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20 novembre 2020

Lettre ouverte à mes Collègues dont la tâche est de soigner des personnes et non des chiffres !

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Par le Prof. Dr. Martin ZIZI, MD-PhD, Biophysicien. Ancien Directeur Scientifique Médical à la Défense belge, Ancien Directeur de la Division Épidémiologie et Biostatistiques, Ancien Président du Comité Éthique BE Def.

À deux reprises déjà, les hôpitaux et les services de soins intensifs se sont retrouvés débordés et la première ligne médicale est à chaque fois quasi entièrement à l’arrêt. Est-ce que tout cela a du sens  ?

De nombreuses personnes qui présentent des symptômes tels que de la toux, de la fièvre, des troubles gastros ou des douleurs aux articulations sont privées de leur médecin de famille. Au mieux, on leur propose de faire un test et de rester chez eux… La conséquence directe de cela est que la plupart de ces personnes qui, isolées pendant 7 à 8 jours, ne bénéficient d’aucun soin, se dégradent et infectent leurs proches.

Le premier médecin qui les examine alors et écoute leurs poumons est bien souvent au service des urgences ou aux soins intensifs. Est-ce cela la médecine  ? La réponse est non. Il faut savoir que la première ligne de défense sanitaire est le personnel de santé non hospitalier. Va-t-on courir le risque d’attendre une troisième voire une quatrième alerte et tout le cortège des destructions humaines, sociales, économiques, mais surtout sanitaires qui en découlent pour agir ? On parle bien ici de «  destructions sanitaires  », car les gens sont traités trop tard…

Comment en est-on arrivé là  ? La réponse à cette question porte en elle une partie des solutions nécessaires pour sortir de cette crise de manière logique et surtout efficace, en brisant le cycle des peurs induites et destructrices pour enfin entrer dans la gestion de crise.

Comme pour le problème des tests PCR qui n’avaient pas d’utilité sur les personnes sans symptômes – le mieux étant souvent l’ennemi du bien – mettre à l’arrêt la médecine générale est à la base de l’engorgement des hôpitaux et de nombreux décès. Il y a quelques semaines déjà, devant une incohérence majeure autour des tests PCR, j’avais défié tout scientifique en Europe de prouver que ce que j’écrivais était faux. J’avais parlé de l’inutilité totale des tests PCR si les personnes n’avaient pas de symptômes, et j’avais expliqué que la vraie mesure du risque vital en ce qui concerne le SARS-2 n’était pas le nombre de tests positifs ou négatifs, mais le taux de mortalité global mesuré au sein d’une population (IFR ou infection fatality rate). Cette valeur critique pour prendre des décisions éclairées et adaptées à la situation a été calculée maintenant plus de 60 fois un peu partout sur la planète – à chaque fois publiée dans des revues médicales de référence – et nous donne une valeur autour de 0.2 % ou de 0.5 % . Ce chiffre est solide, car il reste quasi le même, quels que soient l’endroit ou les méthodes employées. En résumé, nous sommes au niveau ou même plus bas que certaines grippes… et cette affirmation est vérifiable(1) par tout un chacun. C’est la stricte réalité médicale et non du rassurisme ou du déni.

Par contre, ce fameux IFR qui permettrait de gérer cette crise sur des bases bien plus objectives et fiables que le cycle des informations alarmistes se fait attendre. Et ceci a des conséquences gravissimes, car au plus ce débat est nié, au plus certains de nos concitoyens souffriront, et risqueront leur vie inutilement, voire décèderont. Ceci devra d’ailleurs être expliqué un jour à la population, mais là n’est pas l’objet de mon propos.

Pourquoi faut-il mentionner ce fameux IFR pour désengorger les hôpitaux  ? Car il est extrêmement bas – et ces valeurs basses sont très fiables, car calculées par des scientifiques différents, à différents endroits et moments différents, avec des échantillons différents. Cet IFR est un signal puissant pour tout le personnel de Santé – ils connaissent sa signification et peuvent se dire enfin : «  N’ayons plus peur et soignons les gens  ».

Primum non nocere

Dans cette deuxième lettre ouverte, je désire donc m’adresser à tout le personnel soignant de notre pays, qu’ils soient mes confrères médecins, infirmiers, aide-soignants, étudiants, stagiaires, kinés, psychologues… en bref, à tous ceux qui de près ou loin ont fait profession d’aider les autres lorsqu’ils sont affaiblis, malades ou en danger.

Nous avons tous prêté un serment  : celui de ne pas nuire («  Primum non nocere  »). Ce serment d’Hippocrate n’est pas un bout de papier. Il représente le pacte par lequel nous soignons des patients, quels qu’ils soient, de bons ou mauvais citoyens, riches ou pauvres, jeunes ou non, que nous partagions leurs vues et opinions ou non, au-delà des questions de genres ou d’identité. La médecine est un métier qui n’est pas facile, mais il nous apporte un privilège unique  : celui de pouvoir rencontrer les personnes telles qu’elles sont dans une relation de confiance totale – ce fameux secret médical, qui n’est pas un secret, mais une manière de garder la vie privée de nos patients, absolument privée. Ce privilège nous est donné en échange de notre compassion, de notre talent et de notre disponibilité et – tous – nous avons donc d’immenses responsabilités à l’égard de nos patients. Pour le moment, les hospitaliers portent seuls ces responsabilités, ce qui est dommageable.

Cette crise de Santé publique nous a touchés de plein fouet. Tout d’abord – parce que nous sommes tous des êtres humains – la peur et la non-compréhension ont paralysé tout le système de Santé, principalement les activités de première ligne. Ensuite sont arrivées des directives diverses émanant du ministère de la Santé publique qui ont imposé des « costumes » dignes de fictions, des masques, et ont défini ce qui était autorisé ou non. Nous nous souvenons tous de cartes blanches dans la presse de certains collègues généralistes et spécialistes qui ont tiré la sonnette d’alarme en signalant que nous ne pouvions pas dénier des soins nécessaires – pensez aux patients non-covids en chimiothérapie, en insuffisance cardiaque en attente d’un organe, sans parler des urgences vitales ou neurologiques. Face à ces inquiétudes, certains ont avancé le mot « triage » – c’est-à-dire qu’il va falloir faire des choix entre bonne-maman et sa petite fille – d’autres ont également montré la population du doigt, avec des mots injustes « c’est de votre faute, nous n’avons plus le choix ». La non-assistance à personne en danger érigée en système… on croit rêver !

Il s’agit ici du passé, je ne souhaite pas commenter ces faits. Aujourd’hui, je voudrais par cette lettre m’adresser directement à l’ensemble des professionnels de la santé de manière à les intégrer à la solution et à proposer un futur qui ait du sens et qui nous sorte de cette crise par le haut.

Est-ce que le personnel médical de première ligne court réellement des risques s’il voit des patients ?

Chers confrères, que se passe-t-il  ? La plupart des personnes impliquées dans la santé prennent des risques pour soigner des patients atteints de maladies plus gravement contagieuses y compris des méningites ou l’Ebola. Les SARS (1, 2 ou MERS) ne sont pas Ebola… pourquoi dans ce cas cesser les pratiques médicales de première ligne  ? En raison des chiffres de la peur  ?

Ces chiffres ne sont pas la bonne mesure du danger. Nous savons par exemple qu’il faut un transfert de 10,000 particules du virus HIV pour avoir une chance d’être infecté. Pour l’hépatite 10 particules sont suffisantes. C’est pour cela que les moustiques peuvent transmettre l’hépatite B et non l’Ebola, car le volume de leur trompe ne peut contenir plus de 10-20 virus  ! Pour SARS, ce nombre de particules (calculé sur cultures cellulaires) se situe entre 10,000 et 100,000, c’est pourquoi mesurer la présence du virus n’est pas la vraie mesure du risque. Seuls les virus infectants, rentrant dans notre corps en concentration suffisante nous font courir un risque. Avoir une centaine de particules virales dans nos bronches ne nous rendra pas malades. Ensuite SARS fait du ping-pong entre nous et quasi tous les mammifères(2). Cela vous paraît-il logique à vous tous, biologistes, médecins et autres de tenter de circonscrire le problème en isolant les gens les uns des autres alors que les transmissions sont plus vastes ? Le Danemark a commencé à tuer des dizaines de millions de visons – car ils ont «  redécouvert  » ce phénomène du ping-pong déjà connu(3). Sachant que SARS peut infecter le bétail – souvenez-vous que de nombreux abattoirs durent être fermés -, croyez-vous que les bouchers de tous les pays ont une propension génétique qui les rend sensibles au virus ? Bien sûr que non, le virus est présent dans les carcasses du bétail qu’ils doivent découper tout simplement. Le virus est présent chez les chats et chiens(4) ceci est connu depuis 2003 . Donc allons-nous continuer dans cette voie et tuer toutes les têtes de bétail, les chats, les chiens… ? Revenons un tant soit peu sur terre.

Comment retrouver le chemin de la sérénité et des bonnes pratiques médicales  ? Il faut s’occuper des patients dans les 48 ou 72 premières heures de leurs premiers symptômes. Mes confrères, vous avez la culture, le savoir, la pratique et le temps – informez-vous. Dans la littérature scientifique du passé de préférence, nous connaissons ces virus depuis presque 20 ans, le temps stabilise la science et nos connaissances, et les publications récentes dans l’urgence médiatique sont souvent peu informatives. Vous comprendrez rapidement que le taux de mortalité de ce virus est en fait extrêmement faible. Cependant, des gens décèdent, ce virus est extrêmement dangereux. Nier cela est honteux. Non seulement pour les personnes à risque, mais également pour chacun d’entre nous.

Comment retrouver le chemin de la sérénité et des bonnes pratiques médicales  ? Il faut s’occuper des patients dans les 48 ou 72 premières heures de leurs premiers symptômes

Pourquoi meurt-on alors  ? Le plus grand danger vital ne vient pas du virus lui-même, mais du décours de la maladie (COVID). Pourquoi  ? Ce virus comme tous les virus nous amène des bactéries, et contrairement à d’autres virus de cette famille des virus du rhume, avec SARS-2 tout va très vite. Entre les premiers symptômes sérieux et les bronches bouchées ou les surinfections bactériennes, il peut ne se passer que 48 heures  ! Donc, rester confinés en attendant un test, ou en s’isolant 7 jours (chiffre purement aléatoire), c’est jouer à la roulette russe. Cela décrit parfaitement la situation de Madame la première Ministre et cela l’a conduite tout droit aux soins intensifs. Nous laissons l’avantage à un virus qui crée des complications sévères plus vite que tous ses congénères. Des témoignages – tous concordant – existent en grand nombre. Certains de nos collègues me l’ont rapporté, certains esprits indépendants – après m’avoir parlé – ont contrôlé la situation à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre, et m’ont tous confirmé que la plupart des patients ne sont pas vus en consultation et sont amenés à faire des tests. Vous tous le savez mieux que moi, et vous avez vos propres histoires à ajouter à cette liste. Et ceci sans même parler des patients non-covids qui risquent aussi leur vie par manque de soins ou de diagnostics essentiels.

Nous avons tous fait un serment – bien entendu cet article ne vous demande pas un pacte de suicide collectif, mais si après avoir contrôlé par vous-mêmes les données solides qui ne font pas les gros titres pour des raisons inexplicables, vous comprenez que le risque est celui des complications, je vous en prie – je vous en supplie – de revenir vers la Médecine de première ligne.

Bien sûr qu’il vous faudra être prudent, bien sûr qu’il vous faudra vaincre cette peur qui n’a aucune raison d’être. En rouvrant vos cabinets, vous aiderez nos collègues hospitaliers et vous éviterez ces scénarios catastrophes et toutes ces notions réellement eugéniques et absurdes de ‘triage’ – avoir à choisir entre deux patients quand on est personnel médical est une hérésie, surtout dans un pays riche et doté d’une infrastructure solide. Encore une fois COVID n’est pas Ebola  !

Que faire pratiquement ? Protection personnelle – Voir les patients en personne – Utiliser ce que tous nous connaissons déjà : Amantadine – Antibiotiques, et tout le reste. Un virus – vous le savez – s’attaque à nous en plusieurs étapes. Tout d’abord il rentre dans nos bronches via nos narines et/ou notre bouche. Ensuite, il s’attache à nos cellules dans nos bronches. Puis il rentre dans ces cellules. À ce moment-là il fait 2 choses : il crée des bouchons dans nos bronches en détruisant nos cellules et se reproduit. Ceci invite des bactéries qui profitent du virus pour nous infecter à leur tour. Puis le virus crée une réaction immunitaire. Enfin, il va de plus en plus profond, arrive aux alvéoles, puis il passe dans le sang. À ce moment, nous avons une septicémie virale et bien souvent bactérienne et nous avons besoin d’aide médicale lourde et de soins intensifs. À chacun de ces stades cependant, nous sommes loin d’être démunis.

Que faire pratiquement ? Protection personnelle – Voir les patients en personne – Utiliser ce que tous nous connaissons déjà : Amantadine – Antibiotiques, et tout le reste

Protection personnelle, comme recommandée, masques et visières, gants et toutes les mesures d’asepsie que nous avons toujours eu à cœur d’appliquer dans notre pratique et que notre expertise juge nécessaires. Bien évidemment. Mais souvenez-vous, l’IFR est au niveau de celui de la grippe – quoi que la presse ait colporté. Donc nos connaissances sont suffisantes et il n’est nul besoin de se déguiser en cosmonaute. Il est crucial de remettre les stéthoscopes sur les thorax des gens, ce qui est impossible à faire par zoom. J’ai entendu des histoires affreuses où des médecins ont même refusé d’aider de vieilles personnes qui avaient eu un accident domestique à domicile. Notre priorité ne doit pas être pas d’établir une tarification pour les téléconsultations, mais d’aider le personnel de la Santé à s’occuper des gens et de refaire de vraies consultations.

Si nous-mêmes ou nos patients avons une bronchite, nous avons des médicaments à l’efficacité démontrée – selon que les personnes toussent avec des glaires ou non. Les anciens parmi nous se souviennent de l’amantadine, cette molécule utilisée contre la grippe durant les années 70-90. Elle agit en empêchant la formation des bouchons bronchiques comme vous le savez. Le virus de la grippe y est devenu résistant, et de nos jours elle est utilisée pour le bétail. Mais la bonne nouvelle c’est que cette vieille molécule a été étudiée et essayée contre SARS-2, et les résultats sont excellents. Elle se lie à la bonne protéine du SARS-2(5), prescrite d’emblée, elle diminue les bouchons bronchiques chez les patients(6), et démontre une survie a près de 97 % chez les utilisateurs(7) .

En outre dans une étude de qualité(8), 100 % de survie fut rapporté chez 22 patients COVID qui étaient âgés et avaient toutes les raisons de mourir vu leurs co-morbidités. Pourquoi ont-elles survécu comme par magie  ? Car elles avaient la maladie de Parkinson ou d’autres troubles neurologiques, et donc recevaient de l’amantadine en permanence pour cette maladie, et une fois infectées par SARS-2, elles étaient protégées d’emblée  ! Ceci – et non les derniers chiffres de PCR – devrait faire les gros titres des journaux. Ceci est une porte de sortie. Point besoin de longues études cliniques pour confirmer, ce médicament était un antiviral reconnu, et ne fut retiré de certains marchés uniquement parce son brevet avait expiré. Mais il est encore en production et semble réservé au bétail – ce qui est un comble  ! Remettre l’amantadine en circulation est chose facile – une réunion et un arrêté ministériel – et que l’on ne vienne pas argumenter le contraire – j’étais à la place de nos experts entre 1998 et 2005, donc je parle en parfaite connaissance de cause. D’ici là, on peut se la procurer en France par exemple…

Quand un patient se présente avec des expectorations, nous savons qu’il risque de se surinfecter, pourquoi ne pas prescrire d’emblée des antibiotiques  ? Nous savons tous que les antibiotiques sont inefficaces contre les virus, et donc l’INAMI et les autorités de la Santé ont découragé les prescriptions en aveugle. Mais en cas d’épidémie grave ou de pandémie, il est pratique courante de traiter d’emblée avec antibiotiques sans même chercher à savoir si une bactérie est présente ou non. Le Dr Fauci lui-même a publié un papier classique à ce sujet en 2008(9), lors de la fameuse pandémie de Grippe H1N1, car la mortalité liée aux virus respiratoires est liée principalement aux infections bactériennes. Pourquoi ce qui était excellent en 2008 deviendrait-il tabou en 2020-2021  ? Chercher à démontrer la présence des bactéries qui surviennent dans 80 % des cas de toute façon est une perte de temps et permet au virus de gagner la course contre la médecine. En outre lorsque 90-93 % de la population n’aura pas de symptômes et que seule la moitié des 10 % restants iront en complications graves, ce n’est pas créer un problème de résistance aux antibiotiques que de traiter les gens.

La grippe a tué beaucoup en 1918, car la pénicilline n’existait pas, et nous avons développé des vaccins pour la contrôler, mais nous n’avons jamais renoncé aux antibiotiques, que je sache. En quoi SARS est vu de manière différente  ? Dans le doute, il faut traiter ou à tout le moins prescrire des antibiotiques et donner à son patient des instructions claires – prendre les antibiotiques si crachats importants par exemple. Je compte plus de 20 personnes qui m’ont contacté pour des prescriptions ou de l’aide, car leur médecin traitant avait refusé de leur donner un antibiotique, et ils se sentaient de plus en plus mal. Ces appels au secours se passent bien souvent un vendredi… et je peux certifier qu’aucune de ces personnes ne s’est dégradée ou ne fut hospitalisée.

Il est tout à fait illogique et dangereux de baser notre réponse sur le «  tout vaccin  ». Il nous faut être plus rapides que le virus. Bien sûr, il nous faudra développer des vaccins, mais rester cloisonnés à l’intérieur, se dégrader, détruire la société, mettre les gens sur la paille, en négligeant les principes élémentaires de la bonne pratique médicale, est-ce cela que nous voulons  ?

Il est tout à fait illogique et dangereux de baser notre réponse sur le «  tout vaccin  ». Il nous faut être plus rapides que le virus

Mes chers confrères, vous avez le pouvoir de vaincre ce virus, vous seuls – parce que vous êtes la première ligne – pouvez réduire la mortalité à des valeurs négligeables et donc ne pas laisser ce virus prendre nos poumons de vitesse. Mais il faut que vous soyez plus rapides que lui. Votre serment d’Hippocrate est en vous, aucune administration ne prête ce serment. Aucune institution n’a l’empathie ni la connaissance personnalisée de vos patients. Vous seuls pouvez savoir si un de vos patients est mal en point ou juste sujet à de la peur. Vous seuls pouvez les aider à éviter les dépressions, et les violences conjugales, les infarctus et les suicides… vous seuls avez le pouvoir de prescrire des antibiotiques d’emblée pour vos patients. Nos collègues hospitaliers abattent un travail considérable dans des conditions difficiles, aidez-les… aidons-les. Je vous en supplie. Les structures et les autorités ne soignent pas : au mieux, elles font de la logistique… L’INAMI ne va jamais nous poursuivre pour avoir sauvé des vies, même hors conditions de prescriptions.

Vous seuls pouvez savoir si un de vos patients est mal en point ou juste sujet à de la peur. Vous seuls pouvez les aider à éviter les dépressions, et les violences conjugales, les infarctus et les suicides… vous seuls avez le pouvoir de prescrire des antibiotiques d’emblée pour vos patients

Ceci est encore une fois un défi… je nous mets tous au défi de pratiquer la médecine que nous connaissons, malgré le bruit des informations contradictoires, malgré les règles qui ne nous aident pas. Remplaçons la résignation et l’isolement par de la médecine et du lien social. Primum Non Nocere  !

  1. Loannidis. Infection fatality rate of COVID-19 inferred from seroprevalence data. Bulletin of the World Health Organization – Research Article – https://www.who.int/bulletin/online_first/BLT.20.265892.pdf
  2. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3323218/ , voir aussi https://www.forbes.com/sites/williamhaseltine/2020/06/23/covid-19-ping-pong-animal-to-human-human-to-animal-animal-to-human-transmission-how-great-a-danger/?sh=175c223d22f4
  3. Danemark et abattage des visons. https://www.bbc.com/news/world-europe-54893287
  4. Chiens et chats. Susceptibility of ferrets, cats, dogs, and other domesticated animals to SARS–CoV 2. Shi et al.Science  08 Apr 2020:eabb7015 https://doi.org/10.1126/science.abb7015 SARS virus infection of cats and ferrets. Martina et al.Nature 425, 915 (2003). https://doi.org/10.1038/425915a
  5. Amantadine se lie et peut bloquer la protéine du SARS2 responsable de la fusion et de la destruction des cellules bronchiques. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7182751
  6. Amantadine est efficace sur patients COVID. https://link.springer.com/article/10.1007/s43440-020-00168-1
  7. Étude qui démontre l’effet de l’amantadine, mais passée sous silence (voir figure 3 – les données sont claires, mais les auteurs n’en parlent même pas) https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.13.20211797v1. Autre étude qui démontre que l’Amantadine fut utilisée avec succès pour éviter les hospitalisations. https://link.springer.com/article/10.1007%2Fs43440-020-00168-1
  8. Survie totale chez patients âgés avec troubles neurologiques. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7190496
  9. Citation du Dr Fauci en 2008. Ceci fut publié dans le contexte de la grippe, mais reste vrai pour TOUTE pandémie respiratoire. If the next pandemic is caused by a human-adapted virus similar to those recognized since 1918, we believe the infection is likely to behave as it has in past pandemics, precipitating severe disease associated with prevalent colonizing bacteria.J Infect Dis. 2008 October 1 ; 198(7) : 962–970. doi:10.1086/591708


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