L’insoutenable légèreté du net

Illustré par :

Nicolas Drochmans

Commander une pizza ou un billet de train sur Internet, louer une trottinette électronique sur une plateforme de mobilité partagée ou encore surfer sur Vinted à la recherche d’une seconde main « tendance » : autant d’actions qui sont entrées dans notre quotidien et dont on s’imagine difficilement qu’elles puissent avoir une empreinte environnementale ou énergétique autre que nulle, voire même positive. Et pourtant, derrière un simple clic ou un banal « Like », que d’énergie dépensée et que de ressources insoupçonnées englouties. Car la face cachée du numérique est loin d’être aussi « verte » que les techno-prophètes de la dématérialisation et les gourous des GAFAM veulent nous le faire croire... 

Comme l’indique le journaliste et documentariste Guillaume Pitron, qui s’est livré à une enquête approfondie sur les dessous cachés du soi-disant vert paradis numérique, « l’industrie numérique mondiale consomme tant d’eau, de matériaux et d’énergie que son emprei...

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