Pari de Pascal et violence

Chacun connaît la proposition du mathématicien et philosophe Blaise Pascal concernant la rationalité à devenir chrétien. Ce pari n’est probablement pas l’apport le plus sophistiqué de ce grand homme. Cependant, en 2021, peut-être conviendrait-il de l’appliquer aux médecins.

Pour le soi-disant « vaccin » contre le COVID 19, entre ceux qui vaccinent et ceux qui refusent et de vacciner et d’être vaccinés, il est clair qu’un des deux camps se trompe. Les médecins qui refusent la doxa actuelle de vaccination prennent un certain risque.

Évaluons ce risque. À ce stade, nous connaissons la dangerosité de ce virus fabriqué en laboratoire, dangerosité qui est autour de 0,1 %, c’est-à-dire une infection grippale classique. Nous savons que ce chiffre est surévalué, par la corruption de tout le système de santé, et par le fait que les traitements ont été arrêtés pour justifier un « vaccin » expérimental.

Ceux qui prennent le risque de dire que le vaccin peut causer bien davantage de décès que 0,1 % prennent donc un risque calculé, tout à fait rationnel. Au pire — ou au mieux des résultats — ils passeront pour des imbéciles retardataires, ce qui n’est pas très grave. Par contre, ceux qui ont décidé d’injecter le « vaccin » , sous la pression du Nouvel Ordre Mondial et de ses relais dans Big Pharma, les gouvernements, l’Ordre des médecins … s’exposent à causer un dommage incommensurable à leurs patients, car, aujourd’hui, cette technique jamais testée, ces ingrédients inconnus, et les décès aigus déjà relevés, montrent qu’il s’agit d’un véritable « saut à l’élastique » scientifique.

Si leur stratégie s’avère concrètement dangereuse, dans un avenir à court, moyen et long terme, ils passeront, aux yeux de l’Histoire, pour des criminels de masse. Que chaque médecin prenne son pari pascalien !

Violence

Si ma mémoire est bonne, lors de l’assassinat des membres de la bande à Baader dans les prisons de l’État ouest allemand, dans les années 70, Jean-Paul Sartre avait écrit un article dans le journal Le Monde intitulé : « violence et brutalité », où il comparait la brutalité du terrorisme et la violence de l’État.

À l’époque, j’avais été profondément indigné que l’on puisse défendre des terroristes qui avaient du sang sur les mains ; la réponse de l’État me paraissait « justifiée ». Aujourd’hui, j’ai un peu évolué… Quand un État en vient à utiliser des méthodes qui sont celles de l’adversaire, en le « suicidant » en prison, c’est qu’il agit comme le comte Ugolin qui, en temps de famine, mangeait ses enfants pour leur conserver un père. Ou comme l’État français, qui se disait une démocratie exemplaire, tout en donnant des ordres implicites à l’armée pour qu’elle réprime par tous les moyens – y compris la torture — une révolte qui, à la lumière de l’histoire était parfaitement justifiée.

Si la démocratie doit être maintenue par des moyens antidémocratiques, elle a cessé d’être. Cela d’autant plus qu’il n’est pas certain que nous ayons jamais été en démocratie, car comme je l’ai déjà écrit souvent, la démocratie par particratie n’est pas la démocratie, mais tout son contraire. Cela débouche toujours sur des drames épouvantables. Voter est un crime, toujours puni de dictature.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Il est difficile de nier que nous sommes face un État qui a un plan, diabolique, car le complotisme est la seule façon de trouver une logique à tout ce que nous voyons. Non seulement cet État exerce sur nous une violence de moins en moins symbolique et de plus en plus crue, directement ou par ses relais interposés : police, médias sociaux, médias subventionnés, Ordre des médecins,…

Que faut-il faire ? Dans ce combat, il conviendra de répondre de manière appropriée et mesurée aux méthodes de l’adversaire, sans en adopter les manières, ce qui reviendrait à nous suicider politiquement et éthiquement. En conséquence, il convient de réfléchir à comment nous devons répondre, sans exclure aucune méthode, sauf celles pour lesquelles il existera un tabou défini par nous. Cependant, l’Histoire enseigne que l’humanisme et la rationalité ne tiennent jamais longtemps. C’est peut-être une des raisons du succès de notre adversaire qui a pris le parti de la face sombre de l’âme humaine. Dans les étages supérieurs du Complot, la plupart des acteurs sont des êtres fractionnés transgénérationnels qui n’ont aucune retenue éthique. Il est difficile à des êtres « normaux » de concevoir le satanisme et le contrôle mental qui sont au cœur de ce que nous vivons.

Dans la dégringolade à l’abîme, nous pourrions peut-être évaluer le chemin qui nous reste à parcourir à l’aune de celui qui a déjà été parcouru tout au cours de l’Histoire et dont, comme Hegel, je pense que nous arrivons à la fin de celle-ci.

Dans cet Armageddon, nul ne sait faire mieux qu’appréhender les moyens qui seront utilisés, dans la brutalité simple ou dans la violence sophistiquée.