Contribution extérieure

Le confinement expliqué à mes poules

Mes poules ont reçu une lettre du tracing les invitant à se confiner avec… le renard de la forêt attenante parce qu’il a un regard doux et attentionné (comme le homard de Gaston Lagaffe). Tout de suite, elles ont accusé les gens du tracing d’être inconscients ou fous. Je ne sais quoi leur dire : elles ont raison parce que c’est un ordre absurde et inefficace. Jamais le confinement des personnes saines ne sera LE traitement efficace d’une maladie infectieuse…

Que faire pour éviter un ordre absurde et inefficace ? Une illustration de l’obéissance à l’ordre se trouve dans l’expérience d’un psychologue américain, Milgram(1). Petit résumé : il place une annonce dans des journaux pour recruter des volontaires afin de tester « officiellement » le seuil de la douleur. La personne recrutée envoie du courant électrique à un quidam, complice des expérimentateurs. En fait, l’expérience n’est pas là pour tester le seuil à la douleur mais bien l’obéissance à un ordre. Tant que les personnes qui représentent l’autorité ne montrent pas leur désaccord, le « bourreau » exécute les ordres jusqu’à … une dose mortelle de courant électrique.

Mes poules ont compris ce qui se passe et elles ne veulent pas inviter le renard dans le poulailler même si c’est un ordre débile « d’un supérieur hiérarchique »… Elles m’ont également suggéré que dans le monde humain il y a aussi un renard invité dans le poulailler : les experts qui ont des conflits d’intérêt et qui sont consultés par les instances gouvernementales.

Elles m’ont dit qu’elles ne comprennent pas comment le renard (les experts avec des conflits d’intérêts) a pu (ont pu) avoir l’autorisation de rentrer dans la poulailler (dans les commissions d’avis) et comment il(s) continue(nt) à y être…

Depuis le début de l’épidémie en 2020, aucun expert n’a parlé de la prévention de l’infection du COVID-19. Tous les experts et — même des politiciens — ont crié haut et fort qu’il n’y avait pas de traitement curatif du COVID-19… Mes patients rient à chaudes larmes parce qu’ils ont été traités et sont vivants à la maison. La plupart ont répondu au même traitement pour un prix modique de 18 euros. Certains ont eu besoin d’une oxygénothérapie de courte durée à la maison, prise en charge par la mutuelle et grâce à leur pharmacien de proximité. Quand d’autres personnes apprendront qu’il existe un traitement et que des proches sont morts sans donner ce traitement, que se passera-t-il avec les experts, le gouvernement et les médecins ? « Pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ? ».

Quand d’autres personnes apprendront qu’il existe un traitement et que des proches sont morts sans donner ce traitement, que se passera-t-il avec les experts, le gouvernement et les médecins ?

J’ai même appris que des patients se soignent en catimini à l’hôpital avec ces traitements parce que certains médecins ont osé dire « qu’il n’y a pas de preuves d’efficacité du traitement ». Les patients préfèrent rester vivants avec ces traitements plutôt qu’être intubés… Question de choix de vie.

Pas de preuves d’efficacité du traitement : et pourtant, seulement 40 % des traitements en médecine ont été validés et les médecins les prescrivent « quand même ». Dans le même ordre d’idée, la plupart des vaccins anti-COVID-19 n’ont pas été testés en double aveugle (c’est dans la notice boite des médicaments et dans les articles publiés dans les revues internationales) et personne ne s’en offusque, ni le renard, ni les experts.

C’est à n’y rien comprendre : on a osé reprocher au Professeur Didier Raoult de ne pas faire une étude en double aveugle alors que les firmes pharmaceutiques ne font pas d’étude en double aveugle …

Mes poules comprennent qu’il est dangereux d’inviter le renard sans garde-fou et mes patients voient l’efficacité du traitement. Tandis que les experts déambulent à la télévision pour asséner qu’il n’existe pas de traitement. Et que certains politiques relayent la même bêtise ascientifique.

Le fait que les experts ont des conflits d’intérêt n’aurait rien à voir au fait qu’ils disent qu’il n’y a pas de traitement… Inviter des experts avec des conflits d’intérêts, c’est un peu inviter le renard dans le poulailler en croyant qu’il ne va rien arriver aux poules… Ou de croire que la santé de la population va s’améliorer parce que les experts avec des conflits d’intérêt soufflent les meilleurs conseils aux politiques …

S’il existe un traitement, il est interdit de favoriser un vaccin expérimental (c’est dans les textes légaux). On comprend alors l’attitude massive de destruction des autres opinions qui ne vont pas dans le sens du narratif officiel, à savoir « il n’y a pas de traitement et la seule solution est la vaccination ».

Les poules l’ont compris depuis longtemps : il vaut mieux ne pas inviter le renard dans le poulailler si elles veulent lui survivre. Mes patients l’ont compris : il vaut mieux pour eux d’être traités et ne pas inviter les bobards des experts dans leur chaumières.

Notes et références
  1. Pour les cinéphiles, l’expérience de Milgram — qui a été publiée en 1963 — est également abordée dans un film d’Henri Verneuil (1979) avec comme acteur principal Yves Montand. https://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rience_de_Milgram
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