« Le masque n’ a rien d’un détail ! »

ENTREVUE AVEC MICHEL ROSENZWEIG*

Illustré par :

En Belgique, dès le printemps 2020, vous avez été un des premiers à critiquer la gestion politique de l’épidémie. Aviez-vous d’emblée été étonné de la façon dont les gouvernements belges et français s’y étaient pris ? Un an plus tard, votre analyse a-telle changé ? 

C’est une question intéressante, à laquelle je réponds pour la première fois publiquement. À partir de décembre 2019, j’étais inquiet, suite aux informations venues de Chine. En janvier, on voyait tous ces gens malades à Wuhan. Ma première impression était donc alarmiste. Puis il y a eu le premier confinement. Au tout début, je trouvais que c’était une bonne idée, ainsi que de fermer les frontières. Il fallait limiter, isoler, traiter. Mais à la mi-avril, je me dis que quelque chose clochait : masques d’abord inutiles puis obligatoires, messages contradictoires, etc. J’ai commencé à douter, me suis posé des questions sur l’origine du virus et ai mené mes investigations, surtout à partir du cas de la France, tout en...

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