Frédéric Caruso, anesthésiste-réanimateur, subit la pression des instances médico-politiques pour n’avoir pas pensé et parlé comme l’Ordre le veut. Nous relayons son témoignage, avant de l’entendre prochainement. Partagez, c’est capital.
A propos de la déontologie journalistique
Ou comment l’expédier aux oubliettes

C’est fin mars 2021 que « l’affaire » a démarré par un courrier envoyé au CDJ (Conseil de Déontologie Journalistique) protestant contre la violation de l’éthique par la RTBF, accusée d’avoir diffusé des films de propagande du régime israélien au milieu des journaux télévisés.
Devenue le dossier n° 21-19, cette protestation a été transmise par la Secrétaire générale du CDJ au Directeur de l’information de la RTBF qui s’est défaussé sur un de ses adjoints, le « Responsable éditorial “Monde” », pour y répondre.
On pourra lire plus loin quelques-unes des déclarations du porte-parole de cette entreprise. Certaines valent leur pesant de cacahuètes ou de cuberdons. Le témoignage qui suit permettra de découvrir ou de vérifier que des sujets et des thèmes à l’apparence apolitique ou anodine peuvent dissimuler des pratiques qu’on ne s’attend pas à rencontrer dans une institution de service public. Enfin, l’épilogue montrera que notre pays est bien celui du consensus et que les « petits arrangements » entre confrères sont toujours d’actualité… Et tant pis si la déontologie est foulée aux pieds par un organisme qui prétend la défendre.
De si candides petits films
Ce n’étaient que trois courts reportages (3′ chacun) diffusés pendant les journaux télévisés de la RTBF. Pas de quoi en faire un fromage donc.
Même s’ils glorifiaient le régime israélien ?
Comment ça ? Des films de propagande sur notre TV nationale ?
Vous n’aviez pas remarqué ?
Normal, ils n’avaient pas vraiment l’air de films de propagande.
Ils ne vantaient pas l’efficacité des snipers faisant des cartons sur les civils de Gaza, ne saluaient pas les opérations de nettoyage ethnique et l’implantation des colons, n’acclamaient pas les lois d’apartheid… Rien de tout ça ! Ils ne parlaient que de culture, d’humanitaire et d’amour des animaux. De bien innocents petits films à première vue, non ?
Le premier rendait hommage à des archéologues de la « Israël Antiquities Authority » qui, dans une grotte du désert de Judée, avaient découvert des fragments d’un parchemin rédigé il y a plus de deux mille ans.
Le deuxième saluait le généreux comportement des autorités israéliennes qui avaient offert un terrain de skateboard aux adolescents palestiniens de Jérusalem-Est.
Le troisième montrait les travaux d’aménagement d’un grand espace arboré pour accueillir les gazelles de montagne, les Dorcas, et, ainsi, les sauver d’une extinction certifiée imminente.
D’une voix émue et pas peu fier de l’initiative, le responsable de l’opération déclarait face caméra « C’est l’avenir d’une espèce qui se joue ici ! »
Faut vraiment avoir l’esprit mal tourné pour critiquer de si émouvantes petites vidéos, non ?
Ben… C’est qu’il y avait un hic.
Ces reportages étaient bidons ou mensongers, ou les deux !
Quoi ! Vous osez affirmer que notre télévision, celle que je paie avec mes sous, a diffusé des films trompeurs ? Mensongers ? Et personne n’a vérifié avant de les mettre à l’antenne ?
Il faut préciser avant tout que ces films étaient fournis clé sur porte par une société israélienne, notre télévision nationale n’intervenant que pour la présentation en français. On ne connaît pas le nom du fournisseur, la RTBF ayant refusé de le communiquer. Pour ce qui est du contrôle de la véracité avant diffusion, obligation requise pour tout journaliste, on n’a pas d’information non plus.
Ce que l’on sait par contre c’est que dans sa réplique au CDJ le « Responsable éditorial “Monde” » de la RTBF a défendu ces reportages bec et ongles et certifié, avec la plus grande énergie, l’objectivité de leur contenu.
Et si on y regardait d’un peu plus près
La découverte des fragments d’un antique parchemin, tout d’abord.
Contrairement aux commentaires de la RTBF situant cette découverte en territoire israélien, elle a été réalisée en Cisjordanie, dans une grotte de Nahal Hever pour être précis.
En Palestine occupée donc !
Dans son édition du 16 mars 2021, le journal Le Monde confirme d’ailleurs qu’elle a bien été faite « …dans la partie du désert de Judée située en Cisjordanie, territoire occupé par Israël depuis 1967 »
Conclusion?
Pour l’ONU (Résolutions 2334 & 2347) et l’UNESCO (Convention de 1970), il s’agit ni plus ni moins d’un pillage de patrimoine, considéré comme crime de guerre par la CPI (Cour Pénale Internationale). Ajoutons aussi que dans un rapport de 2021, Amnesty International souligne que « Le gouvernement israélien et les colons se servent de l’archéologie pour renforcer leur contrôle sur les territoires palestiniens occupés ».
Mais ce n’est pas du tout, mais alors pas du tout, le point de vue du délégué de la RTBF !
Dans sa réplique au CDJ, il soutient mordicus la thèse israélienne et, pour clouer le bec à qui oserait la contester, il ne trouve rien de mieux que d’inventer un néologisme géographique en situant le lieu de la découverte non pas en Israël, non mais en Palestine mais…« au milieu de la frontière de 1967 ».
Aucun doute possible, notre plat pays est bien le royaume des zwanzeurs et la déclaration de ce nouvel expert en cartographie mérite de figurer dans un prochain bêtisier… Rubrique Les frontières pour les nuls.
Pour le deuxième film, un terrain de skateboard offert aux gamins palestiniens de Jérusalem-Est par le gouvernement israélien, le porte-parole de la RTBF, encore une fois en accord parfait avec le point de vue sioniste, déclare dans sa missive au Conseil de déontologie : « Je peux vous affirmer que le sujet est tourné dans la vieille ville et donc à Jérusalem-Est ».
Il garantit aussi que ces adolescents sont bien Palestiniens puisque « … Ils parlent Arabe et, comme les images le montrent, sont venus par les ruelles de la vieille ville ».
Et voilà ! L’emmerdeur n’a plus qu’à fermer son clapet !
Décorticage d’un bel embrouillamini
Tout d’abord, constatons que le porte-parole de la RTBF a parfaitement raison quant à l’emplacement du terrain de skateboard. Il est bien installé dans la Vieille ville de Jérusalem… Plus précisément dans le quartier dit chrétien, sur le toit d’un grand bâtiment administratif situé entre la porte de Jaffa et l’église du Rédempteur.
Et pour ce qui est des jeunes sportifs, il a encore raison, ils viennent du quartier dit des Maghrébins de cette même Vieille ville.
Mais il y a un bémol… Un beau gros bémol !
Contrairement à ce qu’il affirme, cette Vieille ville n’est pas à Jérusalem-Est, zone théoriquement palestinienne, mais se situe en Israël… Comme l’a décrété le gouvernement sioniste il y a quelques cinquante-cinq ans.
Une petite révision du cours d’Histoire contemporaine aurait permis à l’expert du boulevard Reyers de vérifier que ce quartier de Jérusalem a été annexé en 1967 – annexion illégale selon l’ONU bien entendu – et que, au mépris des lois internationales, le gouvernement de Begin a fait ratifier cette annexion par une Loi Fondamentale votée en 1980 à la Knesset, le parlement israélien.
Selon le régime au pouvoir là-bas, ce quartier fait donc aujourd’hui partie de l’État d’Israël et le plan diffusé par son administration indique que c’est au-delà de la porte des Lions – assez loin de la Vieille ville donc – que se situe Jérusalem-Est, territoire qui comprend entre autres les quartiers de Sheikh Jarrah et Silwan.
Conclusion?
Les gamins que les réalisateurs israéliens font déambuler devant les échoppes de la rue Al-Wad sont simplement des adolescents citoyens de l’État israélien… Pas des jeunes venus de Jérusalem-Est ! Une particularité cependant, l’apartheid étant une pratique bien établie là-bas – le rapport d’Amnesty International du 1er février 2022 est édifiant à ce sujet – le régime leur a octroyé une carte d’identité spéciale les qualifiant de « Résidents de l’État d’Israël « .
Cette carte d’identité, d’une autre couleur que celle des Israéliens considérés comme Juifs, est délivrée par l’armée (!) et révocable sans préavis.
Citoyens de l’État sans l’être.
Et ça depuis 1967 ! Plus d’un demi siècle !
Mais le cartographe patenté de notre chère télévision n’est pas désarçonné pour si peu et, soutenant la tentative de mystification du service de propagande israélien, déclare, péremptoire, que la Vieille ville est sur le territoire palestinien… Na, c’est moi qui décide !
A-t-il vraiment cru que personne ne découvrirait l’embrouille ?
Et un bonus, un !
Dans son entêtement à défendre à tout prix les producteurs aux ordres du régime de Netanyahu, Bennett, Gantz et consorts, le délégué de la RTBF a aussi « oublié » le témoignage d’Adel Trabelsi, un des jeunes skateurs du film.
Dans le JT du 12 février 2021, tout heureux de pouvoir pratiquer son sport favori, il explique « Il n’y a pas de terrain de skateboard à Jérusalem-Est. Y a pas la place.»
Le responsable éditorial “Monde” ne regarderait-il pas son propre JT ?
Oublierait-il aussi que les seul.e.s Palestinien.ne.s qui peuvent franchir les checkpoints et entrer sur le territoire israélien sont celles et ceux qui sont porteurs d’un laissez-passer attestant d’un travail ?
Cet arbitraire, régulièrement dénoncé par les organisations impliquées dans la défense les Droits humains, a notamment pour conséquence que, simple exemple, la très grande majorité des habitants de Bethléem, ville palestinienne située à moins de 15 kilomètres de l’Esplanade des Mosquées, n’a jamais pu y mettre les pieds… Et ça depuis la création de l’État d’Israël en 1948 !
Des checkpoints ? Où avez-vous vu des checkpoints ?
Il semble que pour le représentant de notre chaîne nationale, la dénonciation de l’oppression subie par la population palestinienne n’est qu’un ramassis de fariboles.
Dans son courrier au CDJ, il va jusqu’à certifier qu’il n’y a pas le moindre obstacle, pas la moindre entrave au déplacement des Palestiniens « Ayant été sur place il y a deux ans, je n’ai croisé aucun check point pour passer de Jérusalem est à Jérusalem ouest ».
A tomber de sa chaise !
Était-il pompette au moment de sa visite ?
A moins qu’il n’ait cru que les militaires en faction aux portes de Damas ou d’Hérode et ceux qui contrôlent l’accès à la mosquée Al-Aqsa… Sont seulement là pour faire prendre l’air à leur mitraillette ? Devant un tel bobard, il reste l’humour… le noir !
Il faut sauver les petites gazelles !
Avec le troisième film, on patauge allègrement dans le loufoque.
Le Responsable éditorial “Monde” de la RTBF atteste que « Ces gazelles Dorcas sont en voie d’extinction et Israël est l’un des derniers pays où l’antilope vit à l’état sauvage ».
Protecteur autoproclamé de la faune, il finirait par donner mauvaise conscience à un militant de Gaia ! Sauf que… Notre spécialiste « gazelles » a oublié de mentionner que ces Dorcas vivent à l’état sauvage dans les pays du Sahel, au Maghreb, en Égypte, en Éthiopie…. Et même dans la péninsule arabique ! Leur nombre total est estimé à 40.000, dont environ 3.000 peuplent le plateau du Golan, autre territoire occupé illégalement par l’armée israélienne.
Celles du film, une petite vingtaine, vraisemblablement capturées au Golan, gambadent sans peur au milieu des visiteurs du Gazelle Valley Park situé entre le boulevard Menahem Begin et la caserne des pompiers Givat Mordechai.
Selon Tripadvisor, ce petit parc de quelques hectares est une attraction prisée par les touristes. Ah, l’amour des bêtes ! Ça marche toujours pour tirer une larme aux gogos !
Cher téléspectateur, ce canular émotionnel vous a été gracieusement offert par la RTBF !
Et une cerise sur le gâteau, une !
En annexe des craques du porte-parole de la RTBF, un juriste de la maison s’est fendu d’une virulente critique du comportement de la Secrétaire générale du CDJ !
Il l’accuse, ni plus ni moins, de « personnaliser » cette plainte et d’exercer ainsi une » pression inutile sur les travailleurs de la RTBF » entraînant un « effet certain sur leur santé et leur sécurité » avec « un impact sur la liberté d’expression et le droit d’informer « .
D’après ce distingué homme de loi, la Secrétaire générale ne respecte pas l’éthique en usage dans l’institution du boulevard Reyers, institution qui se veut exclusivement « Un collectif assumant la responsabilité des contenus audiovisuels qu’elle produit et diffuse ».
Autrement dit, toute critique directe de journalistes ou dirigeants de l’entreprise RTBF, est interdite ! Face au citoyen lambda, il n’y a pas d’interlocuteurs humains, pas d’individus responsables, pas de visages… Seulement une façade, celle du bâtiment du boulevard Reyers !
Ce spécialiste du droit aurait-il puisé son inspiration dans Le Procès de Kafka?
Qu’on ne s’y trompe pas, j’ai parfaitement conscience que ces trois courts reportages sont à classer dans la rubrique faits divers, qu’ils n’ont pas de réelle importance pour l’information des téléspectateurs.
Et je suis aussi bien conscient que mon témoignage m’attirera l’aversion de certains notables de la nomenklatura audiovisuelle.
Qu’importe, je n’ai plus de plan de carrière… et n’en ai d’ailleurs jamais eu.
Je n’ai pas, non plus, l’âme d’un justicier, Don Quichotte ou Zorro, et pas la moindre disposition pour le complotisme.
Je frémis simplement à la pensée que ce manquement à la déontologie à propos de films présentés comme candides, alors qu’ils sont à l’évidence de propagande, ne soit récurrent et appliqué à des informations primordiales pour nos concitoyens.
Le journalisme anodin n’existant pas, cette absence de rigueur me paraît condamnable.
Elle l’est d’autant plus quand on constate que les responsables de ce « dérapage » ne sont pas des journalistes « de première ligne » – est-il nécessaire d’affirmer que j’ai une grande admiration pour la compétence et la droiture de nombre d’entre eux – mais des cadres dirigeants d’une institution publique.
Les mots neutres n’existant pas non plus, les dénégations du représentant de la RTBF à propos de faits établis et son alignement sans réserve sur les déclarations des services de propagande israéliens, amènent à se poser une question : Et si la diffusion de ces films était volontaire, si elle était cautionnée par la direction de l’institut ?
On serait alors face à une complicité objective avec le régime actuellement au pouvoir en Israël.
Et dire que ce régime est d’extrême droite tient de la redondance ou du pléonasme. Comme quoi, trois petits films peuvent – peut-être ? – révéler des pratiques inquiétantes.
Dans sa réplique au CDJ, le représentant de la RTBF tente aussi d’entraîner la plainte sur un terrain polémique en la liant au drame qui se déroule là-bas.
S’il est indéniable que je suis sensible à la persécution subie par le peuple palestinien et que ce sentiment transparaît dans mes propos, les réactions du délégué de la RTBF laissent, elles, subodorer, le mot est faible, de la sympathie pour le régime actuellement au pouvoir dans ce pays.
Nous n’irons certainement pas en vacances ensemble !
Mais la motivation, le cœur de ma protestation, n’est pas là… Absolument pas !
Elle est essentiellement dans le fait que le contrôle sur la véracité du contenu n’a pas été réalisé avant diffusion, dans le fait que le code de déontologie journalistique n’a pas été respecté !
Ce code qui dit dans son article premier « Les journalistes recherchent et respectent la vérité en raison du droit du public à connaître celle-ci. Ils ne diffusent que des informations dont l’origine leur est connue. Ils en vérifient la véracité et les rapportent avec honnêteté . »
Dans un autre texte fondamental du CDJ, il est aussi écrit « Tout journaliste se doit de diffuser des informations vérifiées (…) la responsabilité des journalistes envers le public prend le pas sur leurs responsabilités à l’égard d’intérêts particuliers, des pouvoirs publics et de leurs employeurs. »
On est malheureusement loin du compte dans le cas présent.
En route vers l’épilogue !… Je rigole !
A peine la Secrétaire générale du CDJ avait-elle lancé la procédure, qu’une journaliste indépendante, membre du Conseil du CDJ, s’est désistée pour ce dossier.
C’est assez regrettable car cette dame, liée à une association de défense du peuple palestinien, connaît sans doute bien la situation et aurait pu confirmer divers points de la plainte.
Crainte de devoir contredire certains de ses collègues ? De se mettre mal avec eux ?
De son côté, la RTBF aurait voulu jouer la montre qu’elle ne s’y serait pas prise autrement.
Après plusieurs semaines de silence, il a fallu un appel de la Secrétaire générale du CDJ pour qu’on apprenne, fin juin 2021, que la RTBF a « confirmé qu’elle n’avait effectivement pas adressé de nouveau courrier, comme elle en avait la faculté. Le dossier sera donc examiné lors d’une prochaine réunion plénière du CDJ. »
Le porte-parole de la RTBF a-t-il préféré se taire pour éviter ce qui est arrivé au nez de Pinocchio ?
Notre salle d’attente est à votre disposition !
Et nous voilà en septembre 2021.
Et nous voilà en octobre 2021.
Et nous voilà en novembre 2021.
Et nous voilà en décembre 2021… Neuf mois déjà depuis le début de « l’affaire ».
Ah ! Le temps… Indispensable pour parvenir au silence indifférent !
La gestion du temps est une tactique bien connue en politique.
Son étirement permet d’atteindre le point d’insignifiance d’une quelconque sanction ou réparation. Est-ce cette quête d’obsolescence qui est appliquée par le CDJ ?
Mais non ! Pensez-vous !
Faut vraiment avoir l’esprit mal tourné pour dire ça !
Pourtant, il faudra qu’on m’explique comment, avec un conseil composé d’une cinquantaine de membres, actifs ou suppléants et avec la technologie moderne (la vidéo-conférence notamment), on arrive à se prononcer que sur, au mieux, quatre ou cinq plaintes par mois… pour la plupart déposées il y a plus d’un an. Une petite visite sur le site web du CDJM, l’équivalent français de notre CDJ, permet de voir que cette institution traite huit dossiers par mois… le double du CDJ!
Mais ce n’est pas tout.
Le temps d’attente pour qu’un dossier soit examiné et qu’une injonction soit prononcée par l’organisme français est de… Deux à trois mois, maximum!
Une autre petite visite, sur le site du « Raad voor de Journalistiek« , le « CDJ » flamand, révèle qu’il lui faut entre trois et six mois pour examiner et se prononcer sur les plaintes !
Révélateur, non?
La lecture des comptes rendus des réunions du CDJ montre qu’il y a très peu de chances, pour ne pas écrire aucune, de voir les plaintes aboutir à une quelconque action de réparation.
Au bout d’une année d’attente, voire plus, les faits dénoncés passent obligatoirement de « actualité » à « archives »… avec pour conséquence que les injonctions du CDJ ont un effet nul.
Et, quand on sait que c’est depuis la création de ce CDJ (2009) que cette procédure est appliquée, on ne peut qu’en déduire qu’elle est réfléchie, volontaire.
Complotiste de penser qu’on ne s’y prendrait pas autrement pour décourager tout lanceur d’alerte ?
On remarque aussi que les plaintes examinées par le Conseil semblent choisies en fonction inverse de la pertinence de leur contenu.
Une simple lecture suffit pour voir que certaines plaintes sont de toute évidence infondées au regard des préceptes du CDJ. Mais elles sont quand même mises en discussion à la réunion mensuelle du Conseil… bloquant ainsi l’examen de plaintes plus pertinentes.
Faut pas confondre le dire et le faire !
A cette « popote entre collègues », il faut encore ajouter le non-respect des injonctions.
Comment ça ! Y en a qui refusent d’appliquer les décisions du CDJ ?
Hé oui !
Petit exemple : en conclusion d’un dossier (le 20-57), le CDJ enjoint la RTBF de publier un texte sur la page d’accueil de son site web.
Il faut littéralement fouiller le site pour finir par le trouver dans une page… consacrée au coronavirus. Une autre méthode est de publier l’injonction sur le site web du CDJ… une bonne semaine après la décision du Conseil stipulant que cette publication doit se faire dans les sept jours.
C’est ainsi qu’un texte concernant la plainte 22-07, élaboré en séance du 23 mars 2022 est seulement publié le 5 avril… sur le site web du CDJ ! Quant au media incriminé ?
Hé oui, c’est comme ça petit citoyen lambda, les sept jours sont passés… Plus moyen de vérifier !
Ce genre de pratique n’empêchera pourtant pas le CDJ de déclarer dans ses « Recommandations sur l’obligation de rectification » : la rectification doit être rapide, c’est-à-dire sans délai, dès la prise de connaissance de l’erreur et précise que si cette prise de connaissance survient trop longtemps après la commission de l’erreur, la rectification peut perdre de son intérêt et de sa pertinence ».
Et nous voilà en avril 2022.
Plus d’une année depuis le dépôt de la plainte 21-19.
Et aucune chance pour qu’elle soit examinée avant l’été… ou à l’automne!
Après avoir été, pendant plus d’une année, confronté au fonctionnement du CDJ, je suis bien obligé de constater que cette « affaire » se terminera, au mieux, par une injonction à la RTBF qu’on pourra peut-être lire, en cherchant bien, sur son site web.
Il vaut donc mieux baisser le rideau sur ce sordide vaudeville.
Me souvenant qu’en 2021, le prix Nobel de la paix a été décerné aux journalistes Maria Ressa et Dimitri Muratov – elle et lui sont l’honneur de leur métier – il m’est pénible de constater que certains de leurs collègues de mon pays n’ont pas la même approche de leur fonction.
Le silence hypocrite de la majorité de la presse sur le sort de leur collègue Julian Assange, pourrissant dans une geôle anglaise, est un exemple frappant de ce triste comportement.
De profondes modifications dans la composition et le fonctionnement de ce Conseil de la Déontologie Journalistique me paraissent indispensables pour qu’il devienne un outil réellement capable de faire respecter la déontologie et réagir efficacement contre les dérives.
Arrivé au bout de cet interminable chemin, c’est tout ce que j’espère.
Rudi Barnet
Laurence Kayser, devant l’Ordre des Médecins
Laurence Kayser, gynécologue, est l’objet d’une plainte déposée devant l’Ordre des Médecins. Elle nous explique aujourd’hui ce qui lui est reproché.
Wij zenden u het verzoek van het collectief Lawyers4Democracy

« Lieve G.,
Ik schrijf u vanuit het collectief en meer https://www.lawyers4democracy.com; met name een werkgroep die wij hebben opgericht om te strijden tegen de censuur van informatie op sociale netwerken en andere platforms voor het hosten van online-inhoud, zodra deze kritisch staat tegenover de officiële doxa van Covid. De ideologische hegemonie die op deze platforms heerst, is niet in overeenstemming met de vrijheid van meningsuiting, de gewetensvrijheid, het pluralisme van de media-informatie, hun juridische status van gastheer en, ten slotte, met het algemene consumentenrecht. Wij zijn er dan ook van overtuigd dat het mogelijk zou zijn deze praktijken via de rechter een halt toe te roepen. Wij zijn daarom actief op zoek naar mensen met een onberispelijke reputatie die gecensureerd zijn voor uitspraken of geschriften die wetenschappelijk verantwoord zijn of op zijn minst een democratisch debat waardigzijn.
Wij zijn van mening dat artsen of onderzoekers de beste personen zouden zijn om deze kwestie aan de rechter voor te leggen.
Hebt u kennissen die bereid zouden zijn te getuigen en/of eiser te zijn? Zo ja, dan zou een contact zeer welkom zijn.
Ik dank u bij voorbaat voor uw hulp,
De beste wensen voor jou,
Blanche
WIT MAGARINOS-REY
Advocaat bij het Hof D.E.A. Milieurecht DE SS. Recht inzake planning en openbare werken
45. rue Saint-Ferdinand 75017 PARIS
Tel: +33 (0)9 83 96 99 30
Fax: +33 (0)9 81 38 48 57
contact@artemisia-lawyers.com
Nous vous transmettons la requête du collectif Lawyers4Democracy

« Chère G.,
Je t’écris de la part du collectif et plus https://www.lawyers4democracy.com ; particulièrement d’un groupe de travail que nous avons mis en place pour lutter contre la censure de l’information sur les réseaux sociaux et autres plateformes d’hébergement de contenus en ligne, dès lors qu’il s’agit de propos critiques vis-à-vis de la doxa Covid officielle. L’hégémonie idéologique qui sévit sur ces plateformes n’est pas conforme à la liberté d’expression, à la liberté de conscience, au pluralisme de l’information médiatique, à leur statut juridique d’hébergeurs et finalement au droit général de la consommation. Aussi, nous sommes convaincus qu’il serait possible de faire cesser ces pratiques devant les tribunaux. Nous sommes donc à la recherche active de personnes à la réputation impeccable ayant fait l’objet de censure, pour des propos ou des écrits fondés scientifiquement ou méritant tout au moins une mise en débat démocratique.
Nous pensons que des médecins ou des chercheurs seraient les personnes les mieux placées pour porter ce problème sur la place judiciaire.
Aurais-tu parmi tes connaissances des personnes qui accepteraient de témoigner et/ou d’être requérants ? Si oui, une mise en contact serait tout à fait bienvenue.
Te remerciant par avance pour ton aide,
Bien amicalement à toi,
Blanche
BLANCHE MAGARINOS-REY
Avocat à la Cour D.E.A. Droit de l’environnement DE SS. Droits de l’urbanisme et des travaux publics
45. rue Saint-Ferdinand 75017 PARIS
Tel : +33 (0)9 83 96 99 30
Fax: +33 (0)9 81 38 48 57
contact@artemisia-lawyers.com
Over journalistieke ethiek
Of hoe je het naar de vergetelheid stuurt

De « affaire » begon eind maart 2021 met een brief aan de CDJ (Conseil de Déontologie Journalistique) waarin geprotesteerd werd tegen de schending van de ethiek door de RTBF, die ervan beschuldigd werd propagandafilms van het Israëlische regime uit te zenden in het midden van het televisienieuws.
Dit protest, dat dossier nr. 21-19 is geworden, is door de Secretaris-generaal van de CDJ doorgezonden aan de Directeur Voorlichting van de RTBF, die het heeft doorgezonden aan een van zijn plaatsvervangers, het « Hoofd Redactie « Wereld » », om te antwoorden.
Enkele van de verklaringen van de woordvoerder van het bedrijf zijn hieronder te vinden. Sommigen zijn hun gewicht in pinda’s of cuberdons waard. De volgende getuigenissen zullen ertoe bijdragen te ontdekken of te verifiëren dat achter schijnbaar apolitieke of onschuldige onderwerpen en thema’s praktijken kunnen schuilgaan die men niet zou verwachten in een instelling van openbaar nut. Tenslotte zal de epiloog aantonen dat ons land inderdaad een land van consensus is en dat de « kleine afspraken » tussen collega’s nog steeds relevant zijn… En des te erger is het als ethiek met voeten wordt getreden door een organisatie die beweert deze te verdedigen.
Zulke openhartige kleine films
Dit waren slechts drie korte verslagen (3′ elk) uitgezonden tijdens het RTBF nieuws. Dus het is niet zo erg.
Zelfs als ze het Israëlische regime verheerlijken?
Wat bedoel je? Propaganda films op onze nationale TV?
Had je dat niet gemerkt?
Normaal, leken ze niet echt op propagandafilms.
Zij prezen niet de doeltreffendheid van sluipschutters die burgers in Gaza neerschieten, zij juichten de etnische zuiveringen en kolonisten niet toe, zij juichten de apartheidswetten niet toe… Niets van dit alles! Ze spraken alleen over cultuur, humanisme en liefde voor dieren. Onschuldige kleine films op het eerste gezicht, nietwaar?
De eerste was een eerbetoon aan archeologen van deIsrael Antiquities Authority die fragmenten hadden ontdekt van een perkament dat meer dan tweeduizend jaar geleden in een grot in de woestijn van Judea was geschreven.
De tweede prees het genereuze gedrag van de Israëlische autoriteiten, die een skateboardterrein voor Palestijnse tieners in Oost-Jeruzalem ter beschikking hebben gesteld.
In het derde project werd een groot bosgebied aangelegd om de Dorcas, de berggazellen, te huisvesten en zo te behoeden voor hun uitroeiing.
Met een emotionele stem en niet weinig trots op het initiatief, verklaarde de verantwoordelijke voor de operatie voor de camera: « Het is de toekomst van een soort die hier op het spel staat!
Je moet wel heel dom zijn om zulke ontroerende video’s te bekritiseren, nietwaar?
Nou… Er was een addertje onder het gras.
Deze rapporten waren ofwel vals of misleidend, of beide!
Wat! U durft te beweren dat onze televisie, die ik met mijn geld betaal, misleidende films heeft uitgezonden? Mensonterende? En niemand heeft ze gecontroleerd voordat ze uitgezonden werden?
Er zij op gewezen dat deze films kant en klaar werden geleverd door een Israëlisch bedrijf, waarbij onze nationale televisie alleen betrokken was bij de Franse presentatie. De naam van de leverancier is niet bekend, omdat RTBF weigerde deze bekend te maken. Over de controle op de waarheidsgetrouwheid vóór uitzending, een verplichting die voor elke journalist geldt, hebben wij evenmin informatie.
Wat wij wel weten is dat het « Hoofd Redactie « Wereld » » van de RTBF in zijn antwoord aan de CDJ deze verslagen met hand en tand heeft verdedigd en met de grootst mogelijke energie de objectiviteit van de inhoud ervan heeft bevestigd.
En als we eens wat beter kijken
Allereerst, de ontdekking van fragmenten van een oud perkament.
In tegenstelling tot wat de RTBF beweert, namelijk dat deze ontdekking op Israëlisch grondgebied is gedaan, is zij gedaan op de Westelijke Jordaanoever, in een grot in Nahal Hever om precies te zijn.
In bezet Palestina!
In de editie van 16 maart 2021 bevestigt de krant Le Monde dat het inderdaad is gemaakt « …in het deel van de woestijn van Judea dat zich op de Westelijke Jordaanoever bevindt, een gebied dat sinds 1967 door Israël is bezet « .
Conclusie?
Voor de VN (Resoluties 2334 & 2347) en de UNESCO (Verdrag van 1970) is dit niets minder dan een plundering van het erfgoed, die door het ICC (Internationaal Strafhof) als een oorlogsmisdaad wordt beschouwd. Ook moet worden toegevoegd dat in een verslag uit 2021, Amnesty International wijst erop dat » De Israëlische regering en de kolonisten gebruiken de archeologie om hun controle over de bezette Palestijnse gebieden te versterken.
Maar dit is helemaal niet, maar dan ook helemaal niet het standpunt van de RTBF-afgevaardigde!
In zijn antwoord aan de CDJ steunt hij onwrikbaar de Israëlische these en om iedereen die het waagt deze te betwisten te vernaggelen, vindt hij niets beters dan een geografisch neologisme uit te vinden door de plaats van ontdekking niet in Israël, maar in Palestina te situeren. »In hetmidden van de 1967 grens « .
Het lijdt geen twijfel dat ons vlakke land het koninkrijk van de zwanzeurs is en de uitspraak van deze nieuwe cartografiedeskundige verdient het om in een toekomstige blooper te verschijnen… Grenzen voor Dummiessectie .
Over de tweede film, een skateboardpark dat door de Israëlische regering wordt aangeboden aan Palestijnse kinderen in Oost-Jeruzalem, zegt de woordvoerder van de RTBF, opnieuw in perfecte overeenstemming met het zionistische standpunt, in zijn missive aan de Raad voor de Ethiek: » Ik kan u vertellen dat het onderwerp is opgenomen in de Oude Stad en dus in Oost-Jeruzalem.
Hij garandeert ook dat deze tieners inderdaad Palestijnen zijn aangezien « … Ze spreken Arabisch en, zoals de foto’s laten zien, kwamen ze door de steegjes van de oude stad ».
Endat is het! Het enige wat die klootzak moet doen is zwijgen!
Het ontrafelen van een fijne warboel
Laten we allereerst opmerken dat de woordvoerder van de RTBF volkomen gelijk heeft over de locatie van het skateboardpark. Het is goed gevestigd in de Oude Stad van Jeruzalem… Meer bepaald in de zogenaamde Christelijke wijk, op het dak van een groot administratief gebouw tussen de Jaffapoort en de Kerk van de Verlosser.
En wat de jonge sporters betreft, heeft hij nog gelijk ook, zij komen uit de zogenaamde Maghrebijnse wijk van deze zelfde Oude Stad.
Maar er is een keerzijde… Een mooi groot nadeel!
In tegenstelling tot wat hij beweert, ligt deze Oude Stad niet in Oost-Jeruzalem, een theoretisch Palestijns gebied, maar ligt zij in Israël… Zoals verordend door de Zionistische regering zo’n vijfenvijftig jaar geleden.
Met een kleine herziening van de hedendaagse geschiedenis had de deskundige van Reyers Boulevard kunnen verifiëren dat dit deel van Jeruzalem in 1967 werd geannexeerd – een illegale annexatie volgens de VN natuurlijk – en dat de regering van Begin deze annexatie, in strijd met het internationaal recht, heeft laten ratificeren door een Basiswet aangenomen in 1980 in de Knesset, het Israëlische parlement.
Volgens het aldaar aan de macht zijnde regime maakt deze wijk thans deel uit van de Staat Israël en volgens het door zijn administratie verspreide plan ligt Oost-Jeruzalem voorbij de Leeuwenpoort – vrij ver van de Oude Stad -, een gebied dat de wijken Sheikh Jarrah en Silwan omvat.
Conclusie?
De kinderen die de Israëlische filmmakers voor de winkels in de Al-Wad Straat laten lopen, zijn gewoon tieners die burgers van de Israëlische staat zijn… Niet jongeren uit Oost Jeruzalem! Een bijzonderheid is echter dat apartheid daar een gevestigde praktijk is – het verslag Hetverslag van Amnesty International van 1 februari 2022 is in dit verband leerzaam – het regime heeft hen een speciale identiteitskaart gegeven, waardoor zij « deInwoners van de Staat Israël ».
Deze identiteitskaart, van een andere kleur dan die van als Joden beschouwde Israëliërs, wordt afgegeven door het leger (!) en kan zonder voorafgaande kennisgeving worden ingetrokken.
Burgers van de Staat zonder zo te zijn.
En dit sinds 1967! Meer dan een halve eeuw!
Maar de patentcartograaf van onze lieve televisie laat zich hierdoor niet van de wijs brengen en verklaart, de poging tot mystificatie van de Israëlische propagandadienst steunend, peremptorisch dat de Oude Stad op Palestijns grondgebied ligt… Nee, ik ben degene die beslist!
Dacht hij echt dat niemand achter de verwisseling zou komen?
En een bonus, één!
In zijn koppigheid om koste wat kost de producenten te verdedigen die het Netanyahu-regime, Bennett, Gantz en anderen, naar de mond praten, « vergat » de RTBF-afgevaardigde ook de getuigenis van Adel Trabelsi, een van de jonge skateboarders in de film.
In de JT van 12 februari 2021, blij dat hij zijn favoriete sport kan beoefenen, legt hij uit » Er is geen skateboard zone in Oost Jeruzalem. Er is geen plaats.«
Zou de redacteur van de « Monde » niet naar zijn eigen TV nieuws kijken?
Is hij ook vergeten dat de enige Palestijnen die de controleposten mogen passeren en Israëlisch grondgebied mogen betreden, degenen zijn die een werkvergunning hebben?
Deze willekeur, die regelmatig aan de kaak wordt gesteld door organisaties die zich inzetten voor de verdediging van de mensenrechten, heeft er bijvoorbeeld toe geleid dat de overgrote meerderheid van de inwoners van Bethlehem, een Palestijnse stad die op minder dan 15 kilometer van de Esplanade of the Mosques ligt, er nooit een voet heeft kunnen zetten. En dat sinds de oprichting van de staat Israël in 1948!
Checkpoints? Waar heb je controleposten gezien?
Het lijkt erop dat voor de vertegenwoordiger van onze nationale zender het aan de kaak stellen van de onderdrukking waaronder de Palestijnse bevolking lijdt, slechts een hoop onzin is.
In zijn brief aan de CDJ verklaart hij zelfs dat er niet het minste obstakel is, niet de minste belemmering voor de bewegingsvrijheid van de Palestijnen « Ik ben er twee jaar geleden geweest en ben geen enkele controlepost tegengekomen om van Oost- naar West-Jeruzalem te gaan ».
Om van je stoel te vallen!
Was hij aangeschoten toen hij op bezoek kwam?
Tenzij hij geloofde dat de militairen aan de poorten van Damascus of Herodes en degenen die de toegang tot de Al-Aqsa Moskee controleren… Zijn ze er alleen om hun machinegeweren een adempauze te geven? Ondanks deze onzin, is er nog humor… zwarte humor!
We moeten de kleine gazelles redden!
In de derde film, duiken we in de gekte.
De redactiechef van « Monde » van de RTBF verklaart: « Deze Dorcas-ganzen staan op het punt uit te sterven en Israël is een van de laatste landen waar deze antilope in het wild leeft.
Als zelfverklaard beschermer van de natuur, zou hij een Gaia-activist een slecht geweten bezorgen! Behalve dat… Onze « gazelle » specialist vergat te vermelden dat deze Dorcas in het wild leven in de Sahel landen, in de Maghreb, in Egypte, in Ethiopië…. En zelfs op het Arabisch schiereiland! Hun totale aantal wordt geschat op 40.000, waarvan er ongeveer 3.000 in de Golan Hoogvlakte wonen, een ander gebied dat illegaal door het Israëlische leger wordt bezet.
De in de film getoonde exemplaren, een twintigtal, waarschijnlijk gevangen genomen in de Golan, scharrelen onbevreesd rond tussen de bezoekers van het park van de Gazellevallei, gelegen tussen de Menachem Begin Boulevard en de brandweerkazerne van Givat Mordechai.
Volgens Tripadvisor is dit kleine park van een paar hectare een populaire attractie voor toeristen. Ah, de liefde voor dieren! Het werkt altijd om een traan in het oog van de gogos te brengen!
Beste kijker, deze emotionele hoax is u vriendelijk aangeboden door RTBF!
En een kers op de taart, één!
Naast de scheuren van de woordvoerder van de RTBF, uitte een advocaat van de onderneming een virulente kritiek op het gedrag van de secretaris-generaal van de CDJ!
Zij beschuldigt hem ervan, niet meer en niet minder, deze klacht te« verpersoonlijken » en aldus « onnodige druk uit te oefenen op de werknemers van de RTBF » met als gevolg een« zeker effect op hun gezondheid en veiligheid » met« gevolgen voor de vrijheid van meningsuiting en het recht op informatie » .
Volgens deze eminente jurist houdt de Secretaris-Generaal zich niet aan de ethiek die wordt gehanteerd in de instelling aan de Reyerslaan, een instelling die beweert uitsluitend« Een collectief tezijndat de verantwoordelijkheid op zich neemt voor de audiovisuele inhoud die het produceert en uitzendt ».
Met andere woorden, elke directe kritiek op journalisten of managers van de RTBF-onderneming is verboden! Tegenover de doorsnee burger zijn er geen menselijke gesprekspartners, geen verantwoordelijke personen, geen gezichten… Slechts één gevel, die van het gebouw aan Boulevard Reyers!
Heeft deze rechtsgeleerde zijn inspiratie gehaald uit Kafka’s Het proces?
Begrijpt u mij niet verkeerd, ik ben mij er volkomen van bewust dat deze drie korte verslagen als nieuws moeten worden aangemerkt, dat zij geen werkelijk belang hebben voor de informatie van de kijkers.
En ik ben mij er ook terdege van bewust dat mijn getuigenis de afkeer zal wekken van bepaalde notabelen van de audiovisuele nomenklatura.
Hoe dan ook, ik heb geen carrièreplan meer… en ook nooit gehad.
Ik ben geen burgerwacht, Don Quichot of Zorro, noch heb ik ook maar de minste neiging tot samenzwering.
Ik huiver bij de gedachte dat deze schending van de ethiek met betrekking tot als openhartig gepresenteerde films, terwijl het duidelijk om propaganda gaat, steeds weer voorkomt en wordt toegepast op informatie die voor onze medeburgers van het grootste belang is.
Er bestaat niet zoiets als anonieme journalistiek, en ik vind dit gebrek aan nauwgezetheid laakbaar.
Dit is des te meer het geval wanneer men beseft dat de verantwoordelijken voor deze « misstap » geen « eerstelijns »-journalisten zijn – ik moet zeggen dat ik grote bewondering heb voor de bekwaamheid en oprechtheid van velen onder hen – maar hogere managers van een openbare instelling.
Aangezien neutrale woorden evenmin bestaan, leiden de ontkenningen van de vertegenwoordiger van de RTBF over vaststaande feiten en zijn onvoorwaardelijke aansluiting bij de verklaringen van de Israëlische propagandadiensten tot de vraag: Wat als het uitzenden van deze films vrijwillig was, als het werd onderschreven door het management van het instituut?
Dit zou een objectieve medeplichtigheid zijn met het regime dat thans in Israël aan de macht is.
En om te zeggen dat dit regime extreem-rechts is, is ofwel overbodig ofwel een pleonasme. Dus drie korte films kunnen – misschien? – onthullen verontrustende praktijken.
In zijn antwoord aan het CDJ probeerde de vertegenwoordiger van de RTBF ook de klacht in een polemiek te trekken door het te koppelen aan het drama dat zich daar afspeelt.
Het valt niet te ontkennen dat ik gevoelig ben voor de vervolging van het Palestijnse volk en dat dit gevoel tot uiting komt in mijn commentaar, maar de reacties van de afgevaardigde van de RTBF doen dit vermoeden, het woord is zwak, van sympathie voor het regime dat momenteel aan de macht is in dat land.
We gaan zeker niet samen op vakantie!
Maar de motivatie, het hart van mijn protest, is er niet… Absoluut niet.
Het zit hem vooral in het feit dat de controle op de waarheidsgetrouwheid van de inhoud niet vóór de uitzending is uitgevoerd, in het feit dat de journalistieke ethiek niet in acht is genomen! dat de code van journalistieke ethiek niet werd gerespecteerd!
Deze code, die in zijn eerste artikel stelt « Journalisten zoeken en respecteren de waarheid vanwege het recht van het publiek om de waarheid te kennen. Zij verspreiden alleen informatie waarvan zij de oorsprong kennen. Zij controleren hun waarheidsgetrouwheid en melden ze eerlijk.
In een andere fundamentele tekst van de CDJ staat ook: « Iedere journalist heeft de plicht om geverifieerde informatie te verspreiden (…) de verantwoordelijkheid van journalisten tegenover het publiek heeft voorrang op hun verantwoordelijkheden tegenover gevestigde belangen, overheden en hun werkgevers.
Helaas is dat hier verre van het geval.
Op weg naar de epiloog!… Grapje.
Nauwelijks had de secretaris-generaal van de CDJ de procedure ingeleid, of een freelance journalist, een lid van het bestuur van de CDJ, trok zich uit de zaak terug.
Dit is nogal ongelukkig, omdat deze dame, die verbonden is aan een vereniging voor de verdediging van het Palestijnse volk, de situatie ongetwijfeld goed kent en verschillende punten in de klacht had kunnen bevestigen.
Angst om sommige van zijn collega’s te moeten tegenspreken? Om met hen in de problemen te komen?
RTBF van zijn kant zou graag voor tijd hebben gespeeld en zou het niet anders hebben gedaan.
Na verscheidene weken van stilte was er een telefoontje van de secretaris-generaal van de CDJ nodig om eind juni 2021 te vernemen dat de RTBF « bevestigde dat zij inderdaad geen nieuwe brief had gestuurd, zoals zij gerechtigd was te doen. De zaak zal derhalve worden onderzocht tijdens een komende plenaire vergadering van het JDC ».
Heeft de woordvoerder van de RTBF er de voorkeur aan gegeven te zwijgen om te voorkomen wat er met Pinokkio’s neus is gebeurd?
Onze wachtkamer staat tot uw beschikking!
En hier zijn we dan in september 2021.
En hier zijn we in oktober 2021.
En hier zijn we in november 2021.
En hier zijn we in december 2021… Negen maanden al sinds het begin van de « affaire ».
Ah! Tijd… Onmisbaar voor het bereiken van onverschillige stilte!
Tijdmanagement is een bekende tactiek in de politiek.
Het uitrekken bereikt het punt van onbeduidendheid van elke sanctie of genoegdoening. Is het dit streven naar veroudering dat door de CDJ wordt toegepast?
Maar nee! Denk je!
Je moet wel heel dom zijn om dat te zeggen!
Iemand zal mij echter moeten uitleggen hoe het mogelijk is dat wij, met een raad die uit een vijftigtal actieve of plaatsvervangende leden bestaat, en met moderne technologie (met name videoconferenties), in het beste geval slechts vier of vijf klachten per maand kunnen behandelen… waarvan de meeste meer dan een jaar geleden zijn ingediend. Een snel bezoek aan de website van de CDJM, het Franse equivalent van onze CDJ, leert dat deze instelling acht zaken per maand behandelt… twee keer zoveel als de CDJ!
Maar dat is niet alles.
De wachttijd voor het onderzoek van een dossier en het uitvaardigen van een bevelschrift door de Franse instantie is… Twee tot drie maanden, maximaal!
Een ander bezoek aan de website van deRaad voor de Journalistiek, de Vlaamse CDJ, leert dat het drie tot zes maanden duurt om klachten te onderzoeken en er een beslissing over te nemen!
Onthullend, is het niet?
Bij lezing van de notulen van de vergaderingen van het JDC blijkt dat er weinig of geen kans is dat klachten tot corrigerende maatregelen leiden.
Na een jaar of langer wachten worden de aan de kaak gestelde feiten noodzakelijkerwijs verplaatst van « actuele gebeurtenissen » naar « archieven »… met als gevolg dat de bevelen van het CDJ geen effect hebben.
En als we weten dat deze procedure al wordt toegepast sinds de oprichting van deze CDJ (2009), kunnen we alleen maar concluderen dat ze goed doordacht en vrijwillig is.
Is het een complot te denken dat klokkenluiders niet op een andere manier ontmoedigd zouden worden?
Ook valt op dat de door de Raad onderzochte klachten lijken te zijn geselecteerd op basis van de relevantie van hun inhoud.
Een eenvoudige lezing volstaat om te zien dat sommige klachten duidelijk ongegrond zijn ten aanzien van de voorschriften van het CDJ. Maar ze worden nog steeds besproken op de maandelijkse Raadsvergadering… waardoor het onderzoek van meer relevante klachten wordt geblokkeerd.
Haal zeggen en doen niet door elkaar!
Naast dit « koken onder collega’s » is er ook het niet naleven van bevelen.
Wat bedoel je? Zijn er mensen die weigeren de besluiten van de JDC uit te voeren?
Ja!
Een klein voorbeeld: aan het eind van een dossier (20-57) heeft de CDJ de RTBF verzocht een tekst te publiceren op de home page van zijn website.
Je moet letterlijk zoeken op de site om het te vinden op een pagina gewijd aan het coronavirus. Een andere methode is de publicatie van het rechterlijk bevel op de website van de CDJ… ruim een week na de uitspraak van de Raad, met de bepaling dat deze publicatie binnen zeven dagen moet plaatsvinden.
Zo werd een tekst over klacht 22-07, opgesteld tijdens de zitting van 23 maart 2022, pas op 5 april gepubliceerd… op de website van de CDJ! Hoe zit het met de betrokken media?
Ja, zo is het, kleine doorsnee burger, de zeven dagen zijn voorbij… Geen manier om te controleren!
Dit soort praktijken weerhoudt het CDJ er echter niet van om in zijn « Aanbevelingen inzake de verplichting tot rechtzetting » te stellen dat de correctie moet onmiddellijk, dat wil zeggen onverwijld, plaatsvinden zodra de fout is ontdekt, en bepaalt dat indien deze kennis te lang na het begaan van de fout komt, kan de rechtzetting haar belang en relevantie verliezen ».
En hier zijn we dan in april 2022.
Meer dan een jaar sinds de 21-19 klacht werd ingediend.
En er is geen kans dat het voor de zomer wordt onderzocht… of in de herfst!
Na meer dan een jaar met de werking van de CDJ te zijn geconfronteerd, moet ik vaststellen dat deze « affaire » in het beste geval zal eindigen met een bevel aan de RTBF, dat men, als men goed genoeg zoekt, op haar website kan lezen.
Het is daarom het beste om het doek te laten vallen over deze smerige vaudeville.
Herinnerend aan het feit dat in 2021 de Nobelprijs voor de Vrede werd toegekend aan de journalisten Maria Ressa en Dimitri Muratov – zij en hij zijn de eer van hun beroep – doet het mij pijn te moeten vaststellen dat sommige van hun collega’s in mijn land hun functie niet op dezelfde manier uitoefenen.
Het hypocriete stilzwijgen van de meerderheid van de pers over het lot van hun collega Julian Assange, wegrottend in een Britse gevangenis, is een treffend voorbeeld van dit trieste gedrag.
Naar mijn mening zijn grondige wijzigingen in de samenstelling en de werking van deze Raad voor de journalistieke ethiek van essentieel belang, wil hij een instrument worden dat werkelijk in staat is de ethiek te handhaven en doeltreffend op misbruiken te reageren.
Aan het eind van deze eindeloze weg, is dat alles waar ik op hoop.
Rudi Barnet
Effets secondaires des vaccins et autres secrets d’État
Extraits de la conférence de presse à Lagardère le 20 avril 2022
Effets secondaires des vaccins et autres secrets d’État

Extraits de la conférence de presse à Lagardère le 20 avril 2022
Pandemie en Brave New World door Klaus Schwab.
Aijdens de dramatische en snelle vooruitgang in de uitvoering van de Nieuwe Wereld Orde, waar de herverkiezing van de marionet Macron, Young Global Leader, veulen van Klaus Schwab, al was ingetekend, leek het ons essentieel om dit lange artikel uit Kairos 54, dat net is verschenen, met u te delen. Na het ontleden van zijn boek Covid-19: De grote reset (of Great Reset) om de belangrijkste ideeën samen te vatten en het algemene project van de auteur te schetsen, zal deze samenvatting degenen die noch de lust noch de tijd hebben om het onverteerbare boek te lezen, in staat stellen zich een idee te vormen van de routekaart van de machtigste mannen. Het is niet alleen een dystopie, het is een programma, slaafs uitgevoerd door degenen die je dacht te kiezen. Maar vergeet niet, als u dit artikel gratis kunt lezen, is dat omdat anderen zich abonneren en ons steunen, waardoor de vrije pers kan blijven bestaan.

« De vijand die wij bestrijden is onzichtbaar; onze familie, vrienden en buren kunnen allemaal bronnen van besmetting worden; de dagelijkse rituelen die wij koesteren, zoals het ontmoeten van een vriend op een openbare plaats, kunnen vectoren van overdracht worden; en de autoriteiten die ons proberen te beschermen door beheersingsmaatregelen af te dwingen, worden vaak gezien als vertegenwoordigers van onderdrukking[note] « .
Als je het leest, denk je dat je kijkt naar Le Soir, Le Monde, TF1 of RTBF; luisteren naar een persconferentie van de regering, een nieuwsprogramma, het volgen van het radiojournaal. Covid-19: The Great Reset (TGR), is een mentaal model, een ready-to-think, een agenda, de bijbel van een avatar ideologie en uiteindelijke apotheose[note] van datgene wat onze samenlevingen sinds de jaren tachtig heeft veroverd. Of het nu geschreven is door Klaus Schwab en Thierry Malleret, of door een groot adviesbureau, het getuigt van één enkele gedachte die in alle kringen van de macht doordringt en de geesten wil veroveren.
» Begin juli 2020 staan we op een tweesprong, betogen de auteurs van Covid-19: The Great Reset in de preambule. Er is maar één weg naar een betere wereld: meer inclusief, rechtvaardiger en met meer respect voor Moeder Natuur. « De oplettende lezer zal terecht de vraag stellen: wat willen de auteurs met het schrijven van dit boek, is het een routekaart, een soort toekomstplanning, of een reactie op de huidige situatie, vol onzekere hypotheses over de toekomst? Want het boek lijkt voortdurend te schommelen tussen beschrijving en wensdroom, uitleg en verlangen om het te zien gebeuren, enthousiasme en machteloosheid. Hoewel beide ondertekenaars het omschrijven als » Het isvooral verklarend , het geeft veronderstellingen, maar het lijkt vooral op een agenda van bedoelingen waarvan we zeker weten dat de meesters van de wereld alles zullen doen wat in hun macht ligt om die te laten uitkomen, waarbij ze het in de loop van een zin toegeven: dit boek biedt » veel vermoedens en ideeën over wat de post-pandemische wereld zou , en misschien zou eruit zien » . Het zou te cynisch zijn om de dystopische nachtmerrie die in TGR wordt beschreven te zien als het werk van een menselijke wil die klaar is om zich te ontvouwen, en het is verkieslijker om deze te presenteren achter de valse onzekerheid van een waarschijnlijke maar onbepaalde toekomst. Vandaar het steeds terugkerende gebruik van mogelijke tegenstellingen.
In deze gecontroleerde schizofrenie, deze verontrustende scheiding tussen veronderstelde wil en geveinsde onmacht, staat het verlangen geschreven om snel te handelen in een moment dat gegrepen moet worden, » ons beslissende moment’ , een soort duivelse Kairos: ‘Ik ben geen man van de wereld. de mogelijkheden voor verandering en de daaruit voortvloeiende nieuwe orde zijn nu onbeperkt en worden alleen beperkt door onze verbeelding, ten goede of ten kwade . Het is niet duidelijk wie zal beslissen wat het beste of het slechtste is: » Samenlevingen zouden op het punt kunnen staan meer egalitair of meer autoritair te worden, of meer solidair of meer individualistisch georiënteerd », aldus het hoofd van het Economisch Wereldforum, een forum dat de grootste destructieve bedrijven ter wereld bijeenbrengt. Maar de analyse van de tekst in zijn geheel tekent, zoals we zullen zien, een waarschijnlijk, en gewenst, worst-case scenario, aangezien de negatieve en vaak rampzalige gevolgen van hun keuzes onvermijdelijk zullen zijn.
Vergeet niet dat het boek wordt gepubliceerd in juni 2020, slechts drie maanden na het begin van Covid en de eerste insluiting in Europa.
De gedachte die zich ontvouwt is niet het gevolg van een nieuw experiment, maar een unieke situatie waarin een voorstelling van de wereld die reeds is uitgedacht – en die over de nodige infrastructuur beschikt – kan worden gerealiseerd. Velen van ons vragen zich af wanneer alles weer normaal zal worden. Het korte antwoord is: nooit « Er zal een nieuwe wereld ontstaan, en wij moeten ons de contouren daarvan voorstellen en tekenen .
De auteurs leggen op speculatieve wijze een oorzakelijk verband tussen de pandemie en de economische en sociale gevolgen ervan, alsof deze laatste op natuurlijke wijze voortvloeien uit de eerste, zonder rekening te houden met de beleidsmaatregelen die deze met elkaar verbinden, alsof de zichtbare hand van de regeringen de hand van God is. Dat hadden heel andere maatregelen kunnen zijn, maar om « een nieuwe wereld tot stand te brengen » was geen beheersbare epidemie nodig, maar een angstaanjagende catastrofe[note], waarvan, zoals uitdrukkelijk wordt gezegd, slechts weinigen zouden profiteren die de middelen hadden om de kans te grijpen: » In de VS hebben Amazon en Walmart 250.000 mensen in dienst genomen om aan de toegenomen vraag te voldoen en hebben zij een enorme infrastructuur opgebouwd om online diensten te verlenen. Deze versnelling van de groei van de e-handel betekent dat de reuzen van de onlinedetailhandel waarschijnlijk nog sterker uit de crisis zullen komen dan voor de pandemie het geval was. »
Vol zekerheid over de afloop van de « pandemie » waarschuwt TGR dat « radicale veranderingen » een « nieuw normaal » zullen vormen. Aan de hand van historische voorbeelden laten de auteurs zien hoe quarantaines/confinities de overheid meer macht geven en legitimeren: » Uit het woord quaranta (dat « veertig » betekent in het Italiaans) werd het idee geboren om mensen veertig dagen op te sluiten zonder dat de autoriteiten echt begrepen wat ze wilden indammen, maar deze maatregelen waren een van de eerste vormen van « geïnstitutionaliseerde volksgezondheid » die de « accumulatie van macht » door de moderne staat hielpen legitimeren « . Reizend tussen het gunstige toeval en de toevallige gelegenheid, kan men zich niet aan de indruk onttrekken dat er geen toeval is, maar gebeurtenis. Het doet er hier niet toe waar Covid-19 vandaan komt, zij hebben het gemaakt tot wat zij wilden: de « plaag » van de 21e eeuw. « Dit zal de staat, die de essentiële structuur is voor de organisatie van de « pandemie », meer bevoegdheden geven. « Als de pest in de middeleeuwenzulke ingrijpende sociale, politieke en economische veranderingen teweeg heeft gebracht, zou de Covid-19-pandemie dan het begin kunnen zijn van een soortgelijke ommekeer met blijvende en dramatische gevolgen voor onze wereld vandaag? in staat zijn geweest om Alsde pest in de Midd eleeuwen zulke ingrijpende sociale, politieke en economische veranderingenteweegbracht, zou de Covid-19-pandemie dan het begin kunnen zijn van een soortgelijke ommekeer met blijvende en dramatische gevolgen voor onze wereld vandaag ?
Geen enkele waarnemer zal de « fout » in bovenstaand citaat hebben opgemerkt, waar, in plaats van veranderingen te zien die teweeg werden gebracht door de plaag (passieve vorm), de schrijvers deze zien als een mogelijkheid ( « kan hebben » ), een opportune situatie om uit te buiten. Deze analyse wordt bevestigd door het feit dat zij heel goed weten dat de Covid geen gevaar voor de mensheid vormt en dat de dramatisering een spektakel is: » In termen van het percentage van de wereldbevolking dat is getroffen, is de coronaviruscrisis (tot dusver) een van de minst dodelijke pandemieën die de wereld in de afgelopen decennia heeft gekend. De laatste 2000 jaar. Tenzij de pandemie zich op een onvoorziene manier ontwikkelt, zullen de gevolgen van Covid-19 voor de gezondheid en het sterftecijfer naar alle waarschijnlijkheid gering zijn in vergelijking met eerdere pandemieën. Tegen eind juni 2020 (terwijl de epidemie nog steeds woedt in Latijns-Amerika, Zuid-Azië en een groot deel van de VS), had Covid-19 minder dan 0,006% van de wereldbevolking gedood. Om dit lage sterftecijfer in de juiste context te plaatsen: de Spaanse griep doodde 2,7% van de wereldbevolking « .
Dus moesten ze spelen op de dubbelzinnigheid, om het te voeden, ze wisten het niet maar kozen de stem van het ergste: « De hoge mate van onzekerheid die Covid-19 momenteel omringt maakt het ongelooflijk moeilijk om het risico dat het vertegenwoordigt nauwkeurig in te schatten » ; » Sinds het begin van de pandemie worden we dagelijks gebombardeerd door een eindeloze stroom gegevens, maar in juni 2020, ongeveer zes maanden na het begin van de epidemie, is onze kennis nog steeds zeer onvolledig, en als gevolg daarvan weten we nog steeds niet echt hoe gevaarlijk Covid-19 is. « In plaats van de ziekte te relativeren, hebben ze alle ingrediënten aangebracht om het verschrikkelijk te maken. In feite « druisen de ‘gezondheidsmaatregelen’ die de afgelopen 18 maanden zijn opgelegd, radicaal in tegen wat bekend was als noodzakelijk om een epidemie doeltreffend te beheersen » . Zij hadden het normale sociale functioneren nooit mogen verstoren en hadden een krachtig volksgezondheidsbeleid moeten voeren[note].
PANDEMIE EN NIEUWE WERELDORDE
« Nu de economische noodmaatregelen tegen de pandemie zijn genomen, kan de gelegenheid worden aangegrepen om het soort institutionele veranderingen en beleidskeuzen te maken die de economieën op een nieuwe koers zullen zetten »[note].
Alleen een pandemie kan ervoor zorgen dat alle landen als één grote onderneming worden beheerd en dat de Nieuwe Orde haar eigen wereldregering kan oprichten : « De 7 miljard mensen die op onze planeet leven, leven niet langer in honderd afzonderlijke boten [pays]; zij leven in 193 hutten op één en dezelfde boot. » Klaus Schwab citeert Kishore Mahbubani, een Singaporese academicus en voormalig diplomaat. In zijn eigen woorden, het is een van de grootste transformaties ooit. In 2020 breidde hij deze metafoor uit in de context van de pandemie door te schrijven: » Als we nu met 7,5 miljard mensen boven op elkaar zitten op een cruiseschip dat besmet is met het virus, heeft het dan zin om alleen onze persoonlijke hutten schoon te maken en te schrobben en de gangen en luchtkanalen buiten, waarlangs het virus zich verspreidt, te negeren? Het antwoord is duidelijk nee. Toch is dit wat we deden… Aangezien we nu in hetzelfde schuitje zitten, moet de mensheid zorgen voor het wereldschuitje als geheel. »
In Covid-19: De Grote Reset, ze veinzen verbazing over de gruwelen die deze wereld heeft gecreëerd, alsof de Covid nodig was om ze te onthullen: » Het eerste gevolg van de pandemie is dat het gigantische probleem van de sociale onrechtvaardigheid nog is versterkt doordat de aandacht is gevestigd op de schokkende verschillen tussen de risicograad van de verschillende sociale klassen. « Overwegende dat het beleid dat het WEF bepleit, deze wereld heeft gemaakt: » In een verrassende en plotselinge ommekeer kan het idee, dat nog maar enkele jaren geleden een anathema zou zijn geweest, namelijk dat regeringen het algemeen welzijn kunnen bevorderen terwijl op hol geslagen, ongecontroleerde economieën een ravage kunnen aanrichten in het maatschappelijk welzijn, nu de norm worden. Op de wijzerplaat die het continuüm tussen overheid en markten meet, is de naald ongetwijfeld naar links opgeschoven. « We hebben nu het tijdperk van perfecte symbiose tussen kapitalisme en communisme bereikt. De regeringsstructuren waren de transmissieriemen voor de implementatie van een Nieuwe Wereldorde, ze waren onmisbaar voor hen: » Alleen regeringen hadden de macht, het vermogen en de reikwijdte om dergelijke besluiten te nemen, zonder welke economische rampspoed en volledige sociale ineenstorting zouden hebben geheerst. « Op 21 maart 2022, zal de Think Tank Business Roundtable (Apple, Visa, General Motors, JPMorgan, Walmart, United Airlines, Paypal, American Express, Alphabet, Amazon, Blackrock, BP, Boston Consulting Group…), ontving Joe Biden, die duidelijk was over zijn doelstellingen: » Nu veranderen de dingen. Er zal een nieuwe wereldorde en wij moeten het leiden. En we moeten de rest van de vrije wereld verenigen om dat te doen. »
Je zou denken dat ze belastingparadijzen en financiële misdaad zouden aanpakken… Helemaal niet. Het Covid-19 beleid heeft de grootste multinationals rijker dan ooit gemaakt, de bankiers bevoordeeld, en de ongelijkheid en ellende verergerd. Terwijl de mondialisering van vóór het kovidentijdperk verantwoordelijk was voor miljoenen doden en groeiende ongelijkheden, vertelt TGR de fabel van de « nieuwe wereld ». het was goed voor, het zal nog beter zijn na » , afgezien van de « verwoestingen » die hij noemt: » Globalisering (…) heeft honderden miljoenen mensen uit de armoede gehaald » .
COVID EN KLIMAAT
De gebeurtenis van Covid-19, die het voorwerp uitmaakte van een simulatie enkele maanden vóór de uitvoering ervan in de echte wereld (gebeurtenis Z 2021[note]), was ook het perfecte element om alle « strijd » te concentreren en de onderwerping van de massa’s te bestendigen: » Covid-19 herinnerde ons eraan dat de grootste problemen waarmee we worden geconfronteerd mondiaal van aard zijn. Of het nu gaat om pandemieën, klimaatverandering, terrorisme of internationale handel, het zijn allemaal mondiale problemen die we alleen gezamenlijk kunnen aanpakken en waarvan we de risico’s alleen gezamenlijk kunnen beperken. » (…) » Op het eerste gezicht lijken pandemieën en het milieu verre neven, maar ze zijn veel nauwer en meer met elkaar verweven dan we denken « Dit maakt het mogelijk te begrijpen waarom de Europese instellingen vanaf het begin over de Groene Pas hebben gesproken; we zullen van Covid naar klimaat gaan door « contagion » , zelfs als dit slechts houdingen zijn, van de business as usual, een aanzienlijke kans » vermomd als « een dwingende noodzaak » . De Nieuwe Wereldorde zal worden geleid door de WHO, « de enige organisatie die in staat is een wereldwijd antwoord op de pandemie te coördineren » , zoals Bill Gates in het boek wordt geciteerd: » Hun werk vertraagt de verspreiding van Covid-19 en als dit werk wordt stopgezet, kan geen enkele andere organisatie hen vervangen. De wereld heeft @WHO meer dan ooit nodig. « Kortom, mislukking, als voorbeeld genomen, evenals strategisch onvermogen, zullen dienen om het volledige einde te rechtvaardigen van wat er nog over is van de nationale soevereiniteit. Zij hebben ook gepland om de politici uit het Covid-tijdperk politiek « op te offeren », wat de overdracht van de macht aan supranationale actoren zoals de WHO zal rechtvaardigen, en zij hopen dat het volk dit zal eisen: » Het is precies dit falen van het wereldbestuur dat Covid-19 portretteert. « En de auteurs conditioneren de « herstart [note] « Dit is de eerste keer dat deze internationale samenwerking door de Europese Commissie wordt gesteund.
De tijd van hyperconnectiviteit zal het Covid-19-scenario mogelijk hebben gemaakt: « Meer dan de helft (52%) van de wereldbevolking is nu aangesloten, tegenover minder dan 8% 20 jaar geleden; in 2019 zullen meer dan 1,5 miljard smartphones – het grootste aantal ter wereld – in gebruik zijn. Het symbool en de vector van snelheid die ons in staat stelt overal en op elk moment bereikbaar te zijn, zijn wereldwijd verkocht. Het internet van de dingen (ivd) verbindt nu 22 miljard apparaten in realtime met elkaar, van auto’s tot ziekenhuisbedden, van elektriciteitsnetten tot pompen van waterstations, van keukenovens tot irrigatiesystemen voor de landbouw. Verwacht wordt dat dit aantal tegen 2030 50 miljard of meer zal bedragen. « De auteurs vergelijken de snelheid van invoering van deze technologische vooruitgang met die van Covid, alsof Covid ook een product van het systeem is: » Niets illustreert dit duidelijker dan de razendsnelle opmars van Covid-19 in maart 2020. In minder dan een maand tijd, na de maalstroom die werd veroorzaakt door de duizelingwekkende snelheid waarmee de pandemie het grootste deel van de wereld overspoelde, lijkt zich een heel nieuw tijdperk te hebben ontvouwd. « De verraderlijkheid is doorgedreven tot het punt van schaamteloos zijn kaarten laten zien: « dedingen veranderen eerst geleidelijk, dan plotseling. Verwacht hetzelfde voor de « macro » reset. « Als zij tijdig waren gewaarschuwd, zouden de proefkonijnen van deze planetaire maakbaarheid zeker het hun voorgeschotelde wereldmenu hebben geweigerd, maar de vooruitstrevendheid van de manipulatie van de massa’s deed de menigte gespannen staan, klaar om hun beul-redder te volgen.
Het schrijven van dit boek, nauwelijks drie maanden na het begin van de pandemie, toont met een verbazingwekkende helderheid aan dat de gebeurtenis Covid-19 in een systeem is geïntegreerd, vorm krijgt en begeleidt. Het gaat verder dan het schetsen van de noodzaak dat mensen zich houden aan nieuwe regels en gedragingen, en wijst op de essentiële noodzaak van een wereldwijd controleweb, dat in staat is de gehoorzaamheid te verzekeren die nodig is voor de voortzetting van het project, vermomd onder gezondheidsvoorwendselen. » Een pandemie is een complex adaptief systeem dat bestaat uit veel verschillende componenten of informatie (…) Daarom kan en moet het worden gezien als een « levend netwerk » dat zich aanpast aan veranderende omstandigheden (…) Het beheer (beheersing, in dit specifieke geval) van een complex adaptief systeem vereist voortdurende real-time samenwerking (…)…. Om een algemeen en al te simplistisch voorbeeld te geven: om de pandemie van het coronavirus in te dammen is een wereldwijd surveillancenetwerk nodig waarmee nieuwe uitbraken kunnen worden opgespoord zodra zij zich voordoen (…) Het zal ook een van de grootste maatschappelijke en individuele uitdagingen accentueren die door de technologie worden beïnvloed: de persoonlijke levenssfeer. Wij zullen zien hoe de tracering van contacten een ongeëvenaarde capaciteit heeft en een bijna essentiële plaats inneemt in het arsenaal dat nodig is om Covid-19 te bestrijden, terwijl het tegelijkertijd een instrument voor massatoezicht kan worden. « (…) « De pandemie zou een tijdperk kunnen inluiden van actief gezondheidstoezicht, mogelijk gemaakt door locatiesensors voor smartphones, gezichtsherkenningscamera’s en andere technologieën die infectiebronnen identificeren en de verspreiding van ziekten in bijna realtime kunnen volgen. »
Ze wisten al voor Covid dat er een ongekende economische crisis op komst was: » De wereldwijde economische catastrofe waarmee wij thans worden geconfronteerd, is de ergste sinds 1945; qua snelheid is zij ongekend in de geschiedenis. Hoewel het niet de rampen en de absolute economische wanhoop evenaart die de samenlevingen in het verleden hebben doorgemaakt, heeft het belangrijke kenmerken die verontrustend veel gelijkenis vertonen « . Deze « griezelige gelijkenis », ondanks het feit dat Covid-19 « de minst dodelijke epidemie in de geschiedenis » was, maakte een vorm van gecontroleerde berusting mogelijk: » De geschiedenis leert dat epidemieën aan de basis hebben gelegen van ingrijpende veranderingen in de economie en de sociale structuur van landen. Waarom zou het anders zijn met Covid-19? « en « begeleiden » de economische ineenstorting: » Covid-19 veroorzaakte een crisis van vraag en aanbod die leidde tot de scherpste daling van de wereldeconomie in meer dan 100 jaar. De econoom Kenneth Rogoff waarschuwde al voor de pandemie: « Het hangt ervan af hoe lang het duurt, maar als het aanhoudt, zal het zeker de moeder van alle financiële crises zijn. « Het zou dus mogelijk zijn om met een goocheltruc de mensen te laten geloven dat Covid-19 de oorzaak was van de financiële crisis.
Het was nodig de onwetendheid te organiseren, dat wij niets leren en dat de vragen zich vermenigvuldigen, zodat degenen die iets anders wilden zeggen en ons gerust wilden stellen, dat niet konden doen. Bill Gates’ beschermeling, Peter Piot, die in het boek wordt geciteerd als « een van ‘s werelds meest vooraanstaande virologen » , wil niets anders zeggen: « Hoe meer we over het coronavirus te weten komen, hoe meer de vragen zich vermenigvuldigen .
Van meet af aan hebben de « besluitvormers », ondanks al hun « onzekerheden », er geen moment aan getwijfeld dat de enige remedie tegen de ziekte was: » De volgende horde is de politieke uitdaging om voldoende mensen over de hele wereld te vaccineren (collectief zijn we zo sterk als de zwakste schakel) met een voldoende hoog nalevingspercentage ondanks de opkomst van de anti-vaccinistische massa. »
WAT COVID TOESTAAT…
De meeste mensen, die bang zijn voor het gevaar van Covid-19, zullen zich afvragen: « Is het niet logisch om de kracht van de technologie niet in te zetten als middel om ons te helpen wanneer we het slachtoffer zijn van een epidemie en geconfronteerd worden met een kwestie van leven en dood? Zij zullen dan bereid zijn een groot deel van hun privacy op te geven en ermee instemmen dat de overheid in dergelijke omstandigheden de individuele rechten op legitieme wijze terzijde kan schuiven.
« Met de pandemie heeft de « digitale transformatie » waar zoveel analisten het al jaren over hebben, zonder precies te weten wat die inhoudt, zijn katalysator gevonden »
Of het een onvermijdelijk gevolg is of een gelukkige meevaller, is moeilijk te onderscheiden wanneer onze twee auteurs de post-Covid-effecten beschrijven. Het is duidelijk dat zij weten dat de Grote Reset « creatieve vernietiging » zal vereisen. Want de twee worden vervolgens gecombineerd: wanneer de een vernietigt, richt de ander de nieuwe op. Uit de gecontroleerde chaos, uit het stof, is hun beste van alle werelden gebouwd.
De schoktherapie van Covid-19 zal de uitvoering of versnelling mogelijk hebben gemaakt van tijdige « strategische investeringen » en de langverwachte « digitale hogesnelheidstrein » [note]: » In slechts één maand tijd is gebleken dat veel bedrijven een technologische sprong voorwaarts hebben gemaakt. Dit werd goed ontvangen door digitale enthousiastelingen, maar veel minder door anderen (soms rampzalig). Satya Nadella, chief executive van Microsoft, merkte op dat de eisen van sociale en fysieke afstand een wereld van « alles op afstand » hebben gecreëerd, waardoor de invoering van een breed scala aan technologieën met twee jaar is vervroegd, terwijl Sundar Pichai, CEO van Google, zich verwonderde over de indrukwekkende sprong in digitale activiteit en een « aanzienlijk en blijvend » effect voorspelde op uiteenlopende gebieden als werk, onderwijs, winkelen, geneeskunde en online entertainment. »
Terwijl beheersing en « sociale distantie » digitalisering en virtuele relaties bevoordeelden, waren de multinationale farmaceutische bedrijven druk bezig met de voorbereiding van een product dat ten onrechte in grote haast een « vaccin » werd genoemd, waarbij Europa hen vrijstelde van verantwoordelijkheid voor de risico’s die inherent zijn aan een dergelijke haast. Wetende dat wat zij zouden vernietigen niet zou terugkomen, conditioneerden zij, in een fabelachtige leugen, het economisch herstel en de terugkeer naar « hoe het vroeger was » , in een chantage van de angel: » In de komende maanden zal de werkloosheidssituatie onvermijdelijk verder verslechteren, om de eenvoudige reden dat zij niet aanzienlijk kan verbeteren zolang er geen duurzaam economisch herstel op gang is gekomen. Dit zal niet gebeuren totdat er een vaccin of behandeling is gevonden « .
Hun robotmaatschappij stond al op de planken, maar, zoals ze weten, wat de robot vervangt, verliest de mens, logisch: » Naar alle waarschijnlijkheid zal de door de pandemie veroorzaakte recessie leiden tot een sterke toename van de arbeidsvervanging, wat betekent dat fysiek werk zal worden vervangen door robots en « slimme » machines, die op hun beurt zullen zorgen voor blijvende en structurele veranderingen op de arbeidsmarkt. « [note] Automatisering, versneld door Covid, zal werknemers op korte termijn tijd besparen en hen op middellange termijn ontslaan: » RPA-oplossingen (robotic process automation) hebben sommige ziekenhuizen geholpen bij de verspreiding van Covid-19-testresultaten, waardoor verpleegkundigen tot drie uur werk per dag besparen ». ten koste van een waarschijnlijke stijging van de werkloosheid » … Opsluiting en angst zullen hen doen vragen wat zij nooit van zichzelf zouden hebben gewild en wat de ramp zal accentueren: » Consumenten zullen nog geruime tijd de voorkeur geven aan geautomatiseerde diensten boven face-to-face-interacties, zodat wat nu met callcenters gebeurt onvermijdelijk ook in andere sectoren zal gebeuren. « Automatiseringsangst » is dus op weg naar een opleving, die door de economische recessie nog zal worden versterkt. « Staten en individuen zullen hun eigen graf hebben gegraven.
Het recept van Klaus Schwab voor de wereld van morgen is kunstmatige intelligentie, synthetische biologie, automatisering, robots, biotechnologie, telegeneeskunde, dronebezorging, virtuele vergaderingen, digitale scholen, de contactloze economie[note], e-sports. (169). Het einde van wat ons tot menselijke, voelende en in groepen levende wezens maakt: » een weekend naar een familiereünie weg van huis rijden (de WhatsApp-familiegroep is niet zo leuk, maar ook weer veiliger, goedkoper en milieuvriendelijker) of zelfs een college aan de universiteit bijwonen (niet zo bevredigend, maar goedkoper en handiger). » ; » De trend lijkt duidelijk: de onderwijswereld zal, net als andere sectoren, deels virtueel worden. » (…) » De pandemie zou een zegen voor het online onderwijs kunnen blijken te zijn. »
Recept dat de pandemie zal hebben » supercharged » : » de pandemie zal de innovatie verder versnellen, waardoor reeds aan de gang zijnde technologische veranderingen worden gekatalyseerd (vergelijkbaar met het versterkende effect dat zij heeft gehad op andere onderliggende mondiale en nationale vraagstukken) en elke digitale onderneming of de digitale dimensie van elke onderneming een « supercharging » zal ondergaan. »
De afslachting van de middenklasse zal gepaard gaan met de afslachting van degenen die al eeuwenlang het slachtoffer van deze wereld zijn, namelijk de arbeidersklasse en de landen die nu « opkomende » landen en « arme landen met een te grote schuldenlast » worden genoemd, waarbij de laatstgenoemden het zwaarst zullen moeten ontgelden: » Voor hen zal deze crisis enorme proporties aannemen en jaren vergen om op te lossen, waarbij de aanzienlijke economische schade zich snel zal vertalen in sociale en humanitaire pijn. « (…) « Het zou kunnen leiden tot een humanitaire catastrofe en een voedselcrisis » (…) « Hoe dan ook, de gevolgen van deze risico’s zullen grotere instabiliteit en zelfs chaos zijn. (…) « In de komende jaren, wanneer de pandemie wereldwijd leed veroorzaakt, zal de dynamiek voor de armste en kwetsbaarste landen van de wereld waarschijnlijk slechts in één richting gaan: van kwaad naar erger. Kortom, veel staten met fragiliteitsfactoren lopen het risico te mislukken. »
Deze omwentelingen zullen gepaard gaan met sociale onrust, die het Forum van Davos reeds heeft voorzien: » De maatschappelijke omwenteling die Covid-19 teweegbrengt zal nog jaren, zo niet generaties duren. Het meest directe en zichtbare gevolg is dat veel regeringen op de vingers zullen worden getikt, met veel woede jegens beleidsmakers en politici wier reacties op het beheer van Covid-19 ongeschikt of slecht voorbereid zijn gebleken. « Ze zijn niet bang voor de opstand, ze hebben er al op geanticipeerd… het zal hen in staat stellen hun Nieuwe Orde te verkopen. » Een van de grootste gevaren van het post-pandemische tijdperk is sociale onrust. In extreme gevallen kan dit leiden tot het uiteenvallen van de samenleving en politieke ineenstorting. Talloze studies, artikelen en waarschuwingen hebben de aandacht gevestigd op dit bijzondere risico, gebaseerd op de voor de hand liggende constatering dat wanneer mensen geen werk, geen inkomen en geen uitzicht op een beter leven hebben, zij vaak hun toevlucht nemen tot geweld. « De auteurs zijn zelfs cynisch lucide: « De ongelijkheid zou dus kunnen afnemen, maar als de geschiedenis een leidraad is, is het onwaarschijnlijk dat dit optimistische scenario zal zegevieren, tenzij het wordt voorafgegaan door aanzienlijke sociale onrust.
Mars of sterf: « Wie achterop is geraakt en de digitale hogesnelheidstrein heeft gemist, zal het heel moeilijk krijgen om zich aan te passen en te overleven » (…) » De « micro »-reset zal elk bedrijf in elke sector dwingen te experimenteren met nieuwe manieren van zakendoen, werken en opereren. Zij die proberen terug te keren naar de oude manier van doen zullen falen. Zij die zich met behendigheid en verbeeldingskracht aanpassen, zullen de Covid-19-crisis uiteindelijk in hun voordeel laten werken. « Het is de helse cyclus van angst die verandering voedt en angst voedt: » In de een of andere vorm zullen sociale en fysieke distantiëringsmaatregelen waarschijnlijk ook na het einde van de pandemie zelf blijven bestaan, hetgeen de beslissing van veel bedrijven in verschillende bedrijfstakken om de automatisering te versnellen, rechtvaardigt. Mettertijd zal de aanhoudende bezorgdheid over technologische werkloosheid wegebben naarmate de ondernemingen zich meer gaan concentreren op de noodzaak de werkplek zodanig te herstructureren dat nauw menselijk contact tot een minimum wordt beperkt. « In een mum van tijd zullen zij erin geslaagd zijn de valse oplossing (« sociale distantie ») te genereren voor een klein probleem (coronavirus) dat zij als ernstig hebben voorgesteld, angst te zaaien en nieuwe « oplossingen » (automatisering) te promoten om zich aan te passen aan de contactloze wereld die zij in het leven hebben geroepen: » Automatiseringstechnologieën zijn bijzonder geschikt voor een wereld waarin mensen niet te dicht bij elkaar kunnen zijn of bereid zijn hun interacties te verminderen. Onze aanhoudende en misschien wel blijvende angst om door een virus (het Covid-19-virus of iets anders) te worden besmet, zal de meedogenloze opmars van de automatisering dan ook versnellen, vooral op de gebieden die er het meest vatbaar voor zijn. In 2016 concludeerden twee academici uit Oxford dat tot 86% van de banen in restaurants, 75% van de banen in de detailhandel en 59% van de banen in de amusementssector tegen 2035 geautomatiseerd zouden kunnen zijn. Deze drie sectoren behoren tot de sectoren die het hardst door de pandemie worden getroffen en in deze sectoren zal automatisering, om redenen van hygiëne en zuiverheid, een noodzaak zijn, hetgeen op zijn beurt de overgang naar meer technologie en meer digitaal zal versnellen « .
Covid-19 is de zichzelf vervullende profetie, de tijdige « pandemie », het presenteerblaadje om ons ertoe te brengen de opkomst te versnellen van een techno-totalitaire wereld waarin degenen die al aan de winnende hand waren, elkaar zullen overtreffen in het verpletteren van de anderen. « Het is geen toeval dat bedrijven als Alibaba, Amazon, Netflix of Zoom als ‘winnaars’ uit deze opsluitingen tevoorschijn zijn gekomen » (…) « Het is niet meer dan normaal dat zij de belangrijkste begunstigden van de pandemie zijn » . Nee, het is geen toeval, Herr Schwab. Het is « natuurlijk ». Als » deze kleine bedrijven [qui] zullen onevenredig zwaar worden getroffen omdat zij de door de inperking opgelegde sluitingen (of de sterke vermindering van de activiteit) moeten zien te overleven en een faillissement moeten zien te vermijden. Indien zij gedwongen worden om met verminderde capaciteit en nog krappere marges te werken, zullen velen het niet overleven. « Neem restaurants. Deze sector is zo zwaar getroffen door de pandemie dat het niet eens duidelijk is hoe de restaurantsector ooit zal herstellen. » (…) « In Frankrijk en het Verenigd Koninkrijk schatten verschillende vertegenwoordigers van de sector dat tot 75% van de onafhankelijke restaurants de beteugeling en de daaropvolgende maatregelen om sociale uitsluiting tegen te gaan wellicht niet zullen overleven. « Denk dus niet dat uw onderdanigheid beloond zal worden, het zal alleen uw ondergang bespoedigen.
« Als je je een beeld van de toekomst wilt vormen, stel je dan een laars voor, die een menselijk gezicht vertrapt… voor altijd » (George Orwell).
Alexandre Penasse
Pandémie et meilleur des mondes de Klaus Schwab
Avec la dramatique et rapide avancée dans la mise en place du Nouvel Ordre Mondial, où la réélection du pantin Macron, Young Global Leader, poulain de Klaus Schwab, était déjà inscrite, nous avons pensé primordial de partager avec vous ce long article du Kairos 54, qui vient à peine de sortir. Ayant décortiqué son livre Covid-19: La grande Réinitialisation (ou Great Reset) pour en synthétiser les plus importantes idées et dessiné le projet global de l’auteur, ce résumé permettra à celui qui n’a ni l’envie ni le temps de lire l’ouvrage, indigeste, de se faire une idée de la feuille de route des hommes les plus puissants. Ce n’est pas juste une dystopie, c’est un programme, servilement mis en place par ceux que vous pensiez élire. Rappelez-vous toutefois que si vous pouvez lire cet article gratuitement, c’est parce que d’autres s’abonnent et nous soutiennent, permettant à la presse libre de continuer d’exister.

« L’ennemi contre lequel nous luttons est invisible ; notre famille, nos amis et nos voisins peuvent tous devenir des sources d’infection ; ces rituels quotidiens que nous chérissons, comme retrouver un ami dans un lieu public, peuvent devenir vecteurs de transmission ; et les autorités qui tentent de nous protéger en appliquant des mesures de confinement sont souvent perçues comme des représentants de l’oppression[note] ».
À sa lecture, on croit consulter Le Soir, Le Monde, TF1 ou encore La RTBF ; écouter une conférence de presse d’un gouvernement, un JT, suivre les nouvelles radiophoniques. Covid-19 : La grande réinitialisation (The Great Reset, TGR), est un modèle mental, un prêt-à-penser, un agenda, bible d’une idéologie avatar et apothéose finale[note] de celle qui a conquis nos sociétés depuis les années 1980. Qu’importe donc qu’il ait été écrit par Klaus Schwab et Thierry Malleret, ou un grand bureau de consultance, il témoigne d’une pensée unique qui irrigue tous les cercles de pouvoir et se donne comme objectif de conquérir les esprits.
« En ce début de juillet 2020, nous sommes à la croisée des chemins, avancent dans le préambule les auteurs de Covid-19 : la Grande réinitialisation. Une seule voie nous mènera vers un monde meilleur : plus inclusif, plus équitable et plus respectueux de Mère Nature. » Le lecteur attentif se posera avec raison la question : que veulent les auteurs en écrivant ce livre, est-ce une feuille de route, sorte de planning à venir, ou une réaction à chaud sur la situation présente, truffée d’hypothèses incertaines sur l’avenir ? Car l’ouvrage paraît osciller constamment entre la description et le souhait, l’explication et la volonté de voir advenir, l’enthousiasme et l’impuissance. Si les deux signataires le décrivent comme « principalement explicatif », fournissant des suppositions, il ressemble avant tout à un agenda d’intentions dont on est sûrs que les maîtres du monde mettront tout en œuvre pour les voir se réaliser, l’avouant d’ailleurs au détour d’une phrase : ce livre fournit « de nombreuses conjectures et idées sur ce à quoi le monde post-pandémique pourrait, et peutêtre devrait, ressembler ». Il serait en effet trop cynique de voir dans le cauchemar dystopique décrit dans TGR l’œuvre d’une volonté humaine prête à se déployer, et il reste préférable de le présenter derrière cette fausse incertitude d’un futur probable mais indéterminé. D’où l’utilisation récurrente de possibles opposés.
Dans cette schizophrénie maîtrisée, cette division troublante entre volonté assumée et impuissance feinte, s’écrit le désir d’agir rapidement dans un moment à saisir, « notre moment décisif », sorte de Kairos diabolique : « les possibilités de changement et le nouvel ordre qui en résultent sont désormais illimités et n’ont d’autre frein que notre imagination, pour le meilleur ou pour le pire ». On ne sait qui décidera du meilleur ou du pire : « Les sociétés pourraient être sur le point de devenir plus égalitaires ou plus autoritaires, ou orientées vers plus de solidarité ou plus d’individualisme », nous dit le patron du Forum économique mondial, forum qui réunit les plus grandes entreprises de destruction de la planète. Mais l’analyse de l’ensemble du texte dessine, nous le verrons, un pire probable, et souhaité, considérant que les conséquences négatives et souvent désastreuses de leurs choix seront inévitables.
Rappelons-nous que le livre est publié en juin 2020, trois mois à peine après le début du Covid et le premier confinement en Europe.
La pensée qui s’y déploie n’est donc pas la conséquence d’une expérimentation inédite, mais une situation unique dans laquelle va pouvoir se concrétiser une représentation du monde déjà pensée – et possédant les infrastructures utiles –, le prophète Schwab ayant déjà compris que le Covid-19 constitue un point de bascule : « Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. Pour faire court, la réponse est : jamais » ; « Un monde nouveau va émerger, et il nous faut à la fois en imaginer et en dessiner les contours. »
Les auteurs établissent spécieusement un lien de causalité entre la pandémie et ses effets économiques et sociaux, comme si les seconds découlaient naturellement de la première, sans prendre en compte les mesures politiques qui les relient, comme si la main visible des gouvernements était celle de Dieu. Mesures qui auraient pu être tout autres, mais pour « faire émerger un nouveau monde », il ne fallait pas d’une épidémie gérable mais d’une catastrophe terrifiante[note], qui, comme il est explicitement énoncé, allait seulement profiter à une poignée qui avait les moyens de saisir l’opportunité : « Aux États-Unis, Amazon et Walmart ont recruté 250.000 personnes pour faire face à l’augmentation de la demande et ont construit une infrastructure massive pour fournir des services en ligne. Cette accélération de la croissance du e-commerce signifie que les géants du commerce de détail en ligne sortiront probablement de la crise encore plus forts qu’ils ne l’ étaient avant la pandémie. »
Plein de certitudes sur l’issue de la « pandémie », TGR nous prévient que des « changements radicaux » formeront une « nouvelle normalité ». S’appuyant sur des exemples historiques, les auteurs montrent comment les quarantaines/confinements donnent et légitiment l’augmentation du pouvoir des gouvernements : « Du mot quaranta (qui signifie « quarante » en italien), l’idée d’enfermer les gens pendant 40 jours est née sans que les autorités ne comprennent vraiment ce qu’elles voulaient contenir, mais ces mesures ont été l’une des premières formes de « santé publique institutionnalisée » ayant contribué à légitimer « l’accumulation du pouvoir » par l’État moderne ». Voyageant entre l’accident propice et l’opportunité fortuite, on ne peut se défaire de l’impression qu’il n’y a pas contingence, mais événement. Qu’importe ici de savoir quelle est l’origine du Covid-19, ils en ont fait ce qu’ils voulaient en faire : la « peste » du XXIe siècle. « Peste » qui permettra de donner à l’État, indispensable structure pour organiser la « pandémie », des pouvoirs supérieurs. « Si des changements sociaux, politiques et économiques aussi profonds ont pu être provoqués par la peste dans le monde médiéval, la pandémie de Covid-19 pourrait-elle marquer le début d’un tournant similaire avec des conséquences durables et dramatiques pour notre monde actuel ? »
Aucun observateur n’aura remarqué « l’erreur » dans la citation qui précède, où, ceux qui écrivent, plutôt que de voir des changements qui ont été provoqués par la peste (forme passive), y voient une possibilité (« ont pu »), une situation opportune à exploiter. Cette analyse est confirmée par le fait qu’ils savent pertinemment que le Covid ne représente pas un danger pour l’humanité et que la dramatisation est de l’ordre du spectacle : « au niveau mondial, si l’on considère le pourcentage de la population mondiale touchée, la crise du coronavirus est (jusqu’à présent) l’une des pandémies les moins meurtrières que le monde ait connues au cours des 2.000 dernières années. Selon toute vraisemblance, à moins que la pandémie n’évolue de manière imprévue, les conséquences de la Covid-19 en termes de santé et de mortalité seront légères par rapport aux pandémies précédentes. Fin juin 2020 (alors que l’épidémie fait toujours rage en Amérique latine, en Asie du Sud et dans une grande partie des États-Unis), la Covid-19 a tué moins de 0,006% de la population mondiale. Pour replacer ce chiffre bas dans son contexte en termes de mortalité, la grippe espagnole a tué 2,7% de la population dumonde ».
Il fallait donc jouer sur l’équivoque, l’alimenter, ils ne savaient pas mais ont choisi la voix du pire : « Le degré élevé d’incertitude qui entoure actuellement la Covid-19 rend incroyablement difficile l’évaluation précise du risque qu’elle représente » ; « Depuis le début de la pandémie, nous avons été bombardés quotidiennement par un flux incessant de données mais, en juin 2020, soit environ six mois après le début de l’épidémie, nos connaissances sont encore très incomplètes et, par conséquent, nous ne savons pas encore vraiment à quel point la Covid-19 est dangereuse. » Plutôt que de relativiser la maladie, ils ont mis en place tous les ingrédients pour la rendre terrible. De fait, « les « mesures sanitaires » imposées depuis 18 mois sont radicalement contraires à ce que l’on savait devoir mettre en œuvre pour gérer efficacement une épidémie ». Ils n’auraient jamais dû perturber le fonctionnement social normal et auraient dû mettre en place une politique de santé publique forte[note].
PANDÉMIE ET NOUVEL ORDRE MONDIAL
« Les réponses d’urgence économique à la pandémie étant désormais en place, il est possible de saisir l’occasion de procéder au type de changements institutionnels et de choix politiques qui placeront les économies sur une nouvelle voie »[note].
Seule une pandémie pouvait assurer la gestion globale de tous les pays comme une seule et même grande entreprise et permettre la mise en place du gouvernement mondial propre au Nouvel Ordre : « Les 7 milliards de personnes qui vivent sur notre planète ne vivent plus dans une centaine de bateaux distincts [pays] ; elles vivent dans 193 cabines à bord du même bateau. » Klaus Schwab citant Kishore Mahbubani, un universitaire et ancien diplomate de Singapour. Selon ses propres termes, il s’agit de l’une des plus grandes transformations jamais réalisées. En 2020, il a approfondi cette métaphore dans le contexte de la pandémie en écrivant : « Si nous sommes aujourd’hui 7,5 milliards de personnes les unes sur les autres sur un bateau de croisière infecté par le virus, est-il logique de nettoyer et de récurer uniquement nos cabines personnelles tout en ignorant les couloirs et les conduites d’aération extérieures, par lesquels le virus voyage ? La réponse est clairement non. Pourtant, c’est ce que nous avons fait… Puisque nous sommes maintenant dans le même bateau, l’humanité doit prendre soin du bateau mondial dans son ensemble. »
Dans Covid-19 : La grande réinitialisation, ils feignent de s’étonner des horreurs que ce monde a créées, comme s’il avait fallu le Covid pour les révéler : « Le premier effet de la pandémie a été d’amplifier l’enjeu gargantuesque de l’injustice sociale en mettant en lumière les disparités choquantes entre les degrés de risque auxquels sont exposées les différentes classes sociales. » Alors que ce sont les politiques que le FEM préconise qui ont fait ce monde : « Dans un revirement surprenant et soudain, l’idée, qui aurait été un anathème il y a encore quelques années, selon laquelle les gouvernements peuvent promouvoir le bien public tandis que des économies à la dérive, sans supervision peuvent faire des ravages sur le bien-être social, pourrait maintenant devenir la norme. Sur le cadran qui mesure le continuum entre le gouvernement et les marchés, l’aiguille s’est sans aucun doute déplacée vers la gauche. » Nous avons désormais atteint l’ère de symbiose parfaite entre le capitalisme et le communisme. Les structures gouvernementales ont été les courroies de transmission permettant la mise en place d’un Nouvel ordre mondial, elles leur étaient indispensables : « Seuls les gouvernements avaient le pouvoir, la capacité et la portée nécessaires pour prendre de telles décisions, sans lesquelles une calamité économique et un effondrement social complet auraient prévalu. » Le 21 mars 2022, le Think Tank Business Roundtable (Apple, Visa, General Motors, JPMorgan, Walmart, United Airlines, Paypal, American Express, Alphabet, Amazon, Blackrock, BP, Boston Consulting Group…), recevait Joe Biden, limpide sur ses objectifs : « C’est maintenant que les choses changent. Il va y avoir un nouvel ordre mondial et nous devons le diriger. Et nous devons unir le reste du monde libre pour le faire. »
On pouvait croire qu’ils allaient s’attaquer aux paradis fiscaux et à la criminalité financière… Nullement. La politique Covid-19 a enrichi comme jamais les plus grandes multinationales, favorisé les banquiers, approfondi les inégalités et la misère. Alors que la mondialisation de l’ère pré-covid était responsable de millions de morts et du creusement des inégalités, TGR nous récite la fable du « c’était bien avant, ce sera encore mieux après », hors des « ravages » qu’il évoque : « La mondialisation (…) a sorti des centaines de millions de personnes de la pauvreté ».
COVID ET CLIMAT
Objet d’une simulation quelques mois avant sa mise en place dans le réel (Z event 2021[note]), l’événement Covid-19 était aussi l’élément parfait pour concentrer l’ensemble des « luttes » et assurer la pérennité de la soumission des masses : « La Covid-19 nous a rappelé que les plus grands problèmes auxquels nous sommes confrontés sont de nature mondiale. Qu’il s’agisse de pandémies, de changement climatique, de terrorisme ou de commerce international, ce sont tous des problèmes mondiaux que nous ne pouvons aborder, et dont les risques ne peuvent être atténués, que de manière collective. » (…) « À première vue, la pandémie et l’environnement pourraient passer pour des cousins éloignés ; mais ils sont bien plus proches et imbriqués que nous le pensons »… ce qui permet de comprendre pourquoi dès le début les institutions européennes ont parlé de Green Pass ; on passera du Covid au climat par « contagion comportementale », même si ce ne sont là que des postures, du business as usual, une « opportunité considérable » maquillée en « nécessité impérieuse ». Le Nouvel Ordre Mondial se fera avec l’OMS en tête de gondole, « la seule organisation capable de coordonner une réponse mondiale à la pandémie », comme le dit Bill Gates, cité dans l’ouvrage : « Leur travail ralentit la propagation de la Covid-19 et si ce travail est arrêté, aucune autre organisation ne pourra les remplacer. Le monde a plus que jamais besoin de @WHO. » En somme, l’échec, pris en exemple, ainsi qu’une incapacité stratégique, serviront à justifier la fin complète de ce qu’il demeurait de souveraineté nationale. Ils ont d’ailleurs prévu de « sacrifier » politiquement les responsables politiques de l’ère Covid, ce qui justifiera le transfert de pouvoir vers des acteurs supranationaux comme l’OMS, et ils espèrent que le peuple le demande : « C’est précisément cet échec de la gouvernance mondiale que nous dépeint la Covid-19. » Et les auteurs de conditionner le « redémarrage [note] » à cette coopération internationale.
L’heure de l’hyperconnectivité aura permis le scénario Covid-19 : « Plus de la moitié (52 %) de la population mondiale est aujourd’hui connectée, contre moins de 8 % il y a 20 ans ; en 2019, plus de 1,5 milliard de smartphones – symbole et vecteur de vitesse qui nous permet d’être joignables partout et à tout moment ont été vendus dans le monde. L’Internet des objets (IoT) relie aujourd’hui 22 milliards d’appareils en temps réel, allant des voitures aux lits d’hôpitaux, des réseaux électriques aux pompes des stations d’eau, en passant par les fours de cuisine et les systèmes d’irrigation agricole. Ce nombre devrait atteindre 50 milliards ou plus en 2030. » Les auteurs poussent la comparaison de la rapidité de déploiement de ces avancées technologiques avec celle du Covid, comme si celui-ci était aussi un produit du système : « Rien n’illustre de façon aussi frappante cette situation que la vitesse fulgurante à laquelle la Covid-19 a progressé en mars 2020. En moins d’un mois, suite au maelström provoqué par la vitesse vertigineuse à laquelle la pandémie a englouti la plus grande partie du monde, il semble qu’une toute nouvelle ère ait commencé à se dessiner. » La perfidie est poussée au point de montrer ses cartes, sans vergogne : « les choses ont tendance à changer progressivement au début, puis d’un seul coup. Attendez-vous à la même chose pour la réinitialisation « macro ». » Prévenus à temps, les cobayes de cette ingénierie sociale planétaire auraient certainement refusé le menu du monde qu’on leur présentait, mais la progressivité propre à la manipulation des masses a tétanisé les foules, prêtes à suivre leur bourreau-sauveur.
L’écriture de cet ouvrage trois mois à peine après le début de la pandémie, d’une clarté étonnante, démontre que l’événement Covid-19 s’intègre à un système, prend corps et l’accompagne. Il fait plus qu’esquisser la nécessité que les gens obéissent à de nouvelles règles et comportements, et indique l’essentiel qu’est la mise en place d’une toile d’araignée mondiale de contrôle, capable d’assurer l’obéissance indispensable à la poursuite du projet, maquillée sous des prétextes sanitaires. « Une pandémie est un système adaptatif complexe fait de nombreuses composantes ou informations différentes (…) Pour cette raison, elle peut et doit être considérée comme un « réseau vivant » qui s’adapte aux conditions changeantes (…) La gestion (le confinement, dans ce cas particulier) d’un système adaptatif complexe exige une collaboration continue en temps réel (…) Pour donner un exemple général et trop simplifié, l’endiguement de la pandémie de coronavirus nécessitera un réseau de surveillance mondial capable d’identifier les nouveaux foyers dès leur apparition (…) Elle accentuera également l’un des plus grands défis sociétaux et individuels concernés par la technologie : la vie privée. Nous verrons comment le traçage de contacts a une capacité inégalée et une place quasi essentielle dans l’arsenal nécessaire pour combattre la Covid-19, tout en étant capable de devenir un outil de surveillance de masse. » (…) « La pandémie pourrait ouvrir une ère de surveillance sanitaire active rendue possible par les smartphones à détection de localisation, les caméras de reconnaissance faciale et d’autres technologies qui identifient les sources d’infection et suivent la propagation d’une maladie en temps quasi réel. »
Ils savaient déjà avant le Covid qu’une crise économique sans précédent se profilait : « La catastrophe économique mondiale à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui est la plus grave enregistrée depuis 1945 ; en termes de vitesse pure, elle est sans précédent dans l’histoire. Bien qu’elle ne soit pas à la hauteur des calamités et du désespoir économique absolu que les sociétés ont connus dans le passé, elle présente des caractéristiques significatives d’une similarité troublante ». Cette « similarité troublante », bien que Covid-19 soit « l’épidémie la moins meurtrière de l’histoire », a permis de mettre en place une forme de démission contrôlée : « L’histoire montre que les épidémies ont été à l’origine des grandes réinitialisations de l’économie et du tissu social des pays. Pourquoi en serait-il autrement avec la Covid-19 ? », et « d’accompagner » l’effondrement économique : « La Covid-19 a provoqué une crise de l’offre et de la demande qui a conduit à la plus forte chute de l’économie mondiale enregistrée en plus de 100 ans. Comme l’a prévenu l’économiste Kenneth Rogoff en parlant de la pandémie : « Tout dépend du temps que cela prendra, mais si elle dure longtemps, ce sera certainement la mère de toutes les crises financières ». » On allait donc pouvoir par un tour de prestidigitation faire croire que Covid-19 était à l’origine de la crise financière.
Il fallait organiser l’ignorance, que nous n’apprenions rien et que les questions se multiplient, laissant ceux qui voulaient dire autre chose et nous rassurer dans l’impossibilité de le faire. Le poulain de Bill Gates, Peter Piot, cité dans l’ouvrage comme « l’un des plus grands virologues du monde », ne dira rien d’autre : « Plus nous en apprenons sur le coronavirus, plus les questions se multiplient. »
Dès le début, malgré toutes leurs «incertitudes», les « décideurs » ne doutèrent pas un seul instant sur l’unique remède à apporter au mal : « Le prochain obstacle est le défi politique consistant à vacciner suffisamment de personnes dans le monde (collectivement, nous sommes aussi forts que le maillon le plus faible) avec un taux de conformité suffisamment élevé malgré la montée des anti-vaccins. »
CE QUE LE COVID PERMET…
« La plupart des gens, craignant le danger que représente la Covid-19, se poseront la question : N’est-il pas insensé de ne pas exploiter la puissance de la technologie comme moyen de nous aider alors que nous sommes victimes d’une épidémie et confrontés à une question de vie ou de mort? Ils seront alors prêts à renoncer à une grande partie de leur vie privée et conviendront que, dans de telles circonstances, la puissance publique peut légitimement passer outre les droits individuels »
« Avec la pandémie, la “ transformation numérique ” à laquelle tant d’analystes font référence depuis des années, sans savoir exactement ce qu’elle signifie, a trouvé son catalyseur »
Conséquences inévitables ou heureuses aubaines, il est difficile d’établir la distinction lorsque nos deux auteurs décrivent les effets post-Covid. Il est évident qu’ils savent qu’il faudra passer par une « destruction créatrice » pour mener à bien la grande transition (ou Great Reset). Car les deux se conjuguent subséquemment : quand on détruit, on érige le nouveau. Du chaos maîtrisé, de la poussière, se construit leur meilleur des mondes.
La thérapie de choc du Covid-19 aura en effet permis de mettre en place ou d’accélérer d’opportuns « investissements stratégiques » et « d’emprunter le TGV numérique »[note] tant attendu : « En l’espace d’un mois seulement, il est apparu que de nombreuses entreprises ont fait un bond de plusieurs années en avant en termes d’adoption de technologies. Cette avancée fut bien accueillie par les adeptes du numérique, mais beaucoup moins par les autres (parfois de façon catastrophique). Satya Nadella, directeur général de Microsoft, a observé que les exigences de distanciation sociale et physique ont créé un monde du “ tout à distance ”, avançant de deux ans l’adoption d’un large éventail de technologies, tandis que Sundar Pichai, PDG de Google, s’est émerveillé du bond impressionnant de l’activité numérique, prévoyant un effet “ significatif et durable ” sur des secteurs aussi différents que le travail, l’éducation, le shopping, la médecine et les loisirs en ligne. »
Alors que le confinement et la « distanciation sociale » favorisaient la numérisation et les relations virtuelles, les multinationales pharmaceutiques s’affairaient à préparer un produit faussement appelé « vaccin » dans la plus grande précipitation, avec une Europe qui les exempta préalablement des responsabilités par rapport aux risques inhérents à un tel empressement. Sachant que ce qu’ils détruiraient ne reviendrait pas, ils ont conditionné, dans un fabuleux mensonge, la reprise économique et le retour « à la vie d’avant », en un chantage à la piqûre: « Dans les mois à venir, la situation du chômage est vouée à se détériorer davantage, pour la simple raison qu’elle ne peut pas s’améliorer de manière significative tant qu’une reprise économique durable n’est pas amorcée. Cela n’arrivera pas avant qu’un vaccin ou un traitement soit trouvé ».
Leur société du robot était déjà dans les bacs, mais, et ils le savent, ce que le robot remplace, l’homme le perd, en toute logique : « Selon toute vraisemblance, la récession induite par la pandémie va déclencher une forte augmentation du remplacement de la main-d’œuvre, ce qui signifie que le travail physique sera remplacé par des robots et des machines “ intelligentes ”, ce qui à son tour provoquera des changements durables et structurels sur le marché du travail. »[note] L’automatisation, accélérée par le Covid, permettra de faire gagner du temps aux travailleurs, à court terme et de les virer à moyen terme : « Les solutions RPA (l’automatisation robotisée des processus) ont aidé certains hôpitaux à diffuser les résultats des tests Covid-19, permettant aux infirmières d’économiser jusqu’à trois heures de travail par jour », « au détriment d’une augmentation probable du chômage »… Le confinement et la peur leur feront demander ce qu’ils n’auraient jamais voulu d’euxmêmes et que la catastrophe accentuera : « Les consommateurs pourraient préférer les services automatisés aux interactions en face à face pendant encore un certain temps, ce qui se passe actuellement avec les centres d’appel se produira donc inévitablement dans d’autres secteurs. « L’angoisse de l’automatisation » est donc promise à un renouveau, que la récession économique va aggraver. » États et individus auront creusé leur propre tombe.
La recette du monde de demain de Klaus Schwab est faite d’intelligence artificielle, biologie synthétique, automatisation, robots; de biotechnologie, télémédecine, livraison par drone, réunion virtuelle, école numérique, économie sans contact[note], sports électroniques. (169). La fin de ce qui fait de nous des humains, êtres sensibles et grégaires : « se rendre en voiture à une réunion de famille loin de chez soi pour le week-end (le groupe familial WhatsApp n’est pas aussi amusant mais, là encore, plus sûr, moins cher et plus écologique) ou même assister à un cours universitaire (pas aussi satisfaisant, mais moins cher et plus pratique). » ; « La tendance semble claire : le monde de l’enseignement, à l’instar d’autres industries, deviendra en partie virtuel. » (…) « La pandémie pourrait se révéler être une aubaine pour l’enseignement en ligne. »
Recette que la pandémie aura « suralimenté » : « la pandémie accélérera encore plus l’innovation, en catalysant les changements technologiques déjà en cours (comparables à l’effet d’amplification qu’elle a eu sur d’autres problèmes mondiaux et nationaux sousjacents) et en « suralimentant » toute entreprise numérique ou la dimension numérique de toute entreprise. »
Le massacre de la classe moyenne s’accompagnera de celui de ceux qui étaient déjà victimes de ce monde depuis des siècles, à savoir les classes populaires et les pays aujourd’hui dénommés « émergents » et « pauvres surendettés », ces derniers encaissant le plus : « Pour eux, cette crise va prendre des proportions énormes et il leur faudra des années pour en sortir, avec des dommages économiques considérables se traduisant rapidement par une douleur sociale et humanitaire. » (…) « Elle pourrait entraîner une catastrophe humanitaire et une crise alimentaire » (…) « D’une manière ou d’une autre, ces risques auront pour conséquences une plus grande instabilité, voire le chaos. » (…) « Dans les années à venir, alors que la pandémie infligera des souffrances à l’échelle mondiale, il est fort probable que la dynamique n’ira que dans un sens pour les pays les plus pauvres et les plus fragiles du monde : de mal en pis. En bref, de nombreux États qui présentent des facteurs de fragilité risquent d’échouer. »
Ces bouleversements s’accompagneront de troubles sociaux, le Forum de Davos les ayant déjà prévus : « Le bouleversement sociétal déclenché par la Covid-19 durera des années, voire des générations. L’impact le plus immédiat et le plus visible est que de nombreux gouvernements seront pris à partie, avec beaucoup de colère dirigée contre les décideurs politiques et les personnalités politiques, dont les réponses à la gestion de la Covid-19 ont semblé inappropriées ou mal préparées. » Ils n’ont pas peur de la révolte, ils l’ont déjà anticipée… elle leur permettra de refourguer leur Nouvel ordre. « L’un des dangers les plus profonds de l’ère post-pandémique est l’agitation sociale. Dans certains cas extrêmes, elle pourrait conduire à la désintégration de la société et à l’effondrement politique. D’innombrables études, articles et avertissements ont mis en lumière ce risque particulier, en se fondant sur le constat évident que lorsque les gens n’ont ni emploi, ni revenu ni perspective de vie meilleure, ils ont souvent recours à la violence. » Les auteurs auraient même cette cynique lucidité : « Les inégalités pourraient donc diminuer mais, si l’on se fie à l’histoire, ce scénario optimiste a peu de chances de l’emporter s’il n’est pas précédé de troubles sociaux conséquents. »
Marche ou crève : « Ceux qui ont pris du retard et ont raté le train numérique à grande vitesse auront beaucoup de mal à s’adapter et à survivre » (…) « La réinitialisation “ micro ” obligera chaque entreprise de chaque secteur à expérimenter de nouvelles façons de faire des affaires, de travailler et de fonctionner. Ceux qui essaieront de revenir à l’ancienne façon de faire échoueront. Ceux qui s’adaptent avec agilité et imagination finiront par tourner la crise de Covid-19 à leur avantage. » C’est le cycle infernal de la peur qui nourrit le changement qui nourrit la peur : « Sous une forme ou une autre, les mesures de distanciation sociale et physique risquent de persister après la fin de la pandémie elle-même, ce qui justifie la décision de nombreuses entreprises issues de différentes industries d’accélérer l’automatisation. Au bout d’un certain temps, les préoccupations persistantes au sujet du chômage technologique s’estomperont à mesure que les sociétés mettront l’accent sur la nécessité de restructurer le lieu de travail de manière à réduire au minimum les contacts humains rapprochés. » En un tournemain, ils auront réussi à générer la fausse solution (« distanciation sociale ») à un problème mineur (coronavirus) qu’ils ont présenté comme gravissime, générant la peur et favorisant de nouvelles « solutions » (automatisation) pour s’adapter au monde sans contacts qu’ils ont mis sur pied : « Les technologies d’automatisation sont particulièrement bien adaptées à un monde dans lequel les êtres humains ne peuvent pas être trop près les uns des autres ou sont prêts à réduire leurs interactions. Notre crainte persistante et peut-être durable d’être infecté par un virus (celui de la Covid-19 ou autre) va donc accélérer la marche implacable de l’automatisation, en particulier dans les domaines les plus sensibles à celle-ci. En 2016, deux universitaires d’Oxford sont arrivés à la conclusion que jusqu’à 86% des emplois dans les restaurants, 75% des emplois dans le commerce de détail et 59% des emplois dans le secteur du divertissement pourraient être automatisés d’ici 2035. Ces trois industries sont parmi les plus durement touchées par la pandémie et c’est dans celles-ci que l’automatisation, pour des raisons d’hygiène et de propreté, sera une nécessité qui, à son tour, accélérera encore la transition vers plus de technologie et plus de numérique ».
Covid-19, c’est la prophétie auto-réalisée, l’opportune « pandémie », plateau d’argent pour nous amener à accélérer l’émergence d’un monde techno-totalitaire où ceux qui gagnaient déjà se surpasseront en écrasant les autres. « Ce n’est pas par hasard que des entreprises comme Alibaba, Amazon, Netflix ou Zoom sont sorties « gagnantes » de ces confinements » (…) « Il est tout à fait naturel qu’ils soient les principaux bénéficiaires de la pandémie ». Non, ce n’est pas un hasard Herr Schwab. C’est « naturel ». Comme « ces petites entreprises [qui] vont excessivement souffrir de cette situation, car elles devront lutter pour survivre aux fermetures imposées par le confinement (ou à la forte réduction des activités) et éviter la faillite. Si elles sont obligées de fonctionner à capacité réduite avec des marges encore plus étroites, beaucoup ne survivront pas. » (…) « Prenez les restaurants. Ce secteur d’activité a été frappé par la pandémie à un point tel que l’on ne sait même pas comment le secteur de la restauration pourra se rétablir un jour. » (…) « En France et au Royaume-Uni, plusieurs voix de l’industrie estiment que jusqu’à 75 % des restaurants indépendants pourraient ne pas survivre au confinement et aux mesures de distanciation sociale consécutives. » Ne pensez donc pas que votre soumission sera récompensée, elle ne fera que précipiter votre perte.
« Si vous désirez une image de l’avenir, imaginez une botte, piétinant un visage humain… éternellement » (George Orwell).
Alexandre Penasse
Bruxelles — Manifestation de soutien à Julian Assange ce 23 Avril 2022

Plusieurs centaines de personnes manifestent en soutien à Julian Assange devant la Place de la Monnaie.
Het nieuwe medicijn

Een van de vele getuigenissen die wij bij Kairos ontvangen, die onthullen hoe het er in het binnenste van ziekenhuizen aan toe gaat, ver van het mediaspektakel.
« Ik ben niet geïnjecteerd. Ik heb de covid in oktober 2020 gedaan. Een beetje koorts, verlies van smaak, geen vermoeidheid. Zelfs de griep niet.
Aan het eind van de dag op donderdag 14 april, begin ik me warm te voelen en heb ik keelpijn. Ik ben 38,8° in het midden van de nacht. Aangezien ik als administrateur in een verpleeghuis werk, ga ik vrijdag niet naar mijn werk en bel ik mijn huisarts.
– Wat zijn je symptomen?
-Erge keelpijn en koorts.
– Heb je geen snelle test gedaan?
-Uh…nee.
– Kom vanavond om 18.10 uur naar me toe.
– OK, prima.
– Wacht, maar je bent niet gevaccineerd en er zijn 9 positieve gevallen in jouw instelling. Kom niet, ik stuur je voor een PCR test. Neem Dafalgan 3 keer per dag. We komen weer bijeen op dinsdag na het paasweekend. Hoe dan ook, als het een griepje is, geven we niets en als het covid is, is het hetzelfde!
Vanmorgen is de temperatuur gedaald tot 37,6 maar de keelpijn is nog steeds erg pijnlijk om te slikken, vooral ‘s nachts. Ik depte mijn amandelen met een preparaat van de apotheker, dat mij als kind was voorgeschreven omdat ik vaak amandelontsteking had. Het katoen was geel en rood van het bloed. Mijn amandelen zijn rauw!
Conclusies:
1/ Ik werd niet gezien door mijn dokter die onmiddellijk had kunnen zien dat ik angina pectoris had en mij had kunnen voorschrijven wat nodig was; positieve test of niet!
2/Deze aanpak om de symptomatische niet-geïnjecteerden te sturen (ongeacht de symptomen) zal de Sciensano-curve van de niet-geïnjecteerde positieven doen stijgen. Ik ben helemaal niet zeker van de betrouwbaarheid van deze tests! Je kunt ze laten zeggen wat je wilt, niemand controleert dat. Dus ik ben voor detweede keer covid positief.
Twee jaar en we zijn nog steeds op hetzelfde punt! Dank u voor uw aandacht en voor het vechten voor ons allen. We geven niet op.
Ook bedankt voor de Doctothon over bijwerkingen.
Heb een geweldig Paasweekend! »
I.
La nouvelle médecine

Un des nombreux témoignages que nous recevons à la rédaction de Kairos, révélant ce qui se déroule dans les arcanes des hôpitaux, loin du spectacle médiatique.
« Je suis non injectée. J’ai fait le covid en octobre 2020. Un peu de fièvre, perte de goût, pas de fatigue. Même pas une grippette.
Ce jeudi 14 avril en toute fin de journée, je commence de la température et un mal à la gorge. Je fais 38.8° au milieu de la nuit. Comme je travaille en tant qu’administrative en maison de repos, je n’irai pas travailler le vendredi et j’appelle mon médecin traitant.
– Quels sont vos symptômes ?
-Très mal à la gorge et fièvre.
– Vous n’avez pas fait un test rapide ?
-Euh…non.
– Venez me voir ce soir à 18H10 .
– OK, parfait.
– Attendez, mais vous n’êtes pas vaccinée et il y a 9 cas positifs dans votre institution. Ne venez pas, je vous envoie faire un test PCR. Prenez du Dafalgan 3 fois par jour. On se recontacte mardi après le week-end de Pâques. De toute façon, si c’est une grippe on ne donne rien et si c’est le covid c’est pareil !
Ce matin, plus que 37,6 de température mais les maux de gorge sont toujours très douloureux à la déglutition, surtout la nuit. J’ai badigeonné mes amygdales avec une préparation du pharmacien, qui m’avait été prescrite quand j’étais petite car je faisais des angines à la pelle. Le coton était jaune et rouge de sang. Mes amygdales sont à vif !
Conclusions :
1/ Je n’ai pas été vue par mon médecin qui aurait pu voir tout de suite que je faisais une angine et me prescrire ce qu’il fallait; test positif ou non !
2/Cette démarche d’envoyer les non injectés symptomatiques (peu importe quels symptômes) va faire remonter la courbe Sciensano des positifs non injectés. Je ne suis pas du tout sûre de la fiabilité de ces tests ! On peut leur faire dire ce que l’on veut, personne ne vérifie. Je suis donc positive au covid pour la 2ème fois.
Deux ans de galère et on en est toujours au même point ! Je vous remercie de toute votre attention et du combat que vous menez pour nous tous. On ne lâche rien.
Merci aussi pour le Doctothon sur les effets secondaires.
Beau week-end de Pâques ! »
I.
Bruxelles – Manifestation de soutien à Julian Assange ce 23 Avril 2022
Plusieurs centaines de personnes manifestent en soutien à Julian Assange devant la Place de la Monnaie.
Manifestation de soutien à Julian Assange
Plusieurs centaines de personnes manifestent en soutien à Julian Assange devant la Place de la Monnaie à Bruxelles ce 23 Avril 2022.
Otez-moi d’un doute : Tous rats de labo, stop ou encore ?
Cécile reçoit Laurent Montesino, Amine Umlil, Valérie Pijoulat et Régis Ferrali.
Deux ans de combat … Allons-nous accepter d’être encore pour 5 ans des rats de laboratoire ? On en parle dans l’émission
Otez-moi d’un doute : Tous rats de labo, stop ou encore ?

Cécile reçoit Laurent Montesino, Amine Umlil, Valérie Pijoulat et Régis Ferrali.
Deux ans de combat … Allons-nous accepter d’être encore pour 5 ans des rats de laboratoire ? On en parle dans l’émission
KAIROS viert zijn 10-jarig bestaan!

KAIROS viert zijn 10-jarig bestaan! Een gelegenheid om samen te komen, te kussen en te vieren!
Inschrijving is nu geopend! Kom en doe mee!
Delen, delen…
KAIROS célèbre ses 10 ans!

KAIROS célèbre ses 10 ans! Une occasion de se retrouver, s’embrasser, faire la fête!
Les inscriptions sont ouvertes! Venez nombreux!
Partagez, partagez…
ET NOUS… SOMMES-NOUS « ESSENTIELS » ?
Ce film est inspiré de faits réels. C’est un docu-fiction relatant ces années de pandémie dues au Covid-19 à travers les yeux d’une jeune femme, Mia. Un film qui ne parle pas d’une jeunesse dorée mais d’une génération sacrifiée et oubliée. Je pense qu’il est important, en tant qu’artiste, d’oser montrer la réalité sans forcément prendre partie. Mais de prendre le temps de se poser pour voir les choses clairement, à travers ses yeux, les yeux des autres et ceux de toutes les générations. Aujourd’hui, il est devenu nécessaire de montrer, de décrire, de dire ce qui ne va pas, mais aussi de dénoncer les injustices. Pour toutes celles et ceux qui ne peuvent pas le faire, ou qui n’osent pas. En tant que réalisatrice, je souhaiterais être la voix de celles et ceux qui se sont confiés à moi. Qui ont failli passer la rambarde. Leur dire qu’elles/ils ne sont pas seul(e)s et que nous sommes nombreux à vouloir les aider à se relever. L’espoir fait vivre, l’amour aussi. Et je parle de l’amour inconditionnel, celui qui nous unit tous.
Leven en laten sterven

Het lijkt misschien ongerijmd om de titel van een James Bond-aflevering te citeren wanneer we het hebben over geneeskunde in 2022. En toch…
In haar onvergankelijke bulletin van 23 januari 2021 waarschuwde de Belgische Medische Vereniging (onder leiding van Prof. Michel Deneyer) tegen elke terughoudendheid van de medische wereld om enthousiast een « vaccin » te promoten waarover niemand iets wist, behalve dat het duidelijk om een experimenteel proces ging, zoals de farmaceutische bedrijven zelf toegaven. Dit experimentele proces was alleen juridisch gerechtvaardigd voor zover het besluit zelf de facto elke behandeling van COVID 19 verbood, hoewel deze behandelingen reeds een jaar lang door sommigen met groot succes werden toegepast. In 2022 zal de doeltreffendheid van de COVID 19-behandelingen slechts ontsnappen aan diegenen die besloten hebben ze niet te gebruiken.
Aangezien de Raad van State heeft verklaard dat het Bulletin van 23 januari geen « administratieve circulaire » is, is het dus een PBNI of « Objet Judiciaire Non Identifié ». De justitiële creativiteit in België is duidelijk uit de hand gelopen. Daarom is het moeilijk om dit « Bulletin » iets anders te noemen dan een regelrechte oukase.
Het grappige van deze zaak is dat, aangezien de Nationale Orde geen directe disciplinaire mogelijkheden heeft, deze dreigementen slechts ofwel ondoeltreffende luchthaspels kunnen zijn of, en dit is mijn hypothese, aantonen dat de provinciale ordes slechts de gehoorzame radertjes zijn van het nationale bureau.
In dit « OJNI » was de wetenschappelijke verantwoording in handen van de Koninklijke Belgische Academie voor Geneeskunde, en meer in het bijzonder in de persoon van professor Michel Goldman. Deze laatste wees er weliswaar op dat hij (begin 2021) niet in staat was de voor- en nadelen van het toekomstige « vaccin » te beoordelen, maar was niettemin een fervent propagandist ervan. Zoals de wegen van de Heer, zijn die van professor Goldman ondoorgrondelijk… Vandaar ongetwijfeld zijn violette verlegenheid om erop te wijzen dat hij voorzitter was – en nog steeds is – van de Stichting AstraZeneca België.
Je moet wel heel kwaadaardig zijn om te denken dat deze (zuiver filantropische) « stichting » een dekmantel zou kunnen zijn voor een (zeer) lucratieve activiteit. Professor Goldman zou er echter goed aan hebben gedaan de aanbevelingen van artikel 36 van de Code of Ethics op te volgen, waarin wordt bepaald dat belangenconflicten openbaar moeten worden gemaakt. Het lijkt er niet op dat de Orde der Geneesheren, duidelijk een brave meid bij tijd en wijle, dit tegen haar heeft gebruikt.
Met al zijn vaardigheden als propagandist van de « wetenschappelijke consensus » onder de arm, schreef Prof. Goldman in 2021 twee artikelen die aantonen wat hij op grond van eenvoudig gezond verstand had moeten raden, namelijk dat dit experimentele en ongeteste « vaccin »-proces louter en alleen een oefening in tovenarij is die alleen maar slecht kan aflopen. Zoals ik in mijn interview met Kairos (zie hieronder) heb aangegeven, zou dit « vaccin » catastrofale auto-immuunreacties teweegbrengen, zonder enige reële bescherming tegen infectie te bieden. De lijst van schadelijke effecten groeit dagelijks, ondanks de grote terughoudendheid van de « vaccinators » om ze te melden. Wij begrijpen ze!
Het enige « voordeel » van dit alles is ongetwijfeld geweest dat een aantal artsen, waaronder Prof. Goldman, hun curriculum vitae hebben kunnen aanvullen door artikelen te publiceren over de kwalijke gevolgen van het genoemde « vaccin ». De weerzinwekkendheid is hier in strijd met de ideologie en de schaamteloosheid.
Dit alles voor een ziekte die in een laboratorium is gecreëerd, zeker gevaarlijk, verraderlijk en veelvormig, maar waarvan het sterftecijfer, hoewel sterk opgeblazen door de therapeutische overgave van de medische professie, niet meer dan 0,2% bedraagt! Deze propaganda wordt gesteund door de waardevolle eruditie en onafhankelijkheid van wetenschappelijke « deskundigen », wier arrogantie afneemt naarmate de medische apocalyps duidelijker wordt. Deze « deskundigen » moeten nu weten dat zij als zondebok zullen worden gebruikt voor de artsen die hebben gehoorzaamd aan de dictatuur van het « vaccin » en Dafalgan®. Politici zullen hetzelfde doen door hen de schuld te geven, om zich te ontdoen van hun verantwoordelijkheid.
Hoewel ik het precieze citaat niet kan vinden, meen ik mij te herinneren dat professor Milliez in de jaren zeventig deze profetische uitspraak deed: « Sommige mensen sterven aan kanker, anderen leven ervan » .
Weer anderen dekken…
Yves Couvreur
Live and let die

Il peut sembler incongru de citer le titre d’un épisode de James Bond lorsqu’on parle médecine en 2022. Et pourtant…
Dans son impérissable Bulletin du 23 janvier 2021, l’Ordre des médecins de Belgique (poussé par le Pr Michel Deneyer) mettait en garde contre toute réticence de la part du corps médical à la promotion enthousiaste d’un « vaccin » dont personne ne savait rien, sauf qu’il était évident qu’il s’agissait d’un processus expérimental, de l’aveu même des firmes pharmaceutiques. Ce processus expérimental n’étant légalement justifié que, dans la mesure où l’Ordre lui-même interdisait de facto tout traitement du COVID 19, alors que ces traitements, depuis un an, étaient déjà appliqués par certains, et avec grand succès. En 2022, l’efficacité des traitements contre la COVID 19 n’échappent qu’à ceux qui ont décidé de ne pas les utiliser.
Le Conseil d’État ayant déclaré le Bulletin du 23 janvier comme ne correspondant pas « à une circulaire administrative », il s’agit donc d’un OJNI ou encore « Objet Judiciaire Non Identifié ». La créativité judiciaire, en Belgique, est visiblement hors de tout contrôle. Par conséquent, il est difficile de nommer autrement ce « Bulletin » qu’un oukase pur et simple.
Le plus drôle dans cette affaire est que l’Ordre National n’ayant aucune possibilité disciplinaire directe, ces menaces ne pouvaient que soit représenter des moulinets aériens sans efficacité, soit, et c’est mon hypothèse, démontrer que les ordres provinciaux ne sont que les rouages obéissants de l’officine nationale.
Dans cet « OJNI », la justification scientifique était tenue entre les mains de l’Académie royale de médecine de Belgique, et, plus particulièrement en la personne du Pr Michel Goldman. Celui-ci, tout en signalant qu’il était (début 2021) dans l’incapacité d’évaluer les bienfaits et les méfaits du futur « vaccin », s’en faisait néanmoins l’ardent propagandiste. A l’instar des voies du Seigneur, celles du Pr Goldman sont impénétrables… De là, sans doute, ses pudeurs de violette quant à signaler qu’il était -et qu’il demeure- président de la fondation AstraZeneca Belgique.
Il faudrait un esprit vraiment malintentionné pour suggérer que cette « fondation » (purement philanthropique évidemment) pourrait être le faux-nez d’une activité (très) lucrative. Le professeur Goldman aurait cependant été bien inspiré de suivre les recommandations de l’article 36 du Code de déontologie qui impose la clarté publique en matière de conflits d’intérêts. Il ne semble pas que l’Ordre des médecins, visiblement, parfois bonne fille, lui en ait tenu rigueur.
Toutes ses qualités de propagandiste du « consensus scientifique » sous son bras, le Pr Goldman s’est fendu de 2 articles en 2021 qui démontrent, ce qu’il aurait dû deviner par simple bon sens, à savoir que ce processus « vaccinal », expérimental et jamais testé, est purement et simplement un exercice d’apprenti sorcier qui ne peut que mal finir. Comme je l’avais souligné dans mon interview à Kairos (voir ci-dessous), ce « vaccin » allait déclencher des réactions auto-immunes catastrophiques, sans offrir aucune protection réelle contre l’infection. La liste des effets délétères s’allonge tous les jours, en dépit de la grande réticence des « vaccineurs » à les signaler. On les comprend !
Le seul « avantage » de tout cela a été, indubitablement, de permettre à bon nombre de médecins, y compris le Pr Goldman d’étoffer leur curriculum vitae en publiant des articles … sur les méfaits dudit « vaccin ». L’odieux le dispute ici à l’idéologie et à l’impudence.
Tout cela, pour une maladie créée en laboratoire, certes, dangereuse, insidieuse et multiforme, mais dont le taux de mortalité, bien que grossièrement gonflé, par l’abandon thérapeutique du corps médical ne dépasse pas 0,2 % ! Cette propagande a été soutenue par la précieuse érudition et l’indépendance d’ « experts » scientifiques, dont la morgue s’amenuise, à mesure que l’apocalypse médicale se précise. Ces « experts » doivent maintenant savoir qu’ils serviront de boucs émissaires pour les médecins qui ont obéi à la dictature du « vaccin » et du Dafalgan®. Les politiques feront de même en les accablant, pour se défausser.
Sans que je puisse en retrouver la citation précise, il me semble me souvenir que le Pr Milliez avait eu cette parole prophétique dans les années 1970 : « Le cancer, certains en meurent, d’autres en vivent ».
D’autres, encore, couvrent…
Yves Couvreur
Ca va mal chez les pompiers! Mais chuuut…
Suite aux témoignages de pompiers chez Kairos, ceux-ci ont fait l’objet d’une procédure disciplinaire, les accusant même de prendre un rôle de porte-parole de la zone de Bruxelles. Peter Vandenberk, dirigeant responsable Syndicat Libre de la fonction publique, témoigne au micro d’Anne, pour Revivance, évoquant d’évidentes tentatives d’intimidation, mais aussi l’état dramatique des conditions de travail.
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