La démocratie et le bien commun : une histoire d’experts ou l’affaire de tous ?

La parole « experte » officielle a fait peu de cas des effets contre-productifs nombreux, en termes de santé globale des populations, qui ont découlé des mesures adoptées durantla crise sanitaire ; elle a conduit à justifier des instruments légaux tels que le « décret pandémie » wallon qui accorde un pouvoir exorbitant à l’exécutif et semble ouvrir la porteà toutes sortes de dérives attentatoires aux droits fondamentaux. Or, certains dirigeants ont récemment exprimé le souhait que la gestion de la crise sanitaire inspire la gestion de la crise climatique, ce qui se traduirait par davantage de centralisation de la prise de décision (groupes d’experts, comités de concertation, pouvoirs spéciaux, procédures d’exception), davantage de confiscation de la délibération politique au profit d’institutions supranationales, le renforcement du rôle de l’expertise scientifique « officielle », le renforcement de la censure au nom de la lutte contre la « désinformation », la suspension « en cas de n...

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