Kairos Hebdo 5

Cet été, le Kairos « Hebdo » s’écrit, pour que ce que nous avions mis en mots et en images dès ce printemps dans un nouveau format, se rappelle à vous. Car on a vite fait d’oublier l’actualité, or se souvenir de ce qui a été permet de mieux saisir le présent et de se préparer à l’avenir, et même, peut-être, d’y participer. 

Mercredi matin, les assassins politiques, dont la figure de proue, Ursula Von Der Leyen qui avait quitté Berlin pour Bruxelles, « exfiltration en urgence, selon certains, pour masquer le chaos qu’elle laissait derrière elle » en Allemagne (à savoir les fraudes, on parle de 100 millions distribués aux consultants, piqués aux contribuables pour mettre en place un monde qu’ils ne veulent pas), qui dansait avec Bourla ‑PDG de Pfizer‑, refusait de rendre public ses échanges de SMS avec lui, alors qu’elle censurait le media Russia Today (RT), ce mercredi matin 4 mai, dans le quotidien belge de l’oligarchie Le Soir, on pouvait voir trôner en première page du site « Guerre en Ukraine : L’Union européenne entame le boycott de l’or noir russe ». Soit, ceux qui décident, ni vous ni moi donc, pour l’instant, ont fait le choix d’un « embargo progressif de l’UE sur le pétrole et les produits pétroliers achetés à la Russie ». Celle qui gagne au moins 30.000€/mois, sans compter le million 5 minimum par an de son mari, on y reviendra, nous dit que « ce ne sera pas facile »… 

Pendant que l’Europe générera pénuries et flambées des prix, elle préparera le marché pour importer le pétrole américain. L’Europe veut la fin de la guerre, mais fournit armes et munitions, notamment aux bataillons d’Azov, alors que sur place il semble que ce soit plutôt l’armée américaine qui contrôle les opérations. Enfin, on ne change pas une équipe qui gagne et les États-Unis savent bien qu’ils peuvent compter sur leurs marionnettes européennes pour prendre les décisions qui leur conviennent.

C’est que ceux que la guerre arrange ne veulent pas voir venir sa fin… Ce n’est pas le Covid ou l’Ukraine qui crée cette situation, c’est ce qu’on en fait. Même en dehors de ces deux problèmes, il semble qu’on veuille accélérer les pénuries : blocage volontaire du transport ferroviaire d’engrais aux États-Unis pour gonfler le prix des céréales, autorisation dans ce même pays d’augmenter de 50 % le mélange de carburant à base de biodiesel et d’éthanol de maïs, ou comment faire semblant de contenter les automobilistes d’un côté pour reporter le problème sur la sécurité alimentaire… Effet pop-corn, les USA, le plus important producteur et exportateur de maïs, va voir une flambée des prix de cette céréale. A Shanghai, on met en quarantaine le plus grand port à conteneurs du monde. Pendant ce temps, on abat des dizaines de millions de poulet, testé « positifs » à la grippe aviaire… aussi positifs que nous étions positifs au covid après tests PCR… Dans ce contexte, Ursula, qui fait partie de la même bande et obéit aux mêmes règles, déclare l’embargo sur l’énergie russe.

En parlant des pays pauvres, Herr Klaus l’avait écrit dans The Great Reset: « Pour eux, cette crise va prendre des proportions énormes et il leur faudra des années pour en sortir, avec des dommages économiques considérables se traduisant rapidement par une douleur sociale et humanitaire. » (…) « Elle pourrait entraîner une catastrophe humanitaire et une crise alimentaire » (…) « D’une manière ou d’une autre, ces risques auront pour conséquences une plus grande instabilité, voire le chaos. » (…) « Dans les années à venir, alors que la pandémie infligera des souffrances à l’échelle mondiale, il est fort probable que la dynamique n’ira que dans un sens pour les pays les plus pauvres et les plus fragiles du monde : de mal en pis. En bref, de nombreux États qui présentent des facteurs de fragilité risquent d’échouer. » 

Fragilité à laquelle lui et ses amis auront cruellement contribué. Sauver des vies ? Ils n’en ont cure, si les sacrifier leur permet d’accroître leur profit et leur pouvoir, qui passe avant femmes et enfants, ou soldats, de l’un ou l’autre des côtés, Ukraine ou Russie.

Pendant qu’ils organisent les pénuries et famines à venir, nous laissant croire que nous sommes libres, barbecues et vacances à portée de main, ils anticipent l’automne, appelant les États membres à intensifier leur préparation en vue de la prochaine phase de la pandémie.

Ils demandent ainsi, notamment, aux États-membres :

- d’intensifier la vaccination et l’administration de doses de rappel, en tenant compte de la circulation simultanée de la COVID-19 et de la grippe saisonnière.

- de mettre en place des systèmes de surveillance pour le Covid 19, novlangue qui traduite signifie « contrôle généralisé des populations ».

- d’appliquer des règles coordonnées au niveau de l’UE pour garantir la liberté et la sécurité des déplacements, tant au sein de l’UE qu’avec les partenaires internationaux; Novlangue pour le « contrôle des déplacements ».

- à soutenir le développement de la prochaine génération de vaccins et de traitements

- à continuer à faire preuve de solidarité au niveau mondial tout en améliorant la gouvernance mondiale.

- à intensifier la collaboration pour lutter contre la mésinformation et la désinformation à propos des vaccins contre la COVID-19. Ça c’est pour nous notamment.

Lutter contre la mésinformation et la désinformation… les gardiens de la vérité, celle du business et du pouvoir savent qu’ils ont à la fois à leur service les gouvernements, les officines officielles que se disent défendre les journalistes et leur liberté, comme l’AJP, et les médias oligarchiques.

Malgré leurs discours, malgré leurs tweets, on sait que leurs mots sont vides de sens. Bénédicte Linard, Ministre des médias, qui nous prévenait il y a quelques mois qu’une réflexion était en cours sur les contours de l’aide à la presse qui doivent s’inscrire « dans une perspective d’éducation aux médias, de démocratie, de respect du droit, de lutte contre les fake news et les théories du complot », arrivera à ses fins en trouvant l’astuce : mettre une nouvelle condition pour pouvoir bénéficier des aides, c’est-à-dire être membre de l’association pour l’autorégulation de la déontologie journalistique (AADJ). Leurs copains donc, qui évidemment ont refus notre adhésion, sans avoir à s’expliquer.

Le 3 mai donc, jour de la liberté de la presse, nous recevions dans la boîte aux lettres la confirmation de la Communauté française : « Il appert que le 30 mars 2022 l’AADJ a rejeté votre demande d’adhésion en tant que membre. Ceci constitue un motif d’irrecevabilité de votre demande de soutien en tant qu’éditeur de presse écrite périodique (…) et aucune aide ne peut donc vous être attribuée ».

Mais vous pensez que vous allez vous en sortir ainsi ? Mettre en place vos propres règles arbitraires, nullement fondées sur les droits des journalistes, notamment La Charte de Munich et nous faire exclure par vos copains en feignant un processus démocratique ? S’ils font généralement les choses dans le plus grand secret, parfois les médias du pouvoir crachent toute leur haine et exprime leur moi profond en condamnant au bûcher ceux qui ne disent pas ce qu’il faut : « Exclus à vie », Bernard Crutzen, pour

« manque d’honnêteté intellectuelle et propagation d’informations biaisées et toxiques ». Comment osent-ils, eux qui nous ont intoxiqués et menti depuis des décennies, avec le feu d’artifice de ces deux dernières années ?

Ce même jour, ceux qui parlaient pour mieux cacher qu’il ne faisaient rien de ce dont ils parlaient, tweetaient « Nous devons veiller à ce que les journalistes puissent travailler librement et en toute sécurité. C’est une condition indispensable pour la protection de nos droits et liberté ».

En réponse, nous postions publiquement sur la page tweeter de la Ministre : « Vous rigolez ? Reporters Sans Frontières a condamné une atteinte délibérée à la liberté de la presse lors de l’arrestation de notre journaliste A. Penasse, vous n’avez pas réagi. Pas plus qu’aux censures dont nous sommes l’objet depuis deux ans. Que des mots Madame Linard… »

Et puis, quelques heures après, le Tweet a disparu… Ce qui n’existe plus n’a jamais existé… Sauf que nous avons pris nos précautions et avons fait une capture d’écran. Qu’avez-vous à cacher Madame la Ministre ? Cela vous gêne ? D’autres choses encore, comme le curieux mélange de genre quand on sait que votre père siège dans la Commission d’appel pour ma carte de presse ? Vous vous autorégulez entre vous, vous établissez les règles entre vous, ce qui va à l’encontre de tous les principes démocratiques. C’est un scandale !

La Ministre parle donc de liberté de la presse comme Taylor parlerait de bien-être au travail ou Pinochet de droit du détenu. Nous ne lâcherons rien!

Pour ceux qui ne seraient pas prêts à l’entendre, c’est-à-dire qui préfèrent se mettre la tête dans le sable : dans quatre mois maximum, c’est reparti, mais de plus belle : s’ajouteront à la situation des premiers confinements : les pénuries et rationnements, un état de tension sociale et de violence beaucoup plus grand du notamment à des populations en détresse mentale et en souffrance devant ce qu’ils pensaient ne plus jamais voir revenir, de nombreux morts et malades de la vaccination, une situation hospitalière catastrophique, avec, en Belgique, une application de la loi d’obligation du personnel soignant mise en place dès le prochain épisode « pandémique ». Sans compter de nombreuses suspensions pour les non-vaccinés, outre toutes les absences pour burn-out et licenciements après les deux années éprouvantes, sans évoquer l’ambiance délétère due aux effets de la ségrégation qu’auront crée la caste médiatico-politique.

L’automne sera propice à créer le problème, puisque les infections reviendront naturellement et qu’ils feront comme à l’habitude : le testing PCR massif. Von Der Leyen prévient déjà maintenant : « Le nombre d’infections reste élevé dans l’UE et de nombreuses personnes meurent encore de la COVID-19 à travers le monde. En outre, de nouveaux variants peuvent apparaître et se propager rapidement. Mais nous savons désormais quelle voie suivre. Il nous faut intensifier encore la vaccination et l’administration de doses de rappel de même que les tests ciblés, et nous devons continuer à coordonner étroitement nos réponses au sein de l’UE »

Aucun mot sur le désastre de la vaccination dans le communiqué de la Commission. Non, toujours la même chose : « nombreux sont ceux qui souffrent ou meurent encore de la COVID-19 ». Tant mieux, ça fera vendre les vaccins que le mari d’Ursula, Heiko, avait contribué avec Pfizer à rendre possibles, dans la société qui l’embaucha en décembre 2020, Orgenesis. Salaire ? 1,5 millions de dollar par an. Tiens, le 08 mai 2021, Ursula signera au nom de l’Europe un contrat avec Pfizer de 36 milliards d’euros. Le Soir, qui feint l’irrévérence et publie quelques détails sur Big Pharma ‑terme qui n’est désormais plus qualifié de complotisme parce que les médias de masse l’ont décidé ainsi- aurait dû publier l’enquête de Adrian Onciu, ce journaliste qui a révélé les ententes entres Big Pharma, Ursula et Heiko. Peut-être un peu trop dangereux pour le journal.

« Intensifier la vaccination ». La Belgique a bien entendu le message, alors que se votait le 3 mai dans le plus grand silence le projet de loi sur la vaccination obligatoire. Verdict : pas un mot dans la presse sur le résultat de ce dramatique et illégal vote de parlementaires, qui risque bien d’arriver dans les prochaines semaines à un vote définitif et une mise en application de l’obligation dès que le gouvernement considérera que « les chiffres remontent… ». Applause!

L’Union européenne, sera, grâce à ce qu’elle fait du Covid et de la guerre en Ukraine, le laboratoire de la mise en place d’un Nouvel Ordre mondial, s’appuyant sur le prétexte de coordonner stratégiquement la « pandémie ».

Il est encore temps d’endiguer ce délire.

Pour voir la vidéo d’origine: https://www.kairospresse.be/kairos-hebdo‑5/

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