Du virus et autres joyeusetés modernes

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Je ne parlerai que très peu du virus ; on en sait assez dans les chaumières et dans les cabinets ministériels de notre épatant petit royaume. Je ne dirai pas trop de mal des extraordinaires décideurs de droite, du centre ou de la gauche des différents lieux de pouvoir que compte le pays et dont les prouesses sont à juste titre saluées par un nombre grandissant de citoyennes et de citoyens. Je m'en vais plutôt vous parler de l'avenir ; vous allez rire.

Car il faut que les choses soient claires : on n’est pas un peu dans la merde, pour le dire aussi platement que possible. Cette petite chose, qui n'est même pas le quart ni le centième d'une cellule, qui ne s'est même pas invitée et nous est tombée dessus sans crier gare pourrait fort bien, si l'envie lui en prend, continuer son petit bonhomme de chemin et même emprunter une autoroute pendant un certain temps plus ou moins long, parfaitement à l'aise parmi nous. Auquel cas, deuxième, troisième, quatrième vague, que sais-je, il va bien...

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