chronique/
28 février 2017

CATASTROPHES, APOCALYPSES ET AUTRES CHAOS. SANS OUBLIER LE SURRÉALISME…

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On n’y échappe pas. Il est même impossible d’y échapper ; ils le font exprès. Et s’ils ne le font pas exprès, « c’est encore pire que plus que pire, c’est dire » (à lire d’une traite et sans bouger les oreilles). Bref, disions-nous en commençant : on n’y échappe pas. Á cette presse – journaux de papier, radios, télévision – qui, en toutes occasions mais jamais les meilleures, fait un usage abusif voire même outrancier de ces épithètes calamiteux à seule fin d’impressionner et terroriser les lecteurs, auditeurs et autres affalés dans leur canapé devant la trombine inénarrable de de Brigode. Ou un(e) autre, il importe peu. Trois centimètres de neige, les bouchons d’automobiles à l’entrée de la capitale, la fermeture de tel tunnel dans le centre de notre belle et incontournable capitale, un attentat meurtrier ici ou là, un déraillement de train ou une chute d’avion (le contraire est extrêmement rare) et les voici, toutes et tous à écrire, à dire au micro ou face caméra et avec des trémolos dans la voix, que la situation sur les routes est apocalyptique, que le chaos règne là ou ailleurs ; enfin et bref, qu’à tout bout de champ et toutes circonstances, c’est quasi la fin du monde. 

Perspective par ailleurs de plus en plus évoquée par les scientifiques qui étudient les innombrables alertes en matière de climat et d’environnement. De son côté, le fantasque nouveau président des ÉtatsUnis d’Amérique, considère, lui, que toute cette affaire de changement climatique est une plaisanterie de mauvais goût qui n’a pour objectif que de nuire aux ambitions de ce grand et si beau pays, qui compte 10 millions de pauvres et de déracinés de toutes sortes ce qui, bien évidemment, ne constitue ni une catastrophe ni un scandale mais, plus prosaïquement, un effet du cours inéluctable et naturel de la lutte immémoriale entre les membres de la communauté humaine qui est, en cela, cousine de toutes les autres espèces animales dont la loi est « manger ou être mangé ». Encore que : les herbivores et autres ruminants échappent à ce terrible et cruel adage ; on n’a jamais vu les verts pâturages menacer de dévorer ceux des animaux qui s’en nourrissent. Au passage, souvenons-nous de ce qu’Adolf Hitler était strictement végétarien et qu’il ne buvait pas d’alcool ni ne fumait d’horribles cigarettes, comme quoi… 

Pour en revenir aux calamités bien de chez nous, on peut dire que nous avons été bien servis, ces derniers temps, avec l’affaire Publifin à propos de laquelle des hectolitres de salive, d’encre et de sueur se sont déversés à tout va et il s’en est fallu de peu que l’on assiste à un véritable tsunami à caractère « surréaliste » ; nous y voici. Pauvre André Breton ; lui qui voyait dans le mouvement dont il fut l’un des inspirateurs, une manière de révolution, de remise en cause des vieilles rengaines utilitaristes, de bouleversement des mœurs, de libération de l’esprit et de la pratique de la poésie sous toutes ses formes, voici que l’appellation de ce qui devait être un vaste chantier de démolition du vieux monde est devenue une de ces tartes à la crème sémantique que les scribouillards et autres beaux parleurs publics et payés par lui, utilisent à tort et à travers pour illustrer benoîtement les limites de leurs pauvres entendements. Maintenant, ne comptez pas sur le responsable de cette chronique pour encore pérorer à propos de cette pénible affaire de malversation et de banditisme. La presse, pour une fois à peu près unanime, en a fait ses choux gras et y reviendra encore, sûrement, pendant un certain temps. Le temps que les citoyens cocufiés de magistrale façon digèrent peu à peu la bile de dégoût qui leur est montée à la gorge et que d’autres turpitudes soient, un jour prochain, l’objet de leur bonne attention. 

Pour le reste et comme l’auteur de ces lignes en a l’habitude, nous ne terminerons pas cette causerie sans évoquer le climat enchanteur qui règne ces temps derniers chez nos chers voisins d’OutreQuiévrain (autre tarte à la crème de nos copistes patentés) où l’on a assisté à de bien rocambolesques et croustillantes aventures ; au centre des

quelles on trouve, une fois encore, les camarades du parti socialiste, aussi tristement et pathétiquement nuls que ceux de chez nous. Ceux-là ont donné un beau spectacle d’incompétence et de petites combines lors du premier tour de primaire de « La belle alliance populaire » il est permis de ricaner et de la diffusion de ses résultats ; ceux-ci se sont signalés par leur parfaite hypocrisie et leurs mines confites de repentis vertueux dans l’affaire Publifin et dérivés, posture qui leur va si mal. 

Et, pour en finir, il serait bon qu’une large part de l’opinion en vienne à exiger la démission de TOUT le personnel politique de ce patelin Belgique, dans toutes les assemblées fédérales et régionales ; qu’ils dégagent, TOUS ! Mais ce n’est pas demain la veille que cela risque d’arriver. Quoique, on ne sait jamais, rien de plus imprévisible que les masses populaires. On commémore tout de même, cette année, le centenaire de la Révolution bolchevique… 

” Il serait bon qu’une large part de l’opinion en vienne à exiger la démission de tout le personnel politique. Qu’ils dégagent, tous ! ” 

Post scriptum  : C’est le vilain copieur de JL Mélenchon, Benoît Hamon, qui a emporté la primaire socialeuse. Et ce petit bonhomme n’est pas loin de prétendre exiger que le meneur de la France Insoumise lui fasse allégeance. Ça va pas la tête ? 

Jean-Pierre L. Collignon. 

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