Kairos Hebdo 6

Cet été, le Kairos « Hebdo » s’écrit, pour que ce que nous avions mis en mots et en images dès ce printemps dans un nouveau format, se rappelle à vous. Car on a vite fait d’oublier l’actualité, or se souvenir de ce qui a été permet de mieux saisir le présent et de se préparer à l’avenir, et même, peut-être, d’y participer. 

Le délire se nourrit aussi de l’amnésie organisée. Depuis 1945, la propagande anticommuniste a fait son travail, puisque au fil des décennies, alors que les sondages montraient à la fin de la guerre que la plupart des européens considéraient les Russes comme les premiers responsables de la victoire, progressivement le rapport s’est inversé pour aujourd’hui placer les États-Unis sur le piédestal… Les grands libérateurs! Les Russes, qui fêtaient le 9 mai la victoire, et défilaient à Moscou, et ailleurs. Pendant ce temps, au Parlement européen, lors de la clôture de la conférence sur le futur de l’Europe, des danseurs se dandinèrent sous les yeux des parlementaires et de Macron, notamment, une œuvre intitulée Danse l’Europe, « une œuvre emblématique de la présidence française et du Conseil de l’Union européenne. »

Emblématique de la France et d’une Europe, c’est sûr, qui n’a plus de mots, d’agora, de lieux pour vibrer, qui met donc en scène le spectacle du vide, ces basses de la techno comme dernier moyen de frémir, dernière danse d’un corps à l’Agonie, l’Europe…

On sait que le pouvoir écoute seulement ceux qu’il est capable d’entendre. Loin des discours acceptables et acceptés à la Greta Thunberg, égérie des multinationales, les étudiants fraîchement diplômés d’Agro-Paris-Tech, eux, avaient quelque chose à dire, et il est évident qu’ils auraient eu leur place dans un véritable parlement, mais dans l’hémicycle actuel, on leur aurait farouchement interdit l’entrée. Ils ont en effet tenu un discours qu’aucun politicien n’est capable de tenir, et même de penser.

Les patrons et autres capitaines d’industrie devaient serrer les fesses dans la salle, car ces futurs étudiants, intègres et courageux, ne leur disaient pas moins que ces années d’étude et leurs débouchés, ils n’en voulaient pas, renouant avec la terre, la paysannerie, la simplicité, le sens de la vie. Pendant ce temps-là, Elon Musk envoie les plus grosses fortunes en quête de sens dans l’espace, ces êtres tellement vides qu’ils ne saisiront jamais que le vie est ici, sur terre, près des autres, et qui ne trouveront jamais satisfaction à leur désir illimité.

Plus près de chez nous, ceux qui n’ont qu’à la bouche liberté et démocratie, pendant qu’ils censurent et divisent, se sont vautrés comme à l’habitude dans le « cordon sanitaire », procédé connu en psychologie sociale, où la diabolisation de l’Autre permet par retour automatique de se présenter en modèle de vertu. Les partis qui se présentent aux élections dans l’espace francophone renouvellent la « Charte de la démocratie », c’est pas beau! Les partis « modérés » sont pourtant extrémistes, eux qui sont capables de bâillonner les enfants pendant des mois, de confiner toute une population ou de faire une propagande honteuse pour Pfizer et ses copains. En France, leur stratagème permet depuis deux élections de faire passer un président qui « rassemble » à peine un Français sur 10.

Le cordon, c’est plutôt autour d’eux qu’ils devraient donc se le passer, ça leur éviterait leurs politiques désastreuses…

Quand à ceux qui nous calomnient, que nos propos dérangent, taraudés par nos contenus, qui passent leur temps sur nos pages FaceBook à chercher à nous nuire, faire leur attaque ad hominem, ad nauseam, pour ceux-là qui dans leur dernière trouvaille se demandent où sont passés les dons qu’on a reçus pour notre procès contre Google, qu’ils se rassurent : nous ne les avons pas utilisés pour nous payer des vacances dans les Bermudes ou acheter un yacht. Pour ce genre de fraudes, fixez plutôt votre regard sur ceux qui nous dirigent, j’ai nommé les politiques : Nethys, Avrox, aéroport d’Ostende… on vous prépare la suite de la série Le boulet judiciaire belge(1), où l’on démontre que ce ne sont plus les faits qui sont scandaleux, mais la politique qui le permet. Beaucoup préfèrent demeurer dans cette bulle rassurante, bercés par les JT, et sont très dérangés par nos petites piqûres qui leur font goûter des bribes du réel.

Sur les 22.998 euros reçus donc, 18.561,8 ont été dépensés, reste 4.436,2. En terme de procès, notre avocat avait demandé une mesure avant dire-droit, c’est-à-dire avant le prononcé du jugement, à savoir que Google qui avait fermé notre chaîne, la remette en ligne. Cela a été refusé, ceci ne signifiant pas que nous avons perdu, pas du tout. Le juge reconnaît d’ailleurs :

« Il est exact que la liberté d’expression est un droit fondamental qui revêt une grande importance dans une société démocratique libre. Surtout quand il s’agit d’expressions contraires à l’opinion dominante. »

Comme le tribunal l’avait déjà relevé, il n’est pas exclu que dans certaines circonstances le juge représentant l’État doive intervenir afin d’assurer une protection des droits fondamentaux.

Les tirs d’artillerie arrivent de tous les côtés : on vient de rembourser 10.000 sur des subsides de l’aide à la presse périodique perçus en 2019. Ils avancent que Kairos a aussi fait de la vidéo et que nous n’avons donc pas utilisé cet argent uniquement pour l’édition d’un titre de périodique. Soit.
On a dû donc diviser toute notre comptabilité : par exemple les frais postaux, les assurances, les frais du site internet, les frais d’avocat… tous ces frais essentiels à l’édition d’un titre périodique n’ont pu être pris en compte que pour moitié dans les subsides et c’est sur cette base que la Fédération Wallonie-Bruxelles nous réclame 10.000 euros.

On les a donc remboursés et on leur a écrit :

« Merci de votre soutien à la presse libre, merci de la faire vivre, merci d’avoir trouvé avec nous des solutions alors que, de nous-mêmes nous vous avions demandé s’il fallait ventiler notre comptabilité, solutions pour nous aider à réutiliser ces 9.972,31 euros dans des activités qui auraient permis de nous développer, de rémunérer ceux qui par dizaines travaillent bénévolement pour le journal Kairos.

Merci de ne pas nous laisser le droit à l’erreur. Face aux millions que reçoit IPM, ROSSEL, la RTBF… Il est évident que nos maigres 9972.31 euros auraient grevé vos caisses, ‑ces mêmes caisses qui sont vidées par les politiciens corrompus dont vous êtes aux ordres‑, dans des affaires jamais résolues…

Quel hasard, dans le même temps, vous nous annoncez que n’étant pas membre de l’Association pour l’autorégulation de la déontologie journalistique (nouvelle condition décidée arbitrairement par la ministre Linard pour prétendre aux aides), nous n’avons désormais plus droit de bénéficier de l’argent des contribuables distribué via l’aide à la presse périodique.

… dans le même temps, la Commission d’appel pour ma carte de presse rejette ma demande de renouvellement.

… dans le même temps, la justice considère que je n’ai pas été censuré par le gouvernement, qui m’a pourtant empêché pendant plus de huit mois d’aller en conférence de presse.

… dans le même temps, la suppression de notre chaîne Youtube, avec plus de 43.000 abonnés, continue.

… dans le même temps, Facebook pratique impunément le Shadow banning et nous punit depuis plus de trois mois.

Tout va bien, et vous participez à cette terrible ambiance.

Qui y aura-il pour retenir cela? L’Histoire, c’est sûr.

Les psychopathes qui nous gouvernent, un député européen, exception, osa les nommer par leur juste qualificatif.

Eux qui étaient si prompts à éviter tout « mort Covid », semble sourds aux témoignages de plus en plus nombreux des victimes des injections. Les naïfs qui veulent encore croire que tout est fini, qui, souvent vaccinés se pensent libres, devraient comprendre que le déroulement de ce qui n’était qu’un plan bien orchestré, n’est pas terminé. Exit l’optimisme, face au réalisme, car le « ça va aller », c’est celui qui conduit au mur et empêche de s’organiser. Rien ne va aller si on laisse faire ceux qui veulent convaincre les 100 millions d’Européens non-vaccinés et qui veulent que les États membres se préparent à la vague de l’automne.

La fabrique du mensonge, sur les vaccins expérimentaux, comme sur la guerre. Pendant que l’Europe, marionnette des USA, nous baigne dans son rêve que l’Ukraine pourrait gagner, on découvre que les soldats sont mis dans des conditions minables : équipement exécrable, pas d’argent, des missions suicides, des directions militaires corrompues. 

Les femmes ukrainiennes, elles, demandent que leurs maris, en ligne de front, véritable chair à canon sans préparation ni munitions, rentrent à la maison.

Ils feignent la victoire, alors que les pénuries n’épargnent pas les composants qui entrent dans la fabrication des armements. Le stock de missiles Javelin et missiles sol-air FIM-92 Stinger ne pourront être reconstitués respectivement que dans plus d’un an et de deux à quatre ans. Les puces électroniques, ça manque aussi pour les joujous militaires.

Soit, les jeunes étudiants, et les autres, rêvent sans doute d’un monde loin des combats de chars entre puissances qui cherchent toujours plus de pouvoir. Il faudrait en revenir aux fondamentaux, laisser les psychopathes, leurs fusées et leurs délires transhumanistes, rejoindre les asiles et ne plus rien avoir à faire dans les choix politiques. Il faudrait leur rappeler que nous ne sommes rien et qu’il suffirait d’une éruption solaire pour voir disparaître leur technologie, et il y en a eu quelques-unes ces temps-ci.

Pour voir la vidéo d’origine :https://www.kairospresse.be/kairos-hebdo-n6/

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