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Arrestation de l’avocate Virginie de Araujo-Recchia — Interview de Jean-Dominique Michel

Jean-Dominique Michel, anthropologue la santé, revient avec nous sur l’arrestation de Me Araujo-Recchia et ses combats. Virginie de Araujo-Recchia est avocate au bureau de Paris et n’a pas sa langue dans sa poche. Elle a dénoncé l’inutilité et la nocivité du masque, muselière qu’une majorité de gens a accepté de porter; mais aussi les effets dramatiques du confinement: « Les conséquences découlant de ce confinement sont désastreuses pour la santé, la vie des citoyens et l’économie du pays, en violant par la même les droits du peuple ». Elle a rendu public en 2020 un rapport intitulé « Dictature 2020 », accusant le pouvoir de « terrorisme d’État, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation et crime contre l’humanité ».

Covid…Ukraine: la suite de la « même » chose

Un observateur attentif aura été stupéfait de la rapidité avec laquelle le système médiatico-politique sera passé en quelques heures du narratif Covid à celui de l’Ukraine. Depuis mars 2020, nous pensions que Covid-19 était une réalité construite, un événement artificiel alimenté par des ingrédients qui en avaient fait la représentation dominante qu’il est devenu. Tout aurait donc pu être autrement, dans une démocratie où le débat aurait pu se tenir. Au lieu de cela, ils ont ouvert la voie à une propagande vaccinale éhontée, angoissé, confiné, ségrégué, séparé, distancié. Tué. Ils voulaient que rien ne soit plus comme avant. Ils ont réussi. Maintenant, avec les mêmes armes, ils nous racontent le monde, l’Ukraine, la Russie. Et ils veulent que nous y croyions. Une machine à produire du mensonge ne générera pourtant jamais la vérité…

Covid…Ukraine : la suite de la « même » chose

Un observateur attentif aura été stupéfait de la rapidité avec laquelle le système médiatico-politique sera passé en quelques heures du narratif Covid à celui de l’Ukraine. Depuis mars 2020, nous pensions que Covid-19 était une réalité construite, un événement artificiel alimenté par des ingrédients qui en avaient fait la représentation dominante qu’il est devenu. Tout aurait donc pu être autrement, dans une démocratie où le débat aurait pu se tenir. Au lieu de cela, ils ont ouvert la voie à une propagande vaccinale éhontée, angoissé, confiné, ségrégué, séparé, distancié. Tué. Ils voulaient que rien ne soit plus comme avant. Ils ont réussi. Maintenant, avec les mêmes armes, ils nous racontent le monde, l’Ukraine, la Russie. Et ils veulent que nous y croyions. Une machine à produire du mensonge ne générera pourtant jamais la vérité…

Les effets secondaires des vaccins chez les femmes… Que le début?

Nous avions rencontré Mélodie il y a quelque semaines (https://www.new.kairospresse.be/vaccins-et-effets-secondaires-chez-les-femmes/) pour nous parler du canal qu’elle avait créé pour recenser les effets secondaires post-vaccinaux chez les femmes. Succès « malheureux », car ils furent nombreux les témoignages… Nous retrouvons Mélodie pour nous parler de la suite.

Dr. Pascal Sacré nodigt u uit voor een vergadering

Hallo allemaal,

Ik ben gedagvaard op dinsdag 22 maart 2022 om 19.45 uur in de kantoren van de Ordre des Médecins in Bergen, rue des Archers.

Voor degenen die willen en kunnen, stel ik voor dat u mij komt steunen, ontmoet elkaar om 19.00 uur voor de artsenvereniging, er is een klein pleintje aan de zijkant.

Ik ben van plan officiële toestemming te vragen voor deze bijeenkomst om ervoor te zorgen dat alles soepel verloopt.

De echte geneeskunde, de geneeskunde die de eed van Hippocrates eerbiedigt, de geneeskunde die behandelt ongeacht politieke dictaten of ongegronde instructies van de autoriteiten, wordt vandaag bedreigd.

Dit medicijn is serieus, legaal, wetenschappelijk en legitiem.

Het wordt verdedigd door vele collega’s.

Wij zijn verschillende artsen die in sommige media worden belasterd, beledigd, bekritiseerd zonder enig recht op weerwoord. Zonder enige nuance, worden we uitgemaakt voor anti-vax, onverantwoordelijk, criminelen!

Er zijn verschillende artsen die dreigen te worden geroyeerd, gewaarschuwd, geschorst, berispt of vervolgd.

Waarom?

Voor het behandelen van onze patiënten met de eerste behandelingen waarvan bekend is dat ze effectief zijn.

Om levens te redden en overbelasting van ziekenhuizen te voorkomen.

Om onze patiënten een weloverwogen, onpartijdig, onafhankelijk (van politieke of mercantiele dictaten), evenwichtig advies te geven over de voordelen en risico’s van vaccinaties tegen COVID.

Voor het adviseren van onze patiënten volgens onze kennis en expertise, en het uitleggen hoe de immuniteit op natuurlijke wijze kan worden versterkt.

Voor het weigeren te liegen, misbruiken en verlaten van onze patiënten.

De bevolking heeft zich niet laten misleiden en steeds meer mensen, zowel burgers als artsen, roepen de autoriteiten ter verantwoording.

Het is de Orde die op een dag rekenschap zal moeten afleggen!

Het zijn het College en Sciensano die zullen moeten uitleggen hoe deze instellingen het huidige beheer van COVID kunnen onderschrijven: Afwachten, paracetamol nemen en vaccineren, hardnekkig het bestaan van vroegtijdige behandelingen negeren (ivermectine, azitromycine, bloedplaatjesaggregatie, antistolling, corticosteroïden, N-acetyl-cysteïne, melatonine, vitamine D, C, zink), werkzaamheid en veiligheid tegen elkaar afwegen, en blindelings een vaccinatie verdedigen waarvan de ernstige bijwerkingen zich op alarmerende wijze opstapelen.

Kom en steun me.

Ik vraag alleen deze voorwaarden:

Kom in vrede en goed gehumeurd, in de zekerheid dat vroeg of laat de waarheid zal zegevieren over de leugens, en dat recht zal geschieden. Echte gerechtigheid.

Kom met je familie, met je kinderen, carpool.

Ik vraag u om in plaats van de gebruikelijke toespraken van de gebruikelijke artsen te komen musiceren, zingen, dansen, met elkaar te praten en de grote menselijke solidariteit te voelen die elke dag groeit.

Geen toespraak.

Geen platform.

Gewoon burgers, artsen die nog niet gesproken hebben, moeders en vaders die willen getuigen, zonder haat, zonder geweld, zonder woede, gewoon om te spreken vanuit het hart.

Zingen, dansen, feesten.

Bedankt voor het respecteren van mijn wensen en nogmaals bedankt, echt, voor uw steun.

Uw aanwezigheid maakt een verschil, herstelt het evenwicht.

Deel dit bericht overal waar je denkt dat het nuttig is.

DANK U.

Drs. Pascal Sacré

Le docteur Pascal Sacré vous donne rendez-vous

Bonjour à tous,

Je suis convoqué ce mardi 22 mars 2022 à 19h45 aux bureaux de l’Ordre des Médecins à Mons, rue des Archers.

Pour ceux qui le veulent et le peuvent, je vous propose de venir me soutenir, rendez-vous à 19h devant les locaux de l’Ordre des médecins, il y a une petite place sur le côté.

Je compte demander l’autorisation officielle pour ce rassemblement afin que tout se passe bien.

Aujourd’hui, la véritable médecine, celle qui respecte le serment d’Hippocrate, celle qui soigne qu’importent les diktats politiques ou les consignes mal fondées des autorités, est menacée.

Cette médecine est pourtant sérieuse, légale, scientifique et légitime.

Elle est défendue par de nombreux confrères.

Nous sommes plusieurs médecins diffamés dans certains médias, insultés, critiqués sans droit de réponse. Sans nuances, nous sommes traités d’antivax, d’irresponsables, de criminels !

Nous sommes plusieurs médecins menacés de radiation, d’avertissement, de suspension, de blâme ou de poursuites.

Pourquoi ?

Pour avoir traité nos patients avec les traitements précoces reconnus comme efficaces.

Pour avoir sauvé des vies tout en évitant la surcharge hospitalière.

Pour avoir donné à nos patients un avis éclairé, impartial, indépendant (des diktats politiques ou mercantiles), un avis équilibré entre les bénéfices et les risques sur les vaccinations contre le COVID.

Pour avoir conseillé nos patients selon nos connaissances et notre expertise, et expliqué comment renforcer naturellement son immunité.

Pour avoir refusé de mentir, de maltraiter et d’abandonner nos patients.

La population ne s’y est pas trompée et ceux qui demandent des comptes aux autorités sont de plus en plus nombreux, citoyens comme médecins.

C’est l’Ordre qui devra un jour proche rendre des comptes !

C’est l’Ordre et Sciensano qui devront expliquer comment ces institutions peuvent cautionner la prise en charge actuelle du COVID : attendre, prendre du paracétamol et se vacciner, ignorant obstinément l’existence des traitements précoces (ivermectine, azithromycine, anti-agrégation plaquettaire, anticoagulation, corticoïde, N-acétyl-cystéine, mélatonine, vitamine D, C, zinc), alliant efficacité et innocuité, et défendant aveuglément une vaccination dont les effets secondaires graves s’accumulent de manière alarmante.

Venez me soutenir.

Je ne pose que ces conditions :

Venez dans le calme et la bonne humeur, la certitude que tôt ou tard la vérité l’emportera sur les mensonges, et que justice sera faite. La véritable justice.

Venez en famille, avec vos enfants, pratiquez le covoiturage.

Je demande qu’en lieu et place des discours habituels par les médecins habituels, vous veniez pour faire de la musique, chanter, danser, vous parler, et ressentir cette grande solidarité humaine qui grandit chaque jour.

Pas de discours.

Pas de tribune.

Juste des citoyens, des médecins qui ne se sont pas encore exprimés, des mamans, des papas qui voudraient témoigner, sans haine, sans violence, sans colère, juste parler avec le cœur et les tripes.

Chanter, danser, faire la fête.

Merci de respecter mes volontés et encore merci, vraiment, de votre soutien.

Votre présence fait la différence, rétablit l’équilibre.

Partagez ce message partout où vous le jugerez utile.

MERCI.

Dr. Pascal Sacré

Achter het rookgordijn, worden ketters veroordeeld

Dr. Ochs, die wij hebben ontmoet en geïnterviewd tijdens ons bezoek aan Luxemburg[note], waar wij ook professor Montagnier voor het laatst hebben gezien, heeft onlangs een beroepsverbod van een jaar opgelegd gekregen, omdat hij de voorschriften van het covidisme niet heeft opgevolgd. Thuis werd Dr Thierry Hesbois gezocht wegens ‘‘vermoedelijke computerfraude bij de Covid 1 vaccinatie9 ». Terwijl de ogen gericht zijn op het vingertje wijzen naar Oekraïne, veroordeelt de gedachtenpolitie ketters.

Nieuwsbrief van Expressis-Verbis, waarvan Benoît Ochs lid is

« We hebben veel e-mails ontvangen na de uitspraak in het proces tegen Dr. K. Ochs en wij hebben samen met Dr. Ochs gewerkt aan de ontwikkeling van een nieuwe aanpak voor het beheer van de bossen in de wereld. Ochs, lid van onze Raad van Bestuur, wil u hartelijk danken.

Dit trieste hoofdstuk past goed in het « gelijk hebben en gelijk krijgen zijn twee verschillende dingen » model. Hoewel het voorstelbaar is dat sommige van zijn uitspraken, die zonder enige welwillendheid en openheid voor zijn argumenten en grieven zijn geïnterpreteerd, tot een berisping hebben geleid, zijn wij allen verbaasd over de omvang en de zwaarte van de straf, die even onevenredig lijkt als sommige van de maatregelen die ons de afgelopen twee jaar zijn opgelegd en die Dr. Kovacs heeft kunnen opleggen. Ochs daagde uit vanuit zijn perspectief als arts. Hij is veruit de enige arts die hen heeft uitgedaagd, maar helaas de enige die dat openlijk heeft gedaan. Aangezien we hier duidelijk te maken hebben met een discrepantie tussen een deontologische code, die altijd iets politieks in zich heeft, en de Eed van Hippocrates of deInhet geval van het recentereVerdrag van Genève kan hij deze code nog aanvechten voor het Europees Hof voor de Rechten van de Mens.

Drs. Ochs is een sterk, sereen karakter, een vriend, een collega en – voor degenen onder ons die hem beroepshalve nodig hebben gehad – een beminnelijk en humaan arts, die een hoge prijs betaalt voor zijn integriteit. Volgens onze informatie zal hij op korte of middellange termijn geen financiële problemen hebben als gevolg van deze bezuiniging, maar u kunt hem natuurlijk altijd financiële steun sturen via het formulier op onze site.

Met onze hartelijke dank
De Raad van Bestuur van Expressis-Verbis ».

« Ik heb zojuist, sinds afgelopen woensdag, een spierzoeking ondergaan naar aanleiding van een klacht van de AVIQ wegens vermeende computerfraude bij de Covid 19 vaccinatie (??!!!)
Het is als een droom… Al 44 jaar probeer ik zogenaamde « alternatieve » therapieën te verdedigen om mijn patiënten te verlichten of zelfs beter te genezen (de Kunst der Geneeskunst, zo lijkt het).
Het moeten doorstaan van een 10 politieagenten, een officier van justitie, een deurwaarder en zijn klerk, een vertegenwoordiger van de Medische Vereniging in de ochtend om 7:30 uur en zie al zijn computerapparatuur in beslag te nemen, zonder mij kopieën te geven, en zijn GSM is ondraaglijk (meer dan 15.000 patiënten waarover ik al bijna 30 jaar geen informatie heb).
We zijn niet langer in een democratie…
Er werd een klacht ingediend via mijn advocaat, de heer Jean-Paul Tasset.
Ik walg van de evolutie van onze medische maatschappij.

Ik weet dat ik niet de enige ben, want tijdens de huiszoeking verzekerde de rechter-commissaris mij dat de AVIQ-audit betrekking had op alle huisartsen die vaccinaties hadden verricht / Covid 19
Het is als een droom! Ik walg ervan! »
Getuigenis van Dr. G. K. Hesbois

Derrière le rideau de fumée, on condamne les hérétiques

Le Docteur Ochs, que nous avions rencontré et interviewé lors de notre passage au Luxembourg[note], où nous avons aussi vu le Professeur Montagnier pour la dernière fois, vient d’être condamné à l’interdiction d’exercer pendant un an, pour ne pas avoir suivi les diktats du covidisme. Chez nous, le Docteur Thierry Hesbois a lui subi une perquisition pour  »suspicion de fraude informatique à la vaccination Covid 19 ». Pendant que les yeux sont rivés sur le doigt qui montre l’Ukraine, la police de la pensée condamne les hérétiques.

Newsletter d’Expressis-Verbis, dont Benoît Ochs est membre

« Nous avons reçu de nombreux courriels suite au verdict prononcé dans le cadre du procès contre le Dr. Ochs et nous, ainsi que Dr. Ochs, membre de notre conseil d’administration, vous en remercions chaleureusement.

Ce triste chapitre rentre bien dans le modèle « Avoir raison et obtenir raison sont deux choses différentes ». Même si l’on peut concevoir que certaines de ses affirmations, interprétées sans aucune bienveillance et ouverture d’esprit pour ses arguments et doléances, aient pu conduire à une réprimande, nous sommes tous perplexes devant l’envergure et la sévérité de la pénalité, qui semble aussi disproportionnée que certaines mesures qui nous ont été imposées tout au long de ces deux années et que le Dr. Ochs a contestées de sa perspective de docteur. Il est de loin à être le seul médecin à les avoir contestées, mais hélas, le seul à l’avoir fait ouvertement. Comme nous sommes ici manifestement en face d’une discordance entre un code déontologique, qui a toujours aussi quelque chose de politique, et le serment d’Hippocrate ou la convention de Genève, plus récente, il peut encore contester ce code devant le tribunal européen des droits de l’homme. 

Le Dr. Ochs est un personnage fort, serein, un ami, un collègue et — pour ceux d’entre nous qui ont eu besoin de lui professionnellement — un médecin adorable et humain, qui paye un prix élevé pour son intégrité. Selon nos informations, il ne rencontrera pas de soucis financiers à court ou moyen terme suite à cette coupure, mais vous avez bien évidemment toujours la possibilité de lui envoyer un support financier via le formulaire sur notre site.

Avec nos remerciements chaleureux
Le conseil d’administration d’Expressis-Verbis »

« Je viens, depuis mercredi passé, de subir une perquisition musclée suite à une plainte de l’AVIQ pour suspicion de fraude informatique à la vaccination Covid 19 (???!!!)
On croit rêver… J’ai, depuis 44 ans, essayé de défendre des thérapies dites « alternatives » pour soulager voire mieux guérir mes patients (l’Art de la Médecine paraît-il).
Devoir supporter une descente de 10 policiers d’un procureur, d’un huissier et son greffier, d’un représentant de l’Ordre des Médecins le matin à 7h30 et voir se faire confisquer tout son matériel informatique, sans me laisser de copies, et ses GSM est intolérable (plus de 15 .000 patients pour lesquels je n’ai plus de renseignements engrangés depuis près de 30 ans).
Nous ne sommes plus en démocratie…
Une plainte a été déposée par l’intermédiaire de mon avocat, Me Jean-Paul Tasset.
Je suis dégoûté de l’évolution de notre société médicale.

Je sais que je ne suis pas le seul car, lors de la perquisition, le juge d’instruction m’a assuré que l’audit de l’AVIQ concernait tous les généralistes ayant procédé à des vaccinations / Covid 19
On croit rêver! Je suis dégoûté ! »
Témoignage du Dr. Hesbois

Een programma als eerbetoon aan Luc Montagnier

De NGO Doctothon presenteert: « Speciaal eerbetoon aan professor Luc Montagnier – Inzicht ten bate van de mensheid ».


Dit programma zal worden uitgezonden op zondag 27 maart, van 14u tot 22u, op verschillende media (FB, Youtube, Twitch en Odyssee Doctothon, ADP TV, etc.). Kairos zal deelnemen aan de live uitzending.

Veel persoonlijkheden zullen aanwezig zijn, waaronder: Alexandra Henrion-Caude, Philippe Guillemant, Claude Escarguel, Richard Flemming, Olivier Soulier, Gérard Guillaume, Eric Menat, Laurent Montesino.

Er zullen vele wetenschappers aan deelnemen die hem goed hebben gekend en die zullen kunnen getuigen van de vooruitziende blik van deze uitzonderlijke man.

Une émission en hommage à Luc Montagnier

L’ONG Doctothon présente: « Spécial hommage au Professeur Luc Montagnier – La clairvoyance au service de l’Humanité ».


Cette émission sera diffusée le dimanche 27 mars, de 14h00 à 22h00, sur plusieurs médias (FB, Youtube, Twitch et Odyssee Doctothon, ADP TV, etc.). Kairos participera à la rediffusion en direct.

De nombreuses personnalités seront présentes, notamment : Alexandra Henrion-Caude, Philippe Guillemant, Claude Escarguel, Richard Flemming, Olivier Soulier, Gérard Guillaume, Eric Menat, Laurent Montesino.

Elle réunira de nombreux scientifiques qui l’ont bien connu et qui pourront témoigner de la clairvoyance de cet homme exceptionnel.

De school is in intensieve zorg. Wie gaat het reanimeren?

In september 2021 werd deze e-mail van de ULB naar de toekomstige kinesitherapeuten gestuurd. De chantage van stages is zo groot dat men er ademloos van wordt. Door chantage zullen studenten van verschillende opleidingen hun jaar namelijk niet kunnen afmaken.

Kijk zelf maar:

Deze schandelijke praktijk wordt ook in het middelbaar onderwijs toegepast en betreft de volgende afdelingen: assistent dierverzorging; tandtechnicus; farmacologie; kleuteropleiding; stagiair kinderverzorging; chemisch laborant; stagiair verzorgingstehuis. Naarmate plaatsen voor stages schaarser worden, discrimineren schooldirecteuren en leraren illegaal ten gunste van het vaccin. Ze stigmatiseren en vervreemden jongeren niet alleen van de maatschappij, maar vernietigen ook hun toekomst.

Elke dag worden kinderen meer dan 6 uur per dag gemaskerd en gestigmatiseerd wanneer zij het masker niet dragen.
Elke dag vinden studenten geen stageplaats omdat zij niet (of niet volledig) gevaccineerd zijn.
Elke dag worden ouders, kinderen, leraren en schooldirecteuren gedwongen maatregelen te nemen waarmee zij het niet eens zijn, uit angst voor represailles of ostracisme.

De omerta regeert.

Elke dag worstelen schooldirecteuren om uitgebreid onderwijs van goede kwaliteit te geven, maar zij zijn daartoe niet in staat door een gebrek aan leerkrachten (in quarantaine).
Elke dag geven organiserende instanties en/of gemeenten veel geld uit aan onbewezen maatregelen en apparatuur.
Elke dag groeien jullie kinderen, onze kinderen, op in deze wereld waar vreugde plaats heeft gemaakt voor angst.
Elke dag is een dag te veel voor een kind dat zijn onschuld verliest, misleid door het vertrouwen dat in onverantwoordelijke en laffe volwassenen wordt gesteld.

Ik wil geen gemaskerde school meer. Ik wil ook geen school met PPM-alarmen, open ramen bij nul graden, kinderen die zich afvragen of ze niet te hard ademen en een dure luchtzuiveraar om te installeren en te onderhouden. Ik wil geen school waar kinderen worden gezien als dragers van virussen en gewantrouwd moeten worden. Ik wil een school van kennis, van uitmuntendheid, zoals voorheen. Ik wil een school waar alle sociale omstandigheden samenkomen, met de wil om te leren als drijvende kracht. Ik wil een school waar de overdracht van kennis een drijvende kracht is, in plaats van een beangstigend virus.

Als ik de laatste verklaringen van de minister van Volksgezondheid mag geloven, zal het leven van onze kinderen worden opgeschort op basis van een arbitraire barometer die niet eens voorziet in normaliteit (ontbreken van een groene code). De covid-maatregelen hebben een « precedentwerking » en worden omgezet in een Koninklijk Besluit. De minister doet het deksel half februari open en zal het naar believen weer kunnen sluiten, afhankelijk van uitbraken of toekomstige gevallen.
Absurditeit wordt de regel en gezond verstand wordt gestigmatiseerd.
We moeten snel handelen, we moeten deze uitdaging nu aangaan om de wereld van morgen veilig te stellen.

Een project voor de toekomst

Wij hebben maximaal 6 maanden om dit aan te tonen en hun beleid te ontmantelen.

Ik kan me niet langer beperken tot aanklagen, ik wil voorstellen doen.

Ik stel dus voor dat u een protocol opstelt voor de school met COVID tegenover de nul COVID-school van de ideoloog Vandenbroucke.
Dit zou aan de scholen kunnen worden voorgesteld en uitsluitend of gelijktijdig met de ministeriële circulaires kunnen worden toegepast.

Ik ben ervan overtuigd dat ik ieders angsten en vragen zal kunnen overwinnen door een pragmatisch alternatief voor te stellen dat de school in staat zal stellen op een positieve manier uit de crisis te komen. Het is geen « anti » dit of dat, maar veeleer een goed doordachte oplossing die het resultaat zou zijn van overleg met belanghebbenden en gezondheidswerkers, waarbij het kind en het onderwijs weer centraal zouden staan.

  • Ik ben bezig met het verzamelen van getuigenissen van organiserende instanties, schooldirecteuren en leraren, zodat ik in maart 2022 een verslag kan opstellen over de toestand van de school. Ik wil ieders angsten en verlangens begrijpen om de uitdagingen te kunnen identificeren.
  • Ik heb je vaardigheden nodig om na te denken over de school van morgen. Hoe moeten positieve gevallen naar leeftijd en pathologie worden behandeld? Moeten er tests worden uitgevoerd? Wie te testen, wanneer, hoe, waarom? Moet het virus kunnen circuleren, en zo ja, in welk stadium? Welke preventieve maatregelen moeten worden genomen? Welke preventieve behandeling? Welke curatieve behandeling? Hoe zit het met de ventilatie? Hoe zit het met maskers voor leraren? Er is veel werk aan de winkel om te bundelen wat hier en in het buitenland al (goed) is gedaan. Uw vaardigheden, kennis en ervaring zullen voor ons van onschatbare waarde zijn.
  • Het verleden is voorbij, zult u zeggen. Niet als de maatregelen in steen gebeiteld zijn. Ik wil ook dat u de maatregelen die in de school zijn genomen, bestudeert, becommentarieert en analyseert, zodat onze besluitvormers tot bezinning komen. Dit is de enige manier om een « remake » voor onze kinderen in het najaar van 2022 te voorkomen. Wij moeten de barrières afbreken die zijn opgeworpen tussen leerlingen, tussen leerlingen en leraren, en in het algemeen tussen scholen en de rest van de samenleving.

Het hele COVID-protocol, bedacht door minister Vandenbroucke en uitgevoerd door minister Désir (in de gemeenschap Wallonië-Brussel), moet worden geanalyseerd, becommentarieerd en ter discussie gesteld. Er zijn nog tientallen vragen te stellen.

Als je denkt dat dit allemaal achter de rug is en dat de oorlog voor de deur staat, denk dan nog maar eens na. Dit is allemaal maar een pauze.

Dank je,
Jérôme


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jerome.delforge@gmail.com


L’école est au soin intensif. Qui pour la réanimer ?

En septembre 2021, ce courriel de l’ULB fut adressé aux futurs kiné. Le chantage aux stages est tel qu’il laisse pantois. En effet, compte tenu du chantage, des élèves dans différents cursus ne pourront pas valider leur année.

Voyez plutôt:

Cette pratique honteuse est également mise en vigueur dans l’enseignement secondaire et touche les sections suivantes : assistant soin animalier ; prothésiste dentaire ; pharmacologie ; stagiaire-école maternelle ; stagiaire puéricultrice ; technicien en laboratoire de chimie ; stagiaire aide-soignant ; en maison de repos. Dès lors que les lieux de stage se font rares, les directions et professeurs d’école se permettent alors une discrimination illégale en faveur du vaccin. Outre la stigmatisation et la mise à l’écart sociale, ils broient l’avenir des jeunes.

Chaque jour, des enfants sont masqués plus de 6h00 par jour et sont stigmatisés quand ils ne portent pas le masque.
Chaque jour, des étudiants ne trouvent pas de stage, car ils ne sont pas (ou pas pleinement) vaccinés.
Chaque jour, des parents, enfants, professeurs, directions d’école, se font imposer des mesures auxquelles ils n’adhèrent pas, par peur de représailles ou de la mise au ban.

L’omerta règne.

Chaque jour, des directions d’école se battent pour offrir un enseignement complet de qualité, mais n’y arrivent plus faute de professeur (en quarantaine).
Chaque jour, des pouvoirs organisateurs et/ou communes dépensent des fortunes pour des mesures et équipements qui n’ont pas encore fait leurs preuves.
Chaque jour, vos enfants, nos enfants grandissent dans ce monde où la joie a fait place à la peur.
Chaque jour est un jour de trop pour un enfant qui perd son innocence, trompé par la confiance accordée à des adultes irresponsables et lâches.

Je ne veux plus d’une école masquée. Je ne veux pas non plus d’une école cadencée par des alarmes PPM, des fenêtres ouvertes par zéro degré, des enfants se demandant s’ils ne respirent pas trop fort et d’un purificateur d’air hors de prix, à placer et à entretenir. Je ne veux pas d’une école où les enfants sont considérés comme des vecteurs de virus et des êtres dont il faut se méfier. Je veux une école de la connaissance, de l’excellence, comme avant. Je veux une école où toute condition sociale se rencontre, avec une envie d’apprendre pour moteur. Je veux d’une école où la transmission du savoir est moteur, plus que celle d’un virus qui apeure.

Si j’en crois les dernières déclarations du ministre de la Santé, nos enfants auront une vie suspendue à un baromètre arbitraire qui ne prévoit même pas la normalité (absence de code vert). Les mesures covid font « précédent » et sont transposées dans un arrêté royal. Ce ministre soulève le couvercle mi-février et pourra le refermer à sa guise, au gré des épidémies ou de cas à venir.
L’absurde devient la règle et le bon sens est stigmatisé.
Nous devons agir vite, il s’agit de relever ce défi maintenant afin d’assurer le monde de demain.

Un projet vers l’avenir

Nous avons au maximum 6 mois pour le démontrer et démonter leur politique.

Je ne peux plus me cantonner à dénoncer, je veux proposer.

Je vous propose donc de rédiger un protocole pour l’école avec le COVID en opposition à l’école du zéro COVID de l’idéologue Vandenbroucke.
Celui-ci pourrait être proposé aux écoles et être appliqué exclusivement ou en parallèle des circulaires ministérielles.

J’ai bon espoir d’arriver à juguler les peurs et questionnements de tous, en proposant une alternative pragmatique, permettant une sortie de crise par le haut de l’école. Il ne s’agit pas d’une solution « anti » ceci ou cela, mais plutôt d’une solution réfléchie qui serait issue de concertations des acteurs de terrains et de professionnels de la santé, où le centre de l’attention redeviendrait l’enfant et l’enseignement.

  • Je suis en train de récolter des témoignages de pouvoirs organisateurs, de directions d’école et de professeurs, permettant de faire un état des lieux de l’école en mars 2022. Je veux comprendre les craintes et désirs de chacun afin d’identifier les défis à relever.
  • J’ai besoin de vos compétences afin de penser l’école de demain. Comment gérer les cas positifs en fonction des âges et pathologies ? Faut-il effectuer des tests, si oui lesquels ? Qui tester, quand, comment, pourquoi ? Faut-il laisser circuler le virus, si oui jusqu’à quel stade ? Quelles sont les mesures de préventions à mettre en œuvre ? Quel traitement préventif ? Quel traitement curatif ? Quid de la ventilation ? Quid des masques pour les professeurs ? Il y a un travail non négligeable à faire de compilation en matière de ce qui a déjà fait (de bien) ici ou à l’étranger. Vos compétences, connaissances et expériences nous serons précieuses.
  • Le passé est passé, me direz-vous. Pas quand les mesures sont gravées dans le marbre. J’ai également besoin de vous pour étudier, commenter et analyser les mesures mises en place à l’école afin de pousser à l’introspection nos décideurs. Il n’y a que comme ça que nous pourrons éviter à nos enfants un « remake » à l’automne 2022. Il faut faire tomber les barrières qui ont été ont érigées entre élèves, entre élèves et professeurs, et de manière générale entre les écoles et le reste de la société.

L’ensemble du protocole COVID, pensé par le Ministre Vandenbroucke et mis en place par la Ministre Désir (en communauté Wallonie-Bruxelles) doit être analysé, commenté et contesté. Des dizaines de questions seront encore à poser.

Si vous pensez que tout cela est derrière nous et que la guerre est à notre frontière, détrompez-vous. Tout ceci n’est qu’une pause.

Merci,
Jérôme


Si vous êtes intéressés de participer à ce groupe de
travail, je vous remercie de me contacter par mail :
jerome.delforge@gmail.com


Les effets secondaires des vaccins chez les femmes… Que le début?

Nous avions rencontré Mélodie il y a quelque semaines (https://www.new.kairospresse.be/vaccins-et-effets-secondaires-chez-les-femmes/) pour nous parler du canal qu’elle avait créé pour recenser les effets secondaires post-vaccinaux chez les femmes. Succès « malheureux », car ils furent nombreux les témoignages… Nous retrouvons Mélodie pour nous parler de la suite.

Un regard singulier sur l’école par Muriel HUBIN

Conférence organisée par les Amis de Kairos (ADK)

Tijd voor lafaards

Zou participatieve financiering, waar men niet meer omheen kan als men uit het traditionele bankcircuit wil stappen, tegen het kapitalistische principe ingaan, of zou het er juist de nieuwe avatar van zijn? Zouden deze platforms, die er meestal op uit zijn om vraag en aanbod met elkaar in contact te brengen (zoals Uber of Airbnb), waarbij ze niets anders aanbieden dan de interface en begeleiding, en zichzelf daarbij gratis helpen, het werkelijk mogelijk maken om andere soorten projecten te financieren, « buiten het systeem om »?

In 2010 lanceerde Ombline le Lasseur samen met haar echtgenoot Vincent Ricordeau en haar neef Adrien Aumont de bank KissKissBankBank. Vincent Ricordeau, medeoprichter van het platform, heeft verschillende bedrijven opgericht en geleid voordat hij bij SportFive, een leider in sportmarketing, aan de slag ging en er vicevoorzitter werd. Hij is een van degenen die nu « seriële ondernemers » worden genoemd, met andere woorden, dezelfde als vroeger, maar cooler, meer ontspannen, met jeans en sportschoenen.

In het begin was KissKissBank gericht op muzikanten en stelde hen in staat internetgebruikers te werven om hun projecten uit te voeren, maar het werd al snel uitgebreid tot andere gebieden. Maar om de muziekindustrie gerust te stellen en fondsen te werven, moet de oprichter de woorden vinden zodat ze begrijpen dat het business as usual zal zijn: « Mijn partners en ik moesten uitvoerig uitleggen dat KissKissBankBank geen inkomstenverlies voor de muziekindustrie betekende, maar dat het artiesten integendeel in staat stelde een interessantere en vernieuwde relatie met hun fans op te bouwen. Bovendien stelt ons platform ons in staat speciale projecten te financieren, die niet de projecten zijn die labels gewend zijn te produceren« .[note] Deze inleidende voorzorgsmaatregel spreekt boekdelen over de continuïteit van het crowdfundingmodel, eerder dan over een breuk met het dominante model. Vandaag heeft het bedrijf meer dan 133 miljoen fondsen bereikt, 25.000 projecten beheerd en 2,6 miljoen leden.

Hoewel de drie oprichters« er vast van overtuigd zijn dat de peer-to-peer of individu-tot-individu economie de opkomst van nieuwe vormen van organisatie in onze samenlevingmogelijk maakt »Dit heeft hen er niet van weerhouden om KissKissBank in juli 2017 te verkopen aan de Banque Postale, waardoor het platform een van de Europese leiders is geworden op het gebied van participatieve financiering. Hoeveel hebben de tortelduifjes van de participatieve financiering hun doosje verkocht en onder welke voorwaarden, wetende dat zij nog steeds in de raad van bestuur zitten? « Het bedrag van de transactie is niet bekendgemaakt, maar het zal waarschijnlijk in de buurt van de tien miljoen euro liggen, rekening houdend met het feit dat de laatste fondsenwervingsronde van KKBB in 2016 5,3 miljoen opbracht. Onder de investeerders die bij deze laatste financieringsronde aanwezig waren, bevond zich Orange« .[note] De onderneming werd al snel een van de belangrijkste Europese sites voor participatieve financiering, en een van de oprichters, Adrien Aumont, droomt al van een nieuw project dat« nu al grote namen uit de financiële wereld aantrekt« .[note]

Crowdfunding ontkomt niet aan de financiële logica om het aantal actoren te beperken en men kan zich afvragen of deze concentratie in enkele grote bedrijven niet indruist tegen de basisprincipes van de financiering van de burger, door hem in de positie te plaatsen om projecten te kiezen bankabel en aanvaardbaar voor het bestaande systeem. Hoewel men oorspronkelijk had kunnen denken dat deze moderne ondernemers hen vrij zouden laten van censuur en projecten niet alleen zouden selecteren op basis van hun kans op succes maar ook op basis van hun politieke aanvaardbaarheid, is dit niet het geval. Achter hun « verantwoordelijkheid en ethiek », een containerbegrip dat zowel op de Total-website als in een toespraak van de Ecolo-partij is terug te vinden, scharen zij zich achter een verificatie door een « coach », die zich het recht voorbehoudt het project binnen maximaal 2 werkdagen te aanvaarden of suggesties voor verbetering te doen.

En we deden de test.

Wij dienden ons project in op vrijdag 4 maart en kregen pas antwoord op woensdag 9 maart om 16.30 uur (d.w.z. buiten de termijn), nadat wij via het contactformulier een bericht hadden gestuurd. Kijk zelf maar:

Wij legden de « coach » vriendelijk uit dat wij niet« twee projecten op twee platforms tegelijk hadden gecreëerd »:

De « coach » « begreep », maar niet echt…

Na dit uitstel wordt de uiteindelijke beslissing genomen:

En we vertelden hem wat we dachten.

Dit zal ertoe leiden dat ons project wordt afgewezen:

Toch lijken de verklarende stappen zelfs niet in te gaan op de mogelijkheid van weigering:

Wij besloten een ander platform te vragen, Ulule, dat in dezelfde hof koos te spelen, zij het iets openhartiger, en de uil zei hardop wat KissKiss laag bij de grond dacht. Het meest verbazingwekkende is dat wij het bericht van afwijzing pas 1,5 uur na indiening van ons project ontvingen, terwijl onze tegenhangers en inleidingen zich nog in conceptvorm bevonden. Zij waren echter van mening dat dit voldoende was om het project te weigeren, omdat het« betrokken zou kunnen zijn bij het verspreiden van onjuiste of misleidende informatie, of het presenteren van overtuigingen als feiten« . Deze doeltreffendheid van Ulule bij het opsporen van« onjuiste of misleidende » informatie is verrassend. Mijn pink zegt me dat het eerder een kwestie van aanstoot is – niet van gezicht – maar van naam. Is Kairos de witte wolf geworden en het doelwit om neergeschoten te worden?

Het nieuwe kapitalisme heeft, onder het mom van iets anders te doen, alleen maar nieuwe marktaandelen uitgebuit en de mensen nog meer autonomie doen verliezen. Net als YouTube of Facebook, die publieke meningsuiting privatiseren, hebben financiële crowdfundingplatforms participatieve financiering geprivatiseerd die nooit het domein van collectief beheer had mogen verlaten.

L’heure des lâches

Le financement participatif, auquel on ne pourrait plus déroger si on veut sortir du circuit bancaire traditionnel, irait-il contre le principe capitaliste, ou n’en serait-il que le nouvel avatar? Ces plateformes qui se contentent le plus souvent de mettre en relation l’offre et la demande (du type Uber ou Airbnb), ne proposant rien si ce n’est l’interface et un « coaching », se servant gracieusement au passage, permettraient-elles véritablement de financer d’autres types de projets, « hors-système »?

C’est en 2010 que Ombline le Lasseur lance KissKissBankBank, avec son mari Vincent Ricordeau et son cousin Adrien Aumont. Vincent Ricordeau, co-fondateur de la plateforme, a fondé et dirigé plusieurs entreprises avant de rejoindre SportFive, leader du marketing sportif et d’en devenir le vice-président. Il est de ceux que l’on appelle aujourd’hui les « serial entrepreneur », soit, les mêmes qu’avant mais en plus cool, décontract’, jeans et baskets.

Au départ, KissKissBankBank s’adresse aux musiciens et leur permet de solliciter les internautes afin de mener à bien leurs projets, mais s’élargira très vite à d’autres domaines. Mais pour rassurer l’industrie musicale et lever les fonds, la fondatrice doit trouver les mots afin qu’ils comprennent que ce sera favorable au business as usual: « Mes associés et moi avons dû expliquer longuement que KissKissBankBank ne représentait pas un manque à gagner pour l’industrie musicale, mais que, au contraire, cet outil permettait aux artistes d’établir une relation plus intéressante et renouvelée avec leur fans. Par ailleurs, notre plateforme permet de financer des projets spéciaux, qui ne sont pas ceux que les labels ont l’habitude de produire« .[note] Cette précaution d’entrée en dit long sur la continuité dans laquelle s’inscrit le modèle du crowdfunding, et non dans une logique de rupture avec le modèle dominant. Aujourd’hui, l’entreprise a atteint plus de 133 millions de fonds, géré 25.000 projets et compte 2,6 millions de membres.

Même si les trois fondateurs « croient fermement que l’économie de pair à pair ou d’individu à individu permet l’émergence de nouveaux modes d’organisation au sein de notre société« , cela ne les empêchera pas de vendre en juillet 2017 KissKissBankBank à la Banque postale, faisant de la plateforme une des leaders européennes du financement participatif. Combien les tourtereaux du financement participatif ont-ils vendu leur boîte et sous quelles conditions, sachant qu’ils trônent toujours dans le comité de direction? « Le montant de la transaction n’a pas été communiqué, mais il devrait vraisemblablement graviter autour de la dizaine de millions d’euros, en sachant que la dernière levée de fonds de KKBB, en 2016, avait permis à la société de collecter 5,3 millions. Parmi les investisseurs présents lors de ce dernier tour de table, il y avait notamment Orange« .[note] L’entreprise devient rapidement l’un des principaux sites européens de financement participatif, et l’un des ses fondateurs, Adrien Aumont, rêve déjà d’un nouveau projet qui « séduit d’ores et déjà de grands noms de la finance« .[note]

Le crowdfunding ne sort pas de la logique financière de la réduction des acteurs et on peut se demander si cette concentration dans quelques grosses boites ne va pas à l’encontre des principes de base d’un financement citoyen, en les mettant en position de choisir des projets bankables et acceptables pour le système en place. Si à l’origine, on pouvait penser que ces entrepreneurs modernes les laissaient exempts de toute censure et sélections des projets non pas seulement en fonction de leur probabilité de succès mais de leur acceptabilité politique, il n’en est rien. Derrière leur « responsabilité et éthique », fourre-tout que l’on trouve aussi bien sur le site de Total que dans un discours du parti Ecolo, ils s’octroient le droit d’une vérification par un « coach », qui se réserve le droit d’accepter le projet ou d’envoyer des suggestions d’amélioration sous 2 jours ouvrés maximum.

Et on a fait le test.

Nous avons soumis notre projet le vendredi 4 mars et avons eu une réponse seulement le mercredi 9 mars à 16h30 (soit hors-délai), après que nous ayons envoyé un message via le formulaire de contact. Voyez plutôt:

Nous avons gentiment expliqué au « coach » que nous n’avions pas « créé deux projets sur deux plateformes en même temps »:

Le « coach » a « compris », mais pas vraiment…

Après ces tergiversations, le couperet tombe :

Et on lui a dit ce que l’on en pensait.

Cela nous vaudra donc le refus de notre projet :

Pourtant, les étapes explicatives ne semblent même pas aborder la possibilité d’un refus:

On a décidé de solliciter une autre plateforme, Ulule, qui a choisit de jouer dans la même cour, quoiqu’un peu plus franc, et la chouette a dit tout haut ce que KissKiss pensait tout bas. Le plus étonnant, c’est que nous ayons reçu le message de refus à peine 1 heure et demi après la soumission de notre projet, alors que nos contreparties et introductions se trouvaient encore à l’état d’ébauche. Pourtant, ils ont jugé que cela suffisait pour refuser le projet, prétextant que l’on « pourrait participer à diffuser des informations inexactes ou trompeuses, ou présenter des croyances comme étant des faits« . Surprenante cette efficacité d’Ulule à détecter les informations « inexactes ou trompeuses« . Mon petit doigt me dit qu’il s’agit plutôt de délit – non pas de faciès – mais de nom. Kairos serait-il devenu le loup blanc et la cible à abattre…

Le nouveau capitalisme, sous couvert de faire quelque chose d’autre, a juste exploité de nouvelles parts de marché et fait perdre encore un peu plus d’autonomie aux gens. A l’instar de YouTube ou Facebook qui privatisent la parole publique, les plateformes financières de crowdfunding ont privatisé un financement participatif qui n’aurait jamais dû sortir du domaine de la gestion collective.

Een instorting kan verschillende andere verbergen. Moet het behouden blijven?

Marion is een scheikundeleraar aan een universiteit. Lucide over wat lange tijd had geleken op de geprogrammeerde vernietiging van het onderwijs, vond zij het merkwaardig dat in een « lockdown » dit alles werd versneld en niet onder het mes ging van de algemene verlamming. Met dank aan Marion.

U kunt ook de video bekijken die we met Marion over dit onderwerp hebben gemaakt. [note]

Un effondrement peut en cacher plusieurs autres. Faut-il le(s) retenir ?

Marion est enseignante en chimie en Haute école. Lucide sur ce qui ressemblait depuis longtemps à une destruction programmée de l’enseignement, elle a trouvé curieux que en « lockdown » tout cela s’accélère et ne tombe pas sous le couperet de la paralysie générale. Merci à Marion.

Retrouvez également la vidéo que nous avons faite avec Marion à ce propos. [note]

Waar is mijn cyclus?

Aangezien ze dat niet doen, help « Where’s My Cycle » bij het identificeren van bijwerkingen bij vrouwen na vaccinatie.

Où est mon cycle?

Puisqu’ils ne le font pas, aidez « Où est mon cycle » à recenser les effets secondaires chez les femmes après vaccination.

Waarom zoveel Oekraïne?


Het is zowel verrassend als verontrustend om te zien dat de scenario’s elkaar opvolgen, dat steeds dezelfde (grote) snaren worden gebruikt en dat een groot deel van het publiek volgt. Zijn aandacht is gericht op één enkele lijn, op het kant-en-klare denken, ook al is het foutief, van variabele geometrie en vaak verstoken van elke reflectie, van elke terugblik.


De huidige trend is blauw en geel. Het moet worden getoond, aangeprezen en er moet op worden gehamerd dat deze noodzaak voorrang heeft op al het andere. Of het nu gaat om het dagelijks leven van ieder individu of de toekomst van de wereld. Bovendien moet elke toespraak beginnen met een ferme veroordeling van Rusland, zo mogelijk met een dubieus woord en een diepe afkeer van de president van dat land (alsof hij de enige is die het voor het zeggen heeft en alles maar gedeeltelijk beslist). En er is geen sprake van dat we daarvan afwijken. Oekraïne niet onvoorwaardelijk steunen (in werkelijkheid en op dissociale netwerken) en bedenkingen uiten over de context brengt de verdenking van « inlichtingen met de vijand » bij de goddelozen. Hij hoeft maar een paar vragen te stellen en hij krijgt onmiddellijk het stempel « pro-Russisch » opgedrukt. Een grotesk etiket, waardige opvolger van « samenzwering » of « provax ». Snelkoppelingen, dualisme, het onderwerp verandert, niet de manier van werken.
Te worden onderworpen aan de wraakzucht van cohorten die zijn gefokt op het graan van klaar-om-te-denken is berucht voor iedereen die ook maar een klein beetje probeert uit deze onbezoedelde puinhoop te komen. Maar tegelijkertijd is het vreselijk voorspelbaar. We vinden alle gebruikelijke en betreurenswaardige patronen van dit soort gebeurtenissen. Met een toevloed van goede mensen die voor twee weken gemobiliseerd zijn, vol medeleven met het Oekraïense volk. Maar tussen haakjes, waar waren zij en wat deden zij tijdens het bloedbad (dat nog steeds aan de gang is) van bijna 13.000 burgers (een cijfer dat in dit geval niet officieel kan worden gemaakt en omstreden is) in de Donbass gedurende de afgelopen 8 jaar? Wat weten zij over de inzet en de tijdlijn die vandaag de dag « oorlog voor de deur van Europa » brengen, aangezien de media nooit zonder punchlines komen te zitten?

Welnu, zij wisten er weinig of niets van omdat hun niet was gevraagd het oosten van Oekraïne van nabij te bekijken. Zwijgen en onwetendheid (zo niet onwetendheid) zijn de trekjes van de brave burger die trots naar voren treedt om de situaties die hem « van de plank » worden opgediend aan de kaak te stellen en te ondersteunen. In feite is hij niet meer bezorgd dan dat, om niet te zeggen dat hij zich niet bekommert om wat er – naast andere voorbeelden – in Palestina of Jemen gebeurt. Wij wachten nog steeds op sancties en een internationale boycot tegen Israël of Saoedi-Arabië. En wat kan er gezegd worden, na zoveel decennia en nog steeds, over de rol van de Verenigde Staten…

Lange tijd is mensen verteld wat ze moeten denken, wat ze moeten zeggen, wie de « goeden en de slechten » zijn… Kortom, gevoed met indirecte empathie, wordt verteld waarover men zich zorgen moet maken en vooral waardoor men ontroerd moet zijn. Na gecontroleerde oppositie, gecontroleerde emotie!

Degenen die de « festiviteiten » organiseren en hun zaken rustig voortzetten in de coulissen, terwijl het publiek deze voorgekauwde show volgt, hebben allang begrepen hoe zij een dergelijke vluchtige menselijke aangelegenheid moeten beheren. Het resultaat: mensen uit de hele wereld dragen blauw en geel en worden voortdurend herinnerd aan hun beheerste emoties. Om dit te doen, in de hoek van de TV-schermen, het logo dat voortdurend vermeldt dat Oekraïne hen nodig heeft, dat mensen daar sterven en lijden (op dit punt zijn we het allemaal eens) en dat dit het onderwerp is dat hen moet bezighouden, dat dit is waar ze zich zorgen over moeten maken.

Of het nu gaat om een oproep tot donaties of de gebruikelijke « speciale editie », dit is als het aftellen van de dagen en/of uren tot een groot sportevenement. De afspraak die je niet mag missen met het risico geen deel meer uit te maken van de groep, buitengesloten te worden van deze eenzijdige maatschappij die de enige mogelijke weg voor je denken aangeeft. In deze alomtegenwoordige stimulans is het ook zo’n logo dat je eraan herinnert dat vanavond of morgen de eerste aflevering of het vervolg van je favoriete serie wordt uitgezonden. Vanaf daar, is het duidelijk dat de « Rusland-Oekraïne » oorlog de soap opera is om te volgen… Afhankelijk van het script en de massamediaproductie, natuurlijk. We gaan van dikke propaganda naar pure reclame. Verbazingwekkend.

De methode is identiek aan die welke « tijdens de pandemie » werd gebruikt. Deze « dodelijke en grenzeloze » pandemie die de wereld bijna twee jaar heeft tegengehouden, is op 24 februari plotseling gestopt. Als het niet zo dramatisch was, zou het komisch zijn. Hetzelfde proces dus, met het aantal doden in real time in de hoek van het scherm en een systematisch hameren op de tragedie die wordt uitgespeeld. Dit is ongehoord, en als hetzelfde was gedaan met de slachtoffers van kanker of honger, zou de wereld zeker zijn gestopt.
Deze eenmaking van het denken zou positief kunnen zijn indien zij spontaan zou plaatsvinden. « Kracht in aantal » kan het winnen van « verdeel en heers ». Het zou deze « hereniging » tot stand brengen, deze alliantie waaraan het zo ontbreekt en die de sleutel is om onverbiddelijke tegenslagen het hoofd te bieden, of het nu gaat om gezondheid, oorlog, klimaat, enz. Helaas komt de verbintenis die wij heilig zouden willen achten vaak te laat en/of vanuit een angstige hoek. Op dit moment is het de nucleaire vogelverschrikker die wordt opgeworpen. Door politici die hun tong zeven keer zouden moeten draaien voor ze zich op dit soort terrein wagen. Kernenergie reduceert mensen tot hun machteloosheid en radicale veeg, dus iedereen zit in hetzelfde schuitje.
Een « wereld-Titanic » waar we in de haast rekening beginnen te houden met de andere passagiers en hun levens die niet zo ver van het onze verwijderd zijn. Ook al zijn er nog steeds veel mensen die, uit de wens om « het niet te weten » en soms uit minachting, moeite hebben om een onderscheid te maken tussen eerste-klasreizigers en anderen.
Deze bespiegelingen horen natuurlijk niet thuis in de mediagekte, in de propagandistische lock-in, en kunnen alleen maar beledigend zijn voor de « goede mensen ». Ze zullen er uiteindelijk naar kijken als het stof is neergedaald. Maar het zal te laat zijn en dan zullen hun emoties op een andere « focus » gericht zijn. Ondanks de angst die ons wordt ingeboezemd, is het belangrijker dan ooit om verstandig te zijn. In maat en vooral met afstand. Laten we in deze vreselijk manicheïstische tijden niet vergeten dat, wat de uitkomst van deze oorlog ook moge zijn, wie de « winnaar » ook moge zijn. Met aanhalingstekens, omdat een dergelijke daad met zijn dood, verwoesting en trauma alleen maar een bittere overwinning oplevert en niemand die zou moeten goedkeuren. Als we vereenvoudigen, als we teruggaan naar de basis, zijn het vandaag broedervolkeren die elkaar bevechten. Wie kan daar blij mee zijn? De zondagse strijders die voor hun schermpje zitten en van de ene dag op de andere specialist in militaire techniek worden? Hebben ze enig idee van wat oorlog betekent? Echt, hard, bloederig.
Nee, echt, niemand kan zichzelf feliciteren met de tragedies die ons omringen. Misschien is dit op hoge plaatsen het geval? Als er zijn die dat doen, dan is het tot hen dat allen zich moeten wenden en ter verantwoording worden geroepen. Zonder medelijden en met goede reden. En als deze mensen bestaan, dan zijn zij wellicht geen onbekenden van deze duivelse, slim georkestreerde chaos. Laten we er samen over nadenken. Laten we oplettend, waakzaam en, meer dan ooit, verenigd zijn.


Nicolas d’Asseiva, auteur van Pax Dystopia.

Pourquoi tant d’Ukraine ?


Il est à la fois surprenant et désolant de voir que les scénarios se succèdent, que l’on y retrouve toujours les mêmes (grosses) ficelles et qu’une grande partie du public suit. Son attention retenue sur une seule ligne, sur le prêt-à-penser même s’il est erroné, à géométrie variable et souvent dénué de toute réflexion, de tout recul.


La tendance du moment est au bleu et jaune. Il faut l’afficher, la colporter et marteler à quel point cet impératif prend le pas sur tout le reste. Que ce soit le quotidien de chacun ou l’avenir du monde. En outre, il est nécessaire de débuter chaque prise de parole par une condamnation ferme de la Russie avec si possible un mot douteux et un profond dégoût à l’encontre de son président (comme s’il était seul aux commandes et qu’il décidait partialement de tout). Et pas question d’y déroger. Ne pas soutenir inconditionnellement l’Ukraine (dans la réalité et sur les réseaux dissociaux) et émettre des réserves sur le contexte fait peser sur l’impie le soupçon « d’intelligence avec l’ennemi ». Il lui suffit d’ailleurs de poser quelques questions pour être aussitôt estampillé du sceau réducteur « pro-russe ». Étiquetage grotesque, digne successeur de « complotiste » ou « provax ». Raccourcis, dualisme, le sujet change, pas la façon d’opérer.
Être soumis à la vindicte de cohortes élevées au grain du prêt-à-penser est infamant pour qui essaie un tant soit peu de sortir de ce marasme sans nuances. Mais c’est en même temps terriblement prévisible. On retrouve tous les habituels et déplorables schémas de ce genre d’évènement. Avec une affluence de braves gens mobilisés depuis deux semaines, pleins de compassion pour le peuple ukrainien. Mais au fait, où étaient-ils et que faisaient-ils tous ces braves gens lors du massacre (qui se poursuit à l’heure qu’il est) de près de 13.000 civils (chiffre qui, dans ce cas, n’arrive pas à s’officialiser et suscite la controverse) dans le Donbass depuis maintenant 8 ans ? Que sav(ai)ent-ils des enjeux et de la chronologie qui amènent aujourd’hui « la guerre aux portes de l’Europe », comme le soulignent des médias jamais en panne de formule à l’emporte-pièce ?

Eh bien, ils n’en savaient rien ou presque parce qu’on ne leur avait pas demandé de regarder attentivement à l’Est de l’Ukraine. Le zapping et la méconnaissance (quand ce n’est pas l’ignorance) sont les apparats du bon citoyen qui s’avance fièrement pour dénoncer et soutenir les situations qu’on lui sert « clé en main ». De fait, il ne s’inquiète pas plus que ça, pour ne pas dire qu’il se contrefout, de ce qu’il se passe – entre autres exemples – en Palestine ou au Yémen. On attend toujours les sanctions et un boycott international contre Israël ou l’Arabie Saoudite. Et que dire, après tant de décennies et aujourd’hui encore, du rôle des États-Unis…

Depuis longtemps, on ordonne au peuple quoi penser, quoi dire, qui sont « les bons et les méchants » … Bref, nourri à l’empathie circonstancielle, on lui dit de quoi se préoccuper et surtout de quoi s’émouvoir. Après l’opposition contrôlée, l’émotion contrôlée !

Ceux qui organisent « les réjouissances » et continuent leurs affaires tranquillement dans les coulisses, alors que le public suit ce spectacle prémâché, ont depuis longtemps compris comment gérer une matière humaine pourtant si volatile. Résultat : des habitants de tous pays bardés de bleu et de jaune sans cesse rappelés à leur émotion contrôlée. Pour ce faire, dans le coin des écrans des chaînes de télévision, le logo qui évoque en permanence que l’Ukraine a besoin d’eux, que là-bas des gens meurent et souffrent (sur ce point, nous sommes tous d’accord) et que c’est le sujet qui doit tenir leur esprit, que c’est de cela qu’ils doivent se préoccuper.

Cette mention, qu’elle fasse un appel aux dons ou qu’elle illustre les sempiternelles « éditions spéciales » ressemble à celles qui décomptent les jours et/ou les heures avant une rencontre sportive de la plus haute importance. Le rendez-vous à ne pas manquer au risque de ne plus faire partie du groupe, d’être exclu de cette société unilatérale qui indique le seul chemin possible de votre pensée. Dans cette omniprésente incitation, c’est également un logo de ce genre qui vous rappelle que, ce soir ou demain, sera diffusé le premier épisode ou la suite de votre série préférée. De là à penser que la guerre « Russie-Ukraine » est le feuilleton à suivre… Selon le scénario et la production des mass-médias, évidemment. On passe de l’épaisse propagande à de la pure publicité. Effarant.

La méthode est identique à celle utilisée « pendant la pandémie ». Cette pandémie « meurtrière et sans frontière » qui a freiné le monde pendant presque 2 ans et qui s’est soudainement arrêtée le 24 février dernier. Si ce n’était pas aussi dramatique ça en deviendrait comique. Le même procédé donc, avec au coin de l’écran le nombre de morts en temps réel et un martelage systématique de la tragédie en train de se jouer. Du jamais vu et si l’on avait fait pareil avec les victimes du cancer ou de la faim, le monde se serait certainement arrêté.
Cette unification de la pensée pourrait être positive si elle était spontanée. « L’union fait la force » pourrait l’emporter sur le « diviser pour mieux régner ». Elle créerait ces« retrouvailles », cette alliance qui manque tant et qui est la clé face à l’implacable adversité, qu’elle soit sanitaire, guerrière, climatique, etc. Malheureusement, l’union que l’on aimerait sacrée arrive souvent trop tard et/ou sous l’angle de la peur. Actuellement, c’est l’épouvantail nucléaire qui est agité. Par des responsables politiques qui devraient tourner bien plus de sept fois leur langue dans leur bouche avant de s’aventurer sur ce genre de territoire. Le nucléaire réduit l’humain à son impuissance et à son balayage radical, dès lors, tout le monde est sur le même bateau.
« Un Titanic mondial » où dans l’urgence, on commence à envisager les autres passagers et leur vie pas si éloignée de la nôtre. Même si, par volonté de « ne pas savoir » et parfois par mépris, on trouve encore beaucoup de gens qui s’escriment à faire la différence entre les voyageurs de 1ère classe et les autres.
Bien entendu, ces réflexions n’ont pas leur place dans la précipitation médiatique, dans le verrouillage propagandiste, et ne peuvent qu’heurter les « braves gens ». Ils s’y pencheront éventuellement quand la poussière sera retombée. Mais il sera trop tard et puis leur émotion sera dirigée vers un autre « centre d’intérêt ». Malgré l’angoisse que l’on veut nous instiller, il est plus qu’important de raison garder. Dans la mesure et surtout avec distance. En ces temps terriblement manichéens, tâchons de ne pas l’oublier, qu’elle que soit l’issue de cette guerre, quel que soit le « vainqueur ». Avec des guillemets, attendu que tout acte de ce type avec ses morts, ses destructions et ses traumatismes n’apporte qu’une amère victoire et que personne ne devrait le cautionner. Si l’on simplifie, si l’on revient aux fondamentaux, ce sont aujourd’hui des peuples frères qui se livrent bataille. Qui pourrait s’en réjouir ? Les guerriers du dimanche bien installés devant leur écran et devenus spécialistes en génie militaire du jour au lendemain ? Ont-ils l’once d’un début d’une idée de ce que signifie une guerre ? En vrai, en dur, en sang.
Non, vraiment personne ne peut se féliciter des tragédies ambiantes. Peut-être est-ce le cas dans des hautes sphères ? S’il y en a pour le faire, alors c’est vers eux que tous devraient se tourner et demander des comptes. Sans compassion et à raison. Et si ces gens existent, alors ils ne sont peut-être pas étrangers à ce chaos diabolique, savamment orchestré. Réfléchissons-y ensemble. Soyons attentifs, vigilants et plus que jamais dans la mesure du possible : unis.


Nicolas d’Asseiva, auteur de Pax Dystopia.

Dr Alain Colignon de retour devant l’Ordre

Kairos se trouve à Mons, Rue des Archers. On y retrouve le Dr. Alain Colignon devant l’Ordre pour défendre le droit d’exercer son métier.

Cybernétique Otan-Russie: Action… Rétroaction !

Dans sa longue interview qu’il nous accordait dernièrement, Lucien Cerise nous livrait son point-de-vue sur la guerre qui se déroule en ce moment en territoire ukrainien. Retour sur cette entrevue….

Professeur Luc Montagnier… in memoriam

Lors des obsèques du Professeur Montagnier, la généticienne Alexandra Henrion-Caude, la députée Martine Wonner, le Professeur Christian Perronne et Maître Philippe Vanlangendonck avaient chacun accordé une interview à Kairos. ⠀⠀⠀⠀

Voudrait-on que l’on tourne la page du COVID-19 ?
Nous voulons un travail de mémoire! Un devoir de Justice!
Nous n’oublierons pas! Nous n’oublions rien !

Alexandra HENRION-CAUDE

Christian PERRONNE

Martine WONNER

Philippe VANLANGENDONCK