Technoscience, élite du pouvoir et ressorts profonds de la domination

Au cas où les initiateurs de ce dossier ne le sauraient pas, démocratie et État profond sont des notions sans rapport entre elles. C’est Rudy Reichstadt, un des papes de l’anti-complotisme français, qui l’affirme, dans cette déclaration faite au Huffington Post, le 26 août 2017 : « Si le concept peut faire valoir ses prétentions à rendre compte imparfaitement mais sûrement d’une partie bien tangible de la réalité dans le contexte de régimes semi-démocratiques ou autoritaires comme en Turquie et en Égypte (on parle en arabe de “dawla âmiqa”), où le pouvoir civil est placé sous la surveillance, voire la tutelle directe de l’armée, il apparaît en revanche autrement plus discutable de parler d' “État profond” s’agissant de démocraties libérales politiquement stables, garantissant les libertés publiques fondamentales, dotées de contre-pouvoirs efficients, d’une presse plurale et d’un État de droit authentique ». La position de Reichstadt pose au moins deux problèmes. Le premier, c’est qu’i...

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