratie is het niet nodig om over democratie te praten.

Gekozen ambtenaren en zij die hen nog geloven, springen op de oorzaken die het stempel « van gecontroleerde oorsprong » dragen, d.w.z. die door het systeem zijn aanvaard, die zeker zijn om het voortbestaan ervan te verzekeren…

Wat kunnen we anders verwachten van onze klacht tegen de Staat wegens het belemmeren van de persvrijheid gedurende meer dan 8 maanden, wat kunnen we anders verwachten van de conclusie van de rechter dat zij mechanisch uittreksels kopieert uit een e-mail van de AJP, de « vakbond » van journalisten. Censuur? Waar? In Congo, in China ? Niet in België!

Ondertussen neemt het Brussels Gewest zijn eigen pandemiewet aan. Zoals advocaat Audrey Despontin zegt:  » De parlementsleden hebben aan de uitvoerende macht de mogelijkheid gedelegeerd om op het grondgebied van het Brussels Hoofdstedelijk Gewest verschillende sanitaire maatregelen op te leggen om de verspreiding van Covid-19 te beperken, met name het sluiten van inrichtingen of het verbieden van samenscholingen » (…) Het college wordt verondersteld de opportuniteit en de evenredigheid van deze maatregelen te meten, niet op basis van de doeltreffendheid van deze maatregelen maar op basis van epidemiologische criteria Met andere woorden, zolang bijvoorbeeld het aantal infecties of ziekenhuisopnames toeneemt, kan tot om het even welke « gezondheids « maatregel worden besloten, zonder de relevantie ervan te onderzoeken « .

Deze blindheid voor de wereld die er is, is te vinden bij die enkeling die in de titel van ons laatste dossier over de « Deep State », het bewijs ziet van een niet aflatende maniakale samenzwering. Macron en McKinsey, Von der Leyen en Bourla, het lancetspel, het Ivermectin schandaal… Loop door, er is niets te zien.

Intussen sterven er ook mensen aan de vaccins die zij ons maandenlang hebben verkocht als een universele remedie en een terugkeer naar de normaliteit.

Om de originele video te bekijken: https://www.new.kairospresse.be/kairos-hebdo-3/

Kairos Hebdo 3

Cet été, le Kairos « Hebdo » s’écrit, pour que ce que nous avions mis en mots et en images dès ce printemps dans un nouveau format, se rappelle à vous. Car on a vite fait d’oublier l’actualité, or se souvenir de ce qui a été permet de mieux saisir le présent et de se préparer à l’avenir, et même, peut-être, d’y participer. 

On vous avait expliqué récemment que la Ministre Bénédicte Linard avait ajouté aux conditions indispensables pour pouvoir prétendre aux prochaines aides à la presse périodique, celle d’être désormais membre de l’AADJ : l’association de l’autorégulation de la haute autorité journalistique

L’AADJ, une association fondée par l’AJP et, notamment, Rossel, IPM, Editions de l’Avenir, Le Vif, Belga, Nostalgie, la RTBF, etc.

Mais avant même de demander les subsides pour l’année 2022, on avait senti que le vent tournait et que le cabinet ministériel nous assimilait à de méchants complotistes…

Voyez plutôt :

Le couperet est en effet tombé, le 6 avril :

« Je vous informe que le 30 mars dernier, l’Assemblée générale de l’AADJ a décidé à la majorité qualifiée des suffrages de ne pas admettre Kairos comme nouveau membre de l’association. Vous trouverez en annexe l’extrait du procès-verbal de la réunion ».

Parmi ceux qui ont voté le 30 mars pour décider de l’adhésion de Kairos à l’AADJ, et donc si nous allions recevoir les prochains subsides :

L’AJP, qui avait 800 voix, et les autres, qui se partageaient les 800 autres voix. Parmi ces derniers, LaPresse.be, alliance des médias d’information, avec 237 voix, porte-voix de la presse du pouvoir, composé de Mediafin, L’Avenir, Grenzecho, IPM, Rossel, Sudinfo. Parmi les 800 voix, on retrouvera aussi La RTBF, avec 142 voix, RTL avec 142 voix aussi, on ne va pas faire des jaloux, WeMedia, qui collabore avec Reuters, Yahoo !, ou encore Nokia, on y retrouvait même Médor, avec une voix…

Vous réalisez de qui décide du paysage journalistique en Belgique ?

Et que, comble antidémocratique, ils n’ont même pas besoin de justifier leur décision. Évidemment, elle est injustifiable.

Pendant ce temps, ceux qui se disent justes et libres distribuent votre argent à leurs copains, à ceux qui disent ce que ceux qui donnent veulent entendre  :

L’AJP reçoit 556.000 euros, IPM 3 millions, Rossel 1 million 8, Lapresse.be (tiens!), 545 milles…

On s’est alors tourné vers l’Organisation mondiale de la presse périodique, l’OMPP, verdict : refus. Et comme pour l’AADJ, ils n’ont pas à justifier les raisons.

Ils s’étonnent ensuite que les journalistes soient la cible du mécontentement populaire, je cite : « la méfiance voire l’hostilité d’une partie de la population se fait bruyamment entendre, à coup de pétitions ou de campagnes mails malveillantes.« 


Chers amis de l’AJP, il faudrait peut-être se demander pourquoi…. Plus facile alors d’arborer fièrement les pin’s de l’Ukraine, mettre dans les nouvelles couleurs à la mode leur journal, et de brandir fièrement en famille le « Prix pour la démocratie et les droits de l’homme ». En véritable démocratie, on n’a pas besoin de parler de démocratie.

Les élus et ceux qui les croient encore, sautent sur les causes estampillées « d’origine contrôlées », c’est-à-dire acceptées par le système, celles dont on est sûrs qu’elles assureront sa perpétuation…

Qu’attendre d’autre de notre plainte contre l’État pour entrave à la liberté de la presse pendant plus de 8 mois, qu’attendre d’autre que la juge copie-colle machinalement dans sa conclusion des extraits de mail de l’AJP, « syndicat » des journalistes. La censure ? Où ça ? Au Congo, en Chine ? Pas en Belgique!

Pendant ce temps-là, celui du moratoire sur nos vies, la Région bruxelloise adopte sa propre loi pandémie. Comme le dit l’avocate Audrey Despontin : « Les parlementaires ont délégué au pouvoir exécutif la possibilité d’imposer sur le territoire de Bruxelles-Capitale différentes mesures sanitaires en vue de limiter la propagation du Covid-19 et notamment des fermetures d’établissements ou des interdictions de rassemblements » (…) Le collège est supposé mesurer l’adéquation et la proportionnalité de ces mesures, non pas sur la base de l’efficacité de ces mesures mais sur la base de critères épidémiologiques. Autrement dit, pour autant que les contaminations ou les hospitalisations augmentent par exemple, n’importe quelle mesure « sanitaire » pourrait être décidée, sans examiner sa pertinence ».

Cette cécité sur le monde qui est là, on la retrouve chez ces quelques hères qui voient dans le titre de notre dernier dossier sur l’« État profond », la preuve d’un indéfectible complotisme maniaque. Macron et McKinsey, Von der Leyen et Bourla, le lancetgame, le scandale Ivermectine… Circulez, il n’y a rien à voir.

Pendant ce temps-là aussi, les gens meurent des vaccins, ceux qu’ils nous ont vendus pendant des mois comme remède universel et retour à leur normalité.

Pour retrouver la vidéo d’origine : https://www.new.kairospresse.be/kairos-hebdo-3/

Mijn brief aan De Morgen

De volgende brief werd uit het Nederlands vertaald en door een burger naar De Morgen gestuurd.

De Morgen

6 juli 2022

Vanaf 1 juli 2022 zijn alle detailhandelaren daarom verplicht de mogelijkheid van elektronische betaling aan te bieden. Geen enkele winkel is echter verplicht contant geld te aanvaarden.

Zoals te verwachten was, geeft De Morgen geen commentaar op deze democratische anomalie. Het dagelijkse stille terrorisme van de « vierde macht » die de andere kant op kijkt en zwijgt…

U had bijvoorbeeld kunnen vermelden dat de banken een financiële winst maken voor elke transactie die op deze wijze wordt verricht. De handelaar, aan de andere kant, verliest. Het is dus een ingenieus systeem dat alleen door grote perverselingen kon worden uitgevonden.

U had ook kunnen zeggen dat de staat niet van de vertrouwelijkheid van contante betalingen houdt.

Maar ik veronderstel dat de subsidies die u ontvangt en die u in staat stellen uw levensstijl en ambities na te streven, voorrang hebben op de overweging dat er hier iets is dat geen steek houdt. Een hond bijt niet in de hand van degene die hem eten geeft.

In Engeland biedt de pers een ander soort ervaring. Zij zetten regelmatig campagnes en petities op om de beslissingen van de besluitvormers tegen te gaan. Zo zal dankzij een campagne van de Daily Mail een nieuwe wet in werking treden die banken ertoe verplicht slachtoffers van online fraude schadeloos te stellen.
Heeft De Morgen ooit iets fundamenteels veranderd in België?

Er zijn veel dingen waarover De Morgen automatisch zwijgt.

Richard S.

Vertaling: Valérie Mathieu

Ma lettre à De Morgen

La lettre qui suit fut traduite du néerlandais et envoyée au média De Morgen par un citoyen.

De Morgen

6 juillet 2022

Depuis le 1 juillet 2022, tous les commerçants sont donc dans l’obligation d’offrir la possibilité du paiement électronique. En revanche, aucun magasin n’est obligé d’accepter de l’argent en liquide.

Comme on pouvait le prévoir, De Morgen ne donne aucun commentaire à propos de cette anomalie démocratique. Le terrorisme silencieux quotidien du ‘4ième pouvoir’ qui détourne le regard et se tait…

Vous auriez, par exemple, pu mentionner que les banques tirent un bénéfice financier pour chaque transaction effectuée de cette manière. Tandis que le commerçant, lui, y perd. C’est donc un ingénieux système qui ne pouvait-être inventé que par de gros pervers.

Vous auriez également pu mentionner que l’État n’aime pas la confidentialité qu’offre le paiement en liquide.

Mais, je suppose que les subsides que vous recevez et qui vous permettent de poursuivre vos styles de vies et vos ambitions, prévalent à la considération qu’il y a ici quelque chose qui n’a pas de sens. Un chien ne mord pas la main de celui qui le nourrit.

En Angleterre, la presse offre un autre type d’expérience. Régulièrement, ils mettent en place des campagnes et des pétitions afin de contrer les décisions des Décideurs. Par exemple, grâce à une campagne menée par le Daily Mail, une nouvelle loi qui obligera les banques à indemniser les victimes de fraude en ligne entrera en vigueur.
De Morgen a-t-il un jour changé quelque chose de fondamental en Belgique ?

Il y a beaucoup de choses sur lesquelles De Morgen se tait automatiquement.

Richard S.

Traduction : Valérie Mathieu

BIG-PHARMA: Une ex-employée de GSK témoigne

Hélène ZAGORAC a travaillé pour GSK (GlaxoSmithKline) jusqu’en 2021. Interviewée par Alexandre Penasse, elle nous raconte son expérience de travail au sein de Big-Pharma…

(NB: le micro-cravate s’est montré défaillant durant l’interview, le son provient donc du micro général qui est plus sensible aux bruits et sons d’ambiance. Veuillez nous excuser pour cela.)

BIG-PHARMA: Une ex-employée de GSK témoigne

Hélène ZAGORAC a travaillé pour GSK (GlaxoSmithKline) jusqu’en 2021. Interviewée par Alexandre Penasse, elle nous raconte son expérience de travail au sein de Big-Pharma…

(NB: le micro-cravate s’est montré défaillant durant l’interview, le son provient donc du micro général qui est plus sensible aux bruits et sons d’ambiance. Veuillez nous excuser pour cela.)

Persbericht – Waar is mijn cyclus

En réponse à la dépêche de l’AFP publiée dans la presse française du 19 Juillet 2022.

En réponse à la dépêche de l’AFP du 19 Juillet 2022 qui appelle les femmes ayant subi des troubles menstruels suite à la vaccination contre la Covid-19, à faire une déclaration sur le portail du ministère chargé de la Santé: signalement.social-sante.gouv.fr

Cette dépêche est reprise par les grands médias français dont BFM, le Figaro, Cnews, France Info, ou Le Monde… mais pas le journal Libération.

Le collectif « Où est mon cycle » remercie les institutions et la presse de se saisir d’un sujet majeur : les conséquences de la vaccination contre la Covid-19 sur les cycles menstruels et sur la fertilité féminine.

Depuis de nombreux mois, dans le déni de cette même presse, il est important de rappeler que le 7 Janvier 2022, l’AFP annonçait que la vaccination ne provoquait pas de « changement cliniquement significatif » du cycle menstruel, dans le silence de la médecine, dans le silence des institutions, Mélodie Feron, qui a elle même vécu des effets secondaires invalidants, récolte des témoignages de femmes en détresse.

Le collectif « Où est mon cycle » rassemble à présent plus de 5000 «témoignages de femmes attestant de troubles de leur cycle menstruel suite à la vaccination contre la Covid-19».

Le compte Instagram du collectif (bientôt 15,000 abonnés) est devenu un véritable espace d’expression pour ces femmes laissées seules face à un brutal bouleversement de leur vie. Loin du complotisme, loin du covido-scepticisme, ces femmes sont allées se faire vacciner, pensant pouvoir de nouveau travailler, sortir, voyager, ou pour simplement se protéger et protéger leurs proches. Les témoignages récoltés dépassent largement le cadre de l’aménorrhée temporaire (de quelques jours à plusieurs mois), ils mentionnent des hémorragies permanentes et extrêmement invalidantes, des douleurs intenses menant jusqu’à des hystérectomies et des cas de ménopauses précoces pour des jeunes filles.

Face à une campagne de vaccination inédite, et ayant pour objectif de toucher l’entièreté de la population, il est inacceptable de vouloir banaliser ou minimiser les conséquences de ces injections sur la santé des femmes vaccinées. Après plus d’une année de recul, et déjà plusieurs doses de rappel, le collectif « Où est mon cycle » se félicite de voir enfin les institutions françaises se saisir de ce sujet.

Le nombre de témoignages récoltés, et l’intérêt des réseaux sociaux pour le collectif, ne sont que le reflet d’un problème d’une ampleur largement sous estimée, et qui dépasse nos frontières (le collectif compte désormais des membres dans différents pays).

En conséquence, « Où est mon cycle » compte également saisir les institutions européennes en s’adressant directement à Christelle Ratigniez Carboneil, vice présidente de L’Agence Européenne du Médicament (EMA) afin que la lumière soit faite au plus vite sur l’origine de ces troubles alarmants et que soit appliqué le principe de précaution en matière de santé des femmes.

Communiqué de presse – Où est mon cycle

En réponse à la dépêche de l’AFP publiée dans la presse française du 19 Juillet 2022.

En réponse à la dépêche de l’AFP du 19 Juillet 2022 qui appelle les femmes ayant subi des troubles menstruels suite à la vaccination contre la Covid-19, à faire une déclaration sur le portail du ministère chargé de la Santé: signalement.social-sante.gouv.fr

Cette dépêche est reprise par les grands médias français dont BFM, le Figaro, Cnews, France Info, ou Le Monde… mais pas le journal Libération.

Le collectif « Où est mon cycle » remercie les institutions et la presse de se saisir d’un sujet majeur : les conséquences de la vaccination contre la Covid-19 sur les cycles menstruels et sur la fertilité féminine.

Depuis de nombreux mois, dans le déni de cette même presse, il est important de rappeler que le 7 Janvier 2022, l’AFP annonçait que la vaccination ne provoquait pas de « changement cliniquement significatif » du cycle menstruel, dans le silence de la médecine, dans le silence des institutions, Mélodie Feron, qui a elle même vécu des effets secondaires invalidants, récolte des témoignages de femmes en détresse.

Le collectif « Où est mon cycle » rassemble à présent plus de 5000 «témoignages de femmes attestant de troubles de leur cycle menstruel suite à la vaccination contre la Covid-19».

Le compte Instagram du collectif (bientôt 15,000 abonnés) est devenu un véritable espace d’expression pour ces femmes laissées seules face à un brutal bouleversement de leur vie. Loin du complotisme, loin du covido-scepticisme, ces femmes sont allées se faire vacciner, pensant pouvoir de nouveau travailler, sortir, voyager, ou pour simplement se protéger et protéger leurs proches. Les témoignages récoltés dépassent largement le cadre de l’aménorrhée temporaire (de quelques jours à plusieurs mois), ils mentionnent des hémorragies permanentes et extrêmement invalidantes, des douleurs intenses menant jusqu’à des hystérectomies et des cas de ménopauses précoces pour des jeunes filles.

Face à une campagne de vaccination inédite, et ayant pour objectif de toucher l’entièreté de la population, il est inacceptable de vouloir banaliser ou minimiser les conséquences de ces injections sur la santé des femmes vaccinées. Après plus d’une année de recul, et déjà plusieurs doses de rappel, le collectif « Où est mon cycle » se félicite de voir enfin les institutions françaises se saisir de ce sujet.

Le nombre de témoignages récoltés, et l’intérêt des réseaux sociaux pour le collectif, ne sont que le reflet d’un problème d’une ampleur largement sous estimée, et qui dépasse nos frontières (le collectif compte désormais des membres dans différents pays).

En conséquence, « Où est mon cycle » compte également saisir les institutions européennes en s’adressant directement à Christelle Ratigniez Carboneil, vice présidente de L’Agence Européenne du Médicament (EMA) afin que la lumière soit faite au plus vite sur l’origine de ces troubles alarmants et que soit appliqué le principe de précaution en matière de santé des femmes.

Les liaisons dangereuses entre la présidente de la Commission européenne et le PDG de Pfizer

Article[note] lu par Véronique JANSSENS

Article écrit par Kimo[note]

Kairos Weekly 2

Deze zomer wordt het Kairos ‘Weekblad’ geschreven, zodat wat we dit voorjaar in woord en beeld hebben gebracht in een nieuw formaat onder uw aandacht wordt gebracht. Omdat we de huidige gebeurtenissen snel vergeten, maar ons herinneren wat geweest is, helpt ons het heden te begrijpen en ons voor te bereiden op de toekomst, en er misschien zelfs aan deel te nemen.

Totalitarisme kan worden herkend aan de ijver om verontrustende informatie te onderdrukken en afwijkende stemmen die gehoord zouden kunnen worden het zwijgen op te leggen.

Maar wat zit hem dwars en waarom? De energie om de feiten te verbergen toont ten eerste aan dat er… iets te verbergen. Vrijheidslievende mensen die Kairos graag bekritiseren zouden zich daarom moeten afvragen: waarom riepen degenen die men « onze leiders » noemt indertijd overal dat zij levens wilden redden en censureerden zij tegelijkertijd mensen die informeren over het gevaar dat gaande was, met het oog op preventie? Laten we even aannemen dat iedereen die spreekt over de bijwerkingen en sterfgevallen van injecties ongelijk heeft. Het is onwaarschijnlijk, maar mogelijk. Is het risico om hen te laten spreken echter groter dan het risico om naar hen te luisteren en na te gaan of wat zij zeggen waar is? Ik laat het aan jou over om deze vraag te beantwoorden…

In een geveinsde ethiek vertelden ze ons dat ze koste wat kost elk leven wilden redden: ze sloten op, sloten af, distantieerden… om ons te beschermen. Vandaag wordt iedereen die de dramatische bijwerkingen van Covid-injecties vermeldt, direct gecensureerd.

19 387 sterfgevallen per 18 december 2021 en 1 275 634 ongewenste voorvallen, waarvan 363 774 ernstig, op de Europese website voor geneesmiddelenbewaking[note].

Slechts 10% daarvan wordt echter aan de officiële autoriteiten gemeld, wat er niet gemakkelijker op zal worden door de naamsverandering van de injecties. Inderdaad; MODERNA is « CX-024414 » geworden, PFIZER-BIONTECH heet nu « TOZINAMERAN », ASTRAZENECA is nu « CHADOX1 NCOV-19 » en JANSSEN wordt « AD26.COV2.S ».

Als ze bescherming zochten, zouden ze zoeken om te begrijpen, de woorden vrij laten vloeien. Is dat niet zo?

Zij willen dat wij vergeten dat zij de terugkeer naar het « normale leven » afhankelijk hebben gesteld van een vaccinatie die volgens hen veilig en doeltreffend was. In België spreken de Sciensano-rapporten[note], die laten zien wat ze niet langer kunnen verbergen en die de mediapolitieke kaste naar eigen goeddunken interpreteert, voor zich: mensen met een drievoudige dosis krijgen veel meer Covid, worden opgenomen in het ziekenhuis, op de intensive care en sterven veel meer.


Ons beschermen? Bovenal willen zij de geesten beschermen tegen kennis, kennis die tot begrip zou kunnen leiden, en begrip tot opstand. Hebt u gehoord dat er in Duitsland dagelijks demonstraties zijn, terwijl tienduizenden Oekraïners naar Europa komen, waardoor de Duitse werkgevers kunnen terugkeren naar een vroegere situatie van geen minimumloon, om te vernietigen wat er nog over is van het verzet van de arbeiders, dit alles om hun winsten verder te verhogen. En dacht je dat ze ook maar iets gaven om de Oekraïeners?

In Duitsland, waar de media France Soir onthulden dat een van de grootste verzekeringsmaatschappijen waarschuwde voor 244.576 gevallen van vermoedelijke bijwerkingen van de Covid-vaccins, maar dat deze cijfers hoogstwaarschijnlijk onderschat waren.

In Shanghai zitten mensen al meer dan een week opgesloten en beelden van mensen die uit hun ramen schreeuwen, circuleren op het net[note].

Wanneer zullen we het zien?

Maar is schreeuwen nog wel genoeg? We herinneren ons de beelden van Netwerk…


In Frankrijk zijn de media niet beledigd door het feit dat gezondheidswerkers, die voorheen werden bejubeld, paria’s van de samenleving worden zodra zij weigeren zich te laten vaccineren, geschorst en zonder loon. Om nog maar te zwijgen van degenen die onder dwang werden geïnjecteerd. Ze hebben het nog steeds over showverkiezingen tussen twee producten van het systeem.

Als feiten niet langer verborgen kunnen worden gehouden, moeten ze worden vernietigd. We sluiten onze kanalen, we beperken het delen, we ontnemen mensen de mogelijkheid om zich op onze pagina’s te abonneren.

De platforms die de financiering van alternatieve projecten mogelijk moeten maken, steunen alleen die projecten die in het systeem passen… niet Kairos dus. Ulule en KisskissBankbank weigerden ons participatiefonds. Zij privatiseren dus de financieringsgangen die participatief zouden moeten zijn, net zoals FaceBook en YouTube de openbare meningsuiting hebben geprivatiseerd, onder het voorwendsel dat zij particuliere ondernemingen zijn waaraan de staat alles heeft laten gebeuren.

De inquisiteurs roepen de boekwinkels die ons verkopen op om druk uit te oefenen om daarmee te stoppen. Het zijn dezelfde die zullen gorgelen met hun openheid, hun vrijheid van meningsuiting en hun bereidheid om iets anders te doen. Zij doen biologisch, maar naast industrieel, geruststellend voor de burgerlijke geesten die op de oude voet willen doorgaan, maar met een goed geweten, die liever geen Kairos zien tronend naast hun koekjes en aardappelen zonder bestrijdingsmiddelen. Dus Färm verkoopt ons niet meer…


« Wij merken al enige tijd dat wij, als team, en ook de trouwe klanten van onze winkel, niet dezelfde waarden delen als die welke in sommige artikelen van uw krant worden gepropageerd. Daarom hebben wij besloten de verkoop van uw krant in onze winkel in Meiser stop te zetten.

Tijd voor lafaards…

Mélodie, oprichtster van het platform « Waar is mijn fiets[note]Tijdens een hoorzitting in het Europees Parlement en de Franse Senaat – ten overstaan van gekozen vertegenwoordigers die voor het merendeel onderdanig zijn aan hun partij en op een dag zullen moeten boeten voor hun misdaad van stilzwijgen – werden vanochtend haar computer, haar telefoon en die van haar metgezel gehackt. Bedreigingen, die latent waren, manifesteren zich. En ze zullen waarschijnlijk gevaarlijker worden.

Om de vrije journalistiek het zwijgen op te leggen, beginnen ze met zachte technieken; ze ontnemen mij mijn perskaart, vragen ons eerdere subsidies terug te betalen, en beletten ons toekomstige subsidies te ontvangen…

Paradoxaal genoeg, is het feit dat ze ons afsnijden een goed teken. Dat betekent dat we goed werk leveren.

We zullen niets doen zonder jou. We zijn niet gek. We informeren.

Om de originele video te zien: https: //www.new.kairospresse.be/kairos-hebdo-2/

Kairos Hebdo 2

Cet été, le Kairos « Hebdo » s’écrit, pour que ce que nous avions mis en mots et en images dès ce printemps dans un nouveau format, se rappelle à vous. Car on a vite fait d’oublier l’actualité, or se souvenir de ce qui a été permet de mieux saisir le présent et de se préparer à l’avenir, et même, peut-être, d’y participer. 

On reconnaît le totalitarisme au zèle qu’il met à faire disparaître les informations qui le dérange et taire les voix dissidentes qui pourraient être entendues.

Mais qu’est ce qui le dérange et pourquoi ? L’énergie à cacher les faits démontre en premier lieu qu’il y a… quelque chose à cacher. Les personnes éprises de liberté et qui aiment porter la critique contre Kairos devraient donc se demander : pourquoi ceux que l’on appelle « nos dirigeants » ont partout crié à l’époque qu’ils voulaient sauver des vies et dans le même temps censurent aujourd’hui les individus qui informent du danger en cours, dans un objectif de prévention ? Imaginons un instant que tous ceux qui évoquent les effets secondaires et morts des injections se trompent. C’est peu probable, mais possible. Toutefois, le risque de les laisser parler est-il plus grand que celui de les écouter et vérifier la véracité de ce qu’ils disent ? Je vous laisse le soin de répondre à cette question…

Dans un déontologie feinte, ils nous disaient vouloir sauver à tout prix la moindre vie : ils confinaient, fermaient, distanciaient… pour nous protéger. Aujourd’hui, celui qui énonce les effets secondaires dramatiques des injections Covid, est directement censuré.

19 387 décès au 18 décembre 2021 et 1 275 634 effets indésirables dont 363 774 graves sur le site[note] de pharmacovigilance européen EudraVigilance.

Tout en sachant qu’à peine 10 % de ceux-ci remontent aux instances officielles, ce que le changement de nom des injections ne rendra pas plus facile. En effet ; MODERNA est devenu le « CX-024414 », PFIZER-BIONTECH s’appelle désormais « TOZINAMERAN », ASTRAZENECA est à présent « CHADOX1 NCOV-19 » et JANSSEN devient « AD26.COV2.S ».

S’ils cherchaient à protéger, ils chercheraient à comprendre, laisseraient les paroles s’exprimer librement. N’est-ce pas ?

Ils veulent que l’on oublie qu’ils avaient conditionné le retour à la « vie normale » à une vaccination qu’ils disaient sûre et efficace. En Belgique, les rapports de Sciensano[note], qui montrent ce qu’ils ne peuvent plus cacher et que la caste politico-médiatique interprète comme elle l’entend, parlent d’eux-mêmes : les triples dosés attrapent beaucoup plus le Covid, sont plus admis à l’hôpital, en Unité de soins intensifs et meurent largement plus.


Nous protéger ? Ils veulent surtout protéger les esprits de la connaissance, connaissance qui pourrait mener à la compréhension, et compréhension à la révolte. Avez-vous entendu qu’en Allemagne il y a tous les jours des manifestations, alors que des dizaines de milliers d’Ukrainiens arrivent en Europe, permettant au patronat allemand de renouer avec une situation passée d’absence de salaire minimum, de détruire ce qu’il reste de la résistance ouvrière, tout cela pour encore augmenter leurs profits. Et vous avez pu penser qu’ils en avaient quelque chose à faire des Ukrainiens ?

En Allemagne justement, où le média France Soir révélait qu’une des plus grosses caisses d’assurance entreprise prévenait des 244 576 cas pour lesquels il existe un soupçon d’effets secondaires des vaccins anti-Covid, mais que ces chiffres seraient très probablement sous-évalués.

À Shanghai, les gens sont confinés depuis plus d’une semaine et des images de gens qui crient à leur fenêtre circulent sur le net[note].

À quand chez nous ?

Mais crier suffit-il encore ? On se souvient des images de Network…


En France, les médias aux ordres ne s’offusquent pas que les soignants, applaudis avant, deviennent une fois qu’ils refusent de se faire vacciner, des parias de la société, suspendus et sans salaire. Sans parler de ceux qui se sont fait injecter de force. Ils pérorent encore autour d’élections spectacles qui verront s’opposer deux produits du système.

Quand les faits ne peuvent plus être cachés, il faut les détruire. On ferme nos chaînes, on limite les partages, on prive les gens de la possibilité de s’abonner à nos pages.

Les plateformes censées permettre le financement de projets alternatifs, ne soutiennent que ceux qui rentrent dans le cadre du système… pas Kairos, donc. Ulule et KisskissBankbank nous ayant refusé un financement participatif. Ils privatisent donc les couloirs de financement qui devraient être participatifs, comme les FaceBook et YouTube ont privatisé la parole publique, sous le seul prétexte d’être des entreprises privées auxquelles l’État a tout laissé faire.

Les inquisiteurs interpellent les librairies qui nous vendent pour leur mettre la pression afin qu’ils arrêtent de le faire. Ce sont les mêmes qui se gargariseront avec leur ouverture, leur liberté d’expression et leur volonté de faire autre chose. Ils font du Bio, mais à côté de l’industriel, rassurant pour les esprits bourgeois qui veulent continuer à faire comme avant mais avec bonne conscience, qui préfèrent ne pas voir trôner Kairos à côté de leur biscuits et pomme de terre sans pesticide. Färm ne nous vend donc plus…


« Nous avons constaté depuis quelque temps que au sein de l’équipe, ainsi que parmi la clientèle fidèle de notre magasin, nous ne partageons pas les mêmes valeurs que celles promues via certains articles de votre journal. C’est pourquoi nous décidons de mettre fin à la vente de votre journal dans notre magasin de Meiser ».

L’heure des lâches…

Mélodie, fondatrice de la plateforme « Où est mon cycle »[note], auditionnée au Parlement européen et au Sénat français, -devant des élus qui pour la plupart, inféodés à leur parti, devront un jour payer pour leur crime de silence-, a eu ce matin son ordinateur, son téléphone ainsi que celui de son compagnon, piratés. Les menaces, qui étaient latentes, se manifestent. Et elles risquent de devenir plus dangereuses.

Pour réduire le journalisme libre au silence, on commence par les techniques soft; on me prive de ma carte de presse, on nous demande de rembourser les subsides perçus précédemment, et on nous empêche de percevoir les prochains subsides…

Paradoxalement, le fait qu’ils nous coupent tout est bon signe. Cela signifie que nous faisons du bon travail.

Nous ne ferons rien sans vous. Nous ne sommes pas fous. Nous informons.

Pour retrouver la vidéo d’origine : https://www.new.kairospresse.be/kairos-hebdo-2/

SÉRIE: Un Œil Sur Le Parlement

Mardi 19 Juillet 2022: Questions orales au gouvernement

L’EFFONDREMENT QUI ARRIVE…

Nicolas d’Asseiva interviewe Olivier Delamarche, économiste ayant travaillé sur BFM Business, RT France et au sein de différentes sociétés de gestion. Ce dernier nous parle de la façon dont l’économie fut gérée lors de la crise covid. D’une manière plus globale, il nous explique aussi comment s’émanciper financièrement, notamment en sortant son argent des banques.

SÉRIE: Un Œil Sur Le Parlement

18/07/2022: Santé (Mercator) : Projet de loi n° 2801/3 et 4 – Deuxième lecture et votes, art. 83, Rgt. + Suivi des recommandations COVID-19

L’EFFONDREMENT QUI ARRIVE…

Nicolas d’Asseiva interviewe Olivier Delamarche, économiste ayant travaillé sur BFM Business, RT France et au sein de différentes sociétés de gestion. Ce dernier nous parle de la façon dont l’économie fut gérée lors de la crise Covid. D’une manière plus globale, il nous explique aussi comment s’émanciper financièrement, notamment en sortant son argent des banques.

Tijdelijke bescherming voor Oekraïners: voorbeeldfunctie of Europese schizofrenie?

Synopsis

In dit artikel wordt de uitzonderlijke behandeling van de huidige Oekraïense migratie gecontextualiseerd aan de hand van een analyse van de Europese en interne instrumenten die ten grondslag liggen aan het verlenen van tijdelijke bescherming aan Oekraïners. Voor de geïnformeerde lezer wordt een diepgaande juridische analyse van de Europese wetgeving en jurisprudentie geboden om de Europese dubbelzinnigheid te belichten die door het beheer van de migratiestromen in twee fasen ontstaat.

1. Inleiding: presentatie van de tijdelijke bescherming die aan Oekraïners wordt verleend en de dubbelzinnigheden die daarbij aan het licht komen

Hoewel het ethische plaatje voorbeeldig lijkt wat betreft de eerbiediging van de grondrechten voor ontheemde Oekraïners, komen de symptomen van Europese schizofrenie aan het licht in één simpel feit: de tijdelijke bescherming wordt voor het eerst in werking gesteld ten gunste van Oekraïners, bijna 20 jaar nadat zij in Richtlijn 2001/55/EG van de Raad van de EU werd verankerd. Twintig jaar geheugenverlies? De Europese dubbelzinnigheid, die zowel in de teksten als in de jurisprudentie tot uiting komt, kan op twee complementaire manieren worden vastgesteld.

In de eerste plaats blijkt uit de analyse van de Europese rechtsinstrumenten dat de massale toestroom van ontheemden die door de Raad moet worden vastgesteld om tijdelijke bescherming te kunnen verlenen, alleen rekening houdt met migratie die legaal plaatsvindt. Dit is echter geenszins representatief voor de realiteit van de hedendaagse migratiestromen.

Ten tweede staat het beheer van de Oekraïense migratie in schril contrast met de behandeling van Syriërs na het arrest van het Europees Hof van Justitie van 7 maart 2017 in de context van het aanhoudende gewapende conflict sinds juli 2011. Voor deze personen wordt het humanitair visum – een visum voor kort verblijf met een maximale geldigheidsduur van 90 dagen – geweigerd, omdat zij voornemens zijn een verzoek om internationale bescherming in te dienen, wat duidt op een verblijf in de EU dat de geldigheidsduur van het aangevraagde visum overschrijdt. Gezien de uitlegging die het Hof in de Syrische visumzaak heeft gegeven, roept de visumvrijstelling (met name voor visa voor kort verblijf) die momenteel aan Oekraïense voortvluchtigen wordt verleend, vragen op.

Concluderend kan worden gesteld dat het beheer van de Oekraïense migratie uiteraard niet moet worden herzien in de schaduw van versterkte migratiebehandelingen en -controles, die het respect voor de menselijke waardigheid van de verbannen bevolkingsgroepen niet garanderen, maar integendeel synoniem moet zijn met een voorbeeldfunctie ten aanzien van de huidige en toekomstige migratiestromen.

Om verder te gaan, wordt nu een juridische analyse voorgesteld van de rechtsinstrumenten die ten grondslag liggen aan het verlenen van tijdelijke bescherming en van de jurisprudentie van het Hof van Justitie van de EU inzake Syrische visa.

2. Analyse van Europese en interne instrumenten: schizofreniesymptomen in watermerken

EU-Richtlijn 2001/55/EG van de Raad van 20 juli 2001[note], aangenomen in de context van het conflict in het voormalige Joegoslavië, voorziet in tijdelijke bescherming in geval van massale toestroom van ontheemden. Op 4 maart 2022 werd het voor het eerst in zijn geschiedenis geactiveerd voor Oekraïense onderdanen[note]. Om overbelasting van de asielautoriteiten in de context van het conflict in Oekraïne te voorkomen, is de richtlijn ten uitvoer gelegd bij Uitvoeringsbesluit 2022/382[note] van de Raad, waarin werd vastgesteld dat er sprake was van een massale toestroom van mensen uit Oekraïne. Volgens het besluit van de Raad tot uitvoering van de richtlijn rechtvaardigt de massale toestroom van ontheemden dat aan de Oekraïners die sinds 24 februari 2022 ontheemd zijn, door middel van een snelle en vereenvoudigde procedure onmiddellijke en tijdelijke bescherming op het grondgebied van de lidstaten wordt verleend, die geldig is voor een periode van één jaar, van 4 maart 2022 tot en met 4 maart 2023, automatisch verlengbaar met twee perioden van zes maanden, ervan uitgaande dat de omstandigheden van het conflict in Oekraïne blijven voortbestaan, en bij besluit van de Raad verlengbaar met een derde jaar indien er nog steeds redenen zijn om de bescherming te handhaven.

De waarborgen die zijn verbonden aan de uitzonderlijke procedure die tijdelijke bescherming garandeert en de grondrechten die aan het statuut van deze bescherming zijn verbonden, zijn vastgelegd in het Europees instrument van 2011, dat binnen de vereiste termijn in Belgisch recht is omgezet. De tijdelijke beschermingsstatus garandeert dus onbeperkte toegang tot de arbeidsmarkt op het grondgebied van de lidstaten, toegang tot passende huisvesting of de middelen om huisvesting te verkrijgen, de nodige sociale en medische ondersteuning en toegang tot het onderwijsstelsel, zonder dat de toegang tot de asielprocedure, die momenteel is opgeschort, in gevaar komt.

De toepassing van het besluit van de Europese Raad in het Belgische recht is getrouw aan de geest van de richtlijn die het ondersteunt. Zoals blijkt uit de informatienota van de Unie van Steden en Gemeenten van Wallonië in het kader van de begeleiding van de Oekraïners van 13 april 2022[note]De menselijke waardigheid wordt over de hele linie gegarandeerd: van administratieve vereenvoudiging tot de onmiddellijkheid van de procedure voor het toekennen van bescherming, van gemakkelijke toegang tot informatie tot gratis openbaar vervoer, van het toekennen van sociale bijstand tot onbeperkte toegang tot de arbeidsmarkt, van integratiesteun tot werkgelegenheids- en voedselhulp. De daadwerkelijke toegang tot het onderwijs en de situatie van niet-begeleide minderjarige vreemdelingen worden evenmin vergeten, evenmin als de toekenning van kinderbijslag en geboortepremies (alleen in Wallonië). De toegang tot huisvesting wordt vergemakkelijkt door het sluiten van onzekere huurcontracten op Dit in tegenstelling tot het feit dat solidariteit met de zogenaamde illegale migratie als gevolg van het ontbreken van legale kanalen om Europa binnen te komen, in België nog steeds strafbaar is[note].

De Oekraïense situatie, waarvan de migratieroute wettelijk wordt ondersteund door het voordeel van visumvrijstelling, wordt als uitzonderlijk omschreven door de EU, die het zenden van transporten naar de Oekraïense grenzen aanmoedigt. Op zijn website drukt de Dienst Vreemdelingenzaken zich merkwaardig genoeg uit in termen van « welwillendheid » jegens Oekraïners. Buiten onze landsgrenzen heeft de Hoge Commissaris van de Verenigde Naties voor Vluchtelingen zich verheugd getoond over de steun die veel lidstaten hebben betuigd voor de activering van de richtlijn[note], is solidariteit met het Oekraïense volk binnen de Unie noodzakelijk.

Terwijl de Europese instrumenten de neiging hebben de grondrechten van de Oekraïeners te waarborgen, komen de voorzorgsmaatregelen die zijn getroffen om de massale toestroom te beperken, aan het licht in het contrasterende licht van een zorgvuldige lezing van de wettelijke bepalingen. Indien, zoals in de richtlijn is bepaald, het verlenen van tijdelijke bescherming wordt gerechtvaardigd door de vaststelling van een massale toestroom van ontheemden, zijn in de Europese wet geen criteria vastgesteld om het bestaan van een dergelijke toestroom op voldoende duidelijke, nauwkeurige en voorzienbare wijze vast te stellen.

Artikel 5 van de richtlijn lijkt de mogelijkheid uit te sluiten van een onoplettendheid van de Europese wetgever die dit rechtsvacuüm zou kunnen rechtvaardigen, aangezien het bepaalt dat een massale toestroom van ontheemden wordt vastgesteld bij een besluit van de Raad dat wordt genomen op voorstel van de Commissie[note]Deze dient ten minste een beschrijving te omvatten van de specifieke groepen personen waarop de tijdelijke bescherming van toepassing zal zijn, de datum waarop de tijdelijke bescherming ingaat, en een raming van de omvang van de verplaatsing van ontheemden. Het besluit van de Raad moet gebaseerd zijn op een onderzoek van de situatie en de omvang van de verplaatsingen van ontheemden, een beoordeling van de wenselijkheid om tijdelijke bescherming in te voeren, rekening houdend met de mogelijkheden voor noodhulp en noodmaatregelen ter plaatse of het ontbreken daarvan en de informatie die door de lidstaten, de Commissie, het UNHCR en andere bevoegde internationale organisaties is verstrekt.

Kortom, de motiveringsplicht is beperkt tot algemene en abstracte ramingen van de omvang van de verplaatsing zonder enige nauwkeurigheid of drempelvereiste voor de beoordeling van de verplaatsing.

De Commissie en de Raad moeten dus zelf een oordeel vellen over de massale toestroom uit Oekraïne, die blijkt uit drie van de zevenentwintig overwegingen van haar uitvoeringsbesluit van 4 maart 2022, waaronder artikel 1De enige bepaling van de beschikking die betrekking heeft op de vaststelling van de massale toestroom, het « doel », luidt als volgt  » Er zijn aanwijzingen voor een massale instroom in de Unie van ontheemden die Oekraïne hebben moeten verlaten vanwege het gewapende conflict.

In de overwegingen bij de executoriale titel staat dat met ingang van1 januari 2009 de Tegen maart 2022, meer dan 650.000 ontheemden uit Oekraïne in de EU zijn aangekomen, en dat in het licht van de ervaring die is opgedaan in de nasleep van de Russische annexatie in 2014 van de Autonome Republiek Krim en de stad Sevastopol [de terugkeer, per referendum, van de Krim…] en de ervaringen met de oorlog in Oost-Oekraïne schat de EU het potentiële aantal mensen op 2,5 tot 6,5 miljoen, van wie zij verwacht dat 1,2 tot 3,2 miljoen internationale bescherming zal zoeken.

De constatering van een massale toestroom blijkt speculatief gebaseerd op schattingen en prognoses die gebruik maken van het feit dat Oekraïners die in het bezit zijn van een biometrisch paspoort sinds de vaststelling van de EU-verordening van 14 november 2018 een visumvrijstelling voor kort verblijf hebben gekregen[note]. De massale toestroom in de door de EU bedoelde zin komt dus overeen met migratie die langs legale weg plaatsvindt, hetgeen geenszins representatief is voor de realiteit van de hedendaagse migratiestromen die geconfronteerd worden met het ontbreken van legale kanalen om de grenzen van de Unie binnen te komen en met de verscherping van de controles die daar plaatsvinden.

De Commissie laat in haar uitvoeringsvoorstel niet na eraan te herinneren dat in de jaren na de vaststelling van de richtlijn verscheidene EU-agentschappen zijn opgericht of hun mandaat hebben gekregen, gezien de verplichting voor de Commissie om samen te werken met het Europees Agentschap voor Grens- en Kustbewaking (Frontex), het Agentschap van de Europese Unie voor asielzaken en het Agentschap van de Europese Unie voor samenwerking op het gebied van rechtshandhaving (Europol) om de situatie voortdurend te volgen en te evalueren.

3. Syrische visumzaak en visumvrijstelling voor Oekraïners: contrast met de ontwijkingsstrategie van het HvJEU

Het is duidelijk dat het beheer van de Oekraïense migratie de antithese is van de manier waarop de EU Syriërs behandelt in het kader van het gewapende conflict dat sinds juli 2011 voortduurt. Voor deze laatsten wordt het humanitair visum (visum voor kort verblijf met een maximale geldigheidsduur van 90 dagen), dat legale en veilige toegang tot Fort Europa mogelijk maakt, geweigerd, omdat zij voornemens zijn internationale bescherming aan te vragen, waarbij een verblijf wordt aangekondigd dat langer is dan de geldigheidsduur van het aangevraagde visum. In het bijzonder heeft het Hof van Justitie van de Europese Unie bij arrest van 7 maart 2017[note] zich uitgesproken over een door de Belgische Raad voor Vreemdelingenbetwistingen gestelde dringende vraag over de draagwijdte van de internationale verplichtingen van de lidstaten in het kader van de indiening van een aanvraag voor een humanitair visum op grond van artikel 25 van de gemeenschappelijke visumcode[note]Bovendien heeft de Europese Commissie rekening gehouden met het feit dat er van de kant van de lidstaten een gebrek aan duidelijkheid bestaat over de humanitaire redenen voor de visumaanvraag. Meer bepaald, en in gewone taal, moest het Hof in dit arrest de vraag beantwoorden of de lidstaat (in casu de Belgische Staat) verplicht was om de humanitaire visa af te geven die waren aangevraagd door een Syrisch gezin dat Aleppo ontvluchtte, wanneer er een risico bestaat op schending van artikel 4 (verbod van foltering, onmenselijke en vernederende behandeling en bestraffing) en/of artikel 18 (waarborging van het recht op asiel) van het Handvest van de Europese Unie, of van een andere internationale verplichting.

Naar aanleiding van een interpretatie die deel uitmaakt van een ontwijkingsstrategie[note] op basis van de intentie van de verzoekers heeft het Hof zich beperkt tot het uitsluiten van de toepassing van het recht van de Unie en de waarborgen die zijn neergelegd in zijn Handvest op de betrokken zaak, op grond dat de aanvraag van een humanitair visum met het oog op de indiening van een verzoek om internationale bescherming op het grondgebied van de EU niet binnen de werkingssfeer van de visumcode valt en dus geen uitvoering geeft aan het recht van de Unie, aangezien deze verordening, zoals alle EU-wetgeving, alleen de afgifte van visa voor een verblijf van ten hoogste 90 dagen regelt (de voorwaarden voor de afgifte door de lidstaten van langlopende visa of verblijfstitels op humanitaire gronden worden uitsluitend door het nationale recht geregeld)[note]. Het Hof was dus van oordeel dat het voornemen van verzoekers om op het Belgische grondgebied een asielverzoek in te dienen met de aankondiging van de afgifte van een verblijfsvergunning waarvan de geldigheidsduur die van het humanitaire visum overschrijdt, namelijk 90 dagen, hen niet in staat stelde hun aanvraag als een humanitair visum in de zin van artikel 25 van de Europese visumcode te kwalificeren en in aanmerking te laten komen voor de Europese waarborgen die verbonden zijn aan de uitvoering van het recht van de Unie. De analyse van de jurisprudentiële redenering doet vragen rijzen over het opportunistische en politieke karakter van de door het Hof van Justitie in de Syrische zaak aangenomen uitlegging.

De analyse van de Oekraïense migratie in het licht van de redenering van het Hof in een Syrische migratiezaak doet de volgende vraag rijzen: Hoe kan, gelet op de huidige situatie in Oekraïne, die geen enkele reden geeft om aan te nemen dat Oekraïners hun land voor korte tijd ontvluchten, en in ieder geval voor een periode van minder dan 90 dagen, zoals wordt bevestigd door het uitvoeringsbesluit van de Raad van maart 2022, dat hun hernieuwbare tijdelijke bescherming biedt zonder afbreuk te doen aan de toegang tot de asielprocedure, worden gerechtvaardigd dat Oekraïners in aanmerking komen voor de visumvrijstelling waarin Europese verordening 2018/1806 voorziet, wanneer deze vrijstelling specifiek is bedoeld voor visa waarvan de geldigheidsduur niet meer dan 90 dagen bedraagt? Indien rekening zou worden gehouden met de intentie van de vluchtende Oekraïense onderdanen, zou de vrijstelling niet op hen kunnen worden toegepast, hetgeen een aanzienlijke relativering zou betekenen van de legale migratiestroom waarop de Europese speculatie is gebaseerd om de massale toestroom van migranten en de door de uitvoering van het EU-recht geboden waarborgen te beoordelen. De redenering van het Hof lijkt nu achterhaald. De dissonanten die voortvloeien uit de analyse van het beheer van de Syrische ballingschap verdienen het te worden onderzocht, evenals andere migratiesituaties, zoals die ten gevolge van de Iraakse invasie, de Afghaanse, Palestijnse, Venezolaanse of Burundese ballingschap, die geen ruimte laten voor de Het is niet duidelijk of er een gunstiger conclusie kan worden getrokken op het gebied van migratiebeheer, toegang tot Europese en internationale bescherming en waarborgen voor de mensenrechten en de grondrechten.

4. Tot besluit: om de eerbiediging van de menselijke waardigheid te waarborgen, moeten de Europese paradoxen worden overwonnen

Los van het feit dat het Westen moet ophouden met het creëren van migratiestromen door oorlog en economische belangen, mag de vergelijkende analyse van de Syrische situatie, die het schizofrene gedrag van de EU aan het licht brengt, echter niet leiden tot een herziening van de behandeling van de huidige Oekraïense migratiestroom (die merkwaardigerwijs niet in termen van een crisis wordt gekwalificeerd), die wordt gedegradeerd tot een weerspiegeling van de finalistische en opportunistische interpretatie van het Hof in de Syrische visumzaak. Integendeel, het beheer van de Oekraïense migratie, door middel van de faciliteiten die worden verleend zowel wat betreft de toegang tot de Europese grenzen als de toegang tot daadwerkelijke bescherming, moet inspirerend zijn. In dezelfde zin moeten de algemene en abstracte bewoordingen van Richtlijn 2001/55/EG van de Raad van 20 juli 2001 worden geïnterpreteerd en toegepast, teneinde in ruime mate rekening te houden met massale migratiestromen. De huidige houding van de EU ten aanzien van de situatie in Oekraïne zou dus een voorbeeld moeten zijn voor toekomstige migratiesituaties, in naam van de menselijke waardigheid en de grondrechten die daaraan ten grondslag liggen, aangezien deze niet neerkomen op een reeks lege hulzen, abstract gereduceerd tot een schaduw van hun vroegere zelf.

Tamara Nissen

Protection temporaire pour les Ukrainiens : exemplarité ou schizophrénie européenne?

Synopsis

Le présent article contextualise le traitement exceptionnel réservé à la migration ukrainienne actuelle à partir d’une analyse des instruments européens et internes qui sous-tendent l’octroi de la protection temporaire aux Ukrainiens. Pour le lecteur averti, une analyse juridique approfondie des textes législatifs et de la jurisprudence européenne est proposée afin de mettre en lumière l’ambiguïté européenne qui apparaît au travers d’une gestion migratoire à deux vitesses.

1. Introduction : présentation de la protection temporaire accordée aux Ukrainiens et des ambiguïtés qu’elle révèle

Alors que le tableau éthique semble exemplaire en termes de respect des droits fondamentaux pour les Ukrainiens déplacés, les symptômes de la schizophrénie européenne se révèlent dans une simple évidence : la protection temporaire est activée pour la première fois en faveur des Ukrainiens près de 20 ans après sa consécration par la directive 2001/55/CE du Conseil de l’Union européenne. Vingt ans d’amnésie ? L’ambiguïté européenne, qui se reflète tant dans les textes que la jurisprudence, peut être identifiée de deux manières complémentaires.

Premièrement, l’analyse des instruments juridiques européens montre que l’afflux massif de personnes déplacées qui doit être constaté par le Conseil pour octroyer la protection temporaire, ne prend en compte qu’une migration qui s’opère légalement. Or, celle-ci n’est aucunement représentative de la réalité des flux migratoires contemporains.

Deuxièmement, la gestion de la migration ukrainienne contraste significativement avec le traitement réservé aux Syriens suite à l’arrêt de la Cour de Justice de l’Union européenne du 7 mars 2017 rendu dans le contexte du conflit armé en cours depuis le mois de juillet 2011. Pour ceux-ci, le visa humanitaire — visa de court séjour d’une durée de validité maximale de 90 jours —est refusé vu leur intention d’introduire une demande de protection internationale annonçant un séjour dans l’UE supérieur à la durée de validité du visa sollicité. Vu l’interprétation adoptée par la Cour dans l’affaire des visas syriens, l’exemption de visa (qui vise particulièrement des visas de courte durée) accordée actuellement aux Ukrainiens en fuite, pose question.

En conclusion, la gestion de la migration ukrainienne ne devrait bien sûr pas être revue au rabais dans l’ombre des traitements et contrôles migratoires renforcés qui ne garantissent pas aux populations exilées un respect de la dignité humaine, mais au contraire être synonyme d’exemplarité à l’égard des flux migratoires contemporains et à venir.

Pour aller plus loin, une analyse juridique des instruments juridiques qui sous-tendent l’octroi de la protection temporaire et de la jurisprudence de la Cour de Justice de l’UE relative aux visas syriens est maintenant proposée.

2. Analyse des instruments européens et internes : symptômes schizophréniques en filigranes

La directive 2001/55/CE du Conseil de l’UE du 20 juillet 2001[note], adoptée dans le contexte du conflit de l’ancienne Yougoslavie, établit une protection temporaire en cas d’afflux massif de personnes déplacées. Le 4 mars 2022, elle s’est vue activée pour la première fois de son histoire en faveur des ressortissants ukrainiens[note]. Dans le but d’éviter un engorgement des instances d’asile vu le contexte conflictuel qui sévit en Ukraine, la directive a été mise en œuvre par décision d’exécution 2022/382 du Conseil[note] qui y constate l’existence d’un afflux massif de personnes en provenance d’Ukraine. Suivant la décision du Conseil en exécution de sa directive, le constat de l’afflux massif de personnes déplacées justifie, par le biais d’une procédure rapide et simplifiée, l’octroi aux ukrainiens déplacés depuis le 24 février 2022 d’une protection immédiate et temporaire sur le territoire des États membres, laquelle est valable pour une durée d’un an, du 4 mars 2022 au 4 mars 2023, renouvelable automatiquement pour deux périodes de six mois sous l’hypothèse que les circonstances du conflit ukrainien persistent, et prorogeable pour une troisième année sur décision du Conseil s’il subsiste des raisons de maintenir la protection.

Les garanties attachées à la procédure de caractère exceptionnel assurant la protection temporaire et les droits fondamentaux liés au statut de cette protection sont bétonnés dans l’instrument européen de 2011 qui n’a pas manqué d’être transposé en droit belge dans les délais requis. Le statut de protection temporaire garantit ainsi un accès au marché du travail illimité sur le territoire des États membres, un accès à un hébergement approprié ou les moyens de se procurer un logement, un soutien nécessaire en matière d’aide sociale et médicale ainsi que l’accès au système éducatif, sans mettre à mal l’accès à la procédure d’asile qui se voit cependant actuellement suspendue.

L’application en droit belge de la décision du Conseil européen se montre fidèle à l’esprit de la directive qui la soutient. Ainsi qu’il ressort de la note d’informations de l’Union des villes et communes de Wallonie dans le cadre de l’accompagnement des ukrainiens du 13 avril 2022[note], la dignité humaine est garantie de manière transversale : de la simplification administrative à l’immédiateté de la procédure d’octroi de la protection, de la facilité d’accès à l’information à la gratuité des transports en commun, de l’octroi de l’aide sociale à l’accès illimité au marché du travail, des aides à l’intégration aux aides à l’emploi et alimentaires. L’accès effectif à la scolarité et la situation des mineurs étrangers non accompagnés ne sont pas non plus oubliés, pas moins que l’octroi des allocations familiales et des primes de naissance (en région wallonne uniquement). L’accès à un hébergement est favorisé par l’établissement de conventions d’occupation précaires à destination des Ukrainiens et des hébergeurs, publiquement accessibles, alors que la solidarité envers la migration dite illégale résultant du manque de voies légales pour entrer en Europe, reste criminalisée en Belgique[note].

La situation ukrainienne, dont le parcours migratoire est légalement soutenu par le bénéfice d’une exemption de visa, est qualifiée d’exceptionnelle par l’UE qui encourage l’envoi de transports aux frontières ukrainiennes. Sur son site, l’Office des étrangers s’exprime curieusement en termes de « bienveillance » à l’égard des Ukrainiens. Au-delà de nos frontières nationales, le Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés s’est félicité du soutien exprimé par de nombreux États membres en faveur de l’activation de la directive[note], la solidarité envers le peuple ukrainien est de mise au sein de l’Union.

Si les instruments européens tendent à garantir les droits fondamentaux des Ukrainiens, les précautions mises en place pour limiter les constats d’afflux massifs se révèlent à la lumière contrastante d’une lecture attentive des dispositions législatives. Si, comme le prévoit la directive, l’octroi de la protection temporaire se justifie par le constat d’un afflux massif de personnes déplacées, aucun critère de nature à déterminer de manière suffisamment claire, précise et prévisible l’existence d’un tel afflux n’est établi par l’acte européen.

Le prescrit de l’article 5 de la directive semble éliminer l’hypothèse d’un oubli de la part du législateur européen de nature à justifier ce vide juridique en ce qu’il prévoit que l’afflux massif de personnes déplacées est constaté par une décision du Conseil adoptée sur proposition de la Commission[note], laquelle doit contenir au moins la description des groupes spécifiques de personnes auxquels s’appliquera la protection temporaire, la date de mise en œuvre de la protection temporaire, et une estimation de l’ampleur des mouvements de personnes déplacées. Quant à la décision du Conseil, celle-ci doit se fonder sur un examen de la situation et de l’ampleur des mouvements de personnes déplacées, l’appréciation de l’opportunité d’instaurer la protection temporaire, et ce en tenant compte des possibilités d’aide d’urgence et d’actions sur place ou de leur insuffisance et des informations communiquées par les États membres, la Commission, le HCNUR et d’autres organisations internationales concernées.

En somme, le devoir de motivation se limite en termes d’estimation généraux et abstraits de l’ampleur des déplacements sans précision aucune ni exigence de seuil pour l’évaluation de ceux-ci.

Le constat de l’afflux massif ukrainien se voit ainsi laissé à l’entière appréciation de la Commission et du Conseil qui la révèle en filigranes à travers trois des vingt-sept considérants de sa décision d’exécution du 4 mars 2022 dont l’article 1er intitulé « objet », unique disposition de la décision relative au constat de l’afflux massif, se lit comme suit : « L’existence d’un afflux massif dans l’Union de personnes déplacées qui ont dû quitter l’Ukraine en raison d’un conflit armé est constatée ».

Les considérants introduisant la décision d’exécution informent du fait qu’au 1er mars 2022, plus de 650.000 personnes déplacées sont arrivées dans l’UE en provenance d’Ukraine, et qu’au vu de l’expérience acquise au lendemain de l’annexion, par la Russie, en 2014, de la République autonome de Crimée et de la ville de Sébastopol [du retour, par référendum, de la Crimée…], ainsi que de l’expérience tirée de la guerre dans l’Est de l’Ukraine, l’Union estime le nombre potentiel de personnes entre 2,5 et 6,5 millions, dont elle prévoit qu’entre 1,2 et 3,2 millions devraient demander une protection internationale.

Le constat d’afflux massif s’avère être fondé spéculativement sur des estimations et des prévisions qui exploitent le fait que les Ukrainiens qui sont titulaires d’un passeport biométrique bénéficient d’une exemption de visa pour des courts séjours depuis l’adoption du règlement européen du 14 novembre 2018[note]. L’afflux massif au sens voulu par l’UE se veut ainsi correspondre à une migration qui s’opère par voie légale, laquelle n’est aucunement représentative de la réalité des flux migratoires contemporains confrontés au manque de voie légale pour pénétrer les frontières de l’Union et au renforcement des contrôles qui s’y opèrent.

Indicativement, la Commission ne manque pas de rappeler dans sa proposition d’exécution que plusieurs agences de l’Union européenne ont été créées ou ont vu leur mandat renforcé au cours des années qui ont suivi l’adoption de la directive, eu égard à l’exigence pour la Commission de coopération avec l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex), l’Agence de l’Union européenne pour l’asile et l’Agence de l’Union européenne pour la coopération des services répressifs (Europol) d’exercer un suivi et un réexamen constants de la situation.

3. Affaire des visas syriens et exemption de visa pour les Ukrainiens : contraste avec la stratégie d’évitement adoptée par la CJUE

Force est de constater que la gestion de la migration ukrainienne s’avère être aux antipodes du traitement réservé par l’UE aux Syriens dans le contexte du conflit armé en cours depuis le mois de juillet 2011. Pour ces derniers, le visa humanitaire (visa de court séjour d’une durée de validité maximale de 90 jours) qui permet un accès légal et sûr à la forteresse européenne, est refusé vu leur intention d’y introduire une demande de protection internationale annonçant un séjour supérieur à la durée de validité du visa sollicité. Plus particulièrement, par arrêt du 7 mars 2017, la Cour de Justice de l’Union européenne[note] s’est prononcée sur une question préjudicielle posée en urgence par le Conseil du contentieux des étrangers belge portant sur l’étendue des obligations internationales auxquelles les États membres sont tenus dans le cadre de l’introduction d’une demande de visa humanitaire sur le fondement de l’article 25 du Code communautaire des visas[note], et sur leur marge d’appréciation des raisons humanitaires soutenant la demande de visa. Plus précisément, et en clair, dans cet arrêt la Cour a notamment dû répondre à la question de savoir si l’État membre (l’État belge, en l’espèce) était tenu de délivrer les visas humanitaires demandés par une famille syrienne fuyant Alep, lorsqu’un risque de violation de l’article 4 (prohibant la torture, les peines et les traitement inhumain et dégradant) et/ou de l’article 18 (garantissant le droit d’asile) de la Charte de l’Union européenne, ou d’une autre obligation internationale, est avéré.

À l’issue d’une interprétation relevant d’une stratégie d’évitement[note] fondée sur l’intention des demandeurs, la Cour s’est limitée à exclure l’application du droit de l’Union et des garanties consacrées par sa Charte au cas d’espèce au motif que la sollicitation d’un visa humanitaire avec l’intention d’introduire une demande de protection internationale sur le territoire de l’UE ne relève pas du champ d’application du Code des visas et ne met dès lors pas en œuvre le droit de l’UE puisque ce règlement, comme l’ensemble du droit de l’Union, régit uniquement la délivrance de visas relatifs à des séjours d’une durée maximale de 90 jours (les conditions de délivrance par les États membres de visas ou de titres de séjour de longue durée pour des motifs humanitaires relevant des seuls droits nationaux)[note]. La Cour a ainsi estimé que l’intention des demandeurs d’introduire une demande d’asile sur le territoire belge annonçant la délivrance d’un titre de séjour dont la durée de validité dépasse celle du visa humanitaire qui est de 90 jours ne permettait pas de qualifier leur demande de visa humanitaire au sens de l’article 25 du Code européen des visas et de bénéficier des garanties européennes liées lorsque la mise en œuvre du droit de l’Union européenne est reconnue. L’analyse du raisonnement jurisprudentiel pose question quant à la nature opportuniste et politique de l’interprétation adoptée par la Cour de Justice dans l’affaire syrienne.

L’analyse de la migration ukrainienne à la lecture du raisonnement de la Cour adopté à l’égard d’un cas de migration syrienne, fait apparaître la question suivante : au vu de la situation actuelle ukrainienne qui ne permet pas de penser raisonnablement que les Ukrainiens fuient leur pays pour une courte durée et à tout le moins pour une période inférieure à 90 jours, ce que confirme la décision d’exécution du Conseil de mars 2022 qui leur octroie une protection temporaire renouvelable sans porter atteinte à l’accès à la procédure d’asile, comment justifier le bénéfice de l’exemption de visa prévue par le règlement européen 2018/1806 pour les Ukrainiens alors que cette exemption vise particulièrement les visas dont la durée de validité n’excède pas 90 jours ? Dans l’hypothèse d’une prise en compte de l’intention des ressortissants ukrainiens en fuite, l’exemption ne pourrait leur être appliquée, ce qui relativiserait significativement le flux migratoire légal sur lequel les spéculations européennes se fondent pour apprécier l’afflux massif des déplacements et les garanties accordées par la mise en œuvre du droit de l’UE. Le raisonnement de la Cour semble dès lors aujourd’hui dépassé. Les dissonances qui résultent de l’analyse de la gestion de l’exil syrien méritent que l’on se penche également sur d’autres situations migratoires telles que celles issues de l’invasion irakienne, de l’exil afghan, palestinien, vénézuélien ou encore burundais, qui ne permettent a priori pas de penser qu’une conclusion plus favorable soit tirée en termes de gestion migratoire, d’accessibilité aux protections européennes et internationales et de garanties des droits humains et fondamentaux.

4. En conclusion : afin de garantir le respect de la dignité humaine, les paradoxes européens doivent être levés

Indépendamment du fait que l’Occident devrait arrêter de créer les flux migratoires par la guerre et l’intérêt économique, l’analyse comparative de la situation syrienne, révélatrice du comportement schizophrène de l’UE, ne devrait cependant pas amener à revoir le traitement de l’afflux migratoire actuel ukrainien (lequel n’est curieusement pas qualifié en termes de crise) au rabais pour refléter l’interprétation finaliste et opportuniste de la Cour dans l’affaire des visas syriens. Au contraire, la gestion de la migration ukrainienne, de par les facilités accordées tant dans l’accès aux frontières européennes que l’accès à une protection effective, doit se vouloir inspirante. Dans ce même sens, les termes généraux et abstraits de la directive 2001/55/CE du Conseil du 20 juillet 2001 demandent à être interprétés et appliqués aux fins d’une large prise en compte des afflux massifs migratoires. L’attitude actuelle de l’UE à l’égard de la situation ukrainienne devrait ainsi être synonyme d’exemplarité pour les situations migratoires à venir, au nom de la dignité humaine et des droits fondamentaux qui la consacrent, à considérer qu’ils ne se résument pas à une série de coquilles vides, réduits abstraitement à l’ombre d’eux-mêmes.

Tamara Nissen

Kairos Weekly 1

Deze zomer wordt de Kairos « Hebdo » geschreven, zodat men zich herinnert wat wij dit voorjaar in woord en beeld hebben gebracht in een nieuw formaat. Omdat we de huidige gebeurtenissen snel vergeten, maar ons herinneren wat geweest is, helpt ons het heden te begrijpen en ons voor te bereiden op de toekomst, en er misschien zelfs aan deel te nemen.

Wat nieuws in deze april zonder Covid.

De overgang naar het « Oekraïne »-verhaal in een paar uur zal ons nog één ding geleerd hebben, vooral degenen die zich afvragen hoe we gemanipuleerd konden worden tijdens twee jaar van Covid-crisis. Hoeveel oorlogen, hoeveel volkeren om te helpen, van Jemenieten tot Afghanen, van Palestijnen tot Syriërs? Hoeveel van hen zijn de oorzaak geweest van deze golf van solidariteit? Geen. Dus het is niet zo dat de mensen op een morgen wakker werden en zeiden: « Hé, laten we de Oekraïners verwelkomen », het is dat de media een verhaal vertelde en iedereen volgde. Zij creëerden het momentum, in dienst van een wereldorde.

Dus zet jullie TV’s uit en lees iets anders. In dit verband raden wij u ten zeerste aan het artikel van Jaques Baud, « THE MILITARY SITUATION IN UKRAINE ON 25 MARCH 2022″ te lezen, dat onmisbaar is. Het is niet verwonderlijk te ontdekken dat de octrooi-experts van de TV-toestellen de hele dag doordrammen over hun fouten, met name, en ik citeer Jacques Baud  » dat het strategische doel van de Russische coalitie niet de overname van Oekraïne is, maar het wegnemen van elke bedreiging voor de Russischtalige bevolking van Donbass. Volgens deze algemene doelstelling is het « echte » zwaartepunt dat de Russische coalitie probeert te raken het grootste deel van de Oekraïense strijdkrachten die sinds eind 2021 in het zuidzuidoosten van het land zijn samengepakt, en niet Kiev. « 
Waarom? Baud voegt toe:  » De vaagheid over de situatie van de Oekraïense strijdkrachten in het Westen heeft nog andere gevolgen. Ten eerste houdt het de illusie van een mogelijke Oekraïense overwinning in stand. In plaats van een onderhandelingsproces aan te moedigen, probeert het Westen dus de oorlog te verlengen. Daarom hebben de Europese Unie en sommige van haar lidstaten wapens gestuurd en moedigen zij de burgerbevolking en vrijwilligers van allerlei pluimage aan om te gaan vechten, vaak zonder opleiding en zonder echte commandostructuur, met dodelijke gevolgen. « 
Wij delen vaak kwaliteitsartikelen in onze rubriek « Seen Elsewhere » en wij plannen interviews over dit onderwerp. Het gebeurt.

Veel mensen vragen zich af over mijn perskaart. Ik zal op 19 april om 12.00 uur voor de Commissie van Beroep verschijnen in het Residence Palace aan de Wetstraat. Om u een idee te geven, hebben wij Laurent Haulotte, Directeur Informatie en Sport van RTL Belgium, Jean-Paul Philippot, Algemeen Bestuurder van de RTBF, Martine Simonis, Secretaris-generaal van de Vereniging van Beroepsjournalisten, en André Linard, die de eerste secretaris was van de Raad voor Journalistieke Deontologie, vader van de huidige Minister van Media Bénédicte Linard, wiens kabinet onze subsidies verdeelt, gevraagd te weigeren. Deze vier moeten beslissen over de verlenging van mijn perskaart. Hoe denk je dat ze zullen oordelen?

Martine Simonis, is tevens voorzitter van de Vereniging voor Zelfregulering van de Journalistieke Ethiek. Enkele dagen geleden was ik op de algemene vergadering van deze vereniging omdat het kabinet van minister Linard, dochter van André Linard, had besloten dat men voortaan lid moest zijn van de AADJ om in aanmerking te komen voor de steun aan de periodieke pers:  » de aan u toegekende bedragen kunnen pas worden uitbetaald als u lid wordt van de AADJ; het bewijs hiervan moet vóór 17 oktober 2022 bij ons worden ingediend .

Dus gingen we naar de AADJ vergadering om ons voor te stellen. Martine Simonis, de huidige secretaris-generaal van de AJP, en François Ryckmans, een lid van de accreditatiecommissie die weigerde mijn perskaart te verlengen, waren aanwezig. Het doel was  » de leden van de Algemene Vergadering in staat te stellen te luisteren naar media-ambtenaren met wie zij wellicht niet vertrouwd zijn en hun alle vragen te stellen die zij nodig achten alvorens hun besluit te nemen « .

« Dat ze het misschien niet weten ». Kairos bestaat sinds april 2012, bijna 10 jaar!


Een grote familie dus, die beslist over je journalistieke bestaan, je perskaart, je subsidies, enz. En doet journalistiek in België, en heeft dus dit monopolie op de weergave van de werkelijkheid.

In één nacht, gaan we van helemaal covid naar bijna niets… terwijl we wachten op de volgende stap. Want terwijl zij ons voor de gek houden, met hun ogen gericht op de Oekraïne, proberen zij verplichte vaccinatie op te leggen; terwijl de bijwerkingen en sterfgevallen van hun vaccins aan het licht komen. Dus proberen ze ze steeds weer af te doen als Covid… Het heeft een goede rug.

Voetballers, wielrenners, tennissers storten in of trekken zich terug, de RTBF vraagt zich af of hun immuunsysteem beschadigd is na twee jaar Covid.
Hoe zullen zij er nog in slagen een ongekende overmaat aan jeugdsterfte te verbergen?
De media worden altijd een beetje laat wakker en doen hun mond pas open als ze niet meer kunnen zwijgen. Het laatste voorbeeld is de boekhandel Filigranes, met zijn explosieve baas en zijn privileges. In 2018 berichtten we hier al over in een artikel[note], met verschillende getuigenissen van werknemers, van wie sommigen de media hadden gewaarschuwd… de enige reactie: stilte.
Ons artikel daarentegen leverde ons in 2018 een politieke berisping op van de Franse Gemeenschap voor een zin die hen onwelgevallig was en het einde van de verkoop van Kairos in Filigranes. De media zullen pas vandaag reageren, als 48 werknemers een klacht indienen tegen hun baas….

Jean-Dominique Michel heeft ons terecht herinnerd aan de behandeling waarop zij die zich losmaken van de eenheidsgedachte recht hebben…


Dat gezegd hebbende, hun covid beleid komt er weer aan, geniet ervan, het hoofdgerecht komt er aan, als we dit alles blijven accepteren. Er staan nieuwe insluitingen op stapel, die reeds in Azië worden gebruikt.

We worden alleen gelaten voor covid gevallen die enkele maanden geleden nog een codeco en politieke maatregelen zouden hebben gerechtvaardigd, maar nu doet het er niet meer toe, het is waarschijnlijk de massale golf van Oekraïners!


Maar dit alles was een grote kans voor hen die reeds in gunstige omstandigheden leefden. We weten dat McKinsey de pot heeft gesnoept, we wachten op informatie over de Boston Consulting Group, waar Alexander De Croo vandaan komt, evenals enkele van zijn medewerkers, en dan zijn geliefde en liefje.
De staatsmaffia is overal, ze zijn geïnfiltreerd… er zal niets veranderen totdat deze maffia is ontmanteld.
Macron, Wilmès, De Croo, Von Der Leyen… dezelfde mensen dienen, niet het algemeen belang. Op het Wereld Forum, niet het People’s Forum.

Dus is het een heksenjacht op degenen die iets anders zeggen: Virginie de Araujo Recchia wordt in eigen land opgepakt, de collabo-pers gaat los.

Pascal Sacré werd gedagvaard, evenals Alain Colignon. De mainstream pers vermeldt het niet.
We moeten dus niet verbaasd zijn als zij op hun vliegtuig springen om te ontsnappen aan de extreme ellende die zij hebben gecreëerd. Het verbaast u zelfs nu niet dat zij blijven praten over het helpen van anderen, terwijl zij de oorzaken niet aanpakken die de symptomen veroorzaken die zij zelf hebben gecreëerd.

Dit is dus een goed moment om u aan iets essentieels te herinneren: de vrije pers is niet alleen nodig wanneer u haar nodig hebt, net zo min als de vrijheid van meningsuiting zou worden uitgeblust wanneer u niets meer te zeggen hebt. « Degenen die in staat waren een frisse neus te nemen, andere informatie in te ademen toen zij werden verstikt door het eenzijdige denken van de massamedia, mogen ons vandaag niet vergeten. We hebben u nodig om over Kairos te praten, uw donaties en abonnementen zijn essentieel. Anders lopen wij het risico dat wij er niet zijn wanneer u ons nodig heeft, omdat wij niet over de nodige middelen beschikken.

Wij willen iedereen bedanken die ons voor korte of lange tijd heeft gesteund. En we geven niet op.

Om de originele video te zien: https: //www.new.kairospresse.be/kairos-hebdo-n1/

Kairos Hebdo 1

Cet été, le Kairos « Hebdo » s’écrit, pour que ce que nous avions mis en mots et en images dès ce printemps dans un nouveau format, se rappelle à vous. Car on a vite fait d’oublier l’actualité, or se souvenir de ce qui a été permet de mieux saisir le présent et de se préparer à l’avenir, et même, peut-être, d’y participer.

Quelques nouvelles en ce mois d’avril sans Covid.

Le passage en quelques heures au narratif « Ukraine » nous aura encore appris une chose, surtout à ceux qui se demandent comment nous aurions pu être manipulés pendant deux ans de crise Covid. Combien de guerre, de peuples à aider, des Yéménites aux Afghans, des Palestiniens aux Syriens ? Combien ont suscité cet élan de solidarité ? Aucun. Ce n’est donc pas que les gens se sont réveillés un matin en se disant « tiens, si on accueillait les Ukrainiens », c’est plutôt que les médias ont raconté une histoire et que tous ont suivi. Ils ont suscité l’élan, au service d’un ordre mondial.
 
 Éteignez donc vos télés et lisez autre chose. A ce titre, on vous conseille vivement de lire l’article de Jaques Baud, « LA SITUATION MILITAIRE EN UKRAINE AU 25 MARS 2022 », indispensable. On y découvre sans surprise que les experts patentés des plateaux télés radotent à longueur de JT leurs erreurs, notamment, et je cite Jacques Baud « que l’objectif stratégique de la coalition russe n’est pas de s’emparer de l’Ukraine, mais de retirer toute menace sur les populations russophones du Donbass. En fonction de cet objectif général, le centre de gravité « réel » que la coalition russe tente de viser est le gros des forces armées ukrainiennes massées dans le sud-sud-est du pays depuis la fin 2021, et non Kiev. »
 Pourquoi ? Baud ajoute : « Le flou entretenu sur la situation des forces ukrainiennes en Occident a d’autres effets. Tout d’abord, il entretient l’illusion d’une possible victoire ukrainienne. Ainsi, au lieu d’encourager un processus de négociation, les Occidentaux cherchent à prolonger la guerre. C’est pourquoi, l’Union européenne et certains de ses pays membres ont envoyé des armes et encouragent ainsi la population civile et les volontaires de tout poil d’aller combattre, souvent sans formation et sans réelle structure de commandement, avec des conséquences meurtrières. »
 Nous partageons souvent des articles de qualité dans notre rubrique « Vu ailleurs », et nous prévoyons des interviews sur ce sujet. Ça arrive.
 
 Beaucoup se demandent ce qu’il en est de ma carte de presse. Je passerai devant la Commission d’appel le 19 avril à 12h00, au Résidence Palace rue de la Loi. Pour vous faire une idée, nous avons demandé de récuser Laurent Haulotte, directeur de l’Information et des Sports de RTL Belgique ; Jean-Paul Philippot, administrateur général de la RTBF ; Martine Simonis, secrétaire générale de l’Association des Journalistes professionnels ; et André Linard, qui était le premier secrétaire du Conseil de déontologie journalistique, père de l’actuelle Ministre des médias Bénédicte Linard dont le cabinet nous distribue les subsides. Ces quatre-là devraient notamment statuer sur la prolongation de ma carte de presse. Quel sera leur jugement pensez-vous ?
 
 Martine Simonis, préside également l’Association pour l’autorégulation de la déontologie journalistique. J’étais il y a quelques jours devant l’assemblée générale de cette association car le cabinet de la Ministre Linard, fille d’André Linard, a décidé qu’il faudrait désormais être membre de l’AADJ pour pouvoir bénéficier de l’aide à la presse périodique : « les éventuels montants de la subvention qui vous seraient accordés ne pourront pas vous être versés avant votre adhésion à l’AADJ dont la preuve doit nous être transmise avant le 17 octobre 2022 ».
 
 Nous avons donc été nous présenter devant l’Assemblée de l’AADJ. Martine Simonis, actuelle secrétaire générale de l’AJP et François Ryckmans, membre de la Commission d’agréation qui a refusé la prolongation de ma carte de presse, étaient notamment présents. Il s’agissait « de permettre aux membres de l’assemblée générale de pouvoir entendre les responsables des médias qu’ils pourraient mal ou ne pas connaître et de pouvoir leur poser en séance toutes les questions qu’ils jugeraient nécessaires avant de rendre leur décision ».

« Qu’ils pourraient ne pas connaître ». Kairos existe depuis avril 2012, bientôt 10 ans!


 Une grande famille, donc, qui décide de votre existence journalistique, de votre carte de presse, de vos subsides, etc. Et fait le journalisme en Belgique, et a donc ce monopole de la représentation du réel.
 
 Du jour au lendemain, on passe donc du tout covid à presque rien… en attendant la suite. Car pendant qu’ils font de nous des imbéciles, les yeux braqués sur l’Ukraine, on tente d’imposer l’obligation vaccinale ; alors que les effets secondaires et les morts de leurs vaccins font surface. Ils essayent donc de les faire encore et encore passer pour le Covid… Il a bon dos.
 
 Des footballeurs, cyclistes, tennismans s’écroulent ou déclarent forfait, la RTBF se demande si leur système immunitaire ne serait pas abîmé après deux années de Covid.
 Comment arriveront-ils encore à cacher une surmortalité inédite des jeunes?
 Les médias se réveillent toujours un peu tard et ne l’ouvrent que quand ils ne peuvent plus la fermer. Un dernier exemple en date : la librairie Filigranes, son patron détonnant et ses passe-droits. En 2018, nous en parlions déjà dans un article[note], avec à la clé plusieurs témoignages d’employés, dont certains avaient prévenu les médias… seule réponse : le silence.
Notre article, par contre, en 2018 nous a valu une réprimande politique de la Communauté Française pour une phrase qui leur a déplu et la fin des ventes de Kairos chez Filigranes. Les médias ne réagiront que aujourd’hui, quand 48 employés portent plainte contre leur patron….
 
 Jean-Dominique Michel nous rappelait justement le traitement dont ont droit ceux qui sortent de la pensée unique…


 Cela dit, leurs politiques covid reviennent, profitez, le plat de résistance arrive, si nous continuons à accepter tout cela. Les nouveaux confinements sont dans les projets, déjà d’application en Asie.

On nous laisse tranquille pour des cas covid qui auraient justifié un codeco et des mesures politiques il y a quelques mois, mais maintenant pas grave, c’est sans doute la vague massive d’Ukrainiens!


 Mais tout cela fut une belle opportunité, pour ceux qui vivaient déjà dans des conditions avantageuses. On sait que Mc Kinsey a sucré les hautes sphères, on attend les infos pour le Boston Consulting Group, dont est issu Alexander De Croo, certains de ses collaborateurs également, et puis sa chère et tendre.
 La mafia d’État est partout, ils sont infiltrés… rien ne changera tant que cette mafia ne sera pas démantelée.
 Macron, Wilmès, De Croo, Von Der Leyen… au service des mêmes, pas du bien commun. Au Forum mondial, pas au forum du peuple.
 
 C’est donc la chasse au sorcière pour ceux qui disent autre chose : Virginie de Araujo Recchia est raflée chez elle, la presse collabo se déchaîne.

Pascal Sacré est convoqué, Alain Colignon également. La presse mainstream n’en parle pas.
 Nous ne nous étonnerons donc pas quand ils sauteront dans leurs avions pour fuir l’extrême misère qu’ils auront créée. Si déjà maintenant vous ne vous étonnez pas qu’ils parlent sans cesse d’aider les autres alors qu’ils ne s’attaquent pas aux causes qui créent les symptômes qu’ils ont eux-mêmes créés.
 
 C’est donc le moment de vous rappeler quelque chose d’essentiel : la presse libre n’est pas nécessaire uniquement quand vous en avez besoin, un peu comme la liberté d’expression s’éteindrait quand vous n’avez plus rien à dire. « Sorti » du Covid, ceux qui pouvaient prendre un bol d’air, respirer avec d’autres informations alors qu’on les étouffait sous la pensée unique des médias de masse, ne doivent pas nous oublier aujourd’hui. Nous avons besoin de vous, que vous parliez de Kairos, vos dons et vos abonnements sont indispensables. Sans cela, nous risquons de ne plus être là quand vous aurez besoin de nous, faute de moyens. 

Nous remercions tous ceux qui nous soutiennent, depuis peu de temps ou très longtemps. Et on ne lâche rien.

Pour retrouver la vidéo d’origine : https://www.new.kairospresse.be/kairos-hebdo-n1/

Retour sur les inondations de juillet 2021

Le 14 juillet, des pluies incessantes battaient le sol de la Belgique, touchant particulièrement la région liégeoise. Kairos s’est rendu sur place pour rencontrer plus de trois mois après des sinistrés qui n’attendent plus depuis longtemps la bienveillance de l’État. Depuis le début, ce sont des citoyens qui sont venus de toute la Belgique pour les aider, dont de nombreux Flamands.

Reste que ces précipitations et les risques d’inondations graves avaient été annoncés 4 jours à l’avance par des organismes internationaux, et répété à plusieurs reprises. Les responsables belges n’en ont eu cure. Aujourd’hui, Les mêmes qui n’ont pas pris les décisions qu’il fallait prendre nous diront qu’ils n’ont rien à se reprocher. Ils feindront de mettre en place des commissions d’enquête qui n’enquêteront sur rien et ne mèneront nulle part.

Olivier Maroy, celui qui traitait Kairos de torchon en commission parlementaire, décidera peut-être d’aller chercher chez les belges cités dans les Pandora papers quelques centaines de millions d’euros, pour les distribuer à ceux qui n’ont plus rien ?

Après ces inondations, les morts ne reviendront pas, les pauvres seront plus pauvres, et les agents immobiliers et autres affairistes attendent le moment propice.

Pendant ce temps, les politiques véreux demeurent en place. Et les journalistes se taisent. Comme d’habitude.