5G : le gouvernement bruxellois dans le déni climatique et sanitaire

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À la fin du mois de juillet 2021, le gouvernement bruxellois a convenu de porter la limite de protection contre les CEM-RF (champs électromagnétiques de radiofréquence) de 6 V/m (0,1 W/m2)[note] à 14,5 V/m (0,56 W/m2) soit une multiplication par plus de 5 de l’impact que peut subir tout habitant de la Région du fait des antennes de téléphonie mobile et autres. Ce faisant, il ouvre aussi la porte au déploiement de la 5G, en évacuant sans état d’âme les conséquences délétères de ce déploiement, tant en termes de santé publique qu’en termes d’augmentation de consommation d’énergie et de ressources non renouvelables, donc des émissions de GES (gaz à effet de serre) et d’aggravation du réchauffement climatique. 

Le GIEC, dans son 6e rapport publié ce 9 août[note], tire une fois de plus la sonnette d’alarme : « L’influence humaine a sans équivoque réchauffé l’atmosphère, l’océan et les terres émergées. Chacune des quatre dernières décennies a été successivement plus chaude que toute...

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