Quand les chiens de garde du journalisme se la jouaient« alternatifs »

Nous n’avons jamais considéré utile de porter la critique sur des médias qui semblaient plus proches de nous que ceux communément appelés « mainstream ». Si nous nous refusions de les nommer explicitement et d’aborder de façon critique leur ligne éditoriale, nous ne nous étions toutefois pas empêchés dans certaines de nos analyses de situer cette presse dite « alternative », « indépendante » ou encore « inclusive ». C’est le moment de faire le point. 

Si des publications dites alternatives, ou encore « slow press », qui commentent le monde, font un travail journalistique parfois intéressant, il demeure quelque chose de contradictoire, même insoluble dans l’idée même de faire autre chose: comment en effet coexister pacifiquement à côté de la presse de masse sans en faire la critique? Comment travailler à la fois dans l’une et dans l’autre, sans vivre de dissonance[note], mais aussi sans être dérangé par les médias dominants qui contribuent à une partie de leur revenu ? 

...

Vous devez être abonné pour visualiser cette page.

Si vous êtes déjà abonné, veuillez-vous connecter.
Dans le cas contraire, abonnez-vous dès à présent.

LE JOURNALISME LIBRE COÛTE CHER.

Pour faire des articles, reportages, interviews, vidéos… Aidez-nous: abonnez-vous, abonnez la famille, les amis, parlez de nous, faites un don.

À lire ensuite

Powered By MemberPress WooCommerce Plus Integration

Espace membre