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21 raisons de remettre en question la version officielle sur le 11-Septembre

David Ray Griffin

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La version officielle des attentats du 11 septembre 2001, telle que produite notamment par la Commission d’enquête bipartisane, est truffée d’erreurs factuelles, d’omissions et de contradictions logiques. David Ray Griffin dresse ici une liste non exhaustive et très succincte de points qui font consensus parmi ceux qui contestent le récit officiel de ces attentats.

1. Bien que le récit officiel sur le 11-Septembre affirme qu’Oussama ben Laden a commandité les attentats, le FBI n’a jamais repris le 11-Septembre parmi les actes terroristes pour lesquels celui-ci était recherché. De plus, un porte-parole du FBI a reconnu que celui-ci ne disposait « d’aucune preuve irréfutable reliant ben Laden au 11-Septembre ».

2. Bien que la version officielle affirme que les quatre avions de ligne ont été détournés par de fervents musulmans, prêts à mourir en martyrs pour obtenir une récompense céleste, Mohammed Atta et les autres pirates de l’air présumés buvaient régulièrement de fortes quantités d’alcool, visitaient des clubs de strip-tease et fréquentaient des prostituées.

3. Plusieurs personnes ont déclaré avoir reçu des appels GSM de la part de proches ou de membres de l’équipage des avions, lors desquels ils s’entendaient dire que des pirates de l’air moyen-orientaux avaient pris le contrôle des avions. L’une de ces personnes, Deena Burnett, était certaine que son mari, Tom Burnett, l’avait appelée plusieurs fois sur son téléphone portable, car elle avait reconnu son numéro sur l’écran de son téléphone. Cependant, les appels qu’a reçus Deena Burnett ont été effectués alors que le vol de son mari – United Airlines 93 – était à plus de 9 000 mètres d’altitude, et il s’est avéré qu’avec la technologie de l’époque, les appels GSM à partir d’avions de ligne à haute altitude n’étaient pas possibles. Lorsque le FBI a présenté un rapport sur les appels téléphoniques à partir des avions, au procès de Zacarias Moussaoui en 2006, il avait changé de version et déclarait désormais qu’il n’y avait eu que deux appels GSM en provenance des avions, tous deux à partir du vol United 93, après qu’il fût descendu à environ 1 500 mètres. Cependant, le FBI n’a pas expliqué comment Tom Burnett aurait pu appeler sa femme alors qu’il se trouvait à plus de 9 000 mètres.

4. Ted Olson, adjoint du ministre de la Justice, a affirmé que sa femme, Barbara Olson, lui avait téléphoné deux fois depuis le vol American Airlines 77, disant que des pirates de l’air en avaient pris le contrôle. Cependant, cette affirmation a été contredite par la suite par le même rapport du FBI, qui dit que le seul appel tenté par Barbara Olson s’était soldé par un « échec », et qu’il avait par conséquent duré « 0 seconde ». Le FBI n’a pourtant jamais expliqué pourquoi l’ancien adjoint du Ministre de la Justice avait affirmé qu’il avait eu deux conversations avec sa femme, qui auraient duré chacune plus d’une minute, pendant qu’elle était à bord du vol AA77.

5. Il a été avancé que des preuves cruciales de la culpabilité d’Al-Qaïda dans les attentats ont été trouvées dans les bagages de Mohammed Atta, qui aurait piloté le vol AA11 après l’avoir détourné avec d’autres membres d’Al-Qaïda. Ces bagages auraient été trouvés dans l’aéroport Logan à Boston. Ses bagages s’y seraient trouvés parce qu’il s’était rendu le 10 septembre à Portland, dans le Maine, à bord d’une voiture de location, avant de prendre un vol régional très tôt le matin du 11 pour revenir de Portland à Boston, afin d’y prendre le vol AA11. On a expliqué à l’opinion publique qu’il était arrivé à temps pour embarquer sur le vol AA11, mais que ses bagages n’avaient pas été chargés dans la soute de l’avion.

Cependant, cette version n’est apparue qu’après l’effondrement de la version initiale du FBI, selon laquelle (a) les preuves de la culpabilité d’Al-Qaïda avaient été trouvées dans une Mitsubishi laissée par Atta sur le parking de l’aéroport Logan, alors que (b) le voyage vers Portland avait été effectué par Adnan et Amir Bukhari. Mais le FBI a appris ensuite qu’aucun des deux Bukhari ne pouvait avoir trouvé la mort dans le vol AA11, car l’un d’entre eux était décédé un an auparavant, et que l’autre était toujours vivant. Après avoir appris cela, le FBI a tout simplement changé de version, déclarant que le voyage vers Portland avait été effectué non pas par les Bukhari, mais par Atta et un autre membre d’Al-Qaïda.

6. Les autres types de preuves supposées concernant les pirates de l’air musulmans – dont des vidéos de membres d’Al-Qaïda dans des aéroports, des passeports retrouvés sur les lieux des crashes, et un bandana découvert sur les lieux du crash du vol United 93 – présentent elles aussi des traces évidentes de manipulation.

7. En plus du manque de preuves de la présence de pirates de l’air dans les avions, il existe également des preuves de leur absence : si des pirates de l’air s’étaient introduits de force dans les postes de pilotage, les pilotes auraient actionné le code universel de détournement, ce qui ne prend que quelques secondes. Mais aucun des huit pilotes des quatre avions ne l’a fait.

8. Étant donné les procédures standard entre la FAA et l’armée, en vertu desquelles des avions qui présentent des signes d’une urgence à bord sont normalement interceptés dans les 10 minutes, le fait que l’armée n’ait réussi à intercepter aucun de ces vols – même après 15, voire 30 minutes – suggère que quelque chose, comme par exemple un ordre de non-intervention, a empêché les procédures standard d’être exécutées.

9. Norman Mineta, le ministre des Transports, se trouvait au Centre opérationnel d'urgence présidentiel (Presidential Emergency Operations Center ou PEOC), situé sous la Maison-Blanche, en compagnie du vice-président Dick Cheney. Mineta a rapporté une conversation entre Cheney et un « jeune homme » qui est entré à plusieurs reprises dans le PEOC pour faire son rapport au sujet d’un avion qui était visiblement en approche sur Washington. Finalement, vers 9h25, le jeune homme demanda si les ordres « tenaient toujours ». Cette conversation se serait déroulée environ 15 minutes avant le crash sur le Pentagone, par conséquent les ordres de Cheney étaient apparemment de ne pas intercepter un avion qui s’approcherait du Pentagone.

De plus, un témoin qui était à l’aéroport de Los Angeles, où il avait précédemment installé des équipements de sécurité, a déclaré avoir entendu des membres de la sécurité de l’aéroport apprendre qu’un ordre de non-intervention avait été émis par « les plus hauts niveaux de la Maison-Blanche », à savoir Cheney, puisque Bush était en Floride.

10. La Commission sur le 11-Septembre n’a pas mentionné le témoignage de Mineta, l’a retiré du catalogue vidéo de ses auditions, et a affirmé que Cheney n’était entré dans le PEOC que peu avant 10h00. C’est donc au moins 40 minutes plus tard que le moment où il était présent selon Mineta et plusieurs autres témoins, dont le photographe de Cheney.

11. L’emploi du temps de Cheney durant la matinée du 11-Septembre, reconstitué par la Commission, contredit en outre les déclarations faites par Cheney lui-même à Tim Russert lors de l’émission « Meet the Press » le 16 septembre, cinq jours seulement après le 11-Septembre. Lors de cette interview, Cheney a déclaré qu’il était dans le PEOC avant que le Pentagone soit touché.

12. Hani Hanjour, qui était connu pour être un pilote lamentable, même pas capable de voler convenablement avec un monomoteur, ne peut pas avoir exécuté l’étonnante trajectoire qu’aurait prise le vol AA77 pour aller frapper l’Aile 1 du Pentagone entre le rez-de-chaussée et le premier étage.

13. L’Aile 1 était la partie du Pentagone la moins susceptible d’être visée par des terroristes étrangers. Premièrement, elle se situait aux antipodes des bureaux de Rumsfeld et des hauts gradés, que des terroristes musulmans auraient sans doute souhaité tuer. Deuxièmement, c’était la seule partie du Pentagone à avoir été renforcée ; de plus, la reconstruction n’était pas terminée, et il y avait donc relativement peu de monde sur les lieux. Troisièmement, c’était la seule partie du Pentagone qui présentait des obstacles pour l’approche d’un avion. Par conséquent, chaque élément de la version officielle de la frappe sur le Pentagone, selon laquelle des membres d’Al-Qaïda auraient précipité le vol AA77 sur le Pentagone, est peu plausible.

14. Selon des représentants du Pentagone, le Pentagone n’avait pas été évacué parce qu’il était impossible de savoir qu’un avion s’en approchait. Pourtant, un avion militaire E-4B (l’appareil de communication, commandement et contrôle le plus sophistiqué de l’Air Force) était à ce moment-là en vol au-dessus de la Maison-Blanche, d’où son équipage pouvait facilement voir tout avion qui se serait approché du Pentagone. Ajoutons que, malgré qu’il ne puisse y avoir de doute sur l’identité de cet avion, qui a été filmé par CNN et d’autres chaînes, l’armée a nié que celui-ci lui appartenait.

15. Après avoir appris qu’un second immeuble du World Trade Center avait été attaqué (ce qui aurait signifié que les terroristes visaient des cibles de grande valeur) et que d’autres avions encore avaient été détournés, le Secret Service a permis au président Bush de rester encore une demi-heure dans l’école qu’il visitait en Floride. Ce faisant, le Secret Service révélait sa connaissance préalable du fait que Bush ne serait pas visé. Si les attentats contre le World Trade Center avaient réellement été une surprise, les agents – craignant qu’un avion détourné puisse plonger sur l’école – auraient emmené Bush de toute urgence.

De plus, à l’occasion du premier anniversaire du 11-Septembre, la Maison-Blanche a lancé une nouvelle version, selon laquelle Bush, plutôt que d’être resté dans la classe pendant plusieurs minutes après que son chef de cabinet Andrew Card soit venu lui chuchoter à l’oreille qu’un second immeuble du WTC avait été frappé, s’était immédiatement levé et avait quitté la pièce. Ce mensonge a été répercuté dans les principaux journaux et sur les chaînes de télévision MSNBC et ABC.

16. Étant donné que les Tours jumelles et le WTC7 [un troisième immeuble du complexe WTC, qui s’est effondré sans avoir été touché par un avion, ndlr] étaient structurés des caves au sommet par des colonnes en acier, ces immeubles ne pouvaient tout simplement pas s’effondrer comme ils l’ont fait – d’un seul coup et presque à la vitesse de la chute libre – à moins que ces colonnes aient été sectionnées au moyen d’explosifs. La théorie officielle, selon laquelle les immeubles se sont écroulés à cause des incendies, combinés (dans le cas des Tours jumelles) avec l’impact des avions, est scientifiquement impossible.

17. La destruction des Tours jumelles présentait de nombreuses autres caractéristiques – comme l’éjection horizontale de poutres en acier, la fonte de l’acier et la sulfuration et l’amincissement de l’acier – qui ne peuvent s’expliquer que par l’utilisation d’explosifs puissants. L’acier ne fond pas avant d’atteindre environ 1 500 degrés Celsius, une température que les incendies de tours n’ont même pas approchée.

18. Peu après le 11-Septembre, des membres du corps des pompiers de New York ont livré des récits oraux de la façon dont ils avaient vécu cette journée. Environ 25% d’entre eux ont déclaré avoir assisté à des explosions dans les Tours jumelles. De même, des responsables municipaux, des employés du WTC et des journalistes ont fait état d’explosions dans les tours jumelles ainsi que dans le WTC7. Ces témoignages apportent des preuves supplémentaires du fait que les immeubles du WTC n’ont pas pu s’effondrer à cause des incendies sans être aidés par des explosifs.

19. Le jour du 11-Septembre, Rudy Giuliani, maire de New York, a déclaré à Peter Jennings d’ABC News : « Nous avons établi notre QG au 75 Barclay Street (…) et nous étions en train de travailler de là lorsqu’on nous a annoncé que le World Trade Center allait s’effondrer. Et elle (la Tour Sud) s’est effondrée avant même que nous puissions sortir de l’immeuble. » Pourtant, il n’y avait aucune base objective pour s’attendre à ce que les tours s’effondrent ; même la Commission sur le 11-Septembre a reconnu qu’aucun des chefs des pompiers ne s’attendait à ce que les tours s’écroulent. Les récits oraux des pompiers de New York révèlent que l’information selon laquelle les tours allaient s’effondrer émanait de l’Office of Emergency Management, qui était le propre bureau de Giuliani. Comment les membres de l’équipe de Giuliani auraient-ils pu savoir que les tours allaient s’effondrer, à moins qu’ils aient su que les immeubles avaient été piégés à l’explosif ?

20. Un ancien employé du National Institute of Standards and Technology (NIST), qui a produit les rapports officiels sur les Tours jumelles et le WTC7, a déclaré que le NIST avait été « complètement détourné du domaine scientifique au profit du politique », de sorte que ses scientifiques en étaient réduits au rôle de « mercenaires ». De plus, la Commission sur le 11-Septembre, qui a accepté l’affirmation selon laquelle les immeubles se sont effondrés à cause des incendies, n’a jamais été indépendante, puisqu’elle était dirigée par Philip Zelikow, qui était en réalité un membre de la Maison-Blanche de Bush.

21. La version officielle au sujet du 11-Septembre est actuellement rejetée par un nombre constamment croissant de physiciens, de chimistes, d’architectes, d’ingénieurs, de pilotes, d’anciens officiers de l’armée et de membres des services de renseignement.

David Ray Griffin

Professeur émérite de la Claremont School of Theology et de la Claremont Graduate University (Los Angeles, Californie). Il a publié 41 livres, dont dix au sujet du 11-Septembre (quatre traduits en français aux Éditions Demi Lune). Son dernier livre s’intitule Un autre regard sur le 11-Septembre – 10 ans après. Le Nouveau Pearl Harbor 2 (Éditions Demi Lune, coll. Résistances, 2011). Tous les points mentionnés dans cet article, et bien d’autres encore, y sont développés plus en détail.

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