La gestion de l’épidémie du COVID-19 ou l’éclipse de l’intelligence

En paraphrasant La Palisse, on pourrait dire : «  Le traitement d’une maladie infectieuse est le traitement … anti-infectieux  ».

Jamais dans une maladie infectieuse, le traitement curatif n’a été le port du masque, la distanciation sociale, la fermeture des crèches ou des établissements HORECA. A titre de comparaison, la rougeole est 4 à 10 fois plus contagieuse que l’infection au COVID-19 (alias SARS-Cov2). Lors d’une épidémie de rougeole, on n’a jamais fermé les crèches, les restaurants, etc. On a simplement isolé, traité les enfants malades et envoyé à l’hôpital les cas graves. En 1989, il y avait plus de 25.000 rougeoles par an en Belgique  : on n’a jamais fait tout ce foin comme pour l’épidémie du COVID-19.

Normalement, pour traiter une maladie infectieuse, il suffit de traiter et isoler les malades. Pour les traiter, il faut les diagnostiquer. Pour les diagnostiquer, il faut les tester.

Donc, les étapes pour gérer une épidémie sont  :

  • tester une population  ;
  • diagnostiquer c’est-à-dire trouver, par un examen clinique ou un test, les malades  ;
  • isoler les malades  ;
  • et finalement traiter les malades.

Au début de l’épidémie du COVID-19, en mars 2020, dans la gestion de cette épidémie, nous avions un manque de réactifs pour tester et diagnostiquer… En mars 2020, des tests rapides existaient mais n’ont pas été rapidement importés et homologués (pour quelle raison ?). Plus tard, lorsque les laboratoires avaient la possibilité de tester, l’État belge n’a pas donné le feu vert à tous les laboratoires pour effectuer des tests (situation de monopole ou ?) … En octobre 2020, le nombre de demande de tests a explosé entraînant un délai de 7 jours pour avoir le résultat, générant un faible impact dans la dynamique et la gestion de l’épidémie.

Également au tout début de l’épidémie (le 18 mars 2020), la ministre fédérale de la santé avait interdit la disponibilité des tests (pour une mauvaise raison scientifique). A-t-on idée d’interdire à un garagiste de tester un pneu ou de dire à son client que son pneu est dégonflé sans apporter une solution ?

En mars 2020, le traitement potentiellement actif (hydroxychloroquine) a été rendu indisponible dans les pharmacies de ville pour les médecins généralistes alors qu’un traitement précoce dans une épidémie permet de diminuer la transmission d’une maladie infectieuse à d’autres personnes et de diminuer la mortalité de cette maladie. Dans cette gestion, les médecins généralistes ont été oubliés pour «  Tout à l’hôpital  ».

A-t-on idée d’interdire à un pompier d’intervenir dans une incendie de forêt  ? Va-t-on lui demander qu’il fasse une étude en double aveugle pour savoir s’il faut mettre de l’eau ou de la neige carbonique pour éteindre un incendie ? Faut-il demander aux pompiers de ré-homologuer leur pompe à incendie ou leur camion anti-incendie avant d’intervenir  ? Dire qu’un pneu est dégonflé n’a jamais regonflé un pneu… Savoir que son pneu est dégonflé ne suffit pas  : traiter le pneu (ou le malade) est une attitude intelligente. Laisser les pompiers ou les médecins faire leur travail sans contraintes stupides aurait été intelligent. A chacun son métier.

Certains diront qu’au début de l’épidémie du COVID-19 le traitement n’était pas connu… Certains experts du gouvernement avaient déjà publié in illo tempore non suspecto des articles montrant l’efficacité de l’hydroxychloroquine dans les virus du groupe «  coronavirus  », auquel appartient le COVID-19. Ces mêmes experts l’ont-ils jamais transmis au gouvernement  ? Malheureusement, nous ne savons pas comment les experts sont désignés par le gouvernement …

En programmation neuro-linguistique (PNL), on enseigne «  Si ce que vous faites ne fonctionne pas, alors essayez autre chose  ».

Les masques, la distanciation sociale, la fermeture des écoles ou de l’HORECA, la fermeture de la culture, n’ont jamais eu d’effets sur le décours de l’épidémie. En comparant différentes stratégies de différents pays, le professeur d’épidémiologie, IOANNIDIS, le dit également … La Belgique a dépensé plus de 200 millions d’euros de masques pour n’avoir aucun impact sur l’épidémie. Couper les contacts sociaux avec le stress afférent diminue l’immunité des personnes et du groupe. La fermeture des écoles a déjà un impact négatif sur nos jeunes étudiants (décrochage scolaire, suicides). La fermeture des restaurants a eu un impact négatif (perte financière, suicides). On attend avec impatience les statistiques de suicides en 2020 … Quant à la culture soi-disant non-essentielle, c’est l’art qui marque nos souvenirs, notre temps, pas nos ministres.

Les masques, la distanciation sociale, la fermeture des écoles ou de l’HORECA, la fermeture de la culture, n’ont jamais eu d’effets sur le décours de l’épidémie.

Le traitement d’une maladie infectieuse restera toujours le traitement anti-infectieux.

Le traitement préventif existe  : de la vitamine D, de la vitamine C, du zinc et de l’armoise (Artemisia Annua). Le gouvernement et ses experts n’en ont pas parlé en mars 2020 alors que certains médecins l’ont déjà prescrit à cette époque et que la population non médicale était mieux informée que le gouvernement et ses experts (remplis de conflits d’intérêts ?)

Le traitement curatif existe  : des traitements efficaces qui peuvent être donnés à domicile (par exemple, deux antibiotiques  : l’azithromycine potentialisée par de la doxycycline(1). Il existe un site (www.c19study.com) qui récapitule les études cliniques sur les différents traitements possibles. A titre d’exemple, le traitement avec ces 2 antibiotiques coûte +/-20 euros. C’est une babiole en comparaison des 47 millions d’euros que l’HORECA perd chaque jour…

Maintenant, cela suffit  : si on veut contrôler une épidémie, l’attitude intelligente est de traiter les malades à la maison avant qu’ils n’arrivent à l’hôpital… Avec l’aide des médecins généralistes. Personnellement, j’ai donné ces traitements préventifs et curatifs, sans passer par la case hôpital ou la case décès… Parce que je n’ai pas eu peur de voir et de traiter des malades, parce que la médecine est une révolte contre la maladie et non une soumission.

Il serait temps de passer de la gestion de la crise (en isolant un pays  ?) à la gestion du risque (en traitant précocement les malades et non les cas positifs).

*Quirico Blonda est docteur.

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