Mise en perspective des chiffres Covid

Quel bilan pour cet épisode épidémique  ? Quelle efficacité peut-on attribuer aux mesures sanitaires  ?

Cette analyse est établie sur base du rapport épidémiologique Sciensano en date du 30/11/2020(1)

Ci-dessous, nous allons analyser les graphiques épidémiologiques de la covid publiés par Sciensano, dans l’ordre : 1 le nombre de cas, 2 et 3 les hospitalisations, 4 les patients en soins intensifs, 5 la mortalité.

  1. Le nombre de cas

La diminution du nombre de tests positifs continue et passe sous la barre des 2.400 par jour en moyenne hebdomadaire. Il ne s’agit pas toujours de « cas » au sens clinique du terme et la majorité présente des formes bénignes de la maladie (95 %). Ce pic de positifs n’est absolument pas comparable à celui de mars-avril où l’on ne testait que les patients arrivés à l’hôpital à des stades très avancés. Le nombre de tests réalisés se stabilise aux alentours de 200.000 par semaine.

Le pic épidémique touchant à sa fin, nous pourrons évaluer, plus loin dans cette analyse, les différents indicateurs depuis le début de cet épisode automnal.

Nous pouvons cependant d’ores et déjà relativiser l’importance cette épidémie en comparant les nouvelles hospitalisations attribuées au covid avec le nombre de « nouvelles grippes » déclarées par le système sentinelle, basée sur les médecins généralistes. L’une et l’autre sont exprimées par semaine et par 100.000 habitants dans le graphique ci-dessous publié par Christophe de Brouwer, professeur à l’École de santé publique de l’ULB. La visualisation donne immédiatement des ordres de grandeurs du problème lié aux infections respiratoires aigües dont fait partie notamment le sars-cov-2. Nous prenons les hospitalisations covid comme point de repère et non les «  cas  » recensés étant donné la fiabilité douteuse de la méthode de détection par PCR, que nous allons aborder au point 3.

  1. Les hospitalisations

La courbe des hospitalisations classées « covid » poursuit également sa descente. Ce que nous pouvons dire en chiffres du sommet de ce pic épidémique :

  • Les patients covid ont occupé, au paroxysme de cet épisode, 7.500 lits, soit environ 20 % de l’ensemble des lits disponibles en clinique sur tout le territoire (37.000) ou 94 % des 8.000 lits potentiellement disponibles pour les cas covid(2).
  • Les 880 hospitalisations classées « covid » enregistrées lors du pic des admissions au 3 novembre représentent environ 70 % des quelques 1.200 contacts hospitaliers quotidiens habituellement recensés pour plaintes respiratoires, selon les données de 2017 du SPF Santé publique(3).
  • À noter également que la répartition des hospitalisations ne fut pas homogène : Bruxelles et la Wallonie ont supporté les 2/3 des hospitalisations covid.

La menace exposée par les experts ayant conduit les autorités politiques à durcir les mesures sanitaires durant le mois d’octobre est celle de la saturation des hôpitaux. Bien que la situation ait été effectivement très tendue dans les unités covid, on constate que les hôpitaux n’ont manifestement pas été saturés ! Le fait d’attribuer cette inflexion aux mesures sanitaires prises par les autorités est tout à fait fallacieux. En effet, le pic épidémique de cet épisode automnal semble avoir été atteint aux alentours du 23 octobre, comme montré lors de la mise en perspective de la semaine 44(4).

Ceci peut être mis en évidence par le graphique Sciensano ci-dessous où un paramètre majeur de la quantification de l’épisode épidémique, à savoir le taux de positivité des tests covid, atteint son pic aux alentours du 25 octobre.

Graphique du nombre de tests quotidiens effectués ainsi que leur taux de positivité (nbp1)

S’il est communément admis qu’il s’écoule généralement un délai de 10 à 15 jours entre des mesures sanitaires prises pour limiter la propagation du sars-cov2 et ses effets escomptés(5), l’impact de ce nouveau confinement sur l’évolution de l’épidémie est fortement discutable, pour ne pas dire absolument nul. On pourrait tout au plus attribuer un éventuel effet des mesures prises début octobre, mais celui-ci reste à démontrer. Il n’en reste pas moins que les mesures les plus coercitives prises après la seconde moitié d’octobre ne peuvent pas être à l’origine de l’inflexion des indicateurs constatés au cours du mois de novembre. Le plus évident est que ce pic épidémique d’automne s’est exprimé au travers des divers indicateurs sous la forme d’une banale courbe en cloche sur laquelle les restrictions imposées à la population n’eurent vraisemblablement que peu d’effet.

  1. Les caractéristiques de cet épisode épidémique

Cet épisode épidémique d’automne est-il de même ampleur que le premier  ? A priori, le pic des hospitalisations dépasse celui du mois de mars, mais la mortalité ainsi que la létalité de cet épisode sont plus faibles. De plus, l’apparition des maladies respiratoires saisonnières (automne-hiver) implique davantage de suspicions de cas cliniques covid. Les tests PCR, dont la sensibilité très élevée et la spécificité non absolue ne sauront pas toujours distinguer la covid des autres infections respiratoires saisonnières.

Il est important de noter qu’en fonction de la sensibilité des tests PCR, les tests positifs à la détection du sars-cov2 peuvent n’avoir aucune signification médicale lorsqu’ils sont systématisés de manière aussi importante. En effet, certaines études montrent une proportion très élevée de positifs non pertinents sur le plan clinique lorsque le nombre de cycles d’amplification (CT) de la PCR dépasse 30(6). Et en Belgique, le nombre de cycles d’amplification (CT) de la PCR va de 30 à 35(7).

Récemment, une étude parue dans le journal Clinical Infectious Diseases(8) a montré, par des expériences de cultures virales du sars-cov2 issues de patients testés positifs à la PCR, qu’au-delà de 30 CT il y a 70 % des tests positifs pour lesquels on ne peut pas cultiver le virus car les traces détectées sont non viables, et par conséquent non contagieuses. A partir de 35 CT, c’est dans 97 % des tests positifs qu’il n’y a aucun virus vivant  !

Cela pose d’énormes questions sur la fiabilité des tests RT-PCR pour déterminer si une personne est malade ou même contagieuse.

Si les cycles CT des PCR réalisés sont trop élevés, les tests sont hypersensibles et ne peuvent donc pas déterminer, même en étant positifs, si le patient est bien malade de la covid.

Tous ces malades étiquetés « covid », qu’ils soient réellement atteints ou non de cette maladie, engendreront de fait une saturation rapide du système hospitalier en raison de la lourdeur protocolaire de leur prise en charge.

Ajouter à cela que certains patients admis pour toute autre chose que la covid, subissent des tests PCR, et s’ils sont positifs, ils sont répertoriés “admission hospitalière covid” !

Plus éloquent encore, cet article de Corman-Drosten Review Report(9) qui relèverait 10 failles scientifiques majeures au niveau moléculaire et méthodologique du test RTPCR pour détecter le sars-cov2  !

La conclusion de cet article évoque, je cite, les «  énormes défauts et erreurs de conception du protocole de PCR…  » De quoi remettre sérieusement en question cet outil diagnostic  !

Quelle serait l’origine de cette recrudescence épidémique de covid  ?

  • L’une des hypothèses semblant se confirmer par diverses constatations et études épidémiologiques est qu’un nouveau variant du sars-cov2 originaire d’Espagne se serait diffusée à travers l’Europe occidentale(10)(11).
  • Une autre hypothèse pouvant être complémentaire à la première et partagée par Christophe de Brouwer serait une modification de la transmission virale (l’infectiosité) causé par les mesures NPI (non pharmaceutical intervention), tels que le lock-down/confinement, la fermeture des lieux sociaux, etc.(12). Ces dernières auraient laissé des «  zones vierges  » en termes de susceptibilité immunitaire ayant fait office de «  nœuds de transmission  » propice à la diffusion du virus lors de ce deuxième épisode épidémique.
  • Une dernière hypothèse venant compléter les précédentes a été mise en évidence par les travaux de l’IRMES en collaboration avec l’Université de Toulouse qui, dans une étude observationnelle(13), a pu déterminer que la température ambiante extérieure aux alentours des 10°C favorisait, entre autres, une propagation plus rapide du sars-cov2, ce qui pourrait nous amener à penser que ce virus émergeant entrerait dans un phénomène de saisonnalité avec des pics épidémiques en début de printemps et en milieux d’automne.
  1. Les patients en unités de soins intensifs

Le nombre de patients en soins intensifs (USI) est également en train de diminuer. Les patients «  covid  » en USI ont atteint à leur paroxysme le nombre de 1.475 sur l’ensemble du territoire. C’est à peu près 70 % de la capacité en lits de soins intensifs en Belgique (environ 2.000).

Concernant l’état de saturation des unités de soins intensif en Belgique, ce n’est malheureusement pas non plus une situation exceptionnelle. Selon les dires du docteur Philippe Devos, intensiviste au CHC Liège, lors du pic épidémique de grippe du mois de janvier/février 2020, le taux d’occupation des lits en USI était de plus de 90 % ! Et ce, par des patients ayant développé des complications à la suite d’un état grippal sévère(14).

Il est aussi impératif de mettre en évidence le fait que les tableaux cliniques covid sont nettement moins sombres qu’en mars/avril. La proportion de patients ventilés a clairement diminué, les intubations ne se font qu’en ultime recours et ne constituent plus que 60 % de la prise en charge des patients en USI contre plus de 80 % en mars/avril. Cette amélioration en termes de « lourdeur » des cas est très certainement dû à une meilleure prise en charge des patients en amont grâce à une connaissance plus approfondie de la maladie ainsi qu’à l’instauration de traitements comme les anti-coagulants, les corticoïdes ou l’oxygénothérapie qui réduisent les passages en USI et leur gravité.(15)

Et ceci se confirme par une plus faible mortalité covid à l’heure actuelle.

  1. La mortalité

La mortalité « covid » est désormais aussi en baisse, l’intensité de ce pic est 34 % moins important que le précédent.

On constate donc, fort heureusement, une mortalité covid moins importante que lors de l’épisode précédent, ce qui est une preuve majeure d’une moindre gravité de cet épisode. Je vous renvoie donc au graphique ci-dessous qui concerne les données de mortalité générale pour la Belgique : il y a, jusqu’au 15 novembre, une notable surmortalité générale en ce qui concerne cet épisode épidémique d’automne 2020 par rapport aux années précédentes, mais moins importante qu’en mars/avril.

Graphique des données de mortalité globale en Belgique pour 2020 établi par Statbel(16)

Il est donc indubitable que cet épisode a engendré une surmortalité ponctuelle significative en Belgique. Mais qu’en est-il chez nos voisins où le même sars-cov2 était en circulation  ?

Au niveau européen, globalement, en termes d’impact sur la mortalité globale, cet épisode épidémique est nettement moins important que le premier et est de l’ordre d’un épisode de grippe hivernal comme l’on peut le constater sur ce graphique des données de mortalité récoltées parmi 26 pays européens(17).

Mortalité globale européenne, source : Euromomo (nbp 17)

Il est déplorable de constater que parmi tous nos pays voisins, la Belgique affiche le taux de létalité le plus haut après la France, sur qui, par ailleurs, nos dirigeants sont souvent prompts à copier les décisions en matière de politiques sanitaires.

Le taux de létalité apparent (décès sur nombre de cas) de la covid en Belgique est de 2,95 %, là où il est de 1,59 % pour l’Allemagne, 1,72 % pour les Pays-Bas et 0,92 % pour le Luxembourg. Seule le France affiche un taux proche de la Belgique avec 2,38 %.(18)

À rappeler que le taux de létalité réel de la maladie est estimé entre 0,3 et 0,65 % par l’OMS et le CDC américain(19)(20).

Ce faisant, il serait réellement temps de s’interroger sur les stratégies de gestion de cette crise sanitaire compte tenu des résultats dramatiquement calamiteux affichés par le Royaume en comparaison avec ses voisins. Ces derniers ayant une sociologie, un niveau de vie ainsi qu’une démographie comparable.

Voici une carte européenne de la mortalité covid par 100.000 habitants.

Et la Belgique apparaît en orange foncé avec le triste record mondial de 144 décès covid par 100 000 habitants  !

Carte européenne de la mortalité Covid par 100 000 hab(21)

Que se passe-t-il donc en Belgique concernant la gestion de la covid  ?

Des remises en question doivent être amenés sur la politique de gestion sanitaire en Belgique. Tout d’abord, les mesures de confinement drastiques sont-elles vraiment efficaces  ?

Comparons les graphiques d’excès de mortalité (nbp17) de pays ayant adopté la stratégie du confinement par rapport à d’autres plus souples en la matière. Les premiers sont des pays ayant appliqué des mesures de confinements strictes et généralisés : la France, l’Espagne, l’Autriche et la Belgique. Les seconds sont des pays voisins et comparables n’ayant pas appliqué de confinement, ou l’ayant appliqué de manière localisée voire assouplie  : L’Allemagne, le Portugal, la Hongrie et les Pays-Bas.

Graphiques d’évaluation de l’excès de mortalité (z-score) pour l’année 2020 publié par le Site Euromomo (nbp17)

Sans tirer de conclusions hâtives, on ne peut pas dire au vu de cette brève comparaison que la politique de confinement ait un impact évident sur la mortalité globale.

En fait, l’efficacité du confinement n’est nullement démontrée  : les pays ayant appliqué cette mesure de manière drastique sont parmi ceux qui ont les taux de mortalité par habitant les plus catastrophiques en Europe : Belgique, Espagne, Italie, Royaume-Uni et France. Ajouter à cela qu’une étude de séroprévalence menée par les autorités espagnoles sur plus de 60.000 sujets a montré que les personnes confinées ont été davantage contaminées que les personnes ayant continué leurs activités professionnelles dans les secteurs essentiels. Des données, confirmées par une autre étude italienne, qui peuvent légitimement mettre en doute la stratégie du confinement comme solution pour faire face à l’épidémie(22)(23).

De plus, les preuves de l’inefficacité du confinement sur la mortalité globale semblent confirmées par l’étude française de l’IRMES en collaboration avec l’Université de Toulouse. Les chercheurs ayant analysé les données de 188 pays à travers le monde sur 9 mois n’ont pas observé de corrélation entre rudesse des mesures sanitaires et réduction de la mortalité, certains indices penchant même plutôt pour l’inverse (nbp13). Les dégâts collatéraux des stratégies sanitaires les plus restrictives, tel que le confinement, semblent faire pencher la balance du côté des risques plutôt que des bénéfices. Comme le montrent plusieurs études britanniques qui mettent en évidence une recrudescence sans précédent de cancers tardivement diagnostiqués et de conséquences lourdes sur des pathologies non prises en charge comme les accidents cardiovasculaires. Sans compter les suicides, dépressions et la recrudescence des violences intrafamiliales(24).

Résumé des indicateurs clés de cet épisode épidémique du 15/09/2020 au 30/11/2020

Taux d’hospitalisation (nombre d’hospitalisation par cas recensés)  : 4,81 %

Proportion des patients hospitalisés admis en réanimation  : 20 % (0,96 % des cas)

Proportion des patients en réanimation sous respirateurs  : 60 % (0,58 % des cas)

Taux de létalité apparent de l’épisode automnal (depuis le 15 septembre)  : 1,4 %

Age médian des décès  : 83 ans

En conclusion, Il semble très probable que le sars-cov2 prenne une tendance à la saisonnalité et qu’une variante particulière soit à l’origine de ce pic épidémique d’automne. Contrairement à ce que la doxa politico-médiatique voudrait distiller, cette recrudescence de l’épidémie n’est pas due à un « relâchement des comportements du citoyen » mais à une évolution classique, identifiable et quantifiable de la dynamique de l’épidémie virale dépendante d’une série de variables au sein desquels les comportements humains ne semblent pas être aussi déterminants que ce que voudrait nous faire croire l’expertocratie politico-médiatique.

Si le pic de l’épidémie de sars-cov2 en Belgique a eu lieu durant la semaine 43 (aux alentours du 25 octobre), c’est à dire avant les mesures les plus coercitives prises par les autorités à la fin du mois d’octobre, cela pose un énorme doute sur l’efficacité et la légitimité des mesures sanitaires gouvernementales. Sans parler de l’énorme aveu, recueilli par un journaliste de la VRT, de la part du Ministre de la santé Franck Vandenbroucke, qui évoque, je cite  : « une mesure “psychologique”  » en parlant de la décision de fermer les commerces non essentiels(25) ! De quoi faire grincer des dents les nombreux citoyens ayant fait les frais de cette décision.

Dans une fuite en avant inconsidérée, notre gouvernement, appuyé par cette expertocratie unanime et dogmatique, aura, sans réellement analyser la situation, replongé le peuple dans un nouveau confinement qui aura très certainement de lourdes conséquences. Sans compter le fait que les mesures restrictives prises par le passé ont même peut-être même pu favoriser l’intensité de cet épisode épidémique  !

Une chose est sûre  : face au même virus, nos voisins hollandais, allemands et luxembourgeois s’en sont bien mieux sortis que nous, ce qui traduit indubitablement un problème de gestion conséquente de la crise. La Belgique faisant figure de très mauvais élève sur le plan de la mortalité et de la létalité au niveau européen, il semble légitime de s’interroger sur le bien-fondé de mesures sanitaires qui ne donnent que peu de résultats. Pour appuyer cette critique, une déclaration fracassante de Richard Horton, rédacteur en chef de la prestigieuse revue médicale The Lancet, qui a déclaré ce lundi 16 novembre, «  Ce système typiquement belge n’a rien donné de bon, il a échoué. Nous aurions pu éviter la plupart de ces 14.000 morts. Des gens sont décédés à cause de l’organisation politique  »  ! Absolument éloquente, cette sortie se passe de commentaires(26)  !

Envers et contre tout, l’appareil politico-médiatique, non content de ne pas remettre en cause ces mesures sanitaires, continue éhontément de verser dans une dialectique culpabilisante du citoyen rendant tacitement ce dernier unique responsable des évolutions de l’épidémie ainsi que des tensions hospitalières. Ces dernières qui pourraient, de l’avis de nombreux praticiens, être évités si des protocoles de prise en charges précoces et de prophylaxie étaient mis en place en ambulatoire(27)(28).

Quel bilan pour cet épisode épidémique  ?

Il semble mitigé sans pour autant être dramatique au niveau européen, mais il est totalement catastrophique pour la Belgique en comparaison avec ses voisins. La faute probable à une gestion politique calamiteuse de la situation.

Que peut-on conclure sur l’efficacité des mesures sanitaires prises par notre gouvernement ?

Au vu des pistes probantes que nous avons pu suivre, force est de constater au minimum une absence de preuve d’efficacité des mesures restrictives telles que le couvre-feu, la fermeture des commerces et le confinement de manière générale. On pourrait même entrevoir en ce qui concerne la balance bénéfice/risque un penchant pour les risques sans, de surcroît, avoir d’impact significatif sur la mortalité générale.

De quoi sérieusement demander des comptes à nos responsables politiques  !

Merci pour votre lecture.

Annes Bouria, pharmacien, membre du collectif Transparence-Coronavirus

https://www.transparence-coronavirus.be

  1. https://Covid-19.sciensano.be/sites/default/files/Covid19/COVID-19_Daily%20report_20201130%20-%20FR.pdf
  2. https://www.medi-sphere.be/fr/actualites/soins-intensifs-priorite-au-transfert-de-patients-avant-d-augmenter-la-capacite.html
  3. https://www.healthybelgium.be/images/Donne%CC%81es_Phares_Soins_de_sante%CC%81_2019_pdf.pdf?fbclid=IwAR2JmEdwq5MvPWteuh7_1MZiTbiGr1rOdv8oaKcPxveQfTZWgw-zyVnH2eA
  4. https://www.kairospresse.be/article/mise-en-perspective-au-sujet-de-laugmentation-des-cas-Covid-et-des-hospitalisations/
  5. https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_le-premier-ministre-a-la-chambre-adapter-les-protocoles-sanitaires-et-attendre-l-effet-des-mesures-prises-la-semaine-derniere?id=10615023
  6. https://www.nytimes.com/2020/08/29/health/coronavirus-testing.html
  7. https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-vous-avez-un-test-pcr-positif-et-vous-ne-l-etes-peut-etre-pas-ou-vous-n-etes-pas-contagieux?id=10578123
  8. https://academic.oup.com/cid/advance-article/doi/10.1093/cid/ciaa1491/5912603?fbclid=IwAR1tLkSK_7zYhILUhlehJ8EHAIZ8X9mJ7R3FI8wwb_ZsHTUDSlCqA8NOkTk
  9. https://cormandrostenreview.com/report/?fbclid=IwAR0GOr9DkkZZU5fvIRFjMlxATnKQPOTyRjzA0BfpETFU_XHhHSpNTAcih4M
  10. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.25.20219063v1
  11. https://www.france24.com/fr/europe/20201030-Covid-19-sur-la-piste-de-la-folle-propagation-d-une-souche-espagnole-du-virus
  12. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.02.28.20029272v2?fbclid=IwAR3pU9qwfPCcn3Lu07w8XeSVeJOvAIGZV_MZ-LY7TQ3kr1mWL3WAFciJLf8
  13. https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fpubh.2020.604339/full
  14. https://www.lalibre.be/debats/opinions/coronavirus-sans-mesures-de-precaution-drastiques-on-risque-d-avoir-850-000-personnes-infectees-et-50-000-morts-en-belgique-5e5cf60f9978e23106a0bfd9
  15. https://www.europe1.fr/sante/coronavirus-la-prise-en-charge-des-patients-sameliore-chaque-jour-un-peu-plus-3987417
  16. https://statbel.fgov.be/fr/visuals/mortalite
  17. https://www.euromomo.eu/graphs-and-maps/
  18. https://www.worldometers.info/coronavirus/
  19. https://www.who.int/bulletin/online_first/BLT.20.265892.pdf?fbclid=IwAR2WwPvLQApVbPlFJhP_azlV9tpDZ_ZbQ3L4J__wwSg36R1P3nKzABqfvPg
  20. https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/hcp/planning-scenarios.html?fbclid=IwAR3fYOnxkLiecz2_MjRhTruLoYP5IDpItRdoDbmI8QuAdZJr6a4kntwJatg
  21. https://mapthenews.maps.arcgis.com/apps/opsdashboard/index.html#/9644625930fd41bf8a15316d9632568f
  22. https://www.mediterranee-infection.com/efficacite-du-confinement-et-etude-de-prevalence-serologique-en-espagne/# :~:text=Efficacit%C3%A9%20du%20confinement%20et%20%C3%A9tude%20de%20pr%C3%A9valence%20s%C3%A9rologique%20en%20Espagne,-Accueil%20Efficacit%C3%A9%20du&text=Une%20%C3%A9tude%20a%20%C3%A9t%C3%A9%20men%C3%A9e,anticorps%20contre%20le%20COVID%2D19.&text=Source%20%3A%20Estudio%20nacional%20de%20sero,%2DCOV%2D2%20en%20Espana
  23. https://www.istat.it/it/files//2020/08/ReportPrimiRisultatiIndagineSiero.pdf
  24. https://www.spectator.co.uk/article/the-growing-evidence-on-lockdown-deaths?fbclid=IwAR3v_Dng9pU3hFR-X-c8kSXzjzZJzS_TTiwDuJHctn4cLHytnP_nO3DY4WU
  25. https://www.lalibre.be/belgique/politique-belge/frank-vandenbroucke-reagit-a-la-polemique-un-rapport-de-la-celeval-preconisait-bien-la-fermeture-des-commerces-5fc517c2d8ad585a45ac0adb
  26. https://www.lalibre.be/belgique/societe/le-redacteur-en-chef-de-la-revue-the-lancet-pointe-du-doigt-la-belgique-beaucoup-des-14-000-morts-auraient-pu-etre-evitees-des-gens-sont-decedes-a-cause-de-l-organisation-politique-5fb3b3e27b50a6525b634066
  27. https://www.kairospresse.be/article/lettre-ouverte-a-mes-collegues-dont-la-tache-est-de-soigner-des-personnes-et-non-des-chiffres/
  28. https://stopCovid19.today/

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