EN GUISE DE CONCLUSION : L’ALIBI DE LA SANTÉ

Illustré par :

« Personne n’a le droit de posséder ce dont dépend la vie d’autrui — que ce soit d’un point de vue social, moral ou écologique. Et personne n’a le droit de concevoir, d’utiliser ou d’imposer à la société des technologies privées capables de nuire à la santé humaine ou à celle de la planète. »[note]Murray Bookchin

La domestication des masses est une caractéristique des dissociétés libérales de l’après-guerre. Au XXe siècle, les totalitarismes s’en prenaient aux corps par les déportations, la torture et les assassinats de masse. Il s’agissait d’ailleurs là moins de domestiquer que de briser et terroriser. Dans les démocraties techno-libérales, les détenteurs du pouvoir assoient leur domination en appliquant des recettes douces, « démocratiques », manipulatrices et au bout du compte plus efficaces. C’est ce que le journaliste libéral Walter Lippman appelait la « fabrique du consentement ». Cela n’empêche que ces mêmes États peuvent manier le bâton quand il le faut, comme ce fut le cas...

Vous devez être abonné pour visualiser cette page.

Si vous êtes déjà abonné, veuillez-vous connecter.
Dans le cas contraire, abonnez-vous dès à présent.

efficitur. eleifend ipsum elit. fringilla non Sed Donec quis, tristique dictum